drapeau francais • TEXTES LITURGIQUES (S. REMEGII, EPISCOPI - PROPRE A LA FRANCE)

 

- Romains 15, 14-19 : Amener les païens à obéir à l'Evangile

- Psaume 39 : De peur de pécher, je veillerai sur mes voies

- Jean 14, 11-14 : Demandez quelque chose en mon Nom et je le ferai

- ou Matthieu 28, 16-20 : Apparition en Galilée et mission nouvelle

 

*** Solennité le 1er Octobre à Reims ; Fête le 1er Octobre pour le Diocèse de Reims

Mémoire facultative le 15 janvier pour le reste de la France (propre national)






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FIC68802HAB40Dans l’opuscule qu’il vient de faire paraître aux éditions Artège sous le titre de « La liturgie de l’esprit », Mgr Marc Aillet, Evêque de Bayonne, donne quelques orientations visant à faire retrouver dans l’Eglise l’authentique esprit de la liturgie tel qu’il a été transmis par la tradition multiséculaire de l’Eglise. Mgr Aillet commence par rappeler la raison essentielle qui a poussé le pape Benoît XVI à étendre la possibilité de célébrer la liturgie selon la forme « extraordinaire » avec le Missel romain de 1962 : mettre en lumière la continuité du Missel restauré à la suite de Vatican II avec le Missel publié à la suite du concile de Trente, afin que soit ravivé le sens authentique de la liturgie. L’Evêque de Bayonne souligne ensuite qu’ « aucune forme liturgique n’est exempte d’éléments contingents susceptibles d’une plus ou moins grande perfection dans l’expression et, du fait même, susceptibles d’être perfectionnés. » On comprend donc que pour l’Eglise, il n’existe - et n’a jamais existé - une forme liturgique fixée définitivement à une époque donnée. Quatre pages sont ensuite consacrées à quelques rapides considérations sur le « mystère » et sur la « liturgie » qui doit « tout à la fois révéler le mystère, le mettre en lumière, le dévoiler, et d’autre part indiquer son caractère caché, souligner qu’il est incompréhensible, ineffable. »

 

Puis Mgr Aillet passe en revue différents éléments de la liturgie romaine : il les compare, souligne leurs insuffisances ou leurs complémentarités, selon qu’ils sont dans la forme « extraordinaire » ou dans la forme « ordinaire ». Sont ainsi survolés : l’offertoire, le sacrifice propitiatoire pour les vivants et les morts, le silence, la répétitivité de certaines formules et de certains gestes, la différence entre le sacerdoce commun des fidèles et le sacerdoce ministériel des prêtres, le lectionnaire, le calendrier et les préfaces, la réception de la communion. L’opuscule se termine sur quelques pages où est évoquée l’ « adoration en esprit et vérité ». Au fil des pages, Mgr Aillet fait aussi remarquer que là où la liturgie restaurée à la suite de Vatican II a été accueillie et mise en œuvre en étant fidèle à la mens et à la tradition liturgique romaine - comme ce fut le cas dans la Communauté Saint-Martin d’où est issu l’Auteur - il n’y a pas eu d’impression de rupture dans la célébration de la foi. Mais l’on sait - et l’Evêque de Bayonne le sait sûrement mieux que quiconque - que dans les années qui ont suivi Vatican II, il fut interdit d’être fidèle à la mens et à la tradition liturgique romaine ; de cette obligation d’infidélité a provoqué les blessures et la crise que l’on sait.

 

Pro Liturgia

• TEXTES LITURGIQUES (S. HILARII, EPISCOPI ET ECCLESIAE DOCTORIS)

 

- 1 Jean 2, 18-25 : Savoir se garder des Antichrists

- Psaume 109 : Dieu de ma louange, ne garde pas le silence

- Jean 10, 22-30 : Mes brebis entendent Ma Voix

 

*** Mémoire obligatoire propre à Malte ; Mémoire facultative pour l'Eglise universelle




 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

QUESTION : En tant que médecin catholique, vivant de ma foi, m'est-il permis sans faute grave de prescrire la "pilule" à but de contraception ? La plupart des médecins gynécologues et généralistes sont confrontés à cette demande de façon quotidienne. L'esprit contraceptif est le lit de l'avortement. Que devons-nous faire ?

