Seigneur, ayez pitié de nous --> Seigneur, ayez pitié de nous

O Christ, ayez pitié de nous, --> O Christ, ayez pitié de nous

Seigneur, ayez pitié de nous, --> Seigneur, ayez pitié de nous

 

Jésus Christ, écoutez-nous, --> Jésus-Christ, écoutez-nous

Jésus Christ, exaucez-nous, --> Jésus-Christ, exaucez-nous

 

Père céleste qui êtes Dieu, --> ayez pitié de nous

Fils, Rédempteur du monde qui êtes Dieu, --> ayez pitié de nous

Esprit Saint qui êtes Dieu, --> ayez pitié de nous

Sainte Trinité qui êtes un seul Dieu, --> ayez pitié de nous

 

Sainte Marie, Reine de tous les saints, --> priez pour nous.

Saint Yves, --> priez pour nous.

Saint Yves, père des pauvres, --> priez pour nous.

Saint Yves, homme admirable, --> priez pour nous.

Saint Yves, prêtre et ministre du Christ, --> priez pour nous.

Saint Yves, modèle des prêtres, --> priez pour nous.

Saint Yves, très vigilant pasteur,--> priez pour nous.

Saint Yves, juge très équitable, --> priez pour nous.

Saint Yves, extincteur des procès,--> priez pour nous.

Saint Yves, arbitre des plaideurs,--> priez pour nous.

Saint Yves, adonné à l’étude du droit, --> priez pour nous.

Saint Yves, lumière de la Bretagne,--> priez pour nous.

Saint Yves, homme séraphique--> priez pour nous.

Saint Yves, fournaise de charité,--> priez pour nous.

Saint Yves, exemple d’humilité, --> priez pour nous.

Saint Yves, la gloire des confesseurs, --> priez pour nous.

Saint Yves, homme d’une foi très sûre, --> priez pour nous.

Saint Yves, infatigable dans la prière, --> priez pour nous.

Saint Yves, client très vénérable de la Vierge Mère de Dieu, --> priez pour nous.

Saint Yves, contemplateur des mystères de la Passion de Notre Seigneur, --> priez pour nous.

Saint Yves, amateur de la croix, --> priez pour nous.

Saint Yves, amateur de la pénitence,--> priez pour nous.

Saint Yves, miroir de chasteté, --> priez pour nous.

Saint Yves, ennemi de l’impureté,--> priez pour nous.

Saint Yves, miroir de perfection,--> priez pour nous.

Saint Yves, l’exemple de toutes les vertus, --> priez pour nous.

Saint Yves, victorieux de toutes les tentations, --> priez pour nous.

Saint Yves,, victorieux du monde,--> priez pour nous.

Saint Yves, homme digne d’honneur,--> priez pour nous.

Saint Yves, homme d’une réputation sans tâche, --> priez pour nous.

Saint Yves, homme plein de douceur,--> priez pour nous.

Saint Yves, très cher aux gens de votre maison, --> priez pour nous.

Saint Yves, très obéissant à vos supérieurs, --> priez pour nous.

Saint Yves, défenseurs des innocents, --> priez pour nous.

Saint Yves, protecteur des vierges,--> priez pour nous.

Saint Yves, avocat et tuteur des veuves et des orphelins, --> priez pour nous.

Saint Yves, homme de miracles, --> priez pour nous.

Saint Yves, homme de miracles, --> priez pour nous.

Saint Yves, terreur des démons, --> priez pour nous.

Saint Yves, qui éclairez les aveugles, --> priez pour nous.

Saint Yves, qui faites parler les muets, --> priez pour nous.

Saint Yves, qui guérissez les infirmes, --> priez pour nous.

Saint Yves, qui ressuscitez les morts, --> priez pour nous.

Saint Yves, le salut des marins en danger, --> priez pour nous.

Saint Yves, consolateur des affligés, --> priez pour nous.

Saint Yves, qui rassasiez ceux qui ont faim, --> priez pour nous.

Saint Yves, le refuge de tous les malheureux, --> priez pour nous.

Saint Yves, secours de tous ceux qui vous invoquent, --> priez pour nous.

Saint Yves, notre très doux défenseur, --> priez pour nous.

 

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, --> pardonnez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, --> exaucez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, --> Jésus-Christ, écoutez-nous.

 

Jésus-Christ, écoutez-nous

Jésus-Christ, exaucez-nous

 

V. Heureux celui qui secourt l’indulgent et le pauvre.

R. Le Seigneur le délivrera au jour de l’affliction.

 

Antienne : Saint Yves a enseigné à tous les chrétiens la règle de la charité, en distribuant, au nom du Christ, à tous les malheureux indigents tout ce qu’il avait de bien à donner, et gardant seulement pour lui la voie de la pauvreté.

