1. Quas tibi laudes ferimúsque vota, nos tuis possint méritis iuváre, Martha, quam mire sibi corde iungit Christus amíco.

1. Que les louanges et les prières que nous t’adressons nous profitent par tes mérites, Marthe, toi que le Christ s’attacha par une merveilleuse amitié.

 

2. Te frequens visit Dóminus tuáque in domo degit plácida quiéte ac tuis verbis studiísque lætans teque minístra.

2. Le Seigneur te rend de fréquentes visites et goûte dans ta maison un paisible repos ; il jouit de tes paroles et des soins que tu lui rends.

 

3. Tu prior fratrem quéreris perísse, cumque germána lacrimáta multum, spicis vitæ súbita Magístri voce redíre.

3. Tu te plains la première de la mort de ton frère, et, après avoir, avec ta sœur, versé bien des larmes, tu le vois revenir à la vie sur l’ordre du maître.

 

4. Quæ fide prompta stábilem fatéris spem resurgéndi, Dómino probánte, mpetra nobis cúpide in perénne pérgere regnum.

4. Prompte dans ta foi, tu confesses ta ferme espérance en la résurrection, quand le Seigneur t’interroge ; obtiens-nous de marcher avec empressement vers le royaume qui n’a pas de fin.

 

5. Laus Deo Patri, Genitóque virtus, Flámini Sancto párilis potéstas, glóriam quorum pétimus per ævum cérnere tecum. Amen.

5. Louange à Dieu, le Père, et puissance à son Fils, pouvoir égal au souffle divin ! Puissions-nous contempler avec toi leur gloire pour l’éternité. 

« Puis [Jésus] monta dans la barque, suivi de ses disciples. Et voici qu'une grande agitation se fit dans la mer, au point que la barque était couverte par les vagues. Lui cependant dormait. S'étant approchés, ils le réveillèrent en disant : « Au secours, Seigneur, nous périssons ! ». Il leur dit : « Pourquoi avez-vous peur, gens de peu de foi ? » Alors, s'étant levé, il menaça les vents et la mer, et il se fit un grand calme. Saisis d'étonnement, les hommes se dirent alors : « Quel est celui-ci, que même les vents et la mer lui obéissent ? » (Matthieu 8, 23-27).

 

 

 

