1. Christe, Sanctórum decus Angelórum, gentis humánæ sator et redémptor,
Cǽlitum nobis tríbuas beátas scándere sedes.
O Christ, gloire des Saints Anges, du genre humain auteur et rédempteur,
accordez-nous de monter aux heureuses demeures des habitants du Ciel.
 
2. Angelus nostræ médicus salútis adsit e cælo Ráphael,
ut omnes sanet ægrótos, dubiósque vitæ dírigat actus.
Que l’Ange médecin de notre salut, Raphaël, nous assiste du haut du ciel,
pour guérir tous les malades et diriger les actes incertains de notre vie.
 
3. Virgo dux pacis, genetríxque lucis, et sacer nobis chorus Angelórum
semper assístat, simul et micántis Régia Cæli.
Que la Vierge, reine de paix et mère de lumière, ainsi que le chœur sacré des Anges,
nous assistent toujours, avec la Cour Royale du Ciel étincelant.
 
4. Præstet hoc nobis déitas beáta Patris, ac Nati,
paritérque Sancti Spíritus, cuius résonat per omnem Glória mundum. Amen.
Cette grâce, que nous l’accorde la divinité bienheureuse du Père et du Fils,
et du Saint-Esprit tout ensemble, dont la Gloire retentit par le monde entier. Amen.

O Saint Ange Raphaël, fidèle ministre du Seigneur, guide sûr et zélé des pauvres pèlerins du temps à l'éternité, nous recourons à vous et nous vous demandons humblement votre céleste protection. La vie pour nous, vous le savez, est un voyage rempli de périls et de dangers. Le démon, comme un monstre toujours acharné à notre perte, s'efforce de nous dévorer ; il sème sous nos pas les pièges, les embûches ; il fait à notre âme de profondes et trop souvent de mortelles blessures ; il jette sur ses yeux le voile du péché, qui obscurcit en elle la lumière de la foi et la prive des doux et bienfaisants rayons du Soleil de justice. 

 
 
 

 

 

 

Venez donc à notre aide, ô Bienheureux Archange ! Voyez notre faiblesse, les dangers qui nous menacent, et daignez être notre guide. Dirigez nos pas incertains dans les voies de Dieu ; faites briller à nos yeux la douce lumière du ciel ; enseignez-nous les remèdes propres à guérir nos âmes si faibles, si languissantes ; éloignez d'elles le démon ; apprenez-nous à le vaincre, à déjouer les ruses de sa malice, à le combattre par la prière et la mortification. 

 
 
 

 

 

Ne nous quittez pas, nous vous en supplions, pendant tout le cours de notre périlleux voyage ; soutenez-nous si nous faiblissons, si notre courage chancelle par les fatigues et les longueurs de la route. Vous le savez, notre Père du ciel, qui est aussi le vôtre, nous attend avec une inquiète sollicitude ; il craint pour notre faiblesse les dangers du voyage. Redoublez donc de zèle, ô charitable esprit, et ne nous quittez qu'en nous remettant entre ses bras, afin que nous puissions le louer et le bénir éternellement avec vous. Ainsi soit-il.

Seigneur, ayez pitié de nous  --> Seigneur, ayez pitié de nous
Jésus-Christ,
ayez pitié de nous  --> Jésus-Christ, ayez pitié de nous.
Seigneur,
ayez pitié de nous --> Seigneur, ayez pitié de nous
Jésus-Christ,
écoutez-nous --> Jésus-Christ, écoutez-nous.
Jésus-Christ,
exaucez-nous --> Jésus-Christ, exaucez-nous.


Père Céleste qui êtes Dieu, 
--> Ayez pitié de nous.
Fils Rédempteur du monde qui êtes Dieu, 
 --> Ayez pitié de nous.
Esprit Saint qui êtes Dieu, 
 --> Ayez pitié de nous.
Trinité Sainte qui êtes un seul Dieu, 
 --> Ayez pitié de nous.
Sainte Marie Reine des Anges,
--> Ayez pitié de nous.


Chœur des Séraphins,
--> Priez pour nous.
Chœur des Chérubins,
 --> Priez pour nous.

Chœur des Trônes,--> Priez pour nous.
Chœur des Dominations, 
--> Priez pour nous.
Chœur des Vertus,
 --> Priez pour nous.
Chœur des Puissances,
 --> Priez pour nous.

Chœur des Principautés, --> Priez pour nous.
Chœur des Archanges, 
--> Priez pour nous.
Chœur des Anges,
 --> Priez pour nous.

