« Quiconque veut être sauvé, doit avant tout tenir la foi catholique : celui qui ne la garde pas intègre et inviolée ira, sans aucun doute, à sa perte éternelle. Or la foi catholique consiste en ceci : nous vénérons un seul Dieu dans la Trinité et la Trinité dans l'unité, sans confondre les personnes ni diviser la substance : autre en effet est la personne du Père, autre celle (la personne) du Fils, autre celle (la personne) de l'Esprit Saint ; mais le Père, le Fils et l'Esprit Saint ont une même divinité, une gloire égale, une même éternelle majesté. Comme est le Père, tel est le Fils, tel (aussi) l'Esprit Saint : incréé est le Père, incréé le Fils, incréé l'Esprit Saint ; immense est le Père, immense le Fils, immense l'Esprit Saint : éternel est le Père, éternel le Fils, éternel l'Esprit Saint ; et cependant ils ne sont pas trois éternels, mais un seul éternel ; ni non plus trois incréés, ni trois immenses, mais un seul incréé (immense) et un seul immense (incréé). De même tout-puissant est le Père, tout-puissant le Fils, tout puissant l'Esprit Saint ; et cependant ils ne sont pas trois tout-puissants, mais un seul tout-puissant. Ainsi le Père est Dieu, le Fils est Dieu, l'Esprit Saint est Dieu ; et cependant ils ne sont pas trois dieux, mais un seul Dieu. Ainsi le Père est Seigneur, le Fils est Seigneur, l'Esprit Saint est Seigneur; et cependant ils ne sont pas trois Seigneurs, mais il y a un seul Seigneur : car de même que la vérité chrétienne nous commande de confesser chacune des personnes en particulier comme Dieu et Seigneur, de même la religion catholique nous interdit de dire qu'il ya trois dieux ou trois seigneurs. Le Père n'a été fait par personne, ni créé, ni engendré ; le Fils est du Père seul, non pas fait, ni créé, mais engendré ; l'Esprit Saint est du Père et du Fils, non pas fait, ni créé, ni engendré, mais il procède. Donc un seul Père, non pas trois Pères ; un seul Fils, non pas trois Fils, un seul Esprit Saint, non pas trois Esprits Saints. Et dans cette Trinité rien n'est antérieur ou postérieur, rien n'est plus grand ou moins grand, mais toutes les trois personnes sont coéternelles et coégales, si bien qu'en tout, comme il a déjà été dit plus haut, on doit vénérer aussi bien l'unité dans la Trinité que la Trinité dans l'unité. Celui donc qui veut être sauvé doit penser cela de la Trinité. Mais il est nécessaire au salut éternel de croire fidèlement aussi en l'Incarnation de notre Seigneur Jésus Christ. C'est donc la foi droite que de croire et de confesser que notre Seigneur Jésus Christ, Fils de Dieu, est Dieu et homme (aussi bien Dieu qu'il est également homme) : il est Dieu, engendré de la substance du Père avant les siècles, et homme né de la substance de la Mère dans le temps ; Dieu parfait, homme parfait, composé d'une âme raisonnable et d'une chair humaine ; égal au Père selon la divinité, inférieur au Père selon l'humanité ; bien qu'il soit Dieu et homme, il n'y a pas cependant deux Christ, mais un seul Christ ; un, non pas parce que la divinité s'est changée en chair (dans la chair), mais parce que l'humanité a été assumée en Dieu ; un absolument, non par un mélange de substance, mais par l'unité de personne. En effet de même que l'âme raisonnable et le corps font un homme un, de même Dieu et l'homme font un seul Christ. Il a souffert pour notre salut, il est descendu aux enfers, le troisième jour il est ressuscité des morts, il est monté aux cieux, il siège à la droite du Père, d'où il viendra juger les vivants et les morts. A sa venue tous les hommes ressusciteront avec (dans) leurs corps et rendront compte chacun de leurs actes ; ceux qui ont bien agi iront dans la vie éternelle, mais ceux qui auront mal agi, au feu éternel. Telle est la foi catholique : si quelqu'un ne la croit pas fidèlement et fermement, il ne pourra être sauvé »

(Denzinger N°75-76)

