1. Nomen decúsque cóncinant Terésiæ almæ Vírginis

qui sancta divi párvuli credunt amántque múnera.

Qui goûte les faveurs du Verbe fait enfant aime dire le nom et célébrer

la gloire de Thérèse, héroïque et tendre jeune fille.

 

2. Carméli summos vértices patróna Mater déligit:

Terésia ílluc ádvolat, sponsi premens vestígia.

Sur l’âpre mont Carmel la sainte d’Avila lui montre les sommets.

Thérèse, sur ses traces, y vole pour s’unir à l’Époux de son âme.

 

3. Affláta Iesu númine, secréta pandit grátiæ;

magístra mundo símplices infántium docet vias.

La puissance du Christ l’enveloppe. Il lui souffle le secret de la Vie

et Thérèse redit: «Si vous ne renaissez comme un petit enfant...»

 

4. Virtútis ipsa flósculos olent sacráta límina,

quæ casta Virgo, ut ángelus immíssus e cælo, colit.

L’abord du monastère exhale des parfums: ce sont fleurs de vertus,

que cette pure vierge, messagère du ciel, fait éclore autour d’elle.

 

5. At iúbilum non éxprimit omnes amóris ímpetus;

non septa magnos cláudere eius valent anhélitus.

Sa gaîté ne saurait exprimer son amour: par-delà le Carmel,

dans son ardeur fougueuse, l’élan d’un cœur qui brûle aspire à l’infini.

 

6. Iesu, tibi sit glória, qui te revélas párvulis,

cum Patre, et almo Spíritu, in sempitérna sǽcula. Amen.

Jésus, vous dont le Cœur s’ouvre large aux petits, nous vous glorifions pour

les siècles des siècles, dans l’unité du Père et de l’Esprit d’amour. Amen.

 

 

Dom Gérard Calvet, abbé de l’abbaye bénédictine Sainte-Madeleine-du-Barroux...

 



« Ayons confiance dans les Saints Anges ! Les anges sont nos amis très chers, à la fois délicats et puissants : ils admirent nos combats, nos détresses, nos tristesses d'amour ; ils voient dans nos souffrances de la terre quelque chose de mystérieux et de sacré qui leur rappelle la Passion et la Croix du Seigneur Jésus. Mériter et grandir en amour, opérer le salut par la douleur et le sacrifice, voilà choses qu'ils ignorent, retenus qu'ils sont par les éternelles chaînes d'or de la vision béatifique : comment voulez-vous qu'ils ne s'émerveillent pas devant ce palais de la douleur, où se consomment les noces mystérieuses du Ciel et de la Terre ? Saint Pierre dit même qu'ils désirent y plonger leurs regards, tellement le spectacle de la Rédemption les ravit. Quant à notre ange gardien, il plonge carrément tout entier dans notre monde sublunaire et se montre à notre égard un compagnon fidèle - invisible, mais si amical ! Un guide sûr, parfois un tuteur ou un précepteur véhément. Mais, par une mystérieuse disposition de la Providence, nos anges veulent être priés. S'ils sont priés, alors ils décuplent leur service d'amour : une mère chrétienne qui prierait assidûment l'ange gardien de ses enfants assisterait à une floraison de miracles. Relisez le livre de Tobie. C'est une famille entière que l'ange Raphaël est venu réconforter en guidant le jeune Tobie, en délivrant sa fiancée Sara qui était possédée du démon, en guérissant le vieux Tobie de sa cécité. Ce personnage céleste faisant irruption dans les malheurs d'une famille d'exilés, c'est toute la tendresse du ciel qui se déverse sur la terre ; c'est la souveraine liberté de Dieu faisant sauter la carapace de notre univers conditionné et technicisé, où il semble qu'il n'y ait plus de place pour la libéralité divine. Je vous exhorte donc à avoir fréquemment recours au ministère des saints anges, à entrer avec joie dans ce monde de gratuité qui, au milieu de tant d'abandons et de turpitudes, constitue la marque indestructible de notre honneur catholique. »