Saint Michel, --> Priez pour nous.
Saint Gabriel,
--> Priez pour nous.


Saint Raphaël, qui occupez une place éminente au sein des célestes hiérarchies, 
 --> Priez pour nous.
Saint Raphaël, qui êtes un des sept esprits assistants de la majesté trois fois sainte, 
 --> Priez pour nous.
Saint Raphaël, qui voyez Dieu face à face, 
 --> Priez pour nous.
Saint Raphaël, qui vous nourrissez d'un aliment immortel,
--> Priez pour nous.
Saint Raphaël, qui êtes l'un des princes de la cour céleste, 
 --> Priez pour nous.
Saint Raphaël, qui avez offert à Dieu les prières et les gémissements du saint vieillard Tobie et lui avez rendu la vue, 
 --> Priez pour nous.
Saint Raphaël, qui avez guidé et protégé le jeune Tobie durant un long et périlleux voyage,
--> Priez pour nous.
Saint Raphaël, qui avez délivré Sara de l'esprit du mal qui la tourmentait cruellement,
 --> Priez pour nous.

Saint Raphaël, ange miséricordieux, --> Priez pour nous.

Saint Raphaël, ami des hommes,  --> Priez pour nous.
Saint Raphaël, ami et refuge des malheureux,
 --> Priez pour nous.

Saint Raphaël, ministre du salut, --> Priez pour nous.

Saint Raphaël, patron des voyageurs sur terre, sur mer et dans les airs,--> Priez pour nous.

Saint Raphaël, toujours bon, toujours secourable, --> Priez pour nous.

Saint Raphaël, protecteur puissant et dévoué,  --> Priez pour nous.
Saint Raphaël, qui veillez sur nous avec une charité tendre et vigilante, 
 --> Priez pour nous.
Saint Raphaël, notre secours dans les dangers, 
 --> Priez pour nous.
Saint Raphaël, compagnon fidèle,
 --> Priez pour nous.

Saint Raphaël, ami de la jeunesse,  --> Priez pour nous.
Saint Raphaël, sage conseiller, 
 --> Priez pour nous.
Saint Raphaël, dont le nom est interprété la médecine de Dieu, 
 --> Priez pour nous.
Saint Raphaël, à qui a été confié le soin de secourir les malades, 
 --> Priez pour nous.
Saint Raphaël, qui avez assisté Saint Jean de Dieu dans ses offices de miséricorde, 
 --> Priez pour nous.
Saint Raphaël, qui avez délivré Sainte Marie Françoise des cinq plaies de ses infirmités, 
 --> Priez pour nous.
Saint Raphaël, que Sainte Hyacinthe Mariscotti invoquait comme le médecin de l'âme et du corps,
--> Priez pour nous.


Saint Raphaël,
--> Offrez à Dieu nos vœux et nos prières.
Saint Raphaël,
--> Guérissez nos âmes de l'aveuglement spirituel.
Saint Raphaël,
--> Guidez-nous dans le pèlerinage de la vie.
Saint Raphaël,
--> Vainqueur d'Asmodée, l'esprit impur, délivrez-nous des attaques du démon.
Saint Raphaël,
--> Secourez les malades qui se mettent sous votre protection.

Saint Raphaël, --> Préservez-nous de tout mal spirituel et corporel.
Saint Raphaël,
--> Dirigez au sortir de la vie notre âme vers le ciel.


V. Priez pour nous, Saint Raphaël.
R. Afin que nous devenions dignes des promesses de Jésus-Christ.


Prions : 
O Dieu tout puissant et éternel qui avez choisi Saint Raphaël pour accomplir vos desseins de miséricorde envers les membres souffrants de Jésus-Christ, faites-nous éprouver dès ici-bas les effets de sa protection puissante et accordez-nous la grâce d'aller, dans la céleste Patrie, vous contempler avec lui et les autres esprits bienheureux dans la splendeur de votre gloire.