 

Saint Yves, priez pour nous, --> afin que nous soyons rendus dignes des promesses du Christ.

 

Prions : O Dieu, qui avez donné saint Yves, votre confesseur, pour père pauvres, pour avocat aux veuves, pour tuteur aux orphelins, accordez-nous, par son intercession, la grâce d’être enflammés d’une charité semblable, et de préférer aux biens temporels qui passent promptement, la perle précieuse de l’éternité. Nous vous le demandons par Jésus-Christ Notre Seigneur. Ainsi soit il.

« Certains ont voulu transformer l'Eglise et pour cela changer la foi. Des équipes dans l'Eglise et hors de l'Eglise, ont travaillé méthodiquement à déstructurer le catholicisme : déstructuration du dogme, déstructuration de la morale, déstructuration de la discipline, du Droit canon et de la liturgie... En psychiatrie, on sait fort bien à quoi aboutit une déstructuration méthodique : d'abord à un retour à l'adolescence, puis à des névroses, parfois à de graves psychoses. telle est bien la situation actuelle d'une partie de l'univers catholique : un retour à l'adolescence et aux rêves, avec des névroses individuelles et collectives, parfois même avec des psychoses très réelles. Trop de prêtres ne sont plus adultes. Certes, ils sont généreux, mais ils ne mesurent plus les conséquences de leur choix. Ils sont sincères, mais inconscients des catastrophes qu'ils préparent et du mal qu'ils font aux chrétiens (...). Il serait certainement difficile d'énumérer toutes les causes de cette crise. [L'une d'elles est] une mauvaise interprétation de Vatican II. Vatican II est un concile pastoral qui veut rajeunir l'Eglise en l'adaptant plus exactement au monde moderne. Il y avait deux manières de l'interpréter :

 

1. On pouvait situer Vatican II dans la série des Conciles passés et à venir... donc l'éclairer par la foi globale de l'Eglise, dans une dialectique vivante : Vatican II apportant des lumières et la tradition chrétienne découvrant au Concile toute sa signification grâce à l'Ecriture, grâce aux Pères et aux diverses théologies, grâce aux définitions dogmatiques, grâce à la vie même de l'Esprit visiblement présent dans l'Eglise chez les saints. (...) C'était la voie qu'il fallait suivre.

 

2. On pouvait aussi faire de Vatican II un point de rupture, le signe d'une mutation absolue et l'interpréter en fonction d'un Vatican III mythique ou d'un futur Concile de Jérusalem. C'est, hélas, ce qu'ont fait certains, n'hésitant pas à rejeter vingt siècles de christianisme et à proposer une nouvelle forme de vie chrétienne, toute différente de l'ancienne. Cela est inacceptable: en rendant incohérente la logique intérieure de la foi, c'est la foi elle-même qu'on détruit ».

1. Mobilisés en 14

Pour libérer la France chérie

verdun.jpgIls sont partis la fleur au fusil

Au grand désespoir de leurs proches, de leurs amis

Avec vrai dévouement, fiers ils sont partis.

 

R. Soldats français morts pour la France

Nous saluons votre mémoire
Notre promotion par cet hommage
Veut honorer votre courage

2. Mais la dure réalité
Cruelle à eux s’est rappelée
L’enfer glacé dans les tranchées
Jusqu’à l’épuisement, ils ont toujours lutté
Pour une parcelle à l’ennemi arrachée.


3. Et le pire fut Verdun
Un déluge d’obus sans fin
Semant la mort jusqu’au matin
Des centaines d’officiers tués le lendemain
Gisant avec leurs troupes main dans la main.

4. L’espoir est enfin venu
Sévères défaites ennemies
Partout en France on se réjouit
Et pour nous les cadets de l’IA d’aujourd’hui
Votre sacrifice a marqué nos vies.

 


Lu sur le Salon Beige :

 

 

 

Lors de la conférence de presse de clôture de l’Assemblée de la Conférence épiscopale espagnole, hier, son secrétaire Mgr Juan Antonio Martinez Camino a lu à l'intention des journalistes une note sur le projet de loi libéralisant l’avortement dans ce pays, dite de « santé sexuelle et reproductive ». Extrait : « Nulle personne respectueuse des impératifs de la droite raison ne peut approuver ni donner sa voix à ce projet de loi. En particulier, les catholiques doivent se rappeler que s’ils le font, ils se mettent eux-mêmes publiquement dans une situation objective de péché et que, tant que dure cette situation, ils ne pourront être admis à la Sainte Communion ». Mgr Martinez Camino a ensuite répondu aux questions des journalistes. Celui qui aura voté pour la loi actuellement débattue « devra se confesser et rectifier publiquement s’il veut recommencer à communier ». « La situation objective de péché se résout par la confession et par la réparation publique du dommage causé ».