Beaucoup de fidèles - dont l’esprit a probablement été formaté par ce « faux esprit du Concile » qu’ont élaboré les clercs soixante-huitards - sont contre l’usage du chant grégorien car, disent-ils, « c’est en latin et on y comprend rien. » A raisonner ainsi, il faudrait demander aux jeunes mamans de ne plus chanter de berceuses à leurs bébés : ils ne comprennent pas ! Cependant, bien que le bébé ne comprenne pas les paroles que lui chante sa maman, il s’endort ou sourit, plein de confiance. Il comprend les intentions de sa maman... Il faut concevoir le chant grégorien comme la voix de cette maman qu’est notre Mère l’Eglise. Il n'est pas toujours nécessaire de comprendre tous les mots qu’elle emploie pour nous rassurer et nous inviter à louer notre Père du ciel : il suffit parfois de nous laisser imprégner et guider par les courbes mélodiques et la sonorité des mots qu’elle chante par nos voix pour que, peu à peu, l’âme se laisser guider et instruire par le sens de ce qui est proclamé. Car dans le chant grégorien, les mélodies n’existent pas pour elles-mêmes ou pour orner le texte sacré : elles ont jailli du texte pour en exprimer le sens. Parfois mieux et plus profondément que ne le font certains mots. Pour comprendre ce qui est chanté, il faut d’abord écouter ; puis il faut répéter... Alors, au bout d’un moment, le sens des mots et des phrases se révélera progressivement de lui-même sans qu’il soit nécessaire de faire des efforts. L’âme chrétienne y gagnera beaucoup et le cœur ne se lassera pas de répéter en silence ce que l’oreille aura su percevoir.

 

Pro Liturgia

« De quel droit critiquez-vous tel prêtre qui ne célèbre pas la messe comme vous voudriez qu’elle soit célébrée ? » Combien de fois n’a-t-on pas entendu ce reproche ! Mettons donc les choses au point.

 

 

 

1. Nous ne critiquons pas tel prêtre parce qu’il ne célèbre pas la messe comme « on » voudrait qu’elle soit célébrée, mais parce qu’il ne la célèbre pas comme l’Eglise demande qu’elle soit célébrée. 
2. Nous ne critiquons pas la personne du prêtre en elle-même, mais sa façon d’exercer son sacerdoce ministériel. Et en ceci, nous sommes parfaitement dans notre droit. Et même dans notre devoir !

 

Il y a en effet un gouffre infranchissable entre le fait de juger tel prêtre et le fait de juger ses pratiques liturgiques arbitraires. Surtout lorsqu’il les impose à des fidèles de façon à les priver de célébrations qui soient la juste expression de la foi. Tout prêtre est infiniment respectable, mais toutes ses idées ne le sont pas forcément. Respecter le ministre de l’Eglise peut donc conduire à lui rappeler que l’exercice de son ministère lui impose des charges dont il a librement - insistons sur le « librement » - accepté les exigences le jour de son ordination sacerdotale. Que resterait aujourd’hui de la liturgie et de l’Eglise si dès les premiers siècles les chrétiens avaient accepté n’importe quelle façon de célébrer l’Eucharistie ? Assurément plus rien. Les fidèles ont donc le devoir de protéger la foi - leur foi - et doivent avoir le courage de critiquer ce qui en défigure l’expression liturgique. Sans ce courage, les célébrations liturgiques finiront par n’être plus que le support d’idéologies ou de bons sentiments humanitaires qui n’ont besoin ni de Dieu, ni de rédemption, ni d’espérance en la vie éternelle. Mais critiquer les messes qui ne respectent pas les normes liturgiques n’est pas seulement un droit des fidèles : c’est aussi un devoir qui incombe aux évêques au premier chef.

