[…] Glorifions Dieu, portons-le dans un corps pur, sans tache, voué à une vie meilleure. Puisque nous avons été rachetés par le sang du Christ, notre maître, obéissons en tout à sa volonté, faisons en sorte que rien d’immonde et de profane ne pénètre dans son sanctuaire, de peur que, justement offensé, il n’abandonne sa demeure. […] Ces préceptes regardent tous les sexes, tous les âges, aussi bien les hommes que les femmes, les jeunes gens que les jeunes filles. […] Mais la pudeur ne consiste pas seulement dans l’intégrité de la chair; elle exige encore la modestie de la parure et des vêtements. […] « Que les femmes se vêtent avec modestie et pudeur. Qu’elles ne portent ni cheveux tressés, ni or, ni perles, ni vêlements précieux; mais, comme il convient à leur sexe, que la chasteté respire dans toute leur conduite » (I Tim., II.). […] Les ornements affectés, le luxe des vêtements, le soin des formes du corps ne conviennent qu’à des courtisanes; les femmes qui se parent le plus sont celles qui ont perdu toute pudeur. […] Que [les femmes] fuient [donc] ces ornements, ces habits, ces parures qui ne peuvent convenir qu’à des femmes perdues. Les filles de Sion […] vivaient dans un luxe coupable et s’éloignaient de Dieu, pour se plonger dans les délices du siècle ; aussi l’Esprit-Saint les reprend par la bouche d’Isaïe. « Les filles de Sion, dit-il, marchent la tête haute; elles font signe avec leurs yeux, elles traînent de longues robes et se balancent sur leurs pieds. Mais le Seigneur humiliera les orgueilleuses filles de Sion; il les dépouillera de leurs vêtements somptueux, il enlèvera tous leurs ornements, et leur chevelure bouclée, et leurs bandeaux, et leurs agrafes, et leurs bracelets, et leurs colliers, et leurs camées, et leurs chaînes, et leurs anneaux, et leurs pendants d’oreilles, et leurs voiles de soie mêlés d’or et d’hyacinthe. Au lieu de parfums elles respireront la poussière, au lieu de ceinture elles auront une corde, au lieu de l’or dont elles chargeaient leur front, une tête dépouillée de cheveux » ( Isaïe, III). […] Revêtues de soie et de pourpre, elles n’ont pu revêtir le Christ; parées d’or, de perles et de colliers, elles ont perdu les vrais ornements du coeur et de l’âme. […] Je m’adresse non-seulement aux vierges, mais aux veuves et aux femmes mariées, et je leur dis qu’elles ne doivent jamais altérer l’oeuvre divine avec ces fards, ces couleurs empruntées, ces compositions en un mot qui n’ont d’autre effet que de corrompre la nature. Dieu a dit : « Faisons l’homme à notre image et à notre ressemblance », et on osera changer et dénaturer l’ouvrage de Dieu ! C’est un attentat contre Dieu que de réformer et de transfigurer son oeuvre. Sachons-le bien, ce qui naît vient de Dieu; les changements sont l’oeuvre du démon. Un peintre représente avec des couleurs qui rivalisent avec la nature le visage, les traits, l’extérieur d’un homme; son oeuvre est terminée. Un autre peintre, se croyant plus habile, vient jeter de nouvelles couleurs sur le tableau pour le corriger : quelle injure pour le premier artiste ! Quel sujet d’une juste indignation ! Et vous croyez que votre audace téméraire restera impunie et que l’artiste suprême ne vengera pas son offense ? […] Soyez telles que Dieu vous a faites : conservez les traits que le Créateur vous a donnés; un visage sans fard, un cou sans ornement, un corps simplement vêtu. N’ensanglantez pas vos oreilles, ne chargez pas vos bras et votre cou de bracelets et de colliers précieux; ne mettez pas vos pieds dans des entraves d’or, ne souillez vos cheveux d’aucune couleur étrangère; que vos yeux soient toujours dignes de voir Dieu. Baignez-vous chastement avec des personnes de votre sexe. Évitez les noces, évitez ces festins où la débauche répand sa contagion […] ».

 

 « De la conduite des vierges », par Saint Cyprien de Carthage, Père de l’Eglise

• TEXTES LITURGIQUES (S. PAULI MIKI ET SOCIORUM, MARTYRUM)

 

- Galates 2, 19-20 : Je suis crucifié avec le Christ

- Psaume 125 : Dieu protège les siens

- Matthieu 28, 16-20 : Mission universelle

*** Mémoire obligatoire le 7 février pour la Nouvelle-Zélande et la Belgique

• TEXTES LITURGIQUES (S. AGATHAE, VIRGINIS ET MARTYRIS)

 

- 1 Corinthiens 1, 26-31 : Celui qui se glorifie se glorifie dans le Seigneur

- Psaume 30 : Je t'exalte Seigneur, car tu m'as relevé

- Matthieu 19, 3-12 : Ils ne sont plus deux mais une seule chair

Asperges MeKyriale XI (orbis factor) + Credo I

 


