« Le grand danger de notre temps pour la liturgie (comme pour la catéchèse, d’ailleurs), c’est que [sa] dimension cosmique est assez étrangère à notre culture individualiste ; et puisqu’elle nous échappe, prévaut une mentalité selon laquelle il suffit de « créer » une liturgie correspondant à nos propres idées et dans laquelle c’est la communauté elle-même qui se présente. Ce danger de ne plus comprendre la grandeur de l’Eglise et de chercher quelque divertissement dans un groupe n’exprimant que lui-même m'inquiète. Il ne résulte pas d’une mauvaise volonté, mais du contexte où nous vivons. Pour aider les gens à vivre au mieux la liturgie, il faut les avertir des tentations qui peuvent en empêcher la réalisation. Hier, d’autres dangers ont menacé la liturgie, tels le rubricisme ou le légalisme. Notre problème aujourd’hui même s’il y a déjà à nouveau des rubricistes et des légalistes, c’est plutôt une fausse conception, un malentendu dû au désir de créativité dans la liturgie, désir encouragé par une volonté d’auto-expression des communautés. Tant de gens aujourd'hui se plaignent de ce qu’il n’y ait plus deux messes égales l’une à l’autre, au point de se demander s’il existe encore une liturgie catholique... (...) D’où mon appel : libérons-nous de nous-mêmes, et abandonnons-nous à une réalité plus grande ! (...) Je suis pour la stabilité ! Si on change la liturgie chaque jour, ce n'est plus vivable ! (...) Mais, d’autre part, le fixisme - « Maintenant, tout est fait... » - est tout aussi contre-indiqué. En fait, c'est à chaque génération de voir ce qu'on peut améliorer pour être toujours plus conforme aux origines et au véritable esprit de la liturgie. Et je pense qu'il y a effectivement matière aujourd’hui, pour la nouvelle génération, à « réformer la réforme ». Non pas avec des révolutions (je suis un réformiste, pas un révolutionnaire...), mais en changeant ce qui doit l’être. Déclarer toute réforme impossible me semblerait un dogmatisme absurde. »

 

(Cardinal Joseph Ratzinger, entretien au journal « La Croix », 28 décembre 2001)

  En ce 3ème Dimanche de l’Avent (Gaudete), la Liturgie de l'Église utilise - comme pour le 4ème Dimanche de Carême (Lætare) - la couleur rose, couleur de l'aurore, qui marque, au milieu des temps de pénitence, une pause où l'Église vise à mieux faire entrevoir la joie qu'elle prépare (Noël ou Pâques), à donner courage pour les dernières étapes à parcourir et à rendre grâce pour les œuvres déjà accomplies. Jésus-Christ sera « la rosée pour Israël, il fleurira comme le lys » nous a annoncé le Prophète Osée (cf : XIV, 6). L'Introït magnifique de ce jour nous rappelle la joie de l'Église et de ses enfants dans l'attente de l'avènement du Verbe Divin fait chair : « Gaudete in Domino semper : iterum dico, gaudete : modestia vestra nota sit omnibus hominibus : Dominus prope est. Nihil solliciti sitis : sed in omni oratione petitiones vestrae innotescant apud Deum. Ps. : Benedixisti, Domine, terram tuam : avertisti captivitatem Iacob. Gloria Patri... Gaudete... » (« Réjouissez vous toujours dans le Seigneur, je vous le répète, réjouissez-vous. Que votre douceur soit connue de tous les hommes. Le Seigneur est proche ; ne vous inquiétez de rien, mais qu'en toutes choses vos demandes se fassent connaître à Dieu par la prière. Ps. : Seigneur, vous avez béni votre terre, Vous avez ramené Jacob de captivité. Gloire au Père... Réjouissez-vous... ») Confiteor + Kyriale XVII + Credo VII

 
  

 

 


gaudete• ANNÉE A - TEXTES LITURGIQUES (DOMINICA III ADVENTUS) 

 

- Isaïe 35, 1-6 ; 10 : Les merveilles du salut à venir

- Psaume 146, 7 : Viens, Seigneur, et sauve-nous !