 

 

Mgr Rey (Evêque de Fréjus-Toulon) : Dans les situations où l’exercice de notre profession nous place en difficulté avec nos convictions chrétiennes sur les points essentiels, en particulier le respect de la vie et de l’anthropologie chrétienne, nous devons appliquer le principe de l’objection de conscience. Il est reconnu par la loi civile. Il souligne que la société ne peut pas peser sur la liberté de conscience de chacun. La notion d’objection de conscience prend toute sa légitimité lorsque le citoyen ou le professionnel est confronté au divorce entre la loi civile et la morale chrétienne. Ce qui est légal n’est pas toujours moral. Dans un passé récent, nous savons bien que l’idéologie nazie s’est imposée par la voix des urnes. On peut même dire que contrairement au système tyrannique et totalitaire, le régime démocratique révèle sa grandeur lorsqu’il reconnaît le droit à l’objection de conscience, c’est-à-dire lorsqu’il reconnaît que les lois sociales ne peuvent en aucun cas violer la conscience individuelle. La recherche scientifique n’a pas tous les droits. Les hommes politiques ne peuvent décider de tout. On ne peut s’en remettre aux seuls médias pour se forger une opinion personnelle. On ne peut se prévaloir de critères économiques ou financiers pour justifier ou tolérer « l’intolérable ».

 

Le Forum Catholique

 

090526-LATERAN-2.jpg« La liturgie de l’Eglise va au-delà de la « réforme conciliaire » elle-même (cf. Sacrosanctum Concilium, n. 1), dont l’objectif, en effet, n’était pas principalement celui de changer les rites et les textes, mais plutôt celui de renouveler la mentalité et de placer au centre de la vie chrétienne et de la pastorale la célébration du Mystère pascal du Christ. Malheureusement, la liturgie a été perçue, sans doute également de notre part, pasteurs et experts, plus comme un objet à réformer que comme un sujet capable de renouveler la vie chrétienne, à partir du moment où il « existe en effet un lien très étroit et organique entre le renouveau de la liturgie et le renouveau de toute la vie de l’Eglise. L’Eglise [...] puise dans la liturgie ses forces vitales ». C’est le bienheureux Jean-Paul II qui nous le rappelle dans Vicesimus quintus annus, où la liturgie est considérée comme le cœur battant de toute activité ecclésiale. Et le serviteur de Dieu Paul VI, en se référant au culte de l’Eglise, à travers une expression synthétique, affirmait : « De la lex credendi, nous passons à la lex orandi, et celle-ci nous conduit à la lux operandi et vivendi » (Discours au cours de la cérémonie des cierges, 2 février 1970). Sommet vers lequel tend l’action de l’Eglise et en même temps source d’où provient sa vertu (cf. Sacrosanctum Concilium, n. 10), la liturgie, avec son univers célébratif, devient ainsi la grande éducatrice au primat de la foi et de la grâce. La liturgie, témoin privilégié de la Tradition vivante de l’Eglise, fidèle à son devoir originel de révéler et de rendre présent dans l’hodie des événements humains l’opus Redemptionis, vit d’un rapport correct et constant entre sana traditio et legitima progressio, explicité de façon claire par la Constitution conciliaire au n. 23. Avec ces deux termes, les Pères conciliaires ont voulu remettre leur programme de réforme en équilibre avec la grande tradition liturgique du passé et de l’avenir. On oppose souvent de façon maladroite la tradition et le progrès. En réalité, les deux concepts s’intègrent : la tradition est une réalité vivante, et inclut donc en elle le principe du développement, du progrès. En d’autres termes, le fleuve de la tradition porte en lui également sa source et tend vers l’embouchure. » (Benoît XVI, Discours à l’Institut pontifical liturgique Saint-Anselme, le 6 mai 2011.)

