Le chapelet des missions est un chapelet "normal" à la différence près que les grains sont différenciés par cinq couleurs, représentant chacune un continent : jaune/Asie, bleu/Océanie, blanc/Europe, rouge/Amérique et vert/Afrique.


 

 

Ce chapelet est le symbole de l’Eglise répartie à travers les continents et unie autour d’une seule et même personne : Jésus-Christ, le Fils de Dieu, Notre Sauveur ! Ce chapelet combine deux choses importantes de l’Eglise : la prière et l’apostolat. Il est récité en communion avec les chrétiens du monde entier et en prière pour la propagation de l’Evangile et les conversions à la parole du Christ. Ce chapelet permet de prendre conscience que où qu’on soit dans le monde, répartis dans les cinq continents, nous sommes appelés à poursuivre la mission de Jésus Christ. Sa récitation nous invite à vivre en communion avec l’Eglise Universelle par la prière.

Chapelet qui est récité traditionnellement pendant le mois de Novembre...

 

 

 

--> Récitez le « Je crois en un seul Dieu », le « Notre-Père », le « Je Vous Salue Marie » (trois fois) ainsi que le « Gloire au Père ».

 

 

Ensuite, sur chaque gros grain précédant chaque dizaine, réciter l’invocation suivante :

« O Saintes Âmes, portez le feu de l’amour de Dieu en mon âme, pour révéler en moi Jésus crucifié ici sur la terre, plutôt qu’après au purgatoire »

 

Sur chacun des grains de la dizaine, dire :

« Seigneur Jésus Crucifié, ayez pitié des âmes du purgatoire »

 

 

Une fois les cinq dizaines récitées, terminer le chapelet par trois « Gloire au Père ».

 

adoration-enfants.jpeg1. Pange lingua gloriósi * corpóris mystérium,

Chante, ô ma langue, le mystère de ce corps très glorieux
Sanguinísque pretiósi * quem in mundi prétium

Et de ce sang si précieux que le Roi de nations
Fructus ventris generósi * Rex effùdit géntium.
Issu d'une noble lignée versa pour le prix de ce monde.

 

2. Nobis datus, nobis natus * ex intácta Vírgine
Fils d'une Mère toujours vierge né pour nous, à nous donné,

Et in mundo conversátus * sparso verbi sémine,
Et dans ce monde ayant vécu, verbe en semence semé,

Sui moras incolátus * miro clausit órdine.
Il conclut son temps d'ici-bas par une action incomparable :

 

3. In suprémae nocte coenæ * recùmbens cum frátribus,
La nuit de la dernière Cène, à table avec ses amis,

Observáta lege plene * cibis in legálibus,
Ayant pleinement observé la Pâque selon la loi,

Cibum turbæ duodénæ * se dat suis mánibus.

De Ses propres mains, Il s'offrit en nourriture aux douze Apôtres.

 

4. Verbum caro panem verum * verbo carnem éfficit :
Le Verbe fait chair, par son verbe, fait de Sa chair le vrai pain;

Fitque sanguis Christi merum * et si sensus déficit,
Le Sang du Christ devient boisson; Nos sens étant limités,

Ad firmándum cor sincérum * sola fides sùfficit.
C'est la foi seule qui suffit pour affermir les coeurs sincères.

 

5. Tantum ergo Sacraméntum * venerémur cérnui :
Il est si grand, ce Sacrement ! Adorons-le, prosternés.

Et antíquum documéntum * novo cedat rítui :

Que s'effacent les anciens rites devant le culte nouveau !

Præstet fides supplémentum * sénsuum deféctui.

Que la foi vienne suppléer aux faiblesses de nos sens !

 

6. Genitóri, Genitóque * laus et iubilatio,
Au Père et au Fils qu'il engendre louange et joie débordante,

Salus, honor, virtus quoque * sit et benedíctio :

Salut, honneur, toute-puissance et toujours bénédiction !

Procedénti ab utróque * compar sit laudátio. Amen.

A l'Esprit qui des deux procède soit rendue même louange. Ainsi-soit-il.

 
 

 

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   grego3

 

En systématisant l'emploi des langues courantes dans la liturgie, on a obtenu tout le contraire de ce que Vatican II voulait obtenir.
Le Concile dit que "soit dans la messe, soit dans l'administration des sacrements, soit dans les autres parties de la liturgie, l'emploi de la langue du pays peut être souvent très utile pour le peuple" (Cf. Sacrosantum Concilium, n.36). Le texte de la Constitution dit bien "peut être souvent utile"; il ne dit pas "sera incontestablement fructueux".
Maintenant que le latin a été presque partout évacué, on voit que dès qu'un fidèle va à la messe hors de sa sphère linguistique habituelle, il se sent étranger : la liturgie de l'Eglise, qui devrait être "sa patrie" - selon l'expression du Cardinal Ratzinger - lui est un lieu étranger où il ne peut qu'être muet.
Quant aux messes retransmises par la TV depuis l'étranger, elles doivent systématiquement être "doublées" par un speaker donnant en voix off (et généralement sur un ton sucré inconvenant) la traduction des prières et des chants... On obtient alors un parasitage permanent de la liturgie qui va exactement dans le sens contraire de ce qu'espérait obtenir Vatican II en introduisant les langues courantes dans la liturgie.
La faute au Concile ? Non. La faute incombe à un clergé qui, en raison d'une absence de formation liturgique solide, n'a pas compris le texte conciliaire. Car avant d'autoriser l'emploi des langues ordinaires, la Constitution Sacrosanctum Concilium commençait par dire que "l'usage de la langue latine, sauf droit particulier, sera conservé dans les rites latins" (Id.). Ainsi, les langues courantes auraient-elles dû être introduites dans la liturgie en complément de l'usage du latin et non en concurrence. Si ce principe avait été respecté, nous n'aurions pas à supporter des liturgies bavardes, lourdes, verbeuses qui obligent le fidèle à entendre trois fois la même chose superposé en des langues différentes.