- Jacques 5, 7-10 : Ayez de la patience : la venue du Seigneur est proche

- Matthieu 11, 2-11 : Jean-Baptiste et Jésus-Christ


• ANNÉE B - TEXTES LITURGIQUES (DOMINICA III ADVENTUS) 

 

- Isaïe 61, 1-2a ; 10-11 : Le Sauveur apporte la joie

- Luc 1, 46 : J'exulte de joie en Dieu, mon Sauveur

- 1 Thessaloniciens 5, 16-24 : Comment préparer la venue du Seigneur

- Jean 1, 6-8 ; 19-28 : "Il se tient au milieu de vous"
 

• ANNÉE C - TEXTES LITURGIQUES (DOMINICA III ADVENTUS) 

 

- Sophonie 3, 14-18a : "Fille de Sion, réjouis-toi, car le Seigneur est en toi"

- Isaïe 12, 2 : Laissons éclater notre joie : Dieu est au milieu de nous ! 

- Philippiens 4, 4-7 : Soyez dans la joie : le Seigneur est proche

- Luc 3, 10-18 : Jean-Baptiste prépare les foules à la venue du Messie 
 
 
 

 

Introït de la Messe : "Gaudete in Domino"

(enregistré le 12/12/10 aux Philippines) 

 

  

 

 

Chers Prêtres,

 

Dans la vie du Prêtre, la prière occupe nécessairement l'une des places centrales. Ce n'est pas difficile à comprendre, parce que la prière cultive l'intimité du disciple avec son Maître, Jésus-Christ. Nous savons tous comment, lorsqu'elle s'évanouit, la foi s'affaiblit et le ministère perd contenu et sens. La conséquence existentielle pour le Prêtre sera d'avoir moins de joie et moins de bonheur dans le ministère de chaque jour. C'est comme si, sur la route à la suite de Jésus, le Prêtre, qui marche avec beaucoup d'autres, commençait à prendre toujours plus de retard et s'éloignait ainsi du Maître, jusqu'à le perdre de vue à l'horizon. Dès lors, il se retrouve égaré et vacillant. Saint Jean Chrysostome, dans une homélie commentant la Première Lettre de Paul à Timothée, avertit avec sagesse : « Le diable s'acharne contre le pasteur [...]. En effet, s'il tue les brebis le troupeau diminue, mais s'il élimine le pasteur, il détruira tout le troupeau ». Ce commentaire fait penser à beaucoup de situations actuelles. Chrysostome nous met en garde : la diminution des pasteurs fait et fera baisser toujours plus le nombre des fidèles et des communautés. Sans pasteurs, nos communautés seront détruites ! Mais ici je voudrais d'abord parler de la prière, nécessaire pour que, comme dirait Chrysostome, les pasteurs soient vainqueurs du diable et ne s'évanouissent pas. Vraiment, sans la nourriture essentielle de la prière, le Prêtre tombe malade, le disciple ne trouve pas la force pour suivre le Maître, et ainsi il meurt de dénutrition. Par conséquent, son troupeau se disperse et meurt à son tour. En effet, chaque Prêtre a une référence essentielle à la communauté ecclésiale. Il est un disciple très spécial de Jésus, qui l'a appelé et, par le sacrement de l'Ordre, se l'est configuré, comme Tête et Pasteur de l'Église. Le Christ est l'unique Pasteur, mais il a voulu faire participer à Son ministère les Douze et leurs Successeurs, à travers lesquels les Prêtres également, quoique à un degré inférieur, sont rendus participants de ce sacrement ; de sorte qu'ils participent eux aussi, d'une manière qui leur est propre, au ministère du Christ, Tête et Pasteur. Cela comporte un lien essentiel du Prêtre avec la communauté ecclésiale. Il ne peut pas ne pas tenir compte de cette responsabilité, vu que la communauté sans pasteur meurt. Au contraire, à l'exemple de Moïse, il doit garder les bras levés vers le ciel, en prière, pour que le peuple ne périsse pas. Le Prêtre donc, pour rester fidèle au Christ et fidèle à la communauté, a besoin d'être un homme de prière, un homme qui vit dans l'intimité du Seigneur. Il a le besoin en outre d'être réconforté par la prière de l'Église et de chaque chrétien.