• ANNÉE A - TEXTES LITURGIQUES (DOMINICA V "PER ANNUM")

 

- Isaïe 58, 7-10 : Celui qui donne aux malheureux est une lumière

- Psaume 112, 1 : Dans la nuit de ce monde, brille la lumière du juste

- 1 Corinthiens 2, 1-5 : En guise de sagesse, Paul annonce un Messie crucifié

- Matthieu 5, 13-16 : Le sel de la terre et la lumière du monde

 

• ANNÉE B - TEXTES LITURGIQUES (DOMINICA V "PER ANNUM")

 

- Job 7, 1-4 ; 6-7 : Détresse de l'homme qui souffre en ce monde 

- Psaume 147, 1 : Bénissons le Seigneur qui guérit nos blessures !

- 1 Corinthiens 9, 16-19 ; 22-23 : Malheur à moi si je n'annonçais pas l'Evangile !

- Marc 1, 29-39 : Jésus-Christ chasse les esprits mauvais de ce monde 

 

• ANNÉE C - TEXTES LITURGIQUES (DOMINICA V "PER ANNUM")

 

- Isaïe 6, 1-2 ; 3-8 : Révélation du Dieu saint et vocation d'Isaïe

- Psaume 138,1 : Saint est le Seigneur notre Dieu !

- 1 Corinthiens 15, 1-11 : La tradition de la foi au Christ

- Luc 5, 1-11 : La pêche miraculeuse. La vocation des Apôtres

 

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• TEXTES LITURGIQUES (S. BLASII, EPISCOPI ET MARTYRIS)

 

- Romains 5, 1-5 : L'Espérance ne trompe point

- Psaume 125 : Se confier au Seigneur

- Matthieu 10, 28-33 : Proclamer ouvertement l'Evangile

 

• TEXTES LITURGIQUES (S. ANSGARII, EPISCOPI)

 

- Actes 13, 46-49 : Annonce de l'Evangile aux Gentils

- Psaume 95 : Chantons avec allégresse au Seigneur

- Marc 1, 14-20 : Appel des quatre premiers disciples

 

 

*** Mémoire obligatoire de Saint Anschaire propre à la Norvège

*** Mémoire facultative pour l'Eglise universelle de St Blaise et Anschaire

La Solennité de Saint Anschaire au Danemark --> dernier dimanche de Janvier

La Solennité de Saint Anschaire exclusivement propre à l'Archidiocèse d'Hambourg

« La plupart d’entre vous, mes frères bien-aimés, possèdent une foi ferme, un jugement solide. Leur âme, attachée â Dieu, ne s’émeut pas en présence des maux de cette vie. Semblable à un rocher, elle résiste aux assauts du monde, aux flots impétueux du siècle, et elle sort de la tentation, éprouvée mais non vaincue. Cependant, il en est parmi vous qui, par suite de la faiblesse de leur caractère, du peu d’énergie de leur foi, du charme des choses créées, de la mollesse de leur sexe, et, ce qui est plus grave encore, des erreurs qui obscurcissent la vérité, chancellent dans la voie du salut et ne songent pas à profiter de la grâce divine qui sommeille dans leurs cœurs. Il m’a semblé que je devais m’adresser à eux en toute franchise. Donc, malgré ma faiblesse, je viens combattre, avec la parole divine, la négligence qui paralyse leur âme trop délicate et leur rappeler, qu’en qualité de chrétiens, ils doivent être dignes et de Dieu et du Christ. Le soldat du Christ, mes frères bien-aimés, doit d’abord se connaître lui-même. Placé dans le camp du Seigneur, il soupire après les biens éternels. Ne vous laissez ni effrayer ni même arrêter par les tempêtes de ce monde : elles ont été prédites par le divin Maître. […] Les causes de ce désordre, mes frères bien-aimés, c’est le manque de foi. Personne ne croit à la réalité des promesses du Dieu qui est la Vérité même, du Dieu dont la parole est éternelle et immuable. Si un homme sérieux et honnête vous faisait une promesse, vous croiriez à sa parole, vous le jugeriez incapable de vous tromper, parce que vous savez qu’il est sincère dans ses discours et dans ses actes. Voilà que Dieu vous parle, et vous, homme de peu de foi, vous êtes indécis et flottant ! Dieu, à votre sortie de ce monde, vous promet l’immortalité et l’éternité bienheureuse, et vous doutez ! C’est ne pas connaître Dieu; c’est offenser par son incrédulité le Christ, maître des croyants; c’est manquer de foi dans l’Église, qui est le sanctuaire de la foi. […] La foi et la crainte de Dieu doivent vous préparer à tous les événements. Qu’il s’agisse de la perte de votre fortune, de la maladie qui vient tourmenter votre corps, de la mort de votre épouse et de vos enfants sur lesquels vous êtes réduits à pleurer, regardez tous ces accidents, non comme des occasions de chute, mais comme des combats. Loin d’affaiblir ou de briser la foi du chrétien, ils manifestent, au contraire, son courage dans la lutte : il méprise les maux de cette vie, parce qu’il compte sur les biens éternels. Sans combat, pas de victoire; mais, après la victoire, la couronne devient la récompense du vainqueur. Le pilote se fait connaître dans la tempête, le soldat dans la bataille. Il serait ridicule de se vanter quand il n’y a pas de péril; c’est la lutte contre l’adversité qui fait ressortir les qualités sérieuses et solides ».