O saint Ange de Dieu à qui j'ai été donné en garde par une miséricordieuse Providence, je vous remercie pour tant de secours dont vous avez environné ma vie temporelle, et la vie bien plus précieuse de mon âme. Je vous rends grâces de ce que vous m'assistez si fidèlement, me protégez si constamment, me défendez si puissamment contre les attaques de l'ange des Ténèbres. Bénie soit l'heure depuis laquelle vous travaillez à mon salut ; que le Cœur de Jésus rempli d'amour pour ses enfants, vous en récompense. O mon Ange tutélaire, que j'ai de regret de mes résistances à vos inspirations, de mon peu de respect pour votre Sainte présence, de tant de fautes par lesquelles je vous ai contristé, vous mon meilleur, mon plus fidèle ami. Pardonnez-moi ; ne cessez pas de m'éclairer, de me guider, de me reprendre. Ne m'abandonnez pas un seul instant, jusqu'à celui qui sera le dernier de ma vie ; et qu'alors mon âme, portée sur vos ailes, trouve miséricorde auprès de son juge, et la paix éternelle parmi les élus. Amen.

Sainte Gertrude

Mon cher Ange, je porte dans un vase infiniment fragile, au milieu des périls et des écueils, un trésor infiniment précieux, qui est mon Dieu. Aidez-moi à le conserver avec une fidélité inviolable. Soutenez-moi puissamment contre les attaques de l'ange des ténèbres, qui ne manquera pas d'employer toutes ses ruses et de faire tous ses efforts pour me l'enlever ; et obtenez-moi, par vos prières, tous les secours dont j'ai besoin pour en être éternellement victorieux. Ainsi soit-il. 

Extrait de "L'Ange conducteur dans la vie chrétienne", Malines, H. Dessain, 1894




 

O Face adorable de Jésus ! Puisque vous avez daigné choisir particulièrement nos âmes pour vous donner à elles, nous venons vous les consacrer. Il nous semble, ô Jésus, vous entendre nous dire : « Ouvrez-moi, mes sœurs, mes épouses bien-aimées, car ma Face est couverte de rosée, et mes cheveux sont humides des gouttes de la nuit ». Nos âmes comprennent votre langage d'amour; nous voulons essuyer votre doux Visage et vous consoler de l'oubli des méchants. A leurs yeux, vous êtes encore « comme caché... ils vous considèrent comme un objet de mépris ! »
 
O Visage plus beau que les lys et les roses du printemps, vous n'êtes pas caché à nos yeux ! Les larmes qui voilent votre divin regard nous apparaissent comme des diamants précieux que nous voulons recueillir, afin d'acheter, avec leur valeur infinie, les âmes de nos frères. De votre bouche adorée, nous avons entendu la plainte amoureuse. Comprenant que la soif qui vous consume est une soif d'amour, nous voudrions, pour vous désaltérer, posséder un amour infini !
 
Epoux bien-aimé de nos âmes ! si nous avions l'amour de tous les cœurs, cet amour serait à vous... Eh bien, donnez-nous cet amour, et venez vous désaltérer en vos petites épouses. Des âmes, Seigneur, il nous faut des âmes ! Surtout des âmes d'apôtres et de martyrs; afin que, par elles, nous embrasions de votre amour la multitude des pauvres pécheurs.
 
O Face adorable, nous saurons obtenir de vous cette grâce ! Oubliant notre exil, sur les bords des fleuves de Babylone, nous chanterons à vos oreilles les plus douces mélodies. Puisque vous êtes la vraie, l'unique patrie de nos âmes, nos cantiques ne seront pas chantés sur une terre étrangère.
 
O Face chérie de Jésus ! En attendant le jour éternel, où nous contemplerons votre gloire infinie, notre unique désir est de charmer vos yeux divins, en cachant aussi notre visage, afin qu'ici-bas personne ne puisse nous reconnaître... Votre regard voilé, voilà notre ciel, ô Jésus !

Par Bernard Meunier historien, chercheur au CNRS :


R. Chez nous, soyez Reine, nous sommes à Vous ;
Régnez en souveraine, chez nous, chez nous.
Soyez la Madone qu’on prie à genoux,
Qui sourit et pardonne chez nous, chez nous.
 