 

Que les brebis prient donc pour leur pasteur ! Lorsque, cependant, le Pasteur lui-même se rend compte que sa vie de prière s'affaiblit, il est temps de s'adresser à l'Esprit Saint et de demander avec l'esprit du pauvre. L'Esprit rallumera le feu en son cœur. Il rallumera la passion et l'enchantement envers le Seigneur, qui est resté là et qui veut dîner avec lui ! En cette Année Sacerdotale, nous voulons prier, avec persévérance et beaucoup d'amour, pour les Prêtres et avec les Prêtres. À cette intention, la Congrégation pour le Clergé, chaque premier Jeudi du mois, pendant l'Année Sacerdotale, à 16 heures, célèbre une Heure eucharistique et mariale, dans la Basilique de Sainte-Marie-Majeure, à Rome, pour les Prêtres et avec les Prêtres. Beaucoup de gens viennent, avec joie, prier avec nous. Très chers Prêtres, la Noël de Jésus-Christ s'approche. Je voudrais présenter à vous tous mes vœux les meilleurs et les plus fervents d'un Bon Noël et d'une heureuse Année 2010. Dans la crèche l'Enfant Jésus nous invite à renouveler envers Lui l'intimité de l'ami et du disciple, pour nous envoyer de nouveau comme ses évangélisateurs !

Mon affreux collaborateur,

 

http://img.over-blog.com/520x390/0/21/41/34/2008/diable.jpgTu l’as déjà certainement remarqué : François Hollande avait un nom prédestiné, c’est bien la Hollande qui a été le premier pays de la terre à légaliser l’euthanasie, comme nous le demandions depuis longtemps; bien sûr, après Hitler qui avait été génial sur ce point comme en beaucoup d’autres. En Hollande, nous avons mis en place des cliniques spécialisées. Le client entre vivant et en sort mort. Il lui suffit de payer auparavant, sans oublier le certificat de souffrances insupportables, physiques ou psychiques, signé par un médecin compréhensif. En cas d’invalidité du sujet, pas de problème : six équipes volantes sont prévues pour se déplacer à domicile, dans tout le pays. Génial, n’est-ce pas ? Que diable, il suffit de s’organiser. François Hollande, tout en évitant de prononcer le mot d’euthanasie qui passe mal, s’était engagé à faire abroger la loi Léonetti, ou à la contourner. Maintenant il est en place, certes avec une courte majorité (51,6%), mais tant pis, cela nous suffit. Pourtant, rien n’est gagné : ce sont les députés qui votent les lois. Il faudra les travailler au corps. Pendant ce temps, les réactionnaires et autres fanatiques de la vie vont s’acharner pour empêcher la France d’entrer dans le club de la mort, c’est-à-dire la Hollande, la Belgique, le Luxembourg et la Suisse.

 

Nous, pour commencer, on demandera juste la dépénalisation du geste de mort, rebaptisé « geste d’amour », strictement encadré et réservé aux cas extrêmes. Cela nous suffira. Nos amis de l’ADMD se chargeront ensuite d’ouvrir la porte toute grande. C’est le début qui compte. Ce combat pour l’euthanasie est très important parce qu’il est la clé de toutes les autres dérives que nous proposons. Sois vigilant. On les aura, à l’usure.

