R. Alléluia, alléluia, Alléluia, alléluia !
 

1. Louez Adonaï, douce est la louange,
Il est bon de chanter notre Dieu.

2. C'est lui Adonaï qui bâtit Sion
et rassemble les captifs d'Israël.

3. C'est lui qui guérit, tous les cœurs brisés
Et console les affligés.

4. Il compte les étoiles, les appelle par leur nom,
Il est grand notre maître et puissant.

5. C'est lui qui revêt les cieux des nuages
Et qui fait germer l'herbe sur les monts.

6. Refuse la violence, Dieu se plaît en l'homme
Qui le craint et espère son amour

 

 

 

 

© Communauté du Lion de Juda et de l'Agneau Immolé (1985)

Le but de cet article est de comprendre - et non pas de critiquer - le "pourquoi" de tant de divergences du Pater Noster en langue française par rapport aux autres traductions vernaculaires existantes. Pourquoi la France ferait-elle exception à la règle ? Ne serait-il pas temps que la conférence épiscopale se réunisse à nouveau (rappel de Rome en 2001 !) pour lever l’ambiguïté d’une traduction dite « œcuménique » que bien des théologiens, tant catholiques que protestants, considèrent absurde sinon blasphématoire ?

 

 

D’après un article de l’Abbé Christian Laffargue

 

 

Le problème du « vienne »

On peut se demander pourquoi la conférence épiscopale française de l’époque a imposé une nouvelle traduction du Pater alors que la précédente était satisfaisante ? Par exemple, pourquoi avoir remplacé « arrive » par « vienne » ? Le verbe « venir » marque un mouvement dont l’aboutissement reste vague, alors que le verbe « arriver » exprime, au contraire, l’aboutissement du mouvement. S’agissant du règne de Dieu par la grâce, il faut évidemment conserver « arrive » conformément au texte latin (advenire signifie arriver, advenir) et à l’enseignement de l’Evangile.

 

 

 

 

Le problème du « ne nous soumets pas à la tentation »

La faute de traduction de la sixième demande nous arrêtera plus longtemps car elle entraîne de fâcheuses conséquences. Se pose ici un problème délicat. Le texte latin dit en effet : et ne nos inducas in tentationem. Mot à mot : « et ne nous conduis pas en tentation ». Le texte grec a exactement le même sens : le verbe eisphêrein correspond au latin inducere ou, mieux, à inferre qui, d’après saint Augustin, se rencontrait dans certaines versions. A s’en tenir au mot à mot, il faudrait comprendre que Dieu, même s’il ne tente pas lui-même, conduit l’homme à subir la tentation ; l’expose donc positivement au risque de céder au mal. C’est philosophiquement impossible : le mal ne résulte que d’une insuffisance de bien due à la non-perfection de la création (seul Dieu est parfait) et au mauvais usage, par l’homme, de sa liberté. En conséquence, Dieu peut permettre le mal, mais il ne peut le favoriser ; sinon il serait l’auteur d’un mal qui limiterait le bien ; il n’aurait donc pas la perfection du bien et, limité, ne serait donc pas Dieu. C’est ce que dit la théologie catholique : « Dieu ne peut pas, en raison de son infinie perfection, être la cause d’un défaut moral » (Louis Ott). L’Ecriture le confirme : « Ne dis pas : c’est à cause du Seigneur que je me suis écarté » (Ecclés.). Saint Jacques précise : « Dieu ne tente personne » (Jc 1,13). Le nouveau texte imposé en français (toutes les autres traductions post-conciliaires dans d’autres langues traduisent bien « succomber » ou « induire » et non « soumettre ») fait table rase de tout cela. (…) Satan ne peut pas soumettre nos âmes au mal, pas même en cas de possession. Pour le texte imposé, Dieu ne se contente donc pas de laisser Satan nous tenter en raison de nos fautes et pour nous mettre à l’épreuve : il nous soumet lui-même à la tentation ! Même si l’on suppose que Satan est l’agent de la tentation, on n’en accuse pas moins Dieu d’en être l’auteur principal ! N’est-ce pas injurieux à son égard ? La tentation étant une incitation au mal, il est clair que Dieu, la Sainteté même et l’auteur de tout Bien, ne peut en aucune façon être l’auteur de la tentation. Il ne peut donc nous y soumettre mais la permettre seulement (pour un plus grand bien, pour éprouver notre Foi et notre fidélité). L’ancienne traduction est donc la meilleure car elle est conforme à la théologie catholique.