Prononcé (sous forme de sermon) au Consistoire, devant le Pape et les Cardinaux :

 


http://www.introibo.fr/IMG/jpg/fete_dieu002.jpg      Révérendissimes Pères, les souvenirs pleins d'allégresse qu'évoque la solennité de ce jour nous invitent à entourer de joyeuses louanges le Corps très saint du Christ. Quoi de plus doux, quoi de plus suave au cœur des élus que de chanter les trésors de la divine charité et d'exalter l'ardeur d'un amour sans mesure ? C'est qu'à la table de la grâce nouvelle, tous les jours, par les mains du prêtre, Dieu donne à ses enfants et aux héritiers de son royaume sa chair en nourriture et son sang en breuvage. Ce sont là tes œuvres admirables, ô Christ, toi dont la puissance est infinie et la bonté sans bornes ! Dans cet aliment sacré et ce pain super-substantiel qu'annonçaient les prodiges antiques, tu as trouvé le secret d'une union merveilleuse et auguste : la chair immaculée de Jésus-Christ, l'Agneau sans tache, devient le remède de ceux que le fruit défendu avait rendus malades et qui avaient perdu l'éternelle et immarcescible couronne.

 

Ô prodige qu'on ne peut trop exalter ! Effusion permanente de la bonté divine et d'une miséricordesans mesure ! Dans ce sacrement, consommation de tous les sacrifices, Il demeure, ce Dieu, indéfectiblement avec nous ; Il y est pour jusqu'à la fin des siècles ; Il donne aux fils d'adoption le pain des anges et les enivre de l'amour qu'on doit aux enfants.


Ô humilité singulière, délices de Dieu, et que le Christ pratique après l'avoir prêchée lui-même ! Il ne se refuse à personne ; Il ne craint pas de prendre pour habitacle même un cœur souillé.


Ô pureté, qui semblable à celle du soleil n'est ternie par aucune fange et ne craint nulle contagion, mais qui gagne les âmes et en fait disparaître toute tache ! Ô nourriture des esprits bienheureux, qui sans cesse nous renouvelle et jamais ne s'épuise ! Tu n'es ni brisée, ni divisée, ni transformée ; mais, gardant ton intégrité et ta nature, tu nous rappelles le buisson antique, la farine et l'huile miraculeuses qui ne diminuaient pas.


Ô Sacrement admirable, où Dieu se cache et où notre Moïse à nous se couvre le visage du manteau de ses œuvres, objet de louanges dans toutes nos générations ! Par la vertu des paroles sacrées, instrument de la puissance divine, les substances symboliques sont changées en chair et en sang ; les espèces sacramentelles subsistent sans support, et pourtant nulle loi naturelle n'a souffert violence. Par la vertu de la consécration, un seul Christ, parfait et intègre, se trouve en divers endroits, comme une parole se communique, toujours identique à elle-même. Quand l'hostie se divise, Jésus s'y trouve comme un même visage dans les fragments d'un miroir brisé. Les fidèles l'offrent à Dieu sous les deux espèces, quoiqu'il soit tout entier sous chacune d'elles, et c'est à bon droit qu'on agit ainsi, car ce sacrement donne aux hommes le double salut du corps et de l'Âme, et il rappelle l'amertume d'une double Passion.


Ô Vertu ineffable du Sacrement, qui embrase notre cœur du feu de la charité et marque du sang de l'Agneau immaculé, au-dessus de leurs deux battants, les linteaux de nos portes !


Ô véritable viatique de notre exil militant, soutien des voyageurs, force des faibles, antidote des infirmités, accroissement des vertus, abondance de la grâce et purification des vices, réfection des âmes, vie des débiles et union des membres dans l'organisme unique de la charité !

  

Sacrement ineffable de la foi, Tu augmentes notre charité et nous communiques l'espérance ; soutien de l'Église, Tu éteins la concupiscence et parfais le corps mystique du Christ. Voici la substance de l'arbre de vie, ô Seigneur Jésus !  


Ô Pasteur et nourriture, prêtre et sacrifice, aliment et breuvage des élus, pain vivant des esprits, remède à nos faiblesses quotidiennes, festin suave, source de tout renouveau !


Ô sacrifice de louange et de justice, holocauste de la nouvelle grâce, repas excellent, non de volailles ou de taureaux, mais de viandes plus succulentes et de ce vin délicieux qui renouvelle les amis de Dieu et enivre ses élus !


Ô table de bénédiction, table de proposition garnie d'une nourriture substantielle ! Table immense où tout est prodige étonnant ! Table plus douce que toute douceur, plus délectable que toute saveur, plus suave que tout parfum, plus magnifique que toute parure, plus succulente que toute nourriture ! Table que le Christ a préparée à ses amis et commensaux, que le père de famille sert à son fils de retour, après le repas de l'agneau symbolique. Vous êtes le bain sacré que figuraient les antiques piscines, ô notre Pâque, immolation du Christ, et vous exigez la conversion du vice à la vertu, donnant ainsi la liberté aux Hébreux de l'esprit.