 

Fidèlement uni. Satan 

« Dans la liturgie, le Logos a la préséance qui lui revient sur la volonté. De là découle sa sérénité admirable, sa paix profonde. De là vient aussi qu’elle semble s’absorber entièrement dans la contemplation, l’adoration et le glorification de la Vérité divine. De là son indifférence apparente aux petites misères de nos jours. De là son désintéressement de tout effort immédiat « d’éducation », d’enseignement moral. Il y a dans la liturgie quelque chose qui fait penser aux étoiles, à l’éternité égale de leur course, à leur ordre immuable, à leur silence profond, à leur infinie distance. Ce n’est toutefois qu’en apparence paraît se désintéresser de la vie morale de l’homme, de son effort, de son action. En vérité, elle sait fort bien que quiconque vit en elle possède la vérité, la santé surnaturelle, la paix intime et que celui qui quitte son royaume sacré pour affronter la vie saura y faire rayonner sa force. » (Romano Guardini, L’esprit de la liturgie, éd. Parole et Silence.) Comme le fait remarquer ici Romano Guardini, la liturgie n’a pas de rapport immédiat avec la vie réelle, avec la vie de tous les jours qui se déroule à la maison, au bureau, à l’usine, sur un terrain de sport... Elle doit être solennelle, coupée du monde et propre au sanctuaire. C’est seulement quand elle échappe au tumulte du monde, quand elle dégage un calme profond et une admirable « placidité », quand elle apparaît véritablement comme le culte rendu à la gloire de Dieu, quand elle conduit au recueillement et à l’intériorisation que la liturgie devient le remède dont a absolument besoin l'homme moderne dévoré autant par le stress du travail que par des divertissements devenus parfois proprement abrutissants. Mais la liturgie n’est pas d’abord une thérapie. Elle doit principalement exprimer et communiquer les principes fondamentaux de la religion pour inviter la créature à remplir ses fonctions face au Créateur ; c’est ainsi qu’elle mène vers la sainteté, qu’elle procure la paix surnaturelle, qu’elle prépare les fidèles à affronter la vie, les rendant capables de conformer leurs actions aux sentiments qu’elle aura fait naître en eux. 

 

Pro Liturgia

Comme l’ont reconnu le Cardinal Ratzinger, Mgr Ranijth, le Cardinal Arinze, Mgr Bux... et tant d’autres avec eux, la liturgie traverse une crise grave essentiellement due au fait que plus personne ne la respecte et que les fidèles clercs et laïcs qui la connaissent sont de plus en plus rares. Cette crise a des répercussions directes sur la foi des baptisés et a pour conséquence la désertification des messes paroissiales. De fait, dans les diocèses de France, il est très rare que les fidèles puissent trouver dans leurs paroisses la liturgie célébrée selon les livres officiels (missel, lectionnaire, graduel...) publiés à la suite de Vatican II : la liturgie restaurée à la suite du Concile n’est ni connue, ni respectée, et il faut souvent faire plusieurs dizaines de kilomètres, le dimanche venu, pour trouver une paroisse desservie par un prêtre qui célèbre la messe comme elle doit être célébrée ou - ce qui est plus souvent le cas - qui la célèbre de façon à ce qu’on puisse dire : « Ici, c’est moins pire qu’ailleurs. »

 

 