 

Extrait de ‘’De la mortalité’’, par Saint Cyprien de Carthage, Père de l’Eglise

http://img.over-blog.com/300x228/0/21/41/34/beno-t-xvi/ra622699351.jpg« Chers amis, (…) je voudrais vous exhorter à être missionnaires de la joie. On ne peut pas être heureux si les autres ne le sont pas : la joie doit donc être partagée. Allez dire aux autres jeunes votre joie d’avoir trouvé ce trésor qui est Jésus lui-même. Nous ne pouvons pas garder pour nous la joie de la foi : pour qu’elle puisse demeurer en nous, nous devons la transmettre. Saint Jean l’affirme : « Ce que nous avons vu et entendu nous vous l'annonçons, afin que vous aussi soyez en communion avec nous [...] Tout ceci nous vous l'écrivons pour que notre joie soit complète » (1 Jn 1, 3-4). Parfois, une image du Christianisme est donnée comme une proposition de vie qui opprimerait notre liberté et irait à l’encontre de notre désir de bonheur et de joie. Mais ceci n’est pas la vérité ! Les chrétiens sont des hommes et des femmes vraiment heureux parce qu’ils savent qu’ils ne sont jamais seuls et qu’ils sont toujours soutenus par les mains de Dieu ! Il vous appartient, surtout à vous, jeunes disciples du Christ, de montrer au monde que la foi apporte un bonheur et une joie vraie, pleine et durable. Et si, parfois, la façon de vivre des chrétiens semble fatiguée et ennuyeuse, témoignez, vous les premiers, du visage joyeux et heureux de la foi. L’Evangile est la “bonne nouvelle” que Dieu nous aime et que chacun de nous est important pour lui. Montrez au monde qu’il en est ainsi !

 

Soyez donc des missionnaires enthousiastes de la nouvelle évangélisation ! Allez porter à ceux qui souffrent, à ceux qui cherchent, la joie que Jésus veut donner. Portez-la dans vos familles, vos écoles et vos universités, vos lieux de travail et vos groupes d’amis, là où vous vivez. Vous verrez qu’elle est contagieuse. Et vous recevrez le centuple : pour vous-même la joie du salut, la joie de voir la Miséricorde de Dieu à l’œuvre dans les cœurs. Et, au jour de votre rencontre définitive avec le Seigneur, il pourra vous dire : « Serviteur bon et fidèle, entre dans la joie de ton maître ! » (Mt 25, 21) ».

 

Extrait du Message de Sa Sainteté le Pape Benoît XVI pour la JMJ 2012

Il y a quelques mois, notre Saint-Père s’est fait insulter de tous les noms : meurtrier, assassin, criminel, autiste… Certains ont même menacé dans leur délire irrationnel de le faire paraître devant le Tribunal pénal international. Tout ça pour avoir dit la Vérité sur la sexualité : «…on ne peut pas surmonter ce problème du sida uniquement avec des slogans publicitaires. Si on n’y met pas l’âme, si on n’aide pas les Africains, on ne peut pas résoudre ce fléau par la distribution de préservatifs : au contraire, le risque est d’augmenter le problème. La solution ne peut se trouver que dans un double engagement : le premier, une humanisation de la sexualité, c’est-à-dire un renouveau spirituel et humain qui apporte avec soi une nouvelle manière de se comporter l’un avec l’autre, et le deuxième, une véritable amitié également et surtout pour les personnes qui souffrent, la disponibilité, même au prix de sacrifices, de renoncements personnels, à être proches de ceux qui souffrent » : 