(mise à jour)


http://img.over-blog.com/270x238/0/21/41/34/2010/agneau-loup.jpgJacques Duquesne, journaliste qui se fait passer pour un exégète, est revenu dans les médias. Pourquoi ? Car il persécute de nouveau l’Epouse Mystique du Christ. C’est bien connu : les médias vous dérouleront toujours le tapis rouge lorsque l’Eglise est en ligne de mire. Après avoir blasphémé et craché sa haine envers l'Immaculée Conception (en 2004) par son livre intitulé honteusement « Marie » en niant ouvertement la Virginité Perpétuelle de la Mère de Dieu, cet apostat bien évidemment adoré des médias vient de sortir un nouveau livre niant l'existence du Diable (en 2009 cette fois-ci). Quelle sera la prochaine hérésie publique ? De ne plus croire au Paradis ? Comprenez-nous bien chers lecteurs. Notre problème n'est pas que Jacques Duquesne ait des opinions personnelles entièrement hérétiques sur la Vierge Marie et sur l’Eglise catholique en particulier. Dieu a laissé l'homme libre. Non, ce qui constitue une imposture, un véritable abus de confiance, c'est que le vieillard Jacques Duquesne a encore l'hypocrisie de se proclamer "catholique" dans les médias. L'enseignement de l'Eglise est formel : nul ne peut se dire catholique s'il rejette un ou plusieurs dogmes : « Quiconque veut être sauvé, doit avant tout tenir la foi catholique : celui qui ne la garde pas intègre et inviolée ira, sans aucun doute, à sa perte éternelle... » (cf : Symbole de Saint Athanase). Or, on cherche en vain les dogmes auxquels l’apostat Jacques Duquesne adhère encore (il rejette aussi le péché originel et la Divinité du Christ). Si bon lui semble, il peut fonder une nouvelle religion : le duquesnisme. Il devrait avoir le courage élémentaire de dire : « Je ne crois plus aux dogmes, je ne suis plus catholique ». Mais le but de ce journaliste se faisant passer pour un exégète niveau maternel [UNE PETITE DIGRESSION S'IMPOSE : il ne comprend pas par exemple - sûrement par manque d'honnêteté intellectuelle, comme certains protestants - le mot grec capital de l'Evangile de Luc 1, 28 : "kekharitoménè" = "pleine de grâce" (mot que Saint Luc a écrit volontairement au parfait, donc, dans le sens grec, qui doit être compris comme étant définitif depuis toujours, qui indique l'aspect statique d'un état résultant d'une action passée, à savoir l'action de Dieu pour Sa Conception Immaculée, contrairement à l'Epître aux Ephésiens 1, 6 qui est un simple aoriste ; Littéralement, en partant de l'original grec, le passage de Luc 1, 28 se traduit par "toi QUI AS ETE ET DEMEURE remplie de grâce")], c'est de pervertir l'Eglise de l'intérieur et d'égarer les fidèles en les persuadant que son point de vue hérétique est une opinion catholique parmi tant d'autre. C'est là sa faute la plus grave. Nous pouvons en être sûr, il en répondra devant Dieu lors de son Jugement Particulier... et avec ses 79 ans, espérons que cela soit pour très bientôt...


En attendant, prions pour lui, c’est la seule chose à faire…

N’oublions pas aussi la formation grâce au Père Daniel-Ange...

Je vous invite à acheter son magnifique livre : Touche pas à ma Mère !


Chaque année, l'Église nous invite à nous préparer avec joie pour la grande Solennité de l'Immaculée Conception, fêtée chaque 8 décembre. Neuf jours de prière préparent notre âme à entrer dans cette journée de grâces. Cette grande neuvaine pour honorer la Très Sainte Vierge Marie dans son Immaculée Conception peut être bien évidemment priée en famille. Chaque jour, commencez par la prière préparatoire, la prière du jour correspondant, et finir avec l'Ave Maria, les Litanies de la Sainte Vierge et le Tota Pulchra es.

 

 

 

 

Prière préparatoire pour les 9 jours :
Venez, Esprit-Saint, remplissez les cœurs de vos fidèles, et allumez en eux le feu de votre divin amour.
V. Envoyez votre esprit et tout sera créé
R. Et vous renouvellerez la face de la terre.
 