 

Pro Liturgia 

« Voici ce qu’a fait Dieu pour exalter sa grâce en abaissant la sagesse de l’homme : il a daigné prendre chair d’une femme restée vierge, afin de restituer la ressemblance par ce qui est semblable, de guérir le contraire par son contraire, d’arracher l’épine vénéneuse et de détruire d’une main puissante l’arrêt de mort porté par le péché. Si Ève fut l’épine, Marie s’éleva comme la rose. Ève fut l’épine qui blessa, Marie, la rose qui soulage toutes douleurs. Ève, de sa pointe acérée infusa la mort à l’espèce humaine entière, Marie, comme une rose, lui rendit le salut. Rose ? Oui, vraiment, puisque la blancheur de sa virginité s’unit à la pourpre de sa charité; elle est blanche par son intégrité corporelle, rouge par l’ardeur de son âme; blanche par la candeur de ses mœurs, rouge par sa véhémence à fouler aux pieds les vices; blanche par la pureté de ses affections, rouge par la mortification de sa chair; blanche par son amour pour Dieu, rouge par sa compassion pour le prochain. « Le Verbe s’est fait chair, et il a demeuré parmi nous » (Jean 1, 14). Il habite en notre mémoire, il habite en notre pensée, parce qu’il est descendu jusqu’à notre imagination ! « Comment cela ? », diras-tu. Eh bien, il fut couché dans une crèche, se reposa sur le sein d’une vierge, prêcha sur la montagne, passa les nuits en prière, fut suspendu à la croix où il mourut en répandant jusqu’à la dernière goutte de son sang; puis, « libre parmi les morts » (Ps 87, 6), il commanda aux enfers, ressuscita le troisième jour, montra aux Apôtres les traces des clous, signes de sa victoire, et, pour finir, pénétra sous leurs yeux jusqu’au plus haut des cieux. Voilà bien des sujets pour une méditation authentique et sainte ! En me remémorant ces faits, c’est à Dieu que je pense. Car il est présent en tout. Je vous le dis : les méditer, c’est sagesse; à mon avis, c’est prudence que de faire jaillir le souvenir de leur suavité. Dans leurs amandes, la verge d’Aaron a produit son fruit savoureux. Marie en a goûté la sève dans les hauteurs et nous l’a rendue à profusion. Dans les hauteurs, certes, et même au-delà des Anges, puisqu’elle reçut le Verbe du cœur même de son Père.

 

Homélie de Saint Bernard, abbé (Sur la Bienheureuse Vierge Marie 11-12 : PL 184, 1020)

 

JEAN-PAUL II ET LA MUSIQUE SACREE

Extraits du Chirographe donné le 23 novembre 2003

par le Bx Jean-Paul II pour le centenaire

du Motu proprio "Tra le sollicitudine"

de S. Pie X sur la musique sacrée

 

 

 

jean-paul-ii-20_13_.jpg« En diverses occasions, j'ai (...) rappelé la fonction précieuse et la grande importance de la musique et du chant pour une participation plus active et intense aux célébrations liturgiques, et j'ai souligné la nécessité de "purifier le culte d'erreurs de style, de formes d'expression médiocres, de musiques et de textes plats, peu adaptés à la grandeur de l'acte que l'on célèbre", pour assurer la dignité et la beauté des formes de la musique liturgique. (...) Dans le sillage des enseignements de saint Pie X et du Concile Vatican II, il faut tout d'abord souligner que la musique destinée aux rites sacrés doit avoir comme point de référence la sainteté : de fait, celle-ci "sera d'autant plus sainte qu'elle sera en connexion plus étroite avec l'action liturgique". (...) D'autre part, la catégorie même de "musique sacrée" connaît aujourd'hui un élargissement de sa signification allant jusqu'à inclure des répertoires qui ne peuvent pas entrer dans la célébration sans violer l'esprit et les normes de la Liturgie elle-même. (...) Par conséquent, toutes les formes musicales ne peuvent pas être considérées comme adaptées pour les célébrations liturgiques. (...) La musique liturgique doit en effet répondre à certaines conditions spécifiques : l'adhésion totale aux textes qu'elle présente, l'harmonie avec le temps et le moment liturgique auquel elle est destinée, la juste correspondance avec les gestes proposés par le rite. (...) Le chant et la musique requis par la réforme liturgique - il est bon de le souligner - doivent également répondre aux exigences légitimes de l'adaptation et de l'inculturation. (...) En ce sens, saint Pie X indiquait - en recourant au terme universalité - une exigence supplémentaire pour la musique destinée au culte : "...même s'il est permis à chaque nation - notait-il - d'admettre dans les compositions d'Eglise certaines formes caractéristiques qui constituent en un certain sens le caractère spécifique de la musique qui leur est propre, celles-ci doivent toutefois être soumises aux caractères généraux de la musique sacrée de manière à ce qu'une personne d'une autre nation qui les entende ne puisse pas éprouver de mauvais sentiments". En d'autres termes, le cadre sacré de la célébration liturgique ne doit jamais devenir un laboratoire d'expérimentations et de pratiques de composition et d'exécution introduites sans avoir été attentivement étudiées. Parmi les expressions musicales qui répondent le mieux aux qualités requises par la notion de musique sacrée, en particulier la musique liturgique, le chant grégorien occupe une place particulière. Le Concile Vatican II le reconnaît comme le "chant propre à la liturgie romaine" (...). Saint Pie X soulignait que l'Eglise l'a "hérité des pères antiques", l'a "jalousement conservé au cours des siècles dans ses codes liturgiques" et encore aujourd'hui le "propose aux fidèles" comme une forme qui lui est propre, en le considérant "comme le modèle suprême de la musique sacrée". 