 


http://img.over-blog.com/380x228/0/21/41/34/2011/journalisteobsede.jpegDans cette magnifique réponse - qui n’a JAMAIS été rapportée par les pervers et obsédés de journalistes - c’est la vérité qui choque : « âme », « aide », « engagement », « humanisation de la sexualité », « renouveau spirituel et humain », « nouvelle manière de se comporter l’un avec l’autre », « véritable amitié surtout pour les personnes qui souffrent », « disponibilité », « sacrifices », « renoncements personnels », « être proches de ceux qui souffrent ». Voilà des mots trop humains, trop aimants, trop empreints d’amour envers le prochain. Voilà un discours passible de crime contre l’humanité... surtout lorsque l’on sait ce que fait l’Eglise dans l’indifférence des médias européens. La vérité est insupportable quand elle sort de la bouche de l’Église catholique. On ne supporte pas l’amour véritable… nimême le langage véritable. Le Christ a été crucifié pour avoir dit la Vérité, le Pape n’est pas et ne sera pas épargné. C’est pour cela que sa robe est blanche au Pape… pour qu’on puisse mieux voir le sang du martyre…« Heureux serez-vous lorsqu'on vous insultera, qu'on vous persécutera et qu'on répapressendra faussement sur vous toute sorte de mal, à cause de moi.
Réjouissez-vous et soyez dans l'allégresse, parce que votre récompense sera grande dans les cieux, car c'est ainsi qu'on a persécuté les prophètesqui vous ont précédés » (Matthieu 5, 11-12) ; « S’ils m’ont persécuté, vous aussi, ils vous persécuteront » (Jean 15, 20). La presse occidentale, dans sa toute-puissante arrogance, refusait d’écouter de manière objective les Africains et imposait son racisme culturel (+). Cette presse - car il y a seulement que cette "presse occidentale" qui s’est acharnée contre le Doux Christ sur la terre - incarnait à merveille les prêtres du Sanhédrin dans leur orgueil et leur aveuglement ; l’accusé était condamné d’avance et tout ce qu’il aurait pu dire pour sa défense n’aurait servi à rien face à l’irrationalité ambiante de ce monde... un monde où les démons sont déchaînés dans le seul but de détruire la Loi Morale Naturelle et de construire à son insu la dictature du relativisme. Le scandale a été amplifié par plusieurs Apôtres qui ont même pris la fuite pour ne pas avoir à répondre de leur Foi. Bien des Disciples ont aussi simplement retournés leur veste… Ironiquement, tout cela s’est passé pendant le Saint Temps du Carême… Peu de personnes ont eu le courage de suivre les saintes femmes jusqu'au Calvaire de la Vérité... Beaucoup d'évêques, de prêtres et de fidèles qui se disent catholiques ont préféré renier le Christ à la façon de Saint Pierre... 2000 ans après, une grande majorité de catholique n'a décidément pas encore compris l'Evangile... Des froussards, des lâches et des hypocrites seulement capables de faire semblant mais incapables de défendre la vraie foi catholique en soutenant le Pape... c'est sur ceux là que le Christ pleure... il ne faut pas s'en douter...


Revenons à l’accusé : il a tout simplement osé dire la vérité sur la sexualité et l’amour véritable. « La Vérité engendre la haine » comme le dirait son père spirituel Saint Augustin. Saint Jean-Baptiste est passé aussi par là... C’en était trop pour la bien pensante mass-média occidentale plongée dans sa dépravation morale hédoniste et son mal-être apparent, pour toutes ces victimes de notre temps obsédées par la pilule et le préservatif et refusant de reconnaître par la raison la vérité : « Que l’Église se taise ! On ne veut plus l’entendre sur la sexualité ! ». Les moutons "béni oui-oui" de la pensée unique sont devenus fous de rage... En vérité, seule l’Église catholique est experte en sexualité et en amour. Depuis des millénaires d’expérience, elle sait très bien que la nature humaine est toujours la même : l’amour fait vivre mais le sexe sans amour tue, aussi bien physiquement que spirituellement. Qui habet aures audientes audiat !

  Fêtée 40 jours après la Nativité du Seigneur (Noël), la Purification de la Vierge et la Présentation de Notre Seigneur Jésus-Christ au Temple nous fait passer du Mystère de l'Annonciation (lncarnation) à celui du Saint-Sacrifice Rédempteur du Vendredi-Saint. En effet, selon la Loi de Moïse (cf : Exode 13, 11-13), le Verbe Incarné est présenté au Seigneur et la Toute Pure Vierge Marie est soumise au rite de la purification (cf : Lévitique 12, 6-8). Un vieillard pieux et juste, nommé Syméon, vint à la rencontre ("Hypapantê") de l'Enfant-Jésus et il salua en Lui « la Lumière des nations ». Il annonça aussi à la Vierge Marie que Son Saint Coeur serait transpercé par un glaive de douleur :

 

    
 

 

 

« Réjouis-toi, pleine de grâce, Vierge Mère de Dieu, car de toi s’est levé le Soleil de justice,

le Christ notre Dieu, illuminant ceux qui étaient dans les ténèbres. Réjouis-toi aussi,

juste vieillard Syméon, car dans tes bras tu as porté le Libérateur de nos âmes,

qui nous permet de prendre part à Sa Divine Résurrection »

(cf : Liturgie Byzantine - Tropaire)

 

 