66061149Mais pour qu'un prêtre puisse respecter la liturgie actuelle, il lui faut souvent échapper au « diktat » de responsables diocésains, d’équipes liturgiques, de certains membres de la chorale, de catéchistes... Et respecter la liturgie transmise par l’Eglise devient alors un véritable parcours du combattant au cours duquel le pauvre curé risquera d’y laisser sa santé ou de baisser les bras. En dehors de rares endroits où un prêtre fait preuve d’obéissance à l’Eglise et donne son vrai sens à la liturgie, on voit partout des célébrants (ainsi que des « équipes » de laïcs) s’arroger le droit de « personnaliser » les messes par des ajouts, des suppressions, des modifications, des commentaires, des excentricités... Ce qui, on le sait, n’a jamais été ni voulu ni permis par le concile Vatican II. Contraints, depuis 50 ans, de subir des célébrations dominicales dont le déroulement est devenu aléatoire, sinueux, incertain et souvent même stupide, les fidèles en sont arrivés à oublier à quoi ressemble une messe qui se déroule selon les normes liturgiques. Ils se sont habitués ou résignés à ces célébrations paroissiales actuelles où ce sont la banalité, la désinvolture et la platitude qui sont de mise tellement l’harmonie des gestes, la dignité des déplacements, l’esthétique des vêtements liturgiques, la beauté du mobilier sacré, la tenue des ministres, la qualité des chants... sont devenus rarissimes. Le fidèle qui entre dans une église de France pour participer à une messe dominicale est donc assuré de ne plus y trouver qu’un « happening » qui n’a plus qu’un très lointain rapport avec une célébration proprement catholique, c’est-à-dire telle que voulue par l’Eglise. De plus en plus, même, la liturgie donne l’impression d’avoir été imaginée, conçue par les « happy few » de la paroisse, lesquels forment autour du curé une sorte de club fermé dont se sent rapidement exclu le fidèle qui ne pense pas comme eux. Preuve que, contrairement à ce qui est affirmé officiellement dans les diocèses, le Concile est bel et bien lettre morte...

 

On a souvent dit et écrit que Benoît XVI souhaitait remédier à cet état de fait. Mais comment ? Doit-il donner un catalogue de ce qu’il faut faire et ne pas faire en liturgie ? Inutile : il existe déjà de nombreux textes et livres officiels - à commencer par le « Missel romain » et le « Cérémonial des Evêques » - qui indiquent très clairement les lignes à suivre pour célébrer la liturgie comme le souhaite l'Eglise et comme le désirent les fidèles. Mais en France, ces documents sont ignorés des évêques. Certains ont même été même passés totalement sous silence, comme le livret « Iubilate Deo » de Paul VI et le « Directoire pour le Ministère et la vie des prêtres » de la Congrégation pour le Clergé. Pour corriger ce qui doit l’être, le Saint-Père part plutôt de l’idée selon laquelle si la liturgie est en crise, ce n’est pas tant parce que les rites ne sont plus correctement accomplis que parce les fidèles ont perdu le sens de ce que la liturgie entend célébrer, entend réaliser sur l’autel et dans le cœur des hommes. C’est cette perte du sens profond de la liturgie qui a entraîné l’abandon des normes structurant les célébrations liturgiques, et non le contraire. Par son Exhortation « Sacramentum Caritatis », Benoît XVI souhaite aider tous les fidèles - les clercs au premier chef - à redécouvrir la signification de ce que fait l’Eglise lorsqu’elle célèbre l’Eucharistie, en sorte que les baptisés soient invités à retrouver progressivement le goût pour des célébrations liturgiques dignes, sobres, priantes, et définitivement débarrassées de ces « gadgets pastoraux » qui la dénaturent et n’apportent rien ni à la mise en œuvre loyale de la prière officielle de l'Eglise, ni à la confession de la foi reçue des Apôtres. 

 

Les appels du Pape sont-ils entendus ? On peut malheureusement en douter : les mauvaises habitudes liturgiques sont désormais tellement ancrées dans les assemblées paroissiales et chez certains célébrants, que l'on ne voit même pas comment les pasteurs pourraient à présent changer quelque chose dans les façons de faire. A supposer qu’ils le veuillent ! Cependant, une nouvelle génération de fidèles se montre plus attentive à la qualité et à la vérité des célébrations, et par conséquent au respect des normes liturgiques. Constatant cette ébauche de renouveau - qui ne plaît généralement pas aux responsables diocésains qui ont tout fait pour saboter la liturgie - il nous incombe d’agir là où nous sommes, à quelque niveau que nous soyons, pour que l’Exhortation « Sacramentum Caritatis » de Benoît XVI soit partout accueillie et mise en œuvre. Il faut y croire envers et contre tout, tant il est vrai qu’un renouveau de la foi passera nécessairement - comme l’ont souligné Mgr Bux et Mgr Marini entre autres - par une redécouverte du sens profond de la liturgie que Vatican II a réellement voulue.