La tempête apaisée est un miracle parmi les plus impressionnants de Jésus. Peut-être ce qui rend spécial, c’est le fait que, nous tous, nous pouvons bien nous identifier avec la situation décrite par les Synoptiques. Réfléchissons ensemble : peut-être que nous, chrétiens, ne percevons-nous pas l’existence terrestre comme une longue traversée vers l’éternité, comme une barque qui navigue sur la mer du temps, au milieu d’épreuves qui souvent nous arrivent de manière inattendue, en nous inspirant de la crainte ? Si nous croyons vraiment le fait que Jésus est dans notre propre barque, cela ne devrait-il pas mettre en vous une sérénité inaltérable, une conviction ferme que, comme le dit Saint Paul, « tout concourt au bien de ceux qui aiment le Seigneur » (Romains 8, 28) ? Que d’enseignements l’on peut tirer de l’événement de la tempête apaisée ! Chaque épreuve dans notre vie, surtout quand elles se « dressent » à l’improviste comme les vagues de la mer, devient pour le chrétien une occasion pour « reposer » sur le Cœur de Jésus. Il est étonnant d’entendre les réflexions que font les enfants sur les passages évangéliques. En effet, ils peuvent donner des réponses pleines de profondeur théologique, aux passages de l’Evangile, capables de « faire l’école aux grands ». Un enfant de neuf ans, d’une école élémentaire d’Ostie (Rome), a commenté de cette manière, devant tous ses compagnons de classe, l’épisode de la tempête apaisée : « Le Apôtres, c’est vrai, ont eu une grande peur, mais cela s’est passé parce qu’ils n’ont pas fait comme Jésus. Jésus dormait, parce qu’il reposait sur le cœur du Père. Eux, en revanche, ils ne reposaient pas sur le Cœur de Jésus. Voilà pourquoi ils ont été effrayés ; mais, les pauvres Apôtres, comment pouvaient-ils reposer sur le Cœur de Jésus, s’ils ne Le connaissaient pas encore ? ». Devant un tel commentaire, on ne peut que s’exclamer : « Je te bénis Seigneur d’avoir révélé ces choses… aux tout petits » (Matthieu 11, 25) ! En effet, la raison de fond du peu de foi des Apôtres, que nous révèle l’Evangile, c’est le peu de foi des Apôtres ; mais pourquoi avaient-ils si peu de foi ? Parce qu’ils étaient encore loin de la vraie connaissance des projets de Jésus : « Quel est celui-ci, que même les vents et la mer lui obéissent ? ». Ce petit enfant l’avait compris, par une intuition du Saint-Esprit ! Nous aussi, nous avons peu de confiance en Jésus, parce que nous ne Le connaissons pas suffisamment. Si nous Le connaissions mieux, alors, notre foi serait plus solide, parce qu’elle reposerait sur une connaissance vivante de la présence mystérieuse de Jésus dans notre vie. Saint Pierre, à plusieurs reprises, rappelle l’importance de cette connaissance : « La puissance divine nous a fait don de tout bien pour ce qui regarde la vie et la piété, par la connaissance de Celui qui nous a appelés par sa gloire et sa puissance (1 Pierre 1, 3). La connaissance et l’amour requièrent toutefois de l’attention et du temps à consacrer au Seigneur ! Quand nous nous laissons distraire par les choses, par les créatures, par les événements, quand c’est seulement en apparence que nous « allons au large » pour Jésus, parce que nous sommes encore ancrés dans le port de nos sûretés humaines et de nos illusions, alors, un rien suffit pour faire vaciller notre foi faible. La foi, en revanche, pour être authentique, doit s’enraciner sur une connaissance profonde du Christ : il ne suffit pas d’en entendre parler ni même d’en parler ; cette foi doit être vécue, jour après jour. Pour la vivre vraiment, il est nécessaire de l’approfondir sans cesse. Combien de Saints, comme Don Bosco, Ignace de Loyola… ont affirmé, pour cela précisément, l’importance de la méditation quotidienne des mystères de Jésus ! Certes, pour retourner au passage évangélique de la tempête apaisée, on pourrait penser que ce ne fut pas mal de la part des Apôtres de « réveiller » Jésus qui a calmé ensuite la tempête. Mais, plus qu’à leur prière apeurée, nous devrions faire attention aux paroles de Jésus : « Pourquoi avez-vous peur, hommes de peu de foi ? ».

 

Ce sont là des paroles très actuelles pour nous aussi. Elles ont le pouvoir, si elles sont assimilées dans la foi, de chasser toute crainte qui monte dans nos cœurs devant l’inconnu, à l’improviste, devant ce qui semble indomptable… devant tout, ce qui semble « nous inonder », et « nous faire couler ». Même si Jésus « dort », Sa Présence change radicalement notre vie, si nous croyons ! L’épreuve elle-même, supportée dans la foi en Jésus, même si elle dure dans le temps, ne fait pas sombrer le croyant dans l’abîme de l’inquiétude et du désespoir, mais elle le purifie et le sanctifie : « Vous en tressaillez de joie, bien qu'il vous faille encore quelque temps être affligés par diverses épreuves, afin que, bien éprouvée, votre foi, plus précieuse que l'or périssable que l'on vérifie par le feu, devienne un sujet de louange, de gloire et d'honneur, lors de la Révélation de Jésus Christ » (1 Pierre, 1 6-7). Dans le Tabernacle, Jésus est là comme Quelqu’un qui dort, mais Sa Toute-puissance ne s’endort jamais, et suscite dans le cœur de ceux qui l’adorent, des vagues d’amour et de paix qui vont s’opposer et calmer toutes les « vagues » du mal. En adorant le Seigneur Jésus, comme la Vierge Marie, le chrétien s’aperçoit que, tout en « dormant », Il gouverne le monde et notre cœur.