La Fête de la Présentation de Jésus au Temple, que nous fêtons le 2 février, tient dans la Liturgie de l'Église une place particulière : c'est l’annonce du Saint-Sacrifice Rédempteur qui va, plus tard, nous procurer le Salut. Ni Marie, toute pure dans Sa Divine Maternité, ni Jésus, Fils Unique de Dieu, n'étaient obligés à cette cérémonie ! Cependant, par humilité suprême, et pour donner aux hommes un éclatant exemple d'obéissance aux lois divines, la Sainte Vierge, accompagnée de Saint Joseph et portant l'Enfant-Jésus dans ses bras, se rendit au Temple de Jérusalem avec la pauvreté des "deux tourterelles" mais la richesse de l'Agneau Parfait ! Pour la première fois dans la vie de Jésus-Christ, on voit apparaître ce jour-là la perspective du Saint-Sacrifice. C'est là que le Verbe de Dieu se montre, dès le début de sa vie, comme s'offrant Lui-même en pleine conscience – c'est-à-dire en toute liberté et en toute volonté humaine – à Dieu Notre Père, par l'intermédiaire indispensable de la Vierge Marie Co-Rédemptrice, en future et unique victime d'expiation et de propitiation parfaite pour le Salut du genre humain. Cette fête se situe donc comme la transition, la "charnière", entre les deux mystères de l'Incarnation et de la Rédemption : le mystère de l'Incarnation (Annonciation) est directement ordonné au mystère de la Rédemption (Pâques). Si Jésus est venu sur la terre (Incarnation), c’est pour nous sauver (Rédemption). Ci-après, un texte magnifique de Saint Dimitri de Rostov : « La Mère de Dieu se rendit au temple pour se soumettre à la Loi du Seigneur, portant dans ses bras le Législateur Lui-même. Immaculée, sans souillure, incorruptible, et toute-pure, elle venait demander la purification, bien qu’elle n’en eût aucunement besoin. Comment celle qui avait conçu sans volupté et sans le concours d’un époux, qui avait enfanté sans souffrance, qui avait conservé intacte la pureté virginale sans subir la souillure des femmes en couches, qui avait donné naissance à la Source de toute pureté, aurait-elle pu être impure ? D’elle naquit le Christ ! Le fruit n’est pas gâté par l’arbre, l’arbre n’est pas souillé par le fruit : la Vierge sainte resta pure et immaculée après la naissance du Christ, son Fruit béni. Il la traversa comme le rayon de soleil pénètre le cristal, sans la briser ni la ternir. Bien plus, Il rehaussa sa pureté. Le Soleil de justice ne porta pas atteinte à la virginité de Sa Mère toute-pure. L’habituel épanchement de sang ne souilla pas la Porte scellée, marquée du sceau de la pureté. Dépassant la loi naturelle, le Seigneur franchit cette Porte, que gardait la virginité, et en accrut la pureté en la sanctifiant par Son passage, en l’inondant de la lumière divine de la grâce ».

 


   

 

 

 

RÉSUMÉ LITURGIQUE DE LA CHANDELEUR

(SELON LE MISSALE ROMANUM 2002)

 

POUR PLUS DE PRÉCISIONS, LIRE LES COMMENTAIRES DU CÉRÉMONIAIRE

 

 

 

 

 

 

DE DISTRIBUTIONE CANDELARUM + DE BENEDICTIONE CANDELARUM :

Selon le Missel Romain (2002), le déroulement liturgique devrait être comme suit : avant que le prêtre quitte

la sacristie, les fidèles allument leur cierge qu'ils tiennent déjà en main. Dès que le prêtre sort de la sacristie,

revêtu de son "pluvial" (chape) blanc, nous chantons l'antienne "Ecce Dominus noster". Parvenu au lieu

où se fera la bénédiction (traditionnellement, devant la crèche qui ne devrait pas encore être enlevée), le

prêtre chante : "In nomine Patris...". Le peuple répond "Amen". Il reprend : "Dominus vobiscum". On

répond : "Et cum spiritu tuo". Après la monition, le prêtre chante "Oremus", la prière de bénédiction 

et asperge obligatoirement les cierges (nous sommes invités à élever notre cierge). Le thuriféraire

s'approche ensuite du prêtre qui impose et bénit l'encens, puis chante (ou bien le diacre chante),

"Procedamus in pace". Le peuple répond : "In nomine Christi, Amen". A la lueur de nos

cierges, la procession (qui existe depuis l'année 455 à Jérusalem !) peut commencer.

   

 

• DE PROCESSIONE : Pendant la procession, le Graduale Romanum

propose plusieurs antiennes. Traditionnellement, on chante au moins

la magnifique antienne LUMEN AD REVELATIONEM GENTIUM...

 

 

Dès la fin de la procession, nous enchaînons directement avec la Messe par le chant de l'Introït.