 
 
1. L’Archange qui s’incline
Vous loue au nom du ciel
Donnez la paix divine
A notre cœur mortel.
 
2. Vous êtes notre Mère,
Portez à votre fils
La fervente prière
De vos enfants chéris.
 
3. Gardez, ô Vierge pure,
O Cœur, doux entre tous,
Nos âmes sans souillure,
Nos cœurs vaillants et doux.
 
4. Dites à ceux qui peinent
Et souffrent sans savoir,
Combien lourde est la haine
Combien doux est l’espoir.
 
5. Lorsque la nuit paisible,
Nous invite au sommeil
Près de nous invisible,
Restez jusqu’au réveil.
 
6. Par vous que votre vie
Soit digne des élus,
Et notre âme ravie,
Au ciel, verra Jésus.

 

O Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus, qui avez mérité d'être proclamée patronne des missions catholiques du monde entier, souvenez-vous du très ardent désir que vous avez manifesté ici-bas de planter la Croix de Jésus-Christ sur tous les rivages et d'annoncer l'Évangile jusqu'à la consommation des siècles. Aidez-nous, nous vous en prions, selon votre promesse, les prêtres, les missionnaires et toute l'Église.
 
 
Indulgences partielles : 300 jours une fois le jour.
Plénières au jour au choix pour récitation quotidienne pendant 30 jours,
Confession, Communion, Prière aux intentions du Souverain Pontife.
Très noble Prince des hiérarchies angéliques, vaillant héraut du Dieu Très-Haut, champion de la Gloire divine, terreur des anges rebelles et délices des anges fidèles, daignez m'accepter parmi vos dévots. Je m'offre à vous, plaçant sous votre toute-puissante protection ma personne, ma famille et mes biens. Pécheur, je sais que l'offrande de moi-même est fort peu de chose, mais je ne doute pas que vous voudrez grandir en mon cœur la ferveur et protéger celui qui a recours à vous.
 
Veuillez désormais m'assister dans toutes les difficultés de mon existence terrestre, et implorer de Dieu le pardon de mes fautes et la grâce de L'aimer, avec Jésus mon Rédempteur et Marie ma douce Mère, de toute ma volonté.
 
Que votre assistance me prépare à recevoir en Paradis la couronne de gloire. Défendez mon âme contre tous ses ennemis, et, lorsque viendra pour moi l'heure de quitter ce monde, venez alors, Prince très glorieux, me soutenir dans la lutte finale ; que votre glaive étincelant repousse au loin, dans les abîmes de la mort et de l'enfer, l'ange prévaricateur dont vous avez vaincu l'absurde orgueil.

1. Salve Regina caelitum, O Maria,

Tuorum spes fidelium, O Maria.

 

 

R. Exsultate, Cherubim, Jubilate, Seraphim,

Salve, Salve, Salve Regina.

 

 

2. Tu vitae lux, fons gratiae, O Maria,

Causa nostrae laetitiae, O Maria.

 

3. Mater misericordiae, O Maria,

Dulcis parens clementiae, O Maria. 

R. Venez Divin Messie,

Sauver nos jours infortunés ;

Venez, Source de Vie,

Venez, venez, venez !

 

 

temps-avent.jpg1. Ah ! Descendez, hâtez vos pas !

Sauvez les hommes du trépas ;

Secourez-nous, ne tardez pas !

Dans une peine extrême,

Gémissent nos coeurs affligés,

Venez Bonté suprême :

Venez, venez, venez !

 

2. Ah ! Désarmez votre courroux :

Nous sommes tous à vos genoux,

N'ayant, Seigneur, d'espoir qu'en Vous.

Pour nous livrer la guerre,

Tous les enfers sont déchaînés :

Venez sauver la terre,

Venez, venez, venez !

 

3. Que nos soupirs soient entendus !

Les biens que nous avons perdus

Ne nous seront-ils point rendus ?

Seigneur, vos saints oracles

A tous les siècles étonnés

Promirent ces miracles :

Venez, venez, venez !

 

4. Si Vous venez, Roi glorieux,

Nous Vous verrons, victorieux,

Fermer l'enfer, ouvrir les cieux.

Soyez-nous secourable ;

Les cieux nous furent destinés ;

Venez Sauveur aimable,

Venez, venez, venez !

 

(il y a plusieurs versions de ce cantique;
Quelques variantes sont possibles)

Abbé Pellegrin, 1663-1745

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