Ô nourriture qui rassasie et ne dégoûte point, qui demande la mastication de la foi, le goût de la dévotion, l'union de la charité, et que divise non les dents du corps, mais le courage de la croyance !


Ô viatique de notre pèlerinage, qui attire les voyageurs sur les sommets des vertus !


Ô pain vivant, engendré au ciel, fermenté dans le sein de la Vierge, cuit sur le gibet de la croix, déposé sur l'autel, caché sous les espèces sacramentelles, confirme mon cœur dans le bien et assure ses pas dans le chemin de la vie; réjouis mon âme, purifie mes pensées. Voici le pain, le vrai pain, consommé, mais non consumé, mangé, mais non transformé ; il assimile et il ne s'assimile pas ; il renouvelle sans s'épuiser ; il perfectionne et conduit au salut ; il donne la vie, confère la grâce, remet les péchés, affaiblit la concupiscence ; il nourrit les âmes fidèles, éclaire l'intelligence, enflamme la volonté, fait disparaître les défauts, élève les désirs.


Ô calice de toutes suavités, où s'enivrent les âmes généreuses ! Ô calice brûlant, calice qui tourne au sang du Christ ; sceau du Nouveau Testament, chasse le vieux levain, remplis notre intime esprit, pour que nous soyons une pâte nouvelle, et que nous mangions les azymes de la sincérité et de la vérité.


Ô vrai repas de Salomon, cénacle de toute consolation, soutien dans la présente tribulation, aliment de joie et gage de la félicité éternelle, foyer de l'unité, source de vertu et de douceur, symbole de sainteté ! La petitesse de l'hostie ne signifie-t-elle pas l'humilité, sa rondeur l'obéissance parfaite, sa minceur l'économie vertueuse, sa blancheur la pureté, l'absence de levain la bienveillance, sa cuisson la patience et la charité, l'inscription qu'elle porte la discrétion spirituelle, les espèces qui demeurent sa permanence, sa circonférence la perfection consommée ?


Ô pain vivifiant, ô azyme, siège caché de la toute-puissance ! Sous de modestes espèces visibles se cachent d'étonnantes et sublimes réalités.


Ô Corps, ô Âme, et Toi de tous deux inséparable, ô Substance Divine ! De ce dont on chante les grandeurs dans ce sacrement auguste, ô bon Jésus, seules, pour la foi, après la consécration, les espèces sacramentelles demeurent ; ce qui est mangé sans être assimilé ne souffre ni augmentation ni diminution ; ce que tous reçoivent en entier, mille ne le possèdent pas plus qu'un seul, un seul le possède autant que mille. Ce que contiennent tous les autels, les parcelles intactes ou brisées le contiennent toutes ; ta chair est mangée véritablement, c'est véritablement ton sang que nous buvons. Et tu es ici le prêtre, et tu es aussi l'hostie, et les saints Anges sont là présents, qui exaltent ta magnificence et louent ta souveraine majesté. C'est là ta puissance, Seigneur, qui seule opère de grandes choses ; elle dépasse tout sentiment et toute compréhension, tout génie, toute raison et toute imagination. C'est Toi qui as institué et confié à tes disciples ce sacrement où tout est miracle.

 

N'approche donc pas de cette table redoutable sans une dévotion respectueuse et un fervent amour, homme ! Pleure tes péchés et souviens-toi de la Passion. Car l'Agneau immaculé veut une âme immaculée qui le reçoive comme un pur azyme.


Recours au bain de la confession ; que le fondement de la foi te porte ; que l'incendie de la charité te consume ; que la douleur de la Passion te pénètre ; qu'un droit jugement t'éprouve.


Approche de la table du Seigneur, de cette table magnifique et puissante, de telle sorte que tu parviennes un jour aux noces du véritable Agneau, là où nous serons enivrés de l'abondance de la maison de Dieu; là où nous verrons le Roi de gloire, le Dieu des vertus dans toute sa beauté; là où nous goûterons la Pain vivant dans le royaume du Père, par la grâce de Notre-Seigneur Jésus-Christ, dont la puissance et l'empire demeurent jusqu'à la fin des siècles. Amen. 