Par l'allée centrale, le prêtre se dirigera "comme d'habitude" vers l'Autel de Dieu. (Avant) ou

plutôt après avoir baisé et encensé l'Autel pendant le chant de l'Introït, le prêtre enlèvera

son "pluvial" (chape) blanc pour revêtir sa chasuble blanche normalement préparée 

à son siège. Le chant de l'Introït terminé, lprêtre entonnera directement le

Gloria en omettant toute salutation, préparation pénitentielle et Kyrie.

 

 

• AD MISSAM (AD LITURGIAM VERBI - In Presentatione Domini)

 

- Malachie 3, 1-4 : Soudain viendra dans son Temple le Seigneur
- ou/et Hébreux 2, 14-18 :
 Le Sacerdoce du Christ

- Psaume 23 : Qui est ce Roi de gloire ? C'est le Seigneur !

- Luc 2, 22-40 : La Présentation de Jésus-Christ au Temple

 

 

 

Introït de la Messe : "Suscépimus Deus"

 
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*** La mention "Purification de la Vierge" n'est plus explicitement évoquée depuis la dernière restauration liturgique ;
Pour des raisons pastorales, cette fête peut être "transférée" au Dimanche le plus proche si cette dernière tombe
hors-dimanche. Si le 2 février est un Dimanche, la fête de la Présentation l'emporte sur le Dimanche per annum
 
   
 

 

Liens (divers) : Cantique de Syméon : "Nunc dimittis" + Legis sacrátæ sactis (à Matines, 1971+ Adórna, Sion (à Laudes, 1971) + Quod chorus vatum venerándus (à Vêpres, 1971) + 1er Sermon de Saint Bernard de Clairvaux pour la Purification + 2ème Sermon + 3ème Sermon + Discours de Saint Alphonse de Liguori sur la Purification + La Chandeleur, toute une tradition + Ave Regina coelorum (Antienne du 2 février jusqu'à Complies du Mercredi Saint) + "Si nos cierges procurent un tel éclat, c'est d'abord pour montrer la Splendeur Divine de Celui qui vient" (Sophrone de Jérusalem) + Messe et Commentaires Liturgiques (forme extraordinaire) + Par les mérites de Votre chaste Purification, venez à mon aide + La Purification, glorification de la femme qui donne la vie, par un moine + Un tropaire grec dans la liturgie latine du 2 février + Catéchisme sur la Purification

 

Liens (Journée de la Vie Consacrée) : Exhortation Apostolique Post-Synodale de Saint Jean-Paul II sur la vie consacrée et la mission dans l'Eglise et dans le monde : "Vita Consecrata" + Messages de Sa Sainteté le Pape Jean-Paul II pour la journée mondiale des consacrés (1997 à 2005) + Messages de Sa Sainteté le Pape Benoît XVI pour la journée mondiale des consacrés (2006 à 2013) + Messages de Sa Sainteté le Pape François pour la journée mondiale des consacrés (2014 à 2020)

presentation.jpegNunc dimíttis servum tuum, Dómine, * secúndum verbum tuum in pace,
Maintenant, Seigneur, tu peux laisser aller ton serviteur, * en paix selon ta parole,

quia vidérunt óculi mei * salutáre tuum,
car mes yeux ont vu * ton salut,

quod parásti * ante fáciem ómnium populórum,
que tu as préparé * devant la face de toutes les peuples,

lumen ad revelatiónem géntium * et glóriam plebis tuæ Israel.
lumière que tu révèles aux nations * et gloire de ton peuple Israël

Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
Gloire au Père, au Fils * et au Saint Esprit.

Sicut erat in princípio, et nunc et semper * et in sǽcula sæculórum. Amen.
Comme il était au commencement, maintenant et toujours, * et dans les siècles des siècles. Amen.


Ant. Salva nos, Domine, vigilantes ; custodi nos dormientes,

Ant. Sauve-nous, Seigneur, durant la veille ; garde-nous durant le sommeil,
ut vigilemus cum Christo, et requiescamus in pace
afin que nous puissions veiller avec Jésus-Christ, et que nous reposions dans la paix.

 
Oremus : Visita, quaesumus Domine, habitationem istam, et omnes insidias inimici ab ea longe repelle : Angeli tui sancti habitent in ea, qui nos in pace custodiant : et benedictio tua sit super nos semper. Per Dominum nostrum Jesum Christum Filium tuum, qui tecum vivit et regnat in unitate Spiritus Sancti Deus, per omnia sæcula sæculorum. Amen.
Visitez, s'il vous plaît, Seigneur, cette maison, et éloignez-en toutes les embûches de l'ennemi; que vos saints Anges y habitent, qu'ils nous y gardent dans la paix, et que votre bénédiction demeure toujours sur nous. Par Jésus-Christ votre Fils, notre Seigneur, qui, étant Dieu, vit et règne avec vous, en l'unité du Saint-Esprit, dans tous les siècles des siècles. Amen.