 

Le chant grégorien continue donc d'être aujourd'hui encore un élément d'unité de la liturgie romaine. Comme saint Pie X en son temps, le Concile Vatican II reconnaît que "les autres genres de musique sacrée, mais surtout la polyphonie, ne sont nullement exclus des offices divins". Il faut par conséquent veiller avec beaucoup de soin aux nouveaux langages musicaux, pour tenter de les amener à exprimer eux aussi les richesses inépuisables du Mystère présenté dans la Liturgie et favoriser ainsi la participation active des fidèles aux célébrations. L'importance de conserver et d'enrichir le patrimoine séculaire de l'Eglise conduit à porter une attention particulière à une exhortation spécifique de la Constitution Sacrosanctum Concilium : "Les Scholae cantorum seront assidûment développées". La tâche de la schola n'a pas été réduite : elle remplit dans l'assemblée le rôle de guide et de soutien et, à certains moments de la Liturgie, possède son rôle spécifique. De la bonne coordination de tous - le prêtre célébrant et le diacre, les servants de Messe, les officiants, les lecteurs, le psalmiste, la schola cantorum, les musiciens, le maître de chant, l'assemblée - naît ce juste climat spirituel qui rend la célébration liturgique véritablement intense, vécue et fructueuse. L'aspect musical des célébrations liturgiques ne peut donc être laissé ni à l'improvisation, ni à l'arbitraire des individus, mais doit être confié à une direction bien concertée dans le respect des normes et des compétences, fruit significatif d'une bonne formation liturgique. Dans ce domaine également se fait donc jour l'urgence de promouvoir une solide formation à la fois des pasteurs et des fidèles laïcs. (...) L'Eglise ayant toujours reconnu et favorisé le progrès des arts, il ne faut pas s'étonner que, outre le chant grégorien et la polyphonie, elle admette également de la musique plus moderne dans les célébrations, à condition qu'elle respecte l'esprit des valeurs véritables de l'art. (...) Concernant les compositions musicales liturgiques, je fais mienne la "loi générale", que saint Pie X formulait en ces termes : "Une composition pour église est d'autant plus sacrée et liturgique qu'elle s'approche de la mélodie grégorienne du point de vue du rythme, de l'inspiration et du goût; mais plus on perçoit qu'elle est éloignée des formes de ce modèle suprême, moins elle est digne du temple". Il ne s'agit pas, bien évidemment, de copier le chant grégorien, mais plutôt de faire en sorte que les nouvelles compositions soient imprégnées du même esprit qui suscita et, au fur à mesure, modela ce chant. Seul un artiste profondément pénétré du sensus ecclesiae peut tenter de percevoir et de traduire en mélodie la vérité du Mystère qui est célébré dans la Liturgie. (...) Toujours sur le plan pratique, le Motu proprio [de S. Pie X] dont on commémore le centième anniversaire aborde également la question des instruments de musique à utiliser dans la Liturgie latine. Parmi ceux-ci, il reconnaît sans hésitation la priorité de l'orgue, sur l'usage duquel il établit des normes nécessaires. Le Concile Vatican II a pleinement suivi l'orientation de mon saint Prédécesseur, en établissant que : "On estimera hautement, dans l'Eglise latine, l'orgue à tuyaux comme l'instrument traditionnel, dont le son peut ajouter un éclat admirable aux cérémonies de l'Eglise et élever puissamment les âmes vers Dieu et le ciel". Il faut toutefois noter que les compositions actuelles utilisent souvent des instruments musicaux différents qui ne manquent pas non plus de dignité. Dans la mesure où ils apportent un soutien à la prière de l'Eglise, ils peuvent se révéler un enrichissement précieux. Il faut toutefois être vigilant à ce que les instruments soient adaptés à l'usage sacré, qu'ils conviennent à la dignité du temple, qu'ils soient en mesure de soutenir le chant des fidèles et qu'ils en favorisent l'édification. (...) »