 

Pro Liturgia





La Vierge de Guadalupe est la Sainte Patronne des Amériques. "Guadalupe" veut dire en langue aztèque

celle qui écrase le serpent. Elle est donc spécialement invoquée contre les cultures de la mort…

 

 
 
 
Le 9 décembre 1531, sur une colline de Tepeyac (Nord de Mexico), une jeune dame « éblouissante de lumière » apparaît à un Amérindien Juan Diego Cuauhtlatoatzin, baptisé depuis peu. La Vierge Marie le charge de demander à l'évêque de faire construire une église sur le lieu même de l'apparition. Le prélat demandera au jeune homme d'obtenir de la Vierge Marie un signe. Celle-ci ne tarde pas à le lui accorder. Le 12 décembre, se montrant pour la quatrième et dernière fois à Juan Diego, Marie l'envoie cueillir des fleurs au sommet de la colline. Et voilà l'homme redescendant remplie des plus belles fleurs qu'il ait jamais vues en plein hiver ! Sous l'injonction de la Vierge, il retourne alors chez l'évêque, et ouvre son manteau devant les personnes réunies autour du prélat. Quelle stupeur pour tous de voir à cet instant s'imprimer miraculeusement sur la tilma une image représentant la Vierge, revêtue d'un manteau couvert d'or. Après 475 ans, la tilma est parfaitement conservée, alors que ce vêtement de pauvre fait en fibres de cactus aurait dû se détériorer en 20 ans.

 
*** Solennité propre au Mexique ; Fête propre aux Etats-Unis, Canada,
Chili et Argentine et Haïti ; Mémoire facultative pour l'Eglise universelle

 
 
Liens : Récit des apparitions de Notre-Dame de Guadalupe + Chronologie des événements + Le bienheureux Juan Diego, un modèle d’humilité + La fête de Notre-Dame de Guadalupe à RomeNotre-Dame de Guadalupe, une communicatrice par excellenceLe miracle dans les yeux de la Vierge de Guadalupe + Acte de consécration à Notre-Dame de Guadalupe + Miracle dans la Basilique de Guadalupe (en 2007) + Homélie du pape Jean-Paul II en la Basilique de Guadalupe (1999) + Canonisation du bienheureux Juan Diego en 2002 par Jean-Paul II + Sanctuaire de Guadalupe (vidéo)Prière du pape Jean-Paul II à Notre-Dame de Guadalupe + Neuvaine à Notre-Dame de Guadalupe (du 4 au 12 décembre) + Prière pour les époux et les épouses + Memorare + Une prière pour les victimes de l’avortement

• TEXTES LITURGIQUES (S. DAMASI I, PAPÆ)


- Siracide 44, 1-15 : Eloge des ancêtres

- Psaume 27, 1 : Le Seigneur est ma lumière et mon salut

- Matthieu 20, 25-28 : Les chefs doivent servir

La terrible nouvelle que la Terre Sainte était perdue pour les chrétiens répandit une profonde tristesse dans toute la Chrétienté. Mais en même temps une autre nouvelle vint consoler les âmes chrétiennes : la Sainte Maison de Nazareth, là où la Vierge Marie avait conçu le Verbe fait chair, là où travailla Saint Joseph avec le Divin Enfant-Jésus, avait été transportée par les Anges en Dalmatie (Italie) : 

 

 

 