 

Fides

 

1. Nocti succédit lúcifer, quem mox auróra séquitur, 
Solis ortum prænúntians mundum lustrántis lúmine.
1. A la nuit succède l'étoile du matin, suivie bientôt de l'aurore, 
Annonçant le lever du soleil qui baigne le monde de sa lumière.
 
 
 
2. Christus sol est iustítiæ, auróra Mater grátiæ, 
Quam, Anna, præis rútilans legis propéllens ténebras.
2. Le Christ est le soleil de justice, sa Mère l'aurore de la grâce; 
C'est toi, Anne, qui la précèdes, et ton éclat chasse les ombres de la loi.
 
 
 
3. Anna, radix ubérrima, arbor tu salutífera, 
Virgam prodúcens flóridam quæ Christum nobis áttulit.
3. Anne, tu es la racine féconde, l'arbre du salut 
D'où jaillit le rameau fleuri qui nous a donné le Christ.
 
 
 
4. O matris Christi génetrix tuque parens sanctíssime, 
Natæ favénte mérito, nobis rogáte véniam.
4. Toi qui as donné le jour à la mère du Christ, et toi, son père très saint, 
Par les mérites de votre enfant, demandez pour nous le pardon.
 
 
 
5. Iesu, tibi sit glória, qui natus es de Vírgine, 
Cum Patre et almo Spíritu, in sempitérna sǽcula.
5. Toute gloire à toi, ô Jésus, qui es né de la Vierge; 
Même gloire au Père, à l'Esprit, à travers l'infini des siècles !
1. Te nostra lætis láudibus, Iacóbe, tollunt cántica, quem Christus arte ex rétium ad tanta vexit cúlmina.
1. Nos joyeux cantiques de louange t'exaltent, Jacques, toi que le Christ a fait passer du soin des filets à une telle élévation.
 
2. Ipso vocánte, cóncitus cum fratre linquis ómnia, ipsíus et fis nóminis verbíque præco férvidus.
2. A son appel, sans attendre, avec ton frère tu abandonnes tout, et tu deviens un fervent héraut de son nom et de sa parole.
 
3. Testis poténtis déxteræ præclárus alta cónspicis, in monte celsam glóriam, tristes in horto angústias.
3. Témoin privilégié de sa puissance, tu contemples des mystères sublimes: sur la montagne, sa gloire céleste; dans le jardin, ses angoisses.
 
4. Qui promptus exstas, póscitur cum passiónis póculum, tu primus ex apóstolis pro Christi amóre plécteris.
4. Toi qui t'avances avec empressement pour réclamer le calice de la passion, tu es le premier des Apôtres à mourir pour l'amour du Christ.
 
5. Iesu fidélis ássecla satórque lucis cǽlicæ, mentes fide claréscere, da spe fovéri péctora.
5. Fidèle disciple de Jésus, semeur de lumière céleste, donne à nos âmes de resplendir de foi, à nos cœurs de brûler d'espérance.
 
6. Christi sequi da sédulos præcépta nos in sǽculo, hymnos ut olim glóriæ fundámus illi pérpetim.
6. Donne-nous de suivre avec ardeur les commandements du Christ en ce monde, afin de lui adresser un jour sans fin des hymnes de gloire.