Prions : O Dieu qui avez instruit et éclairé les cœurs de vos fidèles par les lumières de votre Esprit-Saint, envoyez-nous ce même Esprit, qui nous fasse connaître et aimer le bien, et qui répande toujours sur nous la joie de ses divines consolations. Par Jésus-Christ Notre-Seigneur. Ainsi soit-il.
 
 
 
 
PREMIER JOUR
Me voici à vos pieds, Vierge Immaculée. Je me réjouis vivement avec vous de ce que, de toute éternité, vous avez été choisie pour être la Mère du Verbe Incarné, Fils du Dieu Eternel, et de ce que vous avez été préservée du péché originel. Je remercie et je bénis la Très Sainte Trinité qui vous a accordé ce privilège dans votre Conception. Je vous supplie humblement de m'obtenir la grâce de triompher des tristes suites que le péché originel a laissées en moi; de grâce, faites que je les surmonte et que je ne cesse jamais d'aimer mon Dieu.
 
 
 
DEUXIÈME JOUR
O Marie, lys de pureté immaculée, je me réjouis avec vous de ce que, dès le premier instant de votre Conception, vous avez été comblée de grâces et douée du parfait usage de votre raison. Je remercie et j'adore la Très Sainte Trinité qui vous a enrichie de dons si précieux, et je me confonds en votre présence, en me voyant si dépourvu de grâces. O vous qui avez reçu une si grande abondance de biens célestes, daignez en faire part à mon âme, faites-moi participer aux trésors de votre Immaculée Conception !
 
 
 
TROISIÈME JOUR
O Marie, rose mystique de pureté, je me réjouis avec vous de ce que, dans votre Immaculée Conception, vous avez glorieusement triomphé du serpent infernal, en étant conçue sans la tache du péché originel. Je remercie et je loue de tout mon cœur la Très Sainte Trinité qui vous a accordé un si grand privilège. Je vous supplie de m'accorder la force nécessaire pour surmonter les embûches du démon et ne plus souiller mon âme par le péché. Ne me refusez jamais votre puissant secours, et faites que je triomphe toujours sous votre protection, de tous les ennemis de mon Salut éternel !
 
 
 
QUATRIÈME JOUR
O Vierge Marie, miroir de pureté immaculée, je me réjouis au delà de toute expression, en pensant que, dès le moment de votre Conception, vous avez possédé, avec tous les dons du Saint Esprit, les vertus infuses les plus sublimes et les plus parfaites. Je remercie et je loue la Très Sainte Trinité qui vous a favorisée de ces privilèges. Je vous supplie, Mère de bonté, de m'obtenir la grâce de pratiquer la vertu et de me rendre par là digne de recevoir les dons et les grâces de l'Esprit-Saint !
 
 
 
CINQUIÈME JOUR
O Marie, astre resplendissant de pureté, je me réjouis avec vous de ce que le mystère de votre Immaculée Conception a été le principe du salut du genre humain et la joie du monde entier. Je remercie et je bénis la Très Sainte Trinité qui vous a ainsi exaltée et glorifiée. Je vous supplie de m'obtenir la grâce de savoir profiter de la Passion et de la mort de Jésus, afin que le sang qu'Il a répandu pour moi sur la croix, ne me soit pas inutile; mais, au contraire, que, menant une vie sainte, je pense me sauver par ses mérites !
 
 
 
SIXIÈME JOUR
O Marie, étoile brillante de pureté immaculée, je me réjouis avec vous de ce que votre Immaculée Conception a causé une très grande joie à tous les anges du Paradis. Je remercie et je bénis la Très Sainte Trinité qui vous a fait part d'un si beau privilège. O Marie, obtenez-moi la grâce de participer un jour à cette joie, et de pouvoir, dans la compagnie des anges, vous louer et vous bénir pendant toute l'éternité !
 
 
 
SEPTIÈME JOUR
O Marie, aurore naissante de pureté immaculée, pénétré d'admiration, je me réjouis avec vous de ce que, dans le moment même de votre Conception, vous avez été confirmée en grâce et rendue impeccable. Je remercie et j'exalte la Très Sainte Trinité qui n'a accordé qu'à vous seule ce privilège tout particulier. Obtenez-moi, Vierge Sainte, une horreur profonde et continuelle pour le péché, le plus grand de tous les maux, et la grâce de plutôt mourir que de le commettre jamais.
 
 
 
HUITIÈME JOUR
O Vierge Marie, soleil sans tache, je me réjouis avec vous de ce que, dans votre Conception, le Seigneur vous a conféré plus de grâces que n'en eurent jamais tous les anges et tous les saints, au comble de leurs mérites. Je remercie et j'admire la souveraine libéralité de la Très Sainte Trinité qui vous a accordé ce privilège. O Marie, faites que je corresponde fidèlement à la grâce divine et que je n'en abuse plus désormais; changez mon cœur, et que, dès à présent, je commence à reconnaître mes fautes et à m'en corriger.
 