Castelbajac• Avec une audience quotidienne toujours en nette progression, la jeunesse de Dieu ne cesse de se réjouir pour le succès de ce blog créé début janvier 2006. Après Saint Augustin en 2007, Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus en 2008 et Sainte Faustine en 2009, nous avons choisi pour l’année 2010 la Servante de Dieu Claire de Castelbajac : « Il faut absolument que je témoigne de Dieu dans la joie ! …suffit pas de belles phrases ». A sa suite, n’ayez donc pas peur de vous "bouger" avec assurance pour cela. « Il est urgent de parler du Christ autour de vous, à vos familles et à vos amis, sur vos lieux d'études, de travail ou de loisirs. N'ayez pas peur ! » (Benoît XVI à la jeunesse). Ardent doit être votre zèle pour le salut des âmes, ardent doit être votre zèle pour la Splendeur de la Vérité. « A qui l'on a beaucoup donné, on demandera beaucoup » (Luc 12, 48). Un catholique qui ne se bouge pas pour évangéliser est inacceptable. Mieux vaudrait-il pour lui ne pas avoir la foi plutôt que de souiller sa vie baptismale par sa mollesse et sa tiédeur. Les paresseux qui ne veulent pas faire fructifier leurs talents pour propager la Vérité du Christ « seront mis dehors, dans les ténèbres » (Matthieu 25, 30). Être catholique, c'est avoir la responsabilité du bonheur et du salut des autres en leur annonçant avec charité qu'ils sont profondément aimés de Dieu, tout cela, par l'Unicité et l'Universalité Salvifique du Christ et de Son Eglise ! Il faut constamment se "donner" gratuitement pour les autres, jusqu'à la dernière goutte de sang s'il le faut. Jean-Paul II dans ses souffrances s'est donné à fond toute sa vie pour le Christ et Son Eglise, il n'a jamais eu peur d'annoncer la Vérité. Benoît XVI aussi malgré les persécutions médiatiques, ces nouveaux sanhédrins modernes. Et nous ? Que faisons-nous pour l'Eglise ? Que faisons-nous chaque jour pour évangéliser et construire avec énergie la Civilisation de l'Amour ?


• L'Eglise en France ressemble actuellement à une barque prête à couler sous le poids de l'ivraie. Cette ivraie, ce sont tous les catholiques qui se comportent comme des mollassons du compromis, des tièdes, des hypocrites, des froussards, des lâches... et qui se vautrent dans une conduite indigne de chrétien comme la masse des gens… alors qu’il faudrait être au contraire réactif, combatif, enthousiaste, zélé, sans respect humain, toujours défendre et propager avec énergie spirituelle l'Unique Vérité Catholique constamment attaquée par la pollution toxique de ce siècle qu'est le relativisme ou bien encore l'indifférentisme religieux. La foi, c’est du sérieux, ce n'est pas du confort. Ne vous laissez pas influencer par les tempêtes, les fléaux et les séductions de notre temps ; ne vous conformez pas à ce monde (Rm 12, 2), ayez le courage de vous en dépolluer pour vivre en communion intrinsèque avec le Christ. À la différence de toutes les victimes de la bien-pensance, un vrai catholique n'est pas un mouton de panurge suivant bêêêtement la majorité, les mentalités et les modes dépravées de ce siècle. Au contraire, il a le courage d'aller à contre-courant de la pensée unique, de se démarquer et de s'interposer pour défendre avec certitude la Vérité du Christ, quitte à subir moqueries, railleries, persécutions physiques ou morales. « C'est un temps où il nous faut avoir le courage des martyrs » (Père Daniel-Ange). « S’ils m’ont persécuté, vous aussi, ils vous persécuteront » (Jean 15, 20). Les démons sont bien évidemment déchaînés face à la Vérité du Christ, mais protégés et encordés à la Très Sainte Vierge, il ne faut surtout pas perdre espoir et avoir le courage d'évangéliser au moins une personne par jour, c'est le minimum vital. Si personne ne le fait, qui le fera ? Qui leur annoncera notre Dieu plein de tendresse et de Miséricorde ? N'ayez pas une âme de vieillard irresponsable ! Soyez des "Alléluias Vivants" ! (Père Sevin).