Dans le marxisme traditionnel, le pouvoir du socialisme est garanti par la dictature du prolétariat sur les autres classes. Dans le marxisme culturel, une autre classe est chargée de maintenir la dictature sur la société, elle est composée d’intellectuels, de journalistes, de leaders d’opinion et même de politiciens qui sont chargés de faire appliquer cette ligne du parti et de diffuser l’idéologie bien-pensante. La dictature du prolétariat est devenue la dictature du bien-pensariat. Ce « bien-pensariat » utilise ses positions d’influence pour faire avancer son agenda consistant à promouvoir leurs « vérités » et le « bien » par le mensonge et la culpabilisation. Ceux qui s’opposent à ces « vérités » ou à ce « bien » sont immédiatement victimes de la version moderne de l’inquisition, c'est-à-dire la vague de dénigrement et de calomnie politico-médiatique qui ne permet que trois options : la « repentance », c'est-à-dire la conversion, la « mort », c'est-à-dire, l’ostracisme et la mort par l’oubli ou l’exil. Cette technique est exactement la même que celle qu’employait l’inquisition contre les juifs à qui on laissait trois choix : se convertir, rester et mourir ou partir pour survivre. Ainsi fut installée la tyrannie des minorités sur la majorité traditionnelle, préalable à la destruction de la substance des peuples d’Occident. Le Marxisme Culturel s'est ainsi imposé suivant une stratégie ébauchée en 1922 à Moscou, élaborée à Francfort, parachevée ensuite à New York. Avant de s'attaquer à l'Europe il a d'abord investi les grandes universités américaines puis toute la société. Sous le nom de Political Correctness il asservit maintenant tout l'Occident. Les outils :

 

- Enseignement du sexe, de l'homosexualité et de la transexualité aux enfants. (Georg Lukacs), soit une transgression par apport à la morale traditionnelle, un bonbon pour attirer les gogos et une source de clivages (homos et hétéros)

- Immigration exotique massive afin de détruire physiquemment l'identité des peuples blancs et de cliver la société.

- Destruction de la famille et de la nation afin de détruire l’identité psychique des peuples blancs. 

- Destruction de l’éducation et création d’une novlangue pour crétiniser et ôter les repères.

- Multiplication des obstacles à la natalité blanche. Avortement, destruction du mariage et de la cellule familiale stable.

- Dénigrement/ringardisation de l' Église pour détruire les repères moraux et culturels fondateurs. 

- Noyautage de la magistrature afin de culpabiliser les victimes au lieu des criminels.

- Dépendance à l'Etat et aux allocations publiques afin de créer une clientèle aux ordres.

- Contrôle et crétinisation des media pour détruire la faculté de jugement.

- Substitution de la famille patriarcale par la famille monoparentale, voire homoparentale, afin d'éliminer l'influence néfaste du mâle blanc.

 

C’est ce même terrorisme qui vole au secours des Mitterrand, Cohn-Bendit, Polanski, auteurs d’actes pédophiles avoués, mais qui monte des cabales aussi ignobles qu’infondées contre Pie XII et Benoît XVI, Rome étant le symbole haï de l’Empire Chrétien d’Occident. C’est ce même terrorisme qui a instrumentalisé la Shoah, l’esclavage, la colonisation pour en faire des épouvantails devant lesquels on ne peut que s’incliner. Ainsi, de Los Angeles à Varsovie, les media asservis sapent nos civilisations en vue de l’établissement d’un Ordre Nouveau avec « Jérusalem capitale planétaire d’un gouvernement mondial » comme le suggère Jacques Attali.