 

 

 

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Mgr Peter Sartain, évêque du diocèse de Joliet aux Etats-Unis, a confié quelques réflexions à LifeSiteNews : « Tout catholique qui comprend vraiment sa foi et vie de sa foi doit vraiment être pro-vie. C’est au cœur même de notre façon de comprendre ce que c’est que mener une vie conforme à la morale parce que toute vie vient de Dieu. C’est un message que nous avons la responsabilité d’exprimer. Être catholique, c’est être pro-Vie »

L'histoire de Chiara Badano est simple et extraordinaire à la fois. Sa naissance le 29 octobre 1971 à Sassano (Italie du Nord-Ouest) comble de joie ses parents qui, depuis onze années espéraient un tel événement. Bien que la famille ne dispose que de modestes revenus, le papa est camionneur, la maman quitte son poste d'ouvrière dans une entreprise de pâtisserie pour "suivre sa fille". Chiara, enfant joyeuse et vive, sait se réjouir des petites choses et se montrer généreuse. Dans un devoir d'école, elle demande à Jésus pour Noël non pas des jouets mais « la santé pour mamie Gilda et toutes les personnes qui ne vont pas bien ». A neuf ans, elle fait une rencontre fondamentale pour le reste de sa vie avec « l'idéal de l'unité », lors d'un rassemblement d'enfants du Mouvement des Focolari. Son enthousiasme est tel qu'elle va entraîner ses parents à participer au Familyfest en 1981, un festival mondial de familles organisé par les Focolari. Ce sera le début de leur conversion…

 

 

 

 

La souffrance embrassée rend libre

 

chiara-luce-badanoEn parcourant les cahiers d'école de Chiara, on note son émerveillement devant la vie. Adolescente, elle aime retrouver ses copains et copines dans un café les soirs de week-end. Elle adore chanter et danser, ne supporte pas de rester immobile et aimerait bien être hôtesse. Très sportive, elle pratique la natation, le tennis et les balades en montagne. C'est précisément lors d'un match de tennis qu'elle éprouve une douleur subite et lancinante à l'épaule. Les médecins, qui au début avaient diagnostiqué un simple cal osseux, doivent se rendre à l'évidence. Il s'agit en fait d'une forme de cancer des os parmi les plus graves et les plus douloureuses. Chiara accueille la nouvelle avec courage. Après un long silence, sans pleurs ni rébellion, elle dit : « Je suis jeune, je m'en sortirai ! ». Pour elle, commence en fait une rapide ascension vers la sainteté. Examens médicaux, opérations chirurgicales, chimiothérapie… Rien n'y fait et le mal galope, atteignant la moelle épinière. Ses jambes sont désormais paralysées. Les soins s'avèrent très douloureux. Chiara refuse cependant la morphine parce cela lui enlèverait toute lucidité. Elle se dit convaincue que la souffrance embrassée rend libre. Sa force, elle la puise dans sa foi, dans sa découverte  à travers la spiritualité des Focolari  de Jésus, de "Jésus abandonné" qui a pris sur lui toutes les souffrances lors de son cri d'abandon sur la croix. « L'important, c'est de faire la volonté de Dieu. J'avais des projets personnels, mais Dieu avait les siens pour me garder avec lui. Jésus m'a envoyé cette maladie au moment juste. Vous ne pouvez imaginer quelle est ma relation avec Jésus maintenant ! Il me semble qu'il m'appelle à quelque chose de plus, de plus grand… raconte Chiara à ses amis. Peut-être vais-je rester sur un lit pendant des années. Je n'en sais rien. Pour moi, il n'y a que la volonté de Dieu qui importe : la faire bien, vivre l'instant présent, entrer dans le 'jeu' de Dieu […] Un autre monde m'attend et je n'ai qu'à m'abandonner. Je sens que je fais partie d'un projet splendide qu'on me dévoile peu à peu ». Ces paroles fortes accompagnent son témoignage de vie.

 

 

 

Sa chambre, lieu de rencontres et d'unité

 