• On reconnaît un vrai disciple du Christ à ses convictions, à ses certitudes, à son ardeur missionnaire, à sa totale fidélité au Magistère de l’Eglise… et bien évidemment à sa charité, à sa piété et à sa joie. Chaque matin, après 30 minutes de prière au minimum, il nous faut avoir le courage héroïque de se fatiguer jusqu'au soir, chapelet en main, pour la plus grande gloire de Dieu. Voulons-nous vraiment la sainteté ? Voulons-nous vraiment atteindre les joies éternelles du Ciel ? Si oui, il nous faut alors rechercher sans orgueil la perfection et l'excellence dans le combat spirituel. Il faut vouloir s'exténuer, s'anéantir physiquement et spirituellement en dépassant chaque jour nos propres limites, nota
mment pour aller "repêcher" les nombreux jeunes trompés et souillés par les perversions de notre temps. Travaillons avec intensité, souffrons avec joie et offrons-nous avec enthousiasme à Jésus-Christ sans chercher le repos ni les récompenses ; dépensons-nous sans compter pour rallier à l'Eglise de nombreuses âmes. Avec l'aide de l'Esprit-Saint, donnons-nous à fond pour rejeter par-dessus bord toutes les vieilles idéologies mortifères et hédonistes des vieux pervers soixante-huitards telle l'abomination de la contraception (pilules, préservatifs, etc) massacrant toute la beauté et la pureté de la sexualité entre un homme et une femme, mais aussi celles du concubinage, du Pacs, du Gender, du génocide de l'avortement, d'unions contre-natures... Notre combat est celui de David contre Goliath mais la victoire nous est assurée d'avance ; il faut être absolument convaincu qu'un jour viendra où les traîtres d'aujourd'hui paieront leurs mensonges et leurs crimes. Ne rougissons pas de nos convictions ! Ayons une foi adulte, énergique, responsable, fervente. Pas de droit à la mollesse, pas de droit à la tiédeur, pas de droit à la compromission. Dieu premier servi. Plutôt mourir que trahir. « Nul ne sera couronné s'il n'a légitimement combattu » (2 Timothée 2, 5). « Il faut vivre dans cette certitude, dans cette liberté, dans cette joie ! ». Semper fidelis ! VDVFVR +

R. Humblement, dans le silence de mon cœur, 
je me donne à toi, mon Seigneur. 

 

1. Par ton amour, fais-moi demeurer humble et petit devant toi. 
2. Entre tes mains, je remets ma vie, ma volonté, tout mon être. 
3. Enseigne-moi ta sagesse, Ô Dieu, viens habiter mon silence.
4. Je porte en moi ce besoin d'amour, de me donner, de me livrer, sans retour.
5. Vierge Marie, garde mon chemin dans l'abandon, la confiance de l'amour.

 

© Frère Jean-Baptiste de la Sainte Famille

R. Quand on a Jésus… Jésus, on n'a rien à craindre ! (bis)

 

1. N’ayez jamais peur, vous serez toujours aimés de l’Amour de Jésus

2. Retenez cela, mes enfants, retenez-le, la confiance et l’amour

3. Mon Dieu est mon tout, il faut que Jésus devienne votre tout, votre tout.

 

 

 
 
© Fraternité Franciscaine de Bitche

Extrait d’une homélie de Mgr Javier Martinez, évêque de Grenade (Espagne)

 



Vidéo originale : (…) Peu d'images de l'histoire sont plus tristes que celle qui nous a été offerte par nos parlementaires applaudissant ce qui a fini par se transformer en droit : tuer des enfants dans le sein de leur mère. Et on ose appeler cela un progrès ? On promulgue une loi qui va mettre des milliers de professionnels (médecins, infirmières...), surtout eux, dans des situations très voisines de celles que durent affronter les médecins ou les soldats sous le régime de Hitler ou de Staline, ou dans n'importe laquelle de ces dictatures qui existèrent au XXe siècle et qui ont réellement établi la légalité d'autres crimes, moins répugnants que le crime de l'avortement. (…) Chers frères, le monde est dans les ténèbres (...) Ce permis de tuer n'est qu'un premier pas vers la perte de la liberté dans notre société, le premier pas - gravissime - annonçant que nous sommes déjà dans une nouvelle et épouvantable dictature - épouvantable ! - et que la liberté est une parole creuse, puisque l'Etat a le pouvoir de décider pour quoi nous sommes libres et pour quoi non, de décider qui a le droit de vivre et qui non, ce qui doit se trouver dans nos consciences, comment il faut appeler les choses, comment doivent être nos relations humaines, y compris les plus intimes, ce qui est et ce qui n'est pas un mariage. (…) C'est l'humanité qui régresse avec ce génocide silencieux auquel nous sommes conviés, et qu'aujourd'hui on promeut, un génocide imposé à certains professionnels comme s'il s'agissait d'une obligation - je le répète, le même type d'obligation que celle imposée aux officiers dans les camps de concentration d'Auschwitz et Buchenwald et contre laquelle ils ne pouvaient se rebeller parce que les ordres venaient d'en haut (...).

 

 

Jeanne Smits

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