Traduction du P. Sertillanges (Les plus belles pages de Saint Thomas d'Aquin)

« Ce chapelet sera pour vous une arme redoutable, car dès que vous le prononcerez, vous pourrez être certains de notre présence à vos côtés et de ceux pour qui vous me priez. » (Saint Michel Archange).

 

 

 

 

 

--> Récitez le « Je crois en un seul Dieu », le « Notre-Père », le « Je Vous Salue Marie » (trois fois) ainsi que le « Gloire au Père ».

 

 

Récitez ensuite sur les gros-grains :

Saint Michel Archange, Prince de la Milice Céleste, toi qui as été choisi pour vaincre les forces du mal, toi devant qui tout ennemi recule, viens nous aider, viens nous protéger. Repousse au loin tout ce qui pourrait nuire à notre cheminement dans la Foi et la Sainteté. De ton épée transperce le flan de celui qui veut nous écarter de notre Mère, la Très Sainte Vierge Marie, et ramène-nous toujours auprès de notre Père Céleste, là où nous devons demeurer en tant qu'héritiers du Royaume. Amen.

 

 

Sur les petits grains :

Saint Michel Archange, Prince de la Milice, protège-nous, défends-nous, viens à notre secours. Amen.

 

 

Prions : (Après les cinq dizaines)

Saint Michel Archange, avec toi, par la grâce de Dieu le Père, nous voulons crier dans les cieux : "Qui est comme Dieu !" Aide-nous à toujours choisir le bien et repousser loin de nous tout ce qui est mal, tout ce qui peut blesser le cœur de Dieu. Aide-nous à être digne de notre baptême, afin, le jour voulu, de pouvoir régner auprès de notre Père et prier pour les âmes qui s'éloignent du Royaume de Dieu. Saint Michel Archange, nous avons confiance en Toi, nous croyons en la Toute Puissance que Dieu t'a donné pour sauver les âmes et vaincre les forces du mal. Amen.

Le cardinal Javier Lozano Barragan a déclaré lundi que les parlementaires catholiques avaient "l'obligation morale" de s'opposer à la légalisation de l'euthanasie.

 

 

L'euthanasie "est et reste un parcours de mort", a déclaré à l'agence Ansa le cardinal mexicain Javier Barragan, président du conseil pontifical pour la santé. Face aux tentatives de légaliser la "mort douce", les parlementaires catholiques "ont l'obligation morale d'exposer la position de l'Eglise et de l'Evangile en rappelant que l'euthanasie est un assassinat", a-t-il estimé.

"Ils doivent toujours exprimer la pensée catholique dans les instances compétentes, selon les règles et les procédures démocratiques", a souligné le prélat, précisant que "l'Eglise propose une doctrine mais ne l'impose jamais". On appelle euthanasie "toute action ou omission destinée à provoquer la mort d'un malade en phase terminale", y compris l'arrêt de l'hydratation ou de l'alimentation du patient, a estimé le prélat.

"Pour l'Eglise cela équivaut à un assassinat pur et simple", a-t-il conclu.

 

Le Salon Beige

1. Le Seigneur appelle tous ses militants  
A la reconquête de la Chrétienté  
L’heure tarde d’ordonner ce monde révoltant  
A la loi d’amour et de vérité 
Le Seigneur est Roi de tout pays 
Le nôtre est Royaume de Marie  
Le Seigneur appelle tous ses militants  
A la reconquête de la Chrétienté  
 
2. Les peines de nos ancêtres et leurs souffrances
Au cours des âges ont fait la France  
Nous sommes nés héritiers et notre honneur 
Est de servir loyalement même Seigneur ;  
Sa loi est juste, et bon est son cœur, 
Et Lui ne garde point de rancœur  
Les peines de nos ancêtres et leurs souffrances  
Au cours des âges ont fait la France  
 
3. Nous voulons ce que Dieu veut pour la France  
Un Etat juste, digne et chrétien,
Qui fortifie les Francs dans l’espérance  
Et des humbles soit fidèle soutien  
Mais de partout les ennemis nous agressent  
Et ils complotent pour que France disparaisse.  
Nous voulons ce que Dieu veut pour la France  
Un Etat juste, digne et chrétien

 