 

 

 

 

Le problème du tutoiement

Une marque de respect : le vouvoiement. La mode actuelle est au tutoiement et à la familiarité. On peut constater un peu partout, aussi bien dans la vie civile que dans la vie religieuse, un effritement (pour ne pas dire la disparition) à la fois du sentiment et des signes de respect, et du sens de l’autorité. L’abbé Jean Carmignac ajoute : « Mais il reste des arguments très forts qui plaident en faveur du « vous ». D’abord la fidélité à l’usage hébraïque qui emploie presque toujours, pour Dieu, le pluriel de majesté. Ensuite, le génie de la langue française, où le « tu » implique un accent soit d’intimité, soit de supériorité, soit de vulgarité. En conséquence, ceux qui vivent déjà avec Dieu dans une relation d’amitié apprécieront volontiers la nuance d’intimité exprimée par le tutoiement, mais ceux qui n’ont pas encore pénétré dans cette amitié de Dieu risqueront de ne pas y mettre suffisamment de respect. »

 

 

 

 

Lien :  Association des Amis de l'abbé Jean Carmignac

O la plus désolée de toutes les mères ! Quel glaive terrible a pénétré votre âme ! Tous les coups qui attaquaient Jésus sont tombés sur vous; toutes ses douleurs vous ont abattue; toutes ses plaies vous ont déchirée; mais surtout le dernier adieu  qu'il vous adressa rouvrit toutes vos blessures; et quand vous lui vîtes rendre le dernier soupir, quelle force surnaturelle vint donc soutenir votre âme ?

 
O Mère d'amour et de douleur faites que j'aime et que je souffre à votre exemple ! Reine des martyrs, donnez-moi part à votre martyre. L'amour vous a donné la croix, faites que la croix me donne l'amour; et si pour aimer, il faut souffrir et mourir, obtenez-moi cette grâce que j'aime tout ce qui me vient de Dieu, jusqu'à la souffrance et la mort.

Pour avoir une réponse sérieuse sur cette question, nous vous proposons de lire celle d’une stigmatisée et mystique très célèbre : Thérèse Neumann, (+) la sainte femme de Konnersreuth qui se nourrissait d’une hostie par jour. Ses blessures saignaient périodiquement tous les vendredis de 1926 à 1962. Il faut comprendre sa réponse comme si Jésus Lui-même parlait à travers elle...

 

 

 

 

 

« Quelque chose de grand se passe quand tu reçois la bénédiction de mon prêtre : La Bénédiction est un épanchement de ma Sainteté Divine : Ouvre ton âme et laisse-la alors devenir sainte. La Bénédiction est une rosée céleste pour l'âme : tout ce qui est fait par elle peut alors être fructueux. Par le pouvoir de bénir, j'ai donné au prêtre le pouvoir d'ouvrir le Trésor de mon Cœur et d'en verser une pluie de grâces sur les âmes : Quand le Prêtre bénit, JE BENIS ! Alors un immense courant de grâces jaillit de mon Sacré Cœur et se répand dans l'âme, la remplissant à sa pleine capacité... Je regrette que la Bénédiction de l'Eglise soit si peu estimée et si rarement reçue : Ta volonté est fortifiée par elle, tes entreprises sont conduites par une Providence toute particulière, ta faiblesse est soutenue par ma Puissance, tes pensées et tes intentions sont spiritualisées et toute les mauvaises influences sont neutralisées : J'ai donné à ma Bénédiction un vaste Pouvoir : Il procède de l'Amour Eternel de mon Sacré-Cœur : plus on apportera de zèle à la donner ou à la recevoir, plus son efficacité sera grande. Que ce soit un enfant ou le Monde entier qui La reçoive, la Bénédiction est encore bien des fois plus grande qu'un millier de mondes : Pense que Dieu est immense, INFINIMENT IMMENSE. Qu'un ou plusieurs reçoivent la Bénédiction , c'est la même chose : Je donne à chacun selon la mesure de sa Foi. Tu ne peux jamais espérer trop de ma Bénédiction : Elle surpassera toujours tes plus profondes espérances : protège donc tout ce qui t'apporte des bénédictions, estime hautement tout ce qui est béni, alors tu Me plairas, à Moi ton Dieu. Quand tu es béni, tu deviens plus uni à Moi, sanctifié de nouveau, guéri et protégé par l'Amour... Souvent, Je tiens cachés les ouvrages de ma Bénédiction de sorte que l'on ne les connaisse que dans l'Eternité, et, si souvent il semble que les bénédictions ne portent pas de fruits... Merveilleuses sont-elles quand même : une bénédiction cachée dans la Sainte Bénédiction , Mystère de ma Providence que Je ne désire pas manifester... Quand le Prêtre bénit jaillit un immense courant de grâces de mon Sacré-Cœur, et se répand dans l'âme, la remplissant à sa pleine capacité. Par le recueillement, tiens ton cœur ouvert dans l'intention de ne pas perdre le profit de la Bénédiction  : Par Ma Bénédiction, tu reçois la grâce d'aimer, la force d'endurer la souffrance, et le secours pour le corps et pour l'âme. Ma sainte Bénédiction contient tous les secours pour les besoins de l'humanité. Par la Bénédiction , tu acquiers la force et le désir de chercher le bien, de fuir le mal, et de te réjouir de la protection de mes enfants contre la puissance des ténèbres : c'est un grand privilège que de recevoir ma Bénédiction. Tu ne peux comprendre quelle Miséricorde elle t'apporte de ma part, alors, ne la reçois jamais DISTRAITEMENT... Reçois la Bénédiction sincèrement car les grâces de la bénédiction n'entrent que dans un cœur humble : Reçois La avec une bonne volonté et l'intention de devenir meilleur, alors la Bénédiction pénétrera dans les profondeurs de ton cœur et produira ses effets. Sois enfant de Bénédiction, alors, tu seras toi-même une bénédiction pour les autres ! »