 
 
NEUVIÈME JOUR
O Marie, vierge et mère tout ensemble, lumière brillante de sainteté et de pureté immaculée, à peine conçue, vous avez adoré profondément votre Dieu et l'avez remercié de ce qu'il voulait bien se servir de vous pour anéantir l'ancien arrêt de malédiction porté contre le genre humain et pour répandre d'abondantes bénédictions sur les enfants d'Adam. O Marie, faites que ces bénédictions allument dans mon cœur l'amour de Dieu; enflammez ce cœur, afin que j'aime mon Dieu constamment, et que, le possédant dans l'éternité, je puisse lui témoigner une vive reconnaissance pour les privilèges incomparables qu'il vous a accordés, et jouir du bonheur de vous voir couronnée de tant de gloire !
 
 
 
Les indulgences accordées : 300 jours chacun des 9 jours (indulgence partielle)
et indulgence plénière pendant la neuvaine ou dans la huitaine aux conditions ordinaires
 
 
 
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Autre Neuvaine à l'Immaculée Conception
avec des priants du monde entier !
 

Prions la Grande Neuvaine de l'Immaculée Conception 2018 sur Hozana

D’après certains, le « Motu proprio » du Pape Benoît XVI « Summorum Pontificum » risquerait de créer un « problème », parce que l’ecclésiologie présente dans l’ancien Missel serait « incompatible » avec celle qui est née du Concile Vatican II. Essayons d’étudier le bien fondé de ces thèses, en nous servant du Canon Romain, la Prière Eucharistique qui se trouve aussi dans le nouveau Missel. Le prêtre s’y adresse avant tout au Père et présente l’offrande « pour la Sainte Eglise Catholique », afin qu’elle soit réunie dans l’unité - comme on le dit aussi dans la « Didaché » - et pour qu’Il la guide par l’intermédiaire du Pape, de l’Evêque, de la communauté dans laquelle on célèbre l’Eucharistie, et « de tous ceux qui conservent la foi catholique transmise par les Apôtres ». Ce sont là les célèbres diptyques qui prouvent l’existence de la communion dans l’Eglise. Dans le même temps, on rappelle au Père ceux qui sont présents à la célébration et ceux qui l’offrent : « Nous t’offrons pour eux et ils t’offrent pour eux-mêmes », c’est-à-dire le sacerdoce ordonné et le sacerdoce commun. En second lieu, on déclare que la Messe est célébrée en communion avec Marie et avec les Saints, l’Eglise céleste, en demandant leur intercession. En troisième lieu, on demande à Dieu : « la puissance de Ta bénédiction », pour que les dons soient consacrés : l’expression se réfère au Saint-Esprit.

 

D’après les études, le Canon Romain, dans son noyau, serait antérieur à la définition du Concile de Constantinople. D’ailleurs, une autre Prière Eucharistique ancienne également, l’anaphore copte de Sérapion, contient une épiclèse au Verbe. Retournons au Canon Romain : après la Consécration, on fait mémoire au Père de son Fils et de son Mystère pascal, en offrant son Corps et son Sang comme sacrifice agréable, préfiguré par celui d’Abel, d’Abraham et de Melchisédech ; on demande que l’offrande, de l’autel de la terre, arrive sur l’autel du Ciel. Puis vient l’intercession pour les défunts, l’Eglise qui se purifie, et la prière pour l’Eglise terrestre et qui célèbre en ce lieu. La grande prière se termine par la glorification trinitaire et par l’Amen des fidèles. De cette prière, qui dose avec sagesse la foi personnelle et la foi communautaire, se dégage une ecclésiologie trinitaire, c’est-à-dire de communion qui descend du Ciel, avec les traits de l’unité et de la sainteté de la catholicité et de l’apostolicité. La prière fait, à un moment, mémoire de Jésus-Christ et de son mystère, et en attend la venue dans l’aujourd’hui liturgique et au jugement final. Une prière essentielle d’adoration.