Le 10 mai 1291, sous le pontificat de Nicolas IV, les habitants de cette région ne remarquèrent pas sans étonnement un nouvel édifice qui reposait sur la terre sans fondements, et attestait, par sa forme, une origine étrangère. A l’intérieur de la Sainte Maison, on découvrit une statue de cèdre, représentant la Vierge Marie couronnée de perles, vêtue d’une robe dorée et d’un manteau bleu, debout, portant dans ses bras l’Enfant Jésus qui levait les trois premiers doigts de main droite pour bénir, tandis que sa main gauche soutenait un globe. Lorsqu’on lui rapporta la nouvelle, l’évêque Alexandre était fort malade ; dans la nuit, il était au plus mal et priait la Vierge Marie, espérant pouvoir aller contempler le prodige qu’on lui avait décrit. Soudain le ciel s’est ouvert à ses yeux, la Très Sainte Vierge se montre au milieu des anges qui l’environnent, et d’une voix dont la douceur ravit intérieurement le cœur dit : « Mon fils, tu m’as appelée ; me voici pour te donner un efficace secours et te dévoiler le secret dont tu souhaites la connaissance. Sache donc que la sainte demeure apportée récemment sur ce territoire est la maison même où j’ai pris naissance et où je reçu presque toute mon éducation. C’est là qu’à la nouvelle apportée par l’archange Gabriel, j’ai conçu par l’opération du Saint-Esprit le Divin Enfant. C’est là que le Verbe s’est fait chair. [...] Cette maison, aimée du ciel, environnée pendant tant de siècles d’honneur dans la Galilée, mais aujourd’hui privée d’hommages au milieu de la défaillance de la foi, a passé de Nazareth sur ces rivages. Ici point de doute : l’auteur de ce grand évènement est ce Dieu près duquel nulle parole n’est impossible. Du reste,afin que tu en sois toi-même le témoin et le prédicateur, reçois ta guérison. Ton retour subit à la santé au milieu d’une si longue maladie fera foi de ce prodige ». Après trois ans et sept mois, la Sainte Maison, portée par les mains des anges, s'éleva de nouveau dans les airs et disparut aux yeux du peuple désolé, le 10 décembre 1294. Or, le lendemain matin, les habitants de Récanati, en Italie, voyaient dans une forêt appartenant à une dame appelée Lorette, une maison inconnue, à l'aspect extraordinaire qui fut déposée dans la marche d’Ancône. On eut bientôt constaté que cette maison était celle de Nazareth, que les habitants de la Dalmatie avaient vue soudain disparaître dans le même temps.

 

Que ne dit pas au cœur du chrétien ce monument vénérable ! Combien il rappelle de mystères ! Combien il a vu de merveilles de sainteté ! Combien sa présence à Lorette et son existence aujourd'hui supposent de miracles ! Le pèlerin aime à se dire : « Là pria Marie, là travailla Joseph, là vécut Jésus ! ». Il aime à baiser un objet de bien peu de valeur par lui-même, mais plus précieux que tous les trésors, par les souvenirs qui y sont attachés : on l'appelle la sainte Écuelle; c'est le petit vase de terre où le Sauveur, dit la tradition, prenait Sa nourriture.

 

 

 

Lien : Le Sanctuaire Notre-Dame de Lorette en Italie

Mémoire facultative pour l'Eglise universelle

 

1. J’ai laissé là-bas, dans mon beau pays

J’ai laissé tous mes amis.

J’ai voulu partir et je suis parti

Une fin d’après-midi

La montagne était si belle

Que j’ai voulu la revoir,

Quand descend le soir,

Laissez-moi chanter

La chanson du souvenir.

 

2. J’ai laissé là-bas, dans mon beau pays

Une fille si jolie

Elle doit pleurer et compter les jours

Et prier pour mon retour.

La montagne était si belle…

Laissez-moi chanter

La chanson pour l’endormir.

 

3 . Mais je reviendrai, dans mon beau pays

Pour y chercher mon amie

Nous nous marierons et retournerons

Très souvent parmi les monts.

La montagne était si belle…

Laissez-moi chanter

La chanson de notre amour.

 

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