C’est la grande mode du moment : utiliser des mots ou des sigles permettant de "maquiller" le vrai sens d’un mot… Afin de ne pas nous laisser surprendre, le Conseil Pontifical pour la Famille a réuni plus de 70 spécialistes - psychologues, théologiens, juristes, philosophes et scientifiques - pour publier ce lexique sur les termes ambigus et controversés sur la famille, la vie et les questions éthiques.


 

 


"Donner des repères éthiques, éclairer les psychologies, situer le contexte

juridique ou social, dévoiler la manipulation du langage, comprendre les positions

de l’Église, telle est la valeur inestimable de cet ouvrage qui va au-delà

des définitions et des mots. Chacun pourra ainsi soutenir une culture de vie,

dans la sphère familiale, sociale et politique qui est la sienne."

(Conseil Pontifical Pour La Famille)

 

 


 

 

LES "MOTS MAQUILLES" : QUELQUES EXEMPLES...

 

- Un exemple assez frappant concerne le terme « I.V.G. ». Aujourd’hui, médecins et médias préfèrent utiliser le sigle « I.V.G. » plutôt que de dire entièrement l’expression « Interruption Volontaire de Grossesse » ou encore de décliner cette expression en 
« avortement » qui peut être aussi traduit par le simple mot de « meurtre ». Le fait de dire « I.V.G. » passe beaucoup mieux à la télé et dans les journaux que de dire le mot « meurtre », c’est sûr ! Pour ceux qui aiment les sigles, il serait préférable d’utiliser le vrai sens que le Professeur Lejeune lui-même en donna, à savoir une « Interruption de Vie Gênante ». 


- Un deuxième exemple est le terme « I.M.G. ». Une « Interruption Médicale de Grossesse » signifie tout simplement tuer un enfant malade ou handicapé (possible jusqu’à 9 mois en France !). Comme à son habitude, un médecin préfèrera utiliser le terme « I.M.G. » plutôt que de demander directement à une maman si elle est d’accord ou non pour tuer son enfant !

- Un troisième exemple est l’expression du « Droit de mourir dans la dignité ». C'est une expression utilisée par les personnes revendiquant l'euthanasie dans le but de légitimer cet acte au nom de la liberté individuelle…

R. Viens Esprit Saint Libérateur

Viens Esprit Saint notre Seigneur,

Viens Esprit Saint ô Défenseur,

Viens, viens en nos coeurs.

 

 

1. Toi qui procède du Père et du Fils,

Esprit de Vérité, enseigne-nous,

Esprit d'Amour, viens nous enflammer !

 

2. Source d'eau vive, guéris notre corps,

Souffle du Très-Haut, pacifie-nous,

Brasier ardent, viens nous consumer !