 

Pro Liturgia

 

Les catholiques qui soutiennent publiquement l'avortement, l'euthanasie et le mariage de personnes du même sexe « compromettent leur propre bien-être spirituel ». Ils ne devraient par conséquent pas recevoir la communion, note Mgr Thomas James Olmsted, évêque de Phoenix, en Arizona.

La brochure de 45 pages de Mgr Olmsted veut également montrer comment les catholiques peuvent contribuer à développer une culture de la vie dans une société qui se focalise trop souvent sur la mort. Il considère comme “non négociables” pour les catholiques engagés en politique la question de l'avortement, de l'euthanasie ou celle du mariage de personnes de même sexe.

Il ne sera jamais permis à des catholiques d'être du côté opposé dans ces questions, estime-t-il, justifiant ainsi l'interdiction de l'accès à la communion à des politiciens catholiques qui divergeraient dans ces domaines.

http://img.over-blog.com/250x407/0/21/41/34//allsouls.jpgR. Heureux, bienheureux,
Qui écoute la parole de Dieu.
Heureux, bienheureux,
Qui la garde dans son cœur. 


1 - Heureux ceux qui ont une âme de pauvre
Car le royaume des cieux est à eux.
Heureux les doux
Car ils possèderont la terre. 

2 - Heureux les affligés
Car ils seront consolés
Heureux les affamés et assoiffés de justice
Car ils seront rassasiés. 

3 - Heureux les miséricordieux
Car ils obtiendront miséricorde.
Heureux les cœurs purs
Car ils verront Dieu. 

4 - Heureux les artisans de paix
Car ils seront appelés fils de Dieu.
Heureux les persécutés pour la justice
Car le royaume des cieux est à eux.

5 - Heureux serez-vous quand on vous insultera
Et qu'on vous persécutera,
Et que l'on dira faussement contre vous
Toute sorte de mal à cause de moi.
Soyez dans la joie, soyez dans l'allégresse,
Dans les cieux vous serez comblés ! (bis)

© Communauté de l’Emmanuel



opusdeipriere.jpg

Le Conseil permanent de la Conférence des évêques de France a publié un message de 12 pages destiné aux communautés catholiques, aux responsables politiques et à l’opinion publique, en vue des prochaines élections présidentielles et législatives…

 

 

 

Extrait :

Elle peut changer de taille, de visage, elle n’en demeure pas moins essentielle. L’homme et la femme ont besoin d’aimer, d’être reconnus et aimés tels qu’ils sont. La famille est le premier lieu où les hommes et les femmes apprennent la confiance en eux-mêmes et la confiance dans les autres. La famille permet, en effet, de découvrir que chacun a sa place dans une histoire, dans un réseau, sans avoir à le mériter, dans le respect des différences particulières : âge, sexe, qualités ou faiblesses. La plupart des Français plébiscitent la famille et ont un projet familial ; ils pensent que dans une société, souvent dure et concurrentielle, ils peuvent y trouver estime et confiance. Comment ne pas s’en réjouir ? La crise de confiance que traverse la société a souvent pour origine une carence familiale. Nous sommes conscients, comme chacun, des fragilités de la vie familiale dans un monde épris d’épanouissement individuel et soumis à de nombreuses sollicitations. Ces fragilités renforcent la nécessité de promouvoir l’institution familiale. Nous aussi, nous sommes pour l’épanouissement de la personne, mais un épanouissement qui soit pleinement responsable, qui respecte la dignité humaine, la défense des faibles et permette l’instauration d’une société de confiance. Comment construire la confiance si la société accepte l’exclusion des plus faibles, depuis la pratique de l’avortement jusqu’à la tentation de l’euthanasie ? Comment construire la confiance s’il est des malheurs que l’on ne peut exprimer : par exemple, la difficulté pour une femme, dans certains cas, de refuser un avortement devant les pressions qui s’exercent sur elle ; ou la difficulté pour des enfants d’exprimer leur souffrance face au divorce de leurs parents ; ou encore celle d’enfants qui ne peuvent exprimer leur désarroi d’ignorer qui est leur père ou leur mère. Et comment peut-on parler de ces traumatismes, sans tenir compte de leurs conséquences sur la vie sociale ? Il est normal que l’État se préoccupe des situations difficiles.

« La famille est la cellule de base de la communauté humaine. Le message de l’Église veut s’adresser à la conscience de chacun : il appelle à bâtir des familles stables, fondées sur des couples, unissant un homme et une femme, (+) qui prennent le temps de se préparer à leurs responsabilités d’époux et de parents. Soutenir la famille, c’est d’abord garder au mariage son caractère unique d’union acceptée librement, ouverte à la procréation et institutionnellement reconnue. Parmi les difficultés que rencontrent les familles, le logement est sûrement un problème majeur. Notre pays connaît aujourd’hui une crise profonde du logement. Son coût conduit trop de familles à un éloignement de leurs lieux de travail, source d’épuisement et de déstructuration. L’accès à la propriété reste souvent un rêve inaccessible. Les logements sociaux sont trop peu nombreux, pas toujours habités par ceux qui y auraient droit ou alors isolés dans des quartiers sans mixité sociale. La séparation des couples et la recomposition des familles augmentent les besoins. Au-delà des difficultés techniques considérables pour résoudre cette question, le logement doit être, pour l’État, une priorité politique essentielle. »

 

 

 

--> La priorité est donc donnée à la famille et oblige les catholiques à se prononcer prioritairement pour le ou les candidats qui manifesteront explicitement leur attachement et leur soutien politique à la famille.

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