1. Qu'il soit dans notre histoire beaucoup d'audacieux
saint-michel-archange.gifQui des éclats de gloire raniment les feux
Forgez nos âmes, comme vous Lieutenant
La même flamme nous habite à présent
Fiers officiers, prêts à servir,
Gardons ce souvenir !

 

R. S'il faut parer notre destin d'une immortelle gloire
Ce soir promotion Gueguen, honore la foi de ton parrain
Pour la victoire, la liberté,
Et l'honneur d'un nom qui n'est pas oublié
Aux armes officiers
Trempons nos lames d'acier !


2. En relevant l'honneur d'une France à genoux
Jeune résistant vainqueur, vaillant jusqu'au bout
Un vent violent soufflant sur l'Indochine
Jusqu'en Orient votre histoire se dessine
Morceau d'empire, où jusqu'à l'heure
Claquent nos trois couleurs !

3. Bientôt dans les Aurès éclate l'orage
Au bord de Souk-Ahras, les combats font rage
Dans la tourmente bravant mille guerriers
Les Amarantes derrière vous ont prié
Oh Saint-Michel, guidez nos âmes
Qu'elles brillent sur nos lames !

 

4. Soldats chantons ce soir, ce fier souvenir
Qu'il soit notre étendard défiant l'avenir
Et retenant la passion, le courage
La promotion à ces vertus s'engage
Preux chevaliers, à votre appel
Nous resterons fidèles.

 

 

• TEXTES LITURGIQUES (S. ROMUALDIS, ABBATIS)

 

- Philippiens 3, 8-14 : La loi du progrès spirituel

- Psaume 131, 1 : Mets ton espoir dans le Seigneur

- Luc 14, 25-33 : Renoncer à ce que l'on a de cher

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أبانا الذي في السموات، ليتقدس اسمك
ليأتي ملكوتك،
لتكن مشيئتك،
كما في السماء كذلك على الأرض،
اعطنا خبزنا كفاف يومنا،
واغفر لنا خطايانا،
كما نحن أيضاً نغفر لمن اخطأ الينا،
ولا تدخلنا في التجربة،
ولكن نجنا من الشرير،
لأن لك المُلك والقدرة والمجد إلى أبد الدهور.
آمين.

 

Enregistré le 10/05/09 à Amman (Jordanie)
Voyage de Benoît XVI en Terre Sainte
 
Enregistré le 18/05/15 en la Basillique
Ste Marie-Majeure, Rome - Messe d'action
de grâce pour la canonisation des Saintes
Marie-Alphonsine Daniel Ghattas et de
Marie de Jésus-Crucifié (Mariam Baouardy)

Dans de nombreux cantiques aujourd’hui à la mode et qu’on chante - parfois aussi qu’on crie - à chaque grande occasion, il est question du « peuple » : « Peuple de Dieu, marche joyeux... », « Debout, peuple de Dieu... », « Peuple de baptisés, marche vers la lumière... », « Peuple de Dieu, cité de l’Emmanuel »... etc. Cette idée de « peuple » est apparue avec force dans un cantique très « peplum » de l'abbé David Julien - Vers toi, terre promise - qui galvanisait les assemblées dominicales des années 1960-70 : le refrain qui allait crescendo conduisait le "peuple" des paroisses à "se" chanter. Et ce fut le point de départ d’une nouvelle conception de la Liturgie : on vit apparaître de très horribles "autels" amovibles permettant, bien avant Vatican II, de célébrer systématiquement face au peuple, c’est-à-dire, dans la mentalité de beaucoup, de plus en plus « pour le peuple » et de moins en moins « pour Dieu ». Le « peuple » avait commencé par « s’auto-louanger » ; à cause d'une mauvaise interprétation du Concile, on allait pouvoir lui apprendre à « s’auto-célébrer » :

 

 

 

http://img.over-blog.com/200x211/0/21/41/34/2012/peuple-de-dieu.jpgCar c’est dans ce contexte qu’arrive le Concile qui développe le thème de la « collégialité » auquel s’ajoute le concept de « Peuple de Dieu » lequel, à partir de l’emploi linguistique, général en politique, du mot « peuple », finit par être compris, de façon plus ou moins consciente, selon l’idée marxiste de « peuple ». Le « peuple » devient alors une force permettant à chaque individu de trouver le moyen de s’opposer à un groupe dominant. Plus généralement, l’idée de « souveraineté du peuple » devra désormais s’appliquer également à l’Eglise : le « peuple » - ou ses représentants auto-proclamés - devra avoir son mot à dire au sein de « conseils », « groupes », « équipes », « comités », « instances » où l’on gère et l’on décide la catéchèse, la liturgie, la pastorale... etc. Or, la théologie montre - et façon indiscutable - que le concept de « peuple » dans l’Eglise provient d’un milieu totalement différent du notre. L’exégète allemand Werner Berg (que cite le Cardinal Ratzinger) a expliqué que l’idée de « Peuple de Dieu » est un concept biblique plutôt rare qui, de plus, n’est jamais employé pour désigner un groupe d’individus, mais pour exprimer une « parenté avec Dieu », donc une direction "verticale". L’expression se prête moins à décrire la structure d’une communauté qu’une relation enfants/Père. De ce fait, l’expression « peuple de Dieu » ne se prête pas non plus à un cri de protestation contre la structure « hiérarchique » de l’Eglise : le groupe allemand « Wir sind Kirche » (nous sommes l’Eglise) ou, plus près de nous, le « Comité catholique des baptisés francophone » qui entend « construire l’Eglise de demain » sous la houlette de Mmes Pedotti et Soupa ("théologiennes" auto-proclamées), aurait tout intérêt à revoir leur théologie en même temps que les enseignements conciliaires. Il en est de même pour de tristes individus tournant autour des revues-caniveaux telles que "Golias", "Témoignage chrétien", etc.