Ô âmes saintes qui êtes délivrées de tout tourment et jouissez déjà, au Ciel, d’un torrent de douceurs souveraines, oh, comme j’envie votre bonheur ! Ah ! Je vous en supplie, vous qui êtes si proches de la fontaine de vie, puisque vous me voyez mourir de soif en ce bas monde, faites-moi la faveur d’un peu de cette eau fraîche. Ô âmes bienheureuses, je le confesse, j’ai vraiment trop dilapidé ce qui faisait mon lot, j’ai vraiment trop mal gardé une pierre très précieuse ; mais vive Dieu, car je sens que cette faute n’est pas irrémédiable. Eh bien, âmes bienheureuses, ayez la gentillesse de m’aider un peu ; moi aussi, puisque mon âme ne peut trouver ce dont elle a besoin dans le repos et dans la nuit, je me lèverai comme l’épouse du Cantique des cantiques et je chercherai celui que mon âme aime : “Sur ma couche, la nuit, j’ai cherché celui que mon cœur aime”. Je le chercherai sans relâche, je le chercherai en toutes choses sans m’arrêter à aucune d’elles avant de l’avoir retrouvé sur le seuil de son royaume.
 
Padre Pio

 

« Que la prière nous fortifie pour la bataille spirituelle dont il est question dans la Lettre aux Éphésiens : « Devenez forts dans le Seigneur, grâce à sa force et sa puissance » [Ephésiens 6, 10]. Le Livre de l'Apocalypse parle de cette même bataille, rappelant à notre mémoire l'image de Saint Michel Archange [Apocalypse 12, 7]. Le Pape Léon XIII a certainement eu un vif rappel de cette scène lorsque, à la fin du dernier siècle, il a introduit une prière spéciale à saint Michel dans toute l'Église. Même si cette prière n'est plus récitée à la fin de la Messe, je demande à tous de ne pas l'oublier et de la réciter pour obtenir de l'aide dans la bataille contre les forces des ténèbres et contre l'esprit de ce monde ». [Jean-Paul II, Place Saint-Pierre, Dimanche 24 avril 1994]

 

 

 

Sancte Michael Archangele, defende nos in praelio. Contra nequitiam et insidias diaboli esto praesidium. Imperet illi Deus, supplices deprecamur. Tuque princeps militiae caelestis, Satanam aliosque spiritus malignos, qui ad perditionem animarum pervagantur in mundo divina virtute in infernum detrude. Amen.

Saint Michel Archange, défendez-nous dans le combat. Soyez notre protecteur contre les méchancetés et les embûches du démon. Que Dieu lui commande, nous vous en supplions. Et vous, prince de la milice céleste, par le pouvoir divin qui vous a été confié, précipitez au fond des enfers Satan et les autres esprits mauvais qui parcourent le monde pour la perte des âmes. Amen.

 
Souvenez-Vous, ô Notre-Dame de La Salette, véritable Mère de Douleurs, des larmes que Vous avez versées pour moi sur le Calvaire et dans Votre miséricordieuse Apparition ; souvenez-Vous aussi de la peine que Vous prenez toujours pour moi afin de me soustraire aux coups de la justice de Dieu ; et voyez si, après avoir tant fait pour Votre enfant, Vous pouvez maintenant l’abandonner. Ranimé par cette consolante pensée, je viens me jeter à Vos pieds, malgré mes infidélités et mes ingratitudes. Ne repoussez pas ma prière, ô Vierge Réconciliatrice, mais convertissez-moi, faites-moi la grâce d’aimer Jésus par-dessus tout, et de Vous consoler Vous-même par une vie sainte pour que je puisse un jour Vous voir au Ciel. Ainsi soit-il.
 
Je Vous salue Marie, pleine de douleurs, Jésus crucifié est avec Vous ; Vous êtes digne de compassion entre toutes les femmes et digne de compassion est Jésus, le fruit de Vos entrailles. Sainte Marie, Mère de Jésus crucifié, obtenez-nous des larmes, à nous qui avons crucifié Votre Fils, maintenant et à l’heure de notre mort. Ainsi soit-il. (Répéter trois fois)
 
V. Notre-Dame de La Salette, Réconciliatrice des Pécheurs,
R. priez sans cesse pour nous qui avons recours à Vous.
 
Mon Jésus, Miséricorde !
Doux Cœur de Marie, soyez mon salut.
 
 
 
 
Pour le « Souvenez-vous », indulgence de 500 jours chaque fois (S. Pénitencerie 12 déc. 1933)
Pour le « Je vous salue Marie », indulgence de 100 jours chaque fois.
Pour l’invocation V. + R., indulgence de 300 jours chaque fois. (S. Pénitencerie 12 déc. 1933)
Pour les deux dernières invocations, indulgence de 100 jours chaque fois.

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