En plus de l’entrisme, les marxistes ont utilisé leur arme préférée : la démagogie. Dans toutes les sociétés, il y a des motifs de mécontentement. Les subversifs marxistes les exploitent par la propagande en les amplifiant de façon à attirer de nouveaux fidèles. Le marxisme économique s’était spécialisé dans l’exploitation de la misère ouvrière pour accroître son cheptel. Le marxisme culturel a aussi utilisé la démagogie pour se trouver de nouveaux adeptes. Ils ont essayé d’exploiter le ressentiment des noirs américains, l’ostracisme qui frappait les homosexuels, le statut de la femme, les problèmes d’environnement… Dans tous les cas, l’objectif est et reste de se poser en défenseur des opprimés, vrais ou faux (ils ne reculent pas devant l’idée de fabriquer de faux opprimés, par exemple, en France avec les immigrés) pour se donner une image sympathique et en profiter pour détruire les valeurs honnies, par exemple la famille, et les remplacer par d’autres. Les marxistes culturels sont donc des manipulateurs qui exploitent le ressentiment d’autrui pour atteindre leurs objectifs. Pourtant derrière chacune des actions des marxistes culturels se trouve un ou plusieurs objectifs très précis visant à leur permettre d’instaurer leur règne. La lutte excessive pour les « droits » des homosexuels ou des femmes contre leur mari leur permet de détruire l’institution familiale, cercle important de la transmission des valeurs et aussi de favoriser l’hyper-féminisation de la société afin de réduire son potentiel de défense face à l’agression. La lutte pour l’ « antiracisme » et le « métissage » et la promotion du « multiculturalisme » leur permet de détruire l’identité nationale donc la nation, c'est-à-dire un lieu majeur de transmission des valeurs. 

 

L’immigrationnisme a le même objectif, remplacer un peuple rétif mais instruit par un peuple importé peu éduqué donc manipulable. C’est dans ce cadre que s’inscrit l’action contre l’immigration choisie, les gauchistes ne tiennent pas à voir arriver des migrants éduqués donc non manipulables. De plus, les gauchistes ne souhaitent pas voir arriver des migrants ayant la capacité de s’intégrer rapidement ce qui ne permettrait pas d’exploiter leur ressentiment pour les attirer à soi. La lutte contre les « pollueurs » vise à ruiner la productivité du capitalisme en le soumettant à des normes coûteuses et à paralyser son développement en déconsidérant le progrès économique. Elle vise aussi à promouvoir le collectivisme, puisqu’au nom de la lutte contre la pollution, on vise à supprimer le transport individuel au profit du transport collectif. La lutte contre les exactions vraies ou supposées de la police et de la justice, ainsi que contre les forces d’ « ordre », vise à détruire les résistances de la société face à une prise de pouvoir violente et aussi à essayer de démontrer que la démocratie est inefficace pour régler les problèmes. La lutte pour la « paix » mâtinée d’antimilitarisme vise aussi à détruire une force d’ordre et surtout à inhiber et délégitimer les défenses de l’occident contre les agressions extérieures. La lutte contre l’ « impérialisme américain » vise à détruire le pays qui est devenu le centre idéologique et le bras armé de l’occident. À noter qu’en France, les marxistes culturels exploitent le ressentiment et la jalousie des élites françaises par rapport aux succès du monde anglo-saxon qu’elles sont incapables d’égaler entre autres, à cause de leur incapacité à combattre le marxisme culturel. La lutte pour les « droits de l’homme » vise à paralyser et à discréditer la démocratie en exploitant au maximum les ressources offertes par le droit. La liste de ces « luttes » n’est pas exhaustive et mériterait d’être étudiée plus en détail mais elles visent toutes les mêmes objectifs :

 

• Détruire les valeurs honnies,

• Affaiblir le capitalisme,

• Affaiblir la démocratie libérale,

• Affaiblir les résistances de la société face aux agressions afin de faciliter la prise de pouvoir,

• Diviser la société en attisant les haines internes afin de faciliter la prise du pouvoir ce qu’ils ne pourraient pas faire par les élections,

• Détruire l’individualisme qui permet la résistance,

• Instaurer le pessimisme afin de faire prévaloir la résignation,

• Essayer de dominer en culpabilisant,

• Détruire l’esprit critique.