 

A présent, la crise qui a touché la liturgie est due au fait que, au centre, bien souvent, il n’y a plus Dieu, ni l’adoration de Dieu, mais les hommes, la communauté ; ainsi, comme le déclarait J.B. Metz : « La crise de Dieu est bloquée au plan ecclésiologique ». Providentiellement, le Concile Vatican II a approuvé comme premier Document la Constitution sur la Liturgie, parce que « Au début il y a l’adoration, et donc Dieu [...] L’Eglise dérive de l’adoration, de la mission de glorifier Dieu » (J. Ratzinger, l’Ecclesiologia della Costituzione ‘Lumen Gentium’, in : La communione nelle Chiesa, Cinisello, B. 2004, p. 132). C’est là l’ecclésiologie du Concile qui, au-delà des accentuations historiques, est la même depuis deux millénaires dans l’Eglise Catholique. La crise de la liturgie commence quand elle n’est pas conçue et vécue comme adoration de la Trinité en Jésus-Christ, et comme célébration de toute l’Eglise Catholique et non d’une communauté particulière, dont les Evêques et les prêtres sont les ministres, c’est-à-dire des serviteurs et non pas des patrons. Les lamentations incessantes de certains liturgistes sur le manque de réalisation de la réforme et les expédients pour la rendre attrayante, indiquent que l’on a perdu l’esprit de la liturgie, en la réduisant à une auto célébration de la communauté particulière. Combien d’exemples de relativisme liturgique (faussement caché sous le nom de créativité) sont chaque jour sous les yeux de tous : l’Eucharistie est la première à avoir fait les frais d’une idée d’Eglise non catholique. A quelle ecclésiologie se réfèrent ceux qui veulent prétendent affirmer l’incompatibilité du Missel du Bienheureux Jean XXIII avec la situation ecclésiale actuelle ? Craindre deux ecclésiologies différentes est une erreur grave : cela veut dire considérer le Concile Vatican II comme moment de rupture avec la tradition catholique, comme l’a indiqué le Pape Benoît XVI dans son discours pour les 40° anniversaire de la clôture du Concile Vatican II. Le Missel Romain de Saint Pie V et du Bienheureux Jean XXIII, héritier des antiques Sacramentaires et des Missels médiévaux, tout comme le Missel de Paul VI, est l’expression de l’unique « lex credendi et orandi » qui donne la primauté au rapport de l’Eglise et de chaque fidèle avec Dieu. C’est la seule et unique ecclésiologie qui puisse se dire catholique.

 

Fides

Kyriale IV (cunctipotens genitor Deus)

 

• TEXTES LITURGIQUES (S. ANDREÆ, APOSTOLI)

 

- Romains 10, 9-18 : Quiconque invoquera le Nom du Seigneur sera sauvé

- Psaume 19, 1 : Adonaï, Soleil de Justice

- Matthieu 4, 18-22 : Appel des quatre premiers disciples

 

*** Solennité propre pour l'Ecosse ainsi que dans l'Archidiocèse 

 de Warmie (Pologne), Patron du Diocèse ; Fête pour l'Eglise universelle

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1. Les commandos partent pour l'aventure
Soleil couchant les salue,
Chez l'ennemi, la nuit sera très dure
Pour ceux qui pillent et qui tuent
 
R. France, Oh ma France très belle
Pour toi je ferai bataille,
Je quitterai père et mère,
Sans espoir de les revoir jamais
Tra la la ...
 
2. O Commando, tous les autres t'envient,
On a choisi les meilleurs
Et la jeune fille qui pour toi toujours prie
Est fière de cet honneur

3. En arrivant sur le terrain rebelle
Ils songeront à leur vie,
Demain peut-être elle sera éternelle,
Ils tomberont dans l'oubli.

4. Si d'aventure la mort les refuse,
Ils reviendront jusqu'au port
Et ils boiront le champagne qui fuse
A la santé de leurs morts.
 

 

http://img.over-blog.com/400x261/0/21/41/34/liturgie/nocomment.jpg 

« On a une liturgie dégénérée en "show", où l'on essaie de rendre la religion intéressante à l'aide

de bêtises à la mode et de maximes morales aguichantes, avec des succès momentanés dans le groupe

des fabricants liturgiques, et une attitude de recul d'autant plus prononcée chez ceux qui cherchent

dans la liturgie non pas le "showmaster" spirituel, mais la rencontre avec le Dieu vivant (...) »

(Cardinal Joseph Ratzinger, Simandron der Wachklopfer. Gedenkschrift für Klaus Gamber, Cologne 1989)

 

 

 

 