 

3. Toi Esprit Saint, purifie notre coeur,

Toi l'Esprit d'allégresse, exulte en nous.

Esprit de vie, transfigure-nous !

      

 
© Communauté de l’Emmanuel

R. Viens, Esprit de sainteté,

viens, Esprit de lumière,

Viens, Esprit de feu,

viens, nous embraser.

 

1. Viens, Esprit du Père, sois la lumière,

Fais jaillir des cieux ta splendeur de gloire.

 

2. Viens, onction céleste, source d'eau vive,

Affermis nos cœurs et guéris nos corps.

 

3. Esprit d'allégresse, joie de l'Eglise,

Fais jaillir des cœurs, le chant de l'Agneau.

 

4. Fais-nous reconnaître l'amour du Père,

Et révèle-nous la face du Christ.

 

5. Feu qui illumines, souffle de la vie,

Par toi resplendit la croix du Seigneur.

 

6. Témoin véridique, tu nous entraînes

A proclamer : Christ est ressuscité !

      

 
© Communauté de l’Emmanuel

 

 
© Communauté des Béatitudes



« Une main a tiré, une autre a guidé la balle » (Jean-Paul II)

1. Rerum suprémo in vértice Regína, Virgo, sísteris, exuberánter ómnium ditáta pulchritúdine.
Au plus haut sommet des choses tu es placée, Vierge, pour Reine, plus que tous, de beauté surabondamment enrichie.
 
2. Princeps opus formósior Verbo creánti prǽnites, prædestináta Fílium, qui prótulit te, gígnere.
Tu l’emportes en éclat, œuvre par excellence que le Verbe a créée, prédestinée a mettre au monde le Fils qui T’a produite.
 
3. Ut Christus alta ab árbore Rex purpurátus sánguine, sic passiónis párticeps, tu Mater es vivéntium.
Comme le Christ, du haut de la Croix, est un roi empourpre de sang, ainsi, prenant ta part de la Passion, tu es la Mère des vivants.
 
4. Tantis decóra láudibus, ad nos ovántes réspice, tibíque sume grátulans quod fúndimus præcónium.
Illustre de tant de gloire, regarde-nous, qui t’acclamons, et accepte avec allégresse l’éloge que nous prodiguons.
 
5. Iesu, tibi sit Glória, qui natus es de Vírgine, cum Patre, et Almo Spíritu, in sempitérna sǽcula. Amen.
A toi soit la Gloire, Jésus, qui es né de la Vierge, ainsi qu’au Père et à l’Auguste Esprit, dans les siècles éternels. Amen.
Le 5 juillet dernier, L'archevêque de Burgos, Mgr Francisco Gil Hellin est revenu sur le 21ème "anniversaire" de la légalisation de l'avortement chirurgical en Espagne. Avec presque 250 morts d'enfants non nés par jour, l'avortement est la principale cause de mortalité en Espagne. Depuis la légalisation de l'avortement en Espagne, il y a déjà eu 1 million d'avortements...
 
 
 

 
 
L'archevêque de Burgos a déclaré : « Les horreurs du nazisme et du stalinisme ne sont pas loin de notre civilisation qui se proclame civilisation démocratique et de progrès. Sans exagérer, nous pouvons affirmer que nous sommes face à une situation totalitaire, où le plus fort impose sa loi au plus faible. Qu'arriverait-il si l'Espagne faisait appliquer la peine de mort à 85 000 personnes par an ? (...) Julian Marias, philosophe et écrivain, qualifiait l'avortement de pire dépréciation de la vie humaine dans toute l'histoire de l'humanité, s'offusquant que toute la société reste endormie et permette ce génocide sans précédent. On commence à dire que l'avortement est mal, mais ce n'est pas suffisant. Une clameur s'élève de toutes nos régions et du monde entier jusqu'au ciel, demandant justice et pitié. Comment ne pouvons-nous pas entendre ce cri ? (...) Comment peut-on reprocher à l'Église de dénoncer cette barbarie et de sensibiliser tant de consciences endormies ? (...) On ne peut pas ne pas entendre ce cri. On ne peut pas laisser tant d'adolescentes vivre avec ce poids sur leur conscience. (...) Tôt ou tard, la vérité éclatera. N'est-ce pas ce qu'il s'est passé avec les fours crématoires d'Hitler et les purges de Staline ? ».
 
 

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