 

Et tout cela est fait en s’abritant derrière des valeurs nobles mais avec pour objectif de supprimer la liberté individuelle et d’instaurer un totalitarisme acceptable car dissimulé derrière un masque de moralité (suite...).

Le “politiquement correct” n’est pas une mode ou une convenance mais bien une idéologie, également connue sous le nom de « Marxisme Culturel », autre approche du Marxisme, mise au point par des Marxistes, en vue de détruire la civilisation occidentale, en instituant la tyrannie des minorités - raciales, culturelles, sexuelles, religieuses - sur la majorité traditionnelle. Après le rejet des révolutions hongroises et allemandes de 1918, Lénine est bien obligé de constater que son propre coup d'État ne survit que par la terreur. Il fallait trouver autre chose ! En 1922 il convoque à l'Institut Marx-Engels de Moscou une réunion du Komintern afin que Lukács et Münzenberg puissent exposer officiellement leur stratégie de conquête de l'Occident : au marxisme économique par le soulèvement du prolétariat ils proposaient de substituer le marxisme culturel par la subversion des intellectuels. Le chemin serait long mais la victoire certaine. Willi Münzenberg, grand architecte de la Désinformation sous Lénine puis Staline, convaincu que le Communisme ne pourrait jamais s'implanter si la nature même des peuples de la Chrétienté n'était au préalable radicalement transformée, a défini l'objectif et donné le mode d'emploi du Marxisme Culturel : « Organiser les intellectuels et se servir d'eux pour pourrir la Civilisation Occidentale jusqu'à ce qu'elle pue. Alors seulement, après que toutes ses valeurs eussent été corrompues et la vie rendue impossible, pourrions-nous imposer notre Dictature du Prolétariat. » Des intellectuels marxistes internationaux fondèrent en 1923, l’École de Francfort afin d’étudier les causes de ces échecs. Elle rassemblait des socio-philosophes universitaires tels que Horkheimer, Wiesengrund, Adorno, Marcuse, Benjamin, Fromm, Pollock, Neumann, Wiggersrhaus, suivis par Haberm, Lukacs… assistés par Sigmund Freud.

 

Constat : Les Peuples rejetaient le marxisme.

Question : Y aurait-il une erreur dans la doctrine ?

Réponse : Impossible. L’erreur est dans l’immaturité des peuples.

Conclusion : il faut changer les peuples avant de prendre le pouvoir.

 

Herbert Marcuse écrit : « C’est le peuple qui n'a pas rempli le rôle que lui avait réservé la théorie révolutionnaire » … « mis devant la possibilité de la révolution, le peuple aura préféré s'en détourner en adhérant profondément aux institutions définissant la civilisation occidentale. » « Qu'une conscience non révolutionnaire - ou plutôt antirévolutionnaire - prévaut dans la majorité de la classe ouvrière, cela saute aux yeux. » Et il continue: « Il faut préférer la dictature des intellectuels au pouvoir d'un peuple encore imparfait. […] Il est nécessaire, pour une société civilisée, que des gens éduqués aient des prérogatives politiques pour combattre les sentiments, les attitudes et les concepts des masses non éduquées. » [ D’où la révulsion pour le referendum ]. Cette doctrine ils l’ont appelé « Marxisme Culturel », ou Déconstructivisme. Plus connue sous le nom de Politiquement Correct. En Europe comme aux États-Unis les méthodes employées pour détruire le pouvoir blanc sont les mêmes : fragmentation de la société, immigration, communautarisme, métissage, affirmative action, mariage homosexuel, destruction de la famille, de la nation etc. Les mots étant des armes il était impératif d’infiltrer et de prendre le contrôle des lieux dans lesquels sont dispensées les valeurs, c'est-à-dire, l’école, l’église, la justice, les médias, les partis politiques, les milieux artistiques, … afin d’y détruire les valeurs anciennes et de les utiliser pour dispenser de nouvelles « valeurs ». Ce fut fait. On pouvait dorénavant façonner la pensée des peuples, promouvoir la fragmentation de la société en minorités, religieuses, raciales, sexuelles, et dresser ces minorités contre la majorité traditionnelle culpabilisée qui n’avait plus d’autre choix que de se taire. Au moindre écart de langage le terrorisme de la pensée vous traîne devant les tribunaux, en brandissant jusqu’à plus soif les clichés éculés de l’antisémitisme, de la xénophobie, du racisme, de l’islamophobie, du fascisme, de l’homophobie, du nazisme, de la puanteur nauséabonde, des heures les plus sombres, etc. Cela se fait toujours au nom de causes nobles, charitables, compassionnelles, antiracistes, droit-de-l'hommistes. Nous en sommes témoins tous les jours (suite...)