Il y a une réalité que nos évêques seraient bien inspirés de reconnaître. C'est celle-ci : il faut chercher longtemps, très longtemps - et souvent en vain - pour trouver, en France, quelqu'un qui sache encore ce qu'est la liturgie de l'Eglise et comment elle doit être célébrée. Les prêtres ne la connaissent pas, ne la comprennent pas et, par conséquent, ne la célèbrent que comme ils pensent qu'elle puisse être célébrée mais jamais exactement comme elle doit être célébrée. Les "très activistes" membres des équipes liturgiques ne la connaissent pas davantage. Mais telles des mouches qui volent autour des reliefs d'un repas en décomposition, ils bourdonnent dans les sanctuaires pour se repaître des restes de liturgies préalablement dégradées qui constituent l'aliment de base de leur ego surdimentionné (Cf. Romano Guardini, L'esprit de la liturgie). Les simples fidèles qui vont à la messe ne la connaissent pas non plus et, finalement, tels des gamins résignés, en viennent à accepter les célébrations artifiellement recomposées qu'on leur impose. Il y a d'ailleurs un signe de cette ignorance liturgique généralisée qui ne trompe pas : combien de ceux qui sont déjà allés à Rome ou qui ont participé aux JMJ et ont vu là le pape Benoît XVI célébrer exemplairement la liturgie de l'Eglise s'en reviennent chez eux où ils acceptent sans sourciller, dans leurs paroisses respectives, des messes qui sont aux antipodes de celles que célèbrent le Souverain Pontife ? N'est-ce pas là la preuve que pour beaucoup la liturgie se mesure désormais à son caractère "supportable" en des circonstances particulières ?

 

Mais que trouve-t-on à la place de la liturgie de l'Eglise catholique dont les évêques nous expliquent - sans trop y croire, semble-t-il - que les modalités de sa célébration sont le reflet de la foi reçue des Apôtres ? On ne trouve plus, à quelques très rares exceptions près, que des célébrations incohérentes, faites de bric et de broc et où des oripaux de ce que certains prennent pour de la "tradition" ou pour de la "conformité aux rites" entrent en collision avec ce qui aura germé de plus farfelu dans l'esprit du célébrant et de ses proches collaborateurs - lesquels sont généralement des collaboratrices reconnaissables à leur brushing -. Il résulte de cela une généralisation de célébrations décousues, heurtées, où rien n'est vraiment à sa place et où rien n'est accompli de façon cohérente, digne et mesurée. Ici, c'est un célébrant (si possible mal "fagoté" dans une "aube-sac") qui noie la célébration dans tout le pathos dont il est capable. Là, c'est une chorale qui exécute avec une incontestable application des chants d'une extrême platitude et sans rapports avec les textes liturgiques. Ailleurs encore, c'est l'obligation faite aux fidèles de se faufiler sans arrêt entre un passage de la célébration qui est "liturgiquement juste" (ou au moins acceptable) et un passage qui est proprement farfelu. Partout - et ce ne sont pas les messes télévisées qui prouveront le contraire - la liturgie de l'Eglise est remplacée par des simagrées. Car partout, depuis bientôt 50 ans, on s'est appliqué - sur la base des directives de nos pasteurs diocésains - à ne surtout pas chercher à comprendre et à suivre les enseignements de l'Eglise.

 

Désormais, très rares sont les célébrations liturgiques qui échappent à l'intrusion de tout ce qui relève de la sensiblerie personnelle du célébrant ou des caprices de fidèles demeurés au stade de l'adolescence rebelle à tout ce qui représente la norme et l'ordre. Alors, l'accomplissement de la liturgie - là où elle subsiste sous des formes dénaturées - devient chichiteux; les tons de voix deviennent sirupeux; l'ambiance générale se fait faussement convivale; les cantiques sont choisis dans ce que le répertoire offre de plus dégoulinant de sentimentalisme... Et celui qui souhaite participer à la messe doit accepter d'entrer dans ce pays de Candy que sont devenues les célébrations paroissiales. Ce n'est pas donné à tout le monde, et surtout pas à ceux qui ne demandent qu'à prendre part à des célébrations liturgiques qui ne soient pas autre chose que... de la liturgie. Une chose est certaine: vus l'inculture et le relativisme qui conduisent à fausser la compréhension de la liturgie et à la bouleverser en profondeur et vu, en sus, le peu d'empressement de nombre de nos évêques à suivre les enseignements du pape Benoît XVI visant à mettre en oeuvre la liturgie restaurée à la suite de Vatican II, la crise qui a vidé les paroisses et les séminaires - et qui est une véritable catastrophe spirituelle autant que culturelle - va durer encore longtemps, très longtemps.