Dans un certain nombre de paroisses, l'habitude a été prise de célébrer la Messe du Jeudi-saint (ou parfois les Messes de Première Communion) sur une vaste table dressée dans la nef centrale de l'église. Un prêtre nous a demandé si cette façon de faire était licite ou si elle pouvait être autorisée. Nous avons posé en son nom la question à la Congrégation romaine compétente, laquelle nous a renvoyé au document magistériel faisant autorité. Dans ce document, la réponse à la question posée est très clairement "non". Il n'est pas licite de célébrer l'Eucharistie sur une table dressée dans l'église et autour de laquelle se placent les fidèles. Explication donnée :
 

 

 

Les normes liturgiques actuelles insistent sur l'importance qui doit être donnée à l'autel dont la position doit permettre d'attirer l'attention des fidèles : "L'autel, où le sacrifice de la croix est rendu présent sous les signes sacramentels, est aussi la table du Seigneur à laquelle, dans la messe, le peuple de Dieu est invité à participer; il est aussi le centre de l'action de grâce qui s'accomplit pleinement par l'Eucharistie. Dans un lieu destiné au culte, la célébration de l'Eucharistie doit s'accomplir sur un autel; en dehors d'un lieu sacré, elle peut s'accomplir même sur une table convenable, où l'on mettra toujours la nappe et le corporal, la croix et les chandeliers. Il convient que dans toutes les églises il y ait un autel fixe, qui signifie, de manière claire permanente le Christ Jésus, Pierre vivante (1P 2, 4; cf. Ep 2, 20); mais dans les autres lieux destinés aux célébrations sacrées, l'autel peut être mobile. L'autel est appelé fixe s'il est construit de telle sorte qu'il adhère au pavement et qu'il ne puisse donc pas être déplacé; on l'appelle mobile s'il peut être déplacé." (Cf. Présentation générale du Missel romain, nn. 296-298)Il s'ensuit qu'il est nécessaire d'avoir un autel unique placé dans le choeur de telle manière à ce qu'il puisse favoriser la participation des fidèles à la liturgie : "Dans la construction des églises nouvelles, il faut n'élever qu'un seul autel, qui soit le signe, au milieu de l'assemblée des fidèles, de l'unique Christ et de l'unique Eucharistie de l'Eglise. Dans les églises déjà construites, lorsque la situation de l'ancien autel rend difficile la participation du peuple et qu'on ne peut le déplacer sans porter atteinte à sa valeur artistique, on édifiera un autre autel fixe, bâti avec art et qui sera dédicacé; et c'est seulement sur cet autel que s'accompliront les célébrations liturgiques. Pour éviter que l'attention des fidèles ne soit distraite du nouvel autel, on ne donnera pas à l'ancien d'ornementation particulière." (Id. nn. 303-304)Ainsi donc, l'usage de dresser une table au milieu de la nef pour célébrer la dernière Cène (Jeudi-saint) ou la Messe de Première Communion des enfants relève d'une pratique dont le symbolisme ainsi que la valeur éducative et pastorale est incohérente : cette façon de faire détourne l'attention des fidèles de l'autel, perturbe le sens premier de la liturgie et, contrairement à ce que l'on croit, ne favorise pas la participation des fidèles à ce que représente réellement l'Eucharistie. Source: Notitiae, Vol. 38, p. 492.

 

 

Constituent donc des abus liturgiques criants : ceciceci, ceciceciceci ... etc.

 

1. Lux alma, Jesu, méntium, Dum corda nostra récreas, Culpæ fugas calíginem, Et nos reples dulcédine.

1. Lumière vivifiante des âmes, ô Jésus! Tandis que tu renouvelles nos cœurs, tu dissipes les ténèbres du péché et tu nous remplis de douceur.

2. Quam lætus est, quem vísitas! Consors Patérnæ déxteræ, Tu dulce lumen pátriæ, Carnis negátum sénsibus.
2. Combien joyeux, celui que tu visites! Associé à la puissance du Père, tu es la douce lumière de la patrie, refusée aux sens charnels.

3. Splendor Patérnæ glóriæ, Incomprehénsa cáritas, Nobis amóris cópiam Largíre per præséntiam.
3. Splendeur de la gloire paternelle, immense charité, accorde-nous, par ta présence, l'abondance de ton amour.