Chiara offre tout ce qu'elle vit pour les jeunes, pour son diocèse, pour ceux qui sont loin de la foi, pour les missions, pour les Focolari. Le jour de ses 18 ans, elle reçoit une importante somme d'argent… qu'elle s'empresse de donner à un ami qui travaille en Afrique auprès d'enfants pauvres et malades. Sa chambre, d'abord à l'hôpital, puis à la maison, devient lieu de rencontres, d'apostolat et d'unité. C'est son "église". Les médecins sont touchés par son attitude. L'un d'eux, Antonio Delogu, commente : « Son sourire et ses grands yeux lumineux nous prouvaient que la mort n'existe pas, il n'y a que la vie ». La chimiothérapie lui fait perdre ses cheveux auxquels elle tenait tant. A chaque mèche qui se détache, elle prononce un simple et intense « Pour toi, Jésus ». Un dialogue lumineux de foi et d'amour surnaturel s'établit avec sa maman qui passe d'interminables journées auprès d'elle. « Maman, est-ce juste de mourir à 18 ans ? », « Je ne sais pas si c'est juste. Mais si Dieu a ce dessein sur toi, nous devons faire sa volonté » ; « Maman, cela me plairait tellement de faire de la bicyclette, et Dieu m'a pris mes jambes », « Jésus t'a pris tes jambes, mais il t'a donné des ailes ! », « Tu as raison. Si on me demandait si je voulais me promener, je dirai non parce que, telle que je suis, je suis plus proche de Jésus »…Chiara Lubich, la fondatrice des Focolari, la suit au long de sa maladie et entretient avec elle une correspondance vitale. « Je lui dois tout » affirme l'adolescente, au point de lui demander un « nom nouveau » pour marquer son adhésion particulière à l'idéal de l'unité. Ce sera : Chiara Luce (Claire Lumière) telle une lumière qui illumine tant de personnes. Nombre de personnes viennent lui rendre visite. « Si au début, nous venions la voir pour la soutenir, bien vite nous avons compris qu'elle nous attirait comme un aimant » commente un jeune. Tous ceux qui viennent la voir expérimentent près d'elle une « atmosphère de paradis ».Assis sur un tabouret au pied du lit de Chiara, l'évêque du diocèse (Aqui) Mgr Martino, est frappé par la profondeur spirituelle de Chiara : « Son apprentissage de la sainteté est soutenu par son idéal de vie, par sa générosité, par sa disponibilité à l'amour si caractéristique des adolescents […] Je sentais aussi en elle la présence de l'Esprit Saint qui la rendait capable de transmettre à ceux qui l'approchaient sa façon d'aimer Dieu et tous les hommes ». Emu, le cardinal Saldarini lui demande un jour : « Tu as des yeux merveilleux, une lumière merveilleuse. D'où te vient-elle ? ». Et Chiara Luce de répondre simplement : « Je m'efforce d'aimer beaucoup Jésus ».

 

 

 

"Si tu le veux, toi, Jésus, moi aussi je le veux"

 

« Si tu le veux, toi, Jésus, moi aussi je le veux » ne cesse de répéter Chiara Luce alors que le mal progresse inexorablement et que la souffrance la tenaille. « Je me sens si petite et le chemin à parcourir est si ardu ! Mais c'est l'Epoux qui vient à ma rencontre… » reprend-elle, rappelant en cela ce qu'a vécu la "petite" Thérèse de Lisieux. Jésus abandonné est tellement son Epoux que Chiara Luce désire se préparer particulièrement à sa rencontre. Elle choisit une robe blanche avec une petite ceinture rose et la fait essayer à une amie pour voir l'effet produit. Ce sera sa robe pour « les noces », ses funérailles. C'est elle qui choisit les fleurs, les chants, les lectures et donne pour consigne à sa mère : « Quand tu me prépareras sur mon lit de mort, maman, tu ne devras pas pleurer, mais répéter 'Maintenant Chiara Luce voit Jésus' ». Ainsi, le dimanche 7 octobre 1990, le jour de Notre-Dame du Rosaire, à quatre heures du matin, elle adresse ses dernières paroles à sa mère : « Sois heureuse car je le suis ! ». Son dernier don sera celui de ses yeux qui, greffés, permettront à deux garçons de retrouver la vue. 2000 personnes, au moins, de tous âges et de tous milieux sociaux, croyants ou non, assistent à ses obsèques. Il y règne une atmosphère de joie simple. Mgr Martino qualifie dans son homélie Chiara Luce de « fruit de la famille chrétienne, d'une communauté de chrétiens, d'un mouvement qui vit l'amour réciproque et rayonne de la présence de Jésus ». Tout ne s'arrête pas là. Bien au contraire. Des personnes qui apprennent l'histoire de Chiara Luce se sentent poussées à vivre plus radicalement l'Evangile, à mettre Dieu à la première place dans leur vie. Sa tombe est même devenue un lieu de pèlerinage accueillant fleurs, offrandes pour "ses" petits amis d'Afrique, lettres et demandes de grâces. Sa sainteté est devenue contagieuse… A tel point que, le 7 décembre 1998, la Congrégation pour la cause des saints a fait savoir à l'évêque du diocèse d'Aqui qu'aucun obstacle ne s'opposait à l'enquête diocésaine en vue de la béatification de la "servante de Dieu", Chiara Badano. Le 25 septembre 2010, elle est béatifiée par Mgr Amato. « Soyez une génération de saints ! » répète toujours Chiara Lubich aux jeunes Focolari. Chiara Luce, par sa vie, ses vertus prouvées, sa charité sans limite et sa confiance totale en Dieu, est un reflet de l'unique sainteté, celle de Dieu. Ainsi, est-il tout à fait possible d'être sainte à 18 ans !

 

 

 

 

Liens : Site internet officiel de Chiara Luce + Bienheureuse Chiara Luce (Vidéo)Un nouveau visage de sainteté

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