R. Sancta Theresia, Sancta Theresia, Ora pro nobis !

 

 

1. Virginale Rose,

Fleur céleste éclose

Dans les jardins du Carmel

Pour toi, Bienheureuse,

Notre hymne joyeuse

Monte jusqu’au Ciel

 

2. A notre prière

Sur la pauvre terre

Fais tomber du Paradis

Les grâces divines,

Roses sans épines,

Que tu nous promis.

 

4. Garde la Patrie,

Qui t’aime et te prie,

Fidèle à Jésus, son Toi !

Dans l’âme française

Fais fleurir, Thérèse,

L’Amour et la Foi.

Au début de l'Absoute, nous chantons le Libera me.

(Version du "Graduale Romanum" de 1961) :

 

 

 

 

R. Libera me, Domine, de morte aeterna,

in die illa tremenda:

http://img.over-blog.com/500x321/0/21/41/34/2010/tombe.jpgQuando caeli movendi sunt et terra.

Dum veneris judicare saeculum per ignem.

Délivre-moi, Seigneur, de la mort éternelle,

en ce jour redoutable :

où le ciel et la terre seront ébranlés,

Quand tu viendras éprouver le monde par le feu.

 

 

Tremens factus sum ego, et timeo,

dum discussio venerit, atque ventura ira.

Quando caeli movendi sunt et terra.

Voici que je tremble et que j'ai peur,

devant le jugement qui approche, et la colère qui doit venir

où le ciel et la terre seront ébranlés,

 

Dies illa, dies irae, calamitatis et miseriae,

dies magna et amara valde.

Dum veneris judicare saeculum per ignem.

Ce jour-là doit être jour de colère, jour de calamité et de misère,

jour mémorable et très amer

quand tu viendras éprouver le monde par le feu.

 

Requiem aeternam dona eis, Domine,

et lux perpetua luceat eis. R.

Donne-leur le repos éternel, Seigneur,

et que la lumière brille à jamais sur eux. R.

 

 

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1. Te gratulántes pángimus, Martha, beáta múlier, quæ meruísti sæpius Christum domi recípere.

1. Nous chantons tes louanges, Marthe, heureuse femme qui méritas de recevoir si souvent le Christ chez toi.

 

2. Tantum libénter hóspitem curis ornábas sédulis, in plúrima sollícita amóris dulci stímulo.

2. Tu te plaisais à honorer ton hôte divin par tes soins empressés; tu t'inquiétais de beaucoup, sous le doux aiguillon de ton amour.

 

3. Pascis dum læta Dóminum, soror ac frater ávide possunt ab illo grátiæ vitæque cibum súmere.

3. Tandis que tu nourris joyeusement le Seigneur, ta sœur et ton frère peuvent recevoir de lui avec avidité la nourriture de grâce et de vie.

 

4. Captúro mortis trámitem dante soróre arómata, extrémi tu servítii vigil donásti múnera.

4. Quand il prit le chemin de la mort, ta sœur lui offrit des parfums, et tu lui rendis les derniers devoirs de ton dévouement attentif.

 

5. Magístri felix hóspita, corda fac nostra férveant, ut illi gratæ iúgiter sint sedes amicítiæ.

5. Heureuse hôtesse du Maître, rends nos cœurs ardents lui offrir sans cesse le doux séjour de l'amitié.

 

6. Sit Trinitáti glória, quæ nos in domum cælicam admítti tandem tríbuat tecúmque laudes cánere. Amen.

6. Gloire à la Trinité ! Qu'elle daigne nous admettre enfin dans la demeure céleste, où nous pourrons chanter avec toi ses louanges.

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