4. Jesu, tibi sit glória, Qui te revélas párvulis, Cum Patre, et almo Spíritu, In sempitérna sǽcula. Amen.
A toi, Jésus, soit la gloire, toi qui te révèles aux petits, comme au Père et au Saint-Esprit, dans les siècles éternels. Amen.

1. Quicúmque Christum quǽritis, Oculos in altum tóllite : Illic licébit visere Signum perénnis glóriæ.
1. O vous tous qui cherchez le Christ, Levez les yeux vers le ciel : Il vous sera donné d’y contempler Le signe de la gloire éternelle.

2. Illústre quiddam cérnimus, Quod nésciat finem pati, sublíme, celsum, intérminum, Antíquius cælo et chao.
2. Nous découvrons un être lumineux, Qui ne connaît pas de déclin, très élevé, très grand, sans limites, Plus ancien que le ciel et que le chaos.

3. Hic ille Rex est Géntium Populíque Rex Judáici, Promíssus Abráhæ patri Ejúsque in ævum sémini.
3. C’est là le Roi des nations Et le Roi du peuple juif, Promis à notre père Abraham, A sa descendance immortelle.

4. Hunc, et prophétis téstibus Iisdémque signatóribus, Testátor et Pater jubet Audíre nos et crédere.
Devant ses témoins, les Prophètes, Qui jadis l’ont figuré, Témoignant à son tour, le Père nous ordonne De l’écouter, de croire en lui.

5. Jesu, tibi sit glória, Qui te revélas párvulis, Cum Patre, et almo Spíritu, In sempitérna sǽcula. Amen.
Gloire à vous, ô Jésus, Qui vous manifestez aux petits; Gloire aussi au Père et au vivifiant Esprit, Dans les siècles éternels. Amen.

Haec dies quam fecit dominus,

Exultemus et laetemur in ea.

Confitemini Domino, quoniam bonus :

 quoniam in seaculum misericordia ejus

Voici le jour que le Seigneur a fait.

Que nous y soyons plein d'allégresse et de joie.

Louez le Seigneur, car il est bon;

car Sa Miséricorde est éternelle.

 

1. C’était un soir sur les bords de l’Ysère
Un soldat belge qui montait la faction
Vinrent à passer trois gardes militaires
Parmi lesquels était le roi Albert,
« Qui vive là cria la sentinelle ?
Qui vive là vous ne passerez pas ?
Si vous passez craignez ma baïonnette,
Retirez-vous vous ne passerez pas ! (bis)
Halte-là ! »
 
2. Le roi Albert en fouillant dans ses poches,
« Tiens, lui dit-il, et laisse-moi passer. »
« Non, répondit la brave sentinelle,
L’argent n’est rien pour un vrai soldat belge.
Dans mon pays, je cultivais la terre,
Dans mon pays, je gardais les brebis,
Mais, maintenant que je suis militaire,
Retirez-vous, vous ne passerez pas, (bis)
Halte-là ! »
 
3. Le roi Albert dit à ses camarades :
« Fusillons-le, c’est un mauvais sujet.
Fusillons-le à la lueur des astres,
Fusillons-le, c’est un mauvais sujet. »
« Fusillez-moi, lui dit la sentinelle,
Fusillez-moi, vous ne passerez pas.
Si vous passez, craignez ma baïonnette.
Retirez-vous, vous ne passerez pas, (bis)
Halte-là ! »
 
4. Le lendemain, au grand conseil de guerre,
Le roi Albert lui demanda son nom.
« Tiens, lui dit-il, voilà la croix de guerre,
La croix de guerre et la décoration. »
« Que va-t-elle dire, ma bonne et tendre mère,
Que va-t-elle dire en me voyant si beau ?
La croix de guerre est à ma boutonnière
Pour avoir dit : “vous ne passerez pas, (bis)
Halte-là !”. »

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