 

Pro Liturgia

« Voulez-vous vous rendre compte de l'influence du Christianisme sur la civilisation ? Supposez un instant qu'il n'ait pas existé. Effacez par la pensée ce qui subsiste de lui dans les trois domaines du beau, du vrai et du bien. Commencez par les arts plastiques. Entrez dans tous les musées et décrochez des murailles, à l'exemple des édiles, l'image du Christ. Faîtes disparaître tous les tableaux où figurent la Vierge et Dieu. Emportez les toiles ou les statues qui représentent des saints, des martyrs, des apôtres. Après la peinture et la sculpture, passez à l'architecture et jetez bas les cathédrales. Après l'architecture, la musique. Rayez du nombre des compositeurs Haendel, Palestrina, Bach et tant d'autres. Expurgez l'œuvre de Beethoven, de Mozart, de Pergolèse, de Rossini, de tout ce qui a été inspiré par la religion chrétienne. Entrez ensuite dans la sphère de la pensée et de la poésie. Supprimez Bossuet, Pascal, Fénelon, Massillon ; ôtez Polyeucte à Corneille, Athalie à Racine...poursuivez le nom du Christ dans les vers de Lamartine, de Victor Hugo et même de Musset. Ce n'est pas tout. Faîtes un pas de plus. Détruisez aussi les hôpitaux, car le premier hôpital fondé dans le monde l'a été par une femme chrétienne. Supprimez les saints Vincent de Paul, les saints François d'Assise. Effacez enfin toutes les traces qu'a laissées sur la terre le sang de Celui que j'entends quelquefois appelé le "pendu". Puis cette besogne accomplie, retournez-vous, embrassez d'un long coup d'œil les dix-huit cents ans échelonnés derrière vous, et regardez sans épouvante, si vous le pouvez, le vide que fait, à travers les siècles, cette seule Croix de moins dans le monde ».

 

De Gabriel Jean Baptiste Ernest Wilfrid Legouvé - "Fleurs d'hiver"

   En ce 1er Dimanche de l’Avent (début de l'Année Ecclésiastique), l’Église-Épouse nous montre toute sa confiance envers Son Divin Époux que le monde entier attend pour Noël. Comme pour elle, le Sauveur-Jésus viendra à nous dans la mesure où nous L'aurons ardemment désiré et fidèlement attendu. Ce jour que nous sommes appelés à désirer viendra à l'improviste : "nous ne savons ni le jour ni l’heure" nous rappelle la Parole de Dieu. C'est pourquoi il nous faut demeurer vigilants dans cette attente. Vigilants dans la prière, certes, mais vigilants aussi dans la charité, dans l'amour que nous devons pratiquer les uns envers les autres… car nous passerons notre éternité à aimer. Introït de la Messe : « Ad te levávi ánimam meam, Deus meus, in te confído, non erubéscam. Neque irrídeant me inimíci mei, étenim univérsi qui te exspéctant non confundéntur ; Ps. : Vias tuas Domine demonstra mihi et semitas tuas edoce me. Gloria Patri... Ad te levávi... » (« Vers vous, ô mon Dieu, j'ai élevé mon âme. En vous, j'ai mis ma confiance, et je sais que je n'aurai point à en rougir : car vous viendrez au temps marqué. En vain les ennemis de mon salut riront de ma patience : quiconque vous attend ne sera point confondu ; Ps. : Seigneur, faites-moi connaître vos voies, enseignez-moi vos sentiers. Gloire au Père... Vers vous, ô mon Dieu... ») Confiteor + Kyriale XVII + Credo VII

 

 

 

 

• ANNÉE A - TEXTES LITURGIQUES (DOMINICA I ADVENTUS) 

 

- Isaïe 2, 1-5 : Rassemblement des peuples et paix pour toujours

- Psaume 122, 1 : Allons dans la joie à la rencontre du Seigneur

- Romains 13, 11-14a : Le jour est tout proche, conduisons-nous avec dignité

- Matthieu 24, 37-44 : Vous ne connaissez pas le jour où votre Seigneur viendra
 

• ANNÉE B - TEXTES LITURGIQUES (DOMINICA I ADVENTUS) 

 

- Isaïe 63, 16-17 ; 19 - 64, 2-7 : Appel au Seigneur pour qu'Il vienne

- Psaume 80, 2 : Dieu, fais nous revenir ; que Ton Visage s'éclaire !

- 1 Corinthiens 1, 3-9 : L'Église est fidèle dans l'attente du Seigneur

- Marc 13, 33-37 : Veillez pour ne pas être surpris, de peur d'être endormis !
 

• ANNÉE C - TEXTES LITURGIQUES (DOMINICA I ADVENTUS) 

 

- Jérémie 33, 14-16 : Annonce de la venue du Messie

- Psaume 25, 4 : Vers Toi, Seigneur, j'élève mon âme

- 1 Thessaloniciens 3, 12 à 4, 2 : Comment se préparer pour le jour du Seigneur

- Luc 21, 25-28 ; 34-36 : L'attente de la venue du Fils de l'Homme 

 

 

 


 

Introït de la Messe : "Ad te levávi"

 

      

Alleluia de la Messe : "Ostende nobis"

 

      

 

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