Car qu’enseigne le Concile ? La Constitution « Lumen Gentium » sur l’Eglise montre que le fondement de l’Eglise n’est pas dans l’idée de « peuple » mais dans sa structure trinitaire qui fait d’elle l’instrument de Dieu pour unir à Lui les hommes et préparer le moment où « Dieu sera tout en tous » (1 Co 15, 28). Ainsi, l’expression « peuple de Dieu » employée dans bien des cantiques et qui porte à mettre Dieu de côté pour ne voir que le « peuple » n’a pas de sens au plan théologique et ecclésiologique. Et le peuple de nos assemblées dominicales le sent tout de suite, même s’il accepte de chanter ce qu’on lui dit de chanter... La crise que traverse l’Eglise, telle qu’elle se reflète dans le concept erroné de « peuple de Dieu », résulte de l’abandon de l’essentiel : Dieu. Ce qui reste alors, ce n’est que le carriérisme de quelques uns. Carriérisme auquel le Pape François a fait allusion.

 

Pro Liturgia

Asperges me Kyriale XI (orbis factor) + Credo I

 

 

 

• ANNÉE A - TEXTES LITURGIQUES (DOMINICA XII "PER ANNUM")

 

- Jérémie 20, 10-13 : Le prophète persécuté met sa confiance en Dieu

- Psaume 69, 8 : A vous qui cherchez Dieu : vie et bonheur !

- Romains 5, 12-15 : Pécheurs avec Adam, nous serons sauvés dans le Christ

- Matthieu 10, 26-33 : L'Apôtre ne doit pas craindre pour sa vie

 

• ANNÉE B - TEXTES LITURGIQUES (DOMINICA XII "PER ANNUM")

 

- Job 38, 1 ; 8-11 : Au milieu de la tempête, Dieu reste maître de la mer

- Psaume 107, 21 : Rendons grâce au Seigneur qui seul, réduit la tempête au silence

- 2 Corinthiens 5, 14-17 : Le monde ancien s'en est allé, un monde nouveau est déjà né

- Marc 4, 35-41 : La tempête apaisée : « Comment se fait-il que vous n'ayez pas la foi ? »

 

• ANNÉE C - TEXTES LITURGIQUES (DOMINICA XII "PER ANNUM")

 

- Zacharie 12, 10-11 ; 13,1 : Ils lèveront les yeux vers celui qu'ils ont transpercé

- Psaume 63,2 : Levons les yeux vers le Seigneur qui nous sauve

- Galates 3, 26-29 : La foi au Christ surmonte les barrières entre les hommes

- Luc 9, 18-24 : Confession de foi de Pierre et annonce de la Passion

 

 

 

Introït de la Messe : "Dóminus fortitúdo plebis suæ"
 

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« Ce n'est pas le moment d'avoir peur, de déléguer à d'autres cette tâche qui est certes difficile, mais qui est sublime. Chacun, en tant que membre de l'Eglise, doit prendre sur lui sa part de responsabilité. Chacun de vous doit faire comprendre à ceux qui lui sont proches, en famille, à l'école, dans le monde de la culture, du travail, que le Christ est la Voie, la Vérité, la Vie; que lui seul peut vaincre le désespoir et l'aliénation de l'individu en fournissant une explication à l'existence de l'homme, créature douée d'une très haute dignité, parce qu'elle est faite à l'image et à la ressemblance de Dieu. Je vous appelle donc, jeunes du monde entier, et je voue envoie, comme le Christ a envoyé les apôtres, avec la force qui vient de la Parole du Christ lui-même : l'avenir de l'Eglise dépend de vous ! L'évangélisation de la terre au cours des prochaines décennies dépend de vous ! Vous êtes l'Eglise ! Rendez l'Eglise jeune, maintenez la jeune par votre présence enthousiaste, en lui imprimant en tout lieu vitalité et vigueur prophétique. Le Christ a besoin de vous pour proclamer la vérité, pour apporter l'annonce du salut sur les chemins du monde; il a besoin de votre cœur généreux et disponible pour manifester à tous les hommes son amour infini et miséricordieux ! Soyez des animateurs ! Sensibilisez les jeunes de votre âge, vos communautés ! Allumez partout la flamme de la foi ! »

 

Sa Sainteté le Pape Jean-Paul II (Octobre 1985 - Discours aux jeunes)

 

« Les catholiques de l'espèce 'bien-pensante'

sont décidément écœurants de bêtise

et de lâcheté » (Paul Claudel)

 

 

http://img.over-blog.com/298x500/0/21/41/34/2009/235639966.jpg« (…) Nous nous permettons de vous écrire cette lettre pour clarifier nos points de vue concernant certaines de nos divergences. Nous essayerons ainsi de nous adresser à vous avec toute la franchise que vous nous connaissez. (…) Ainsi, en vivant en contradiction avec les lois divines, n’êtes-vous pas un contre-témoignage autour de vous ? car qu’est-ce qu’un « contre-témoignage » sinon prétendre être chrétien et ne pas vivre de sa Foi ? Lorsque vous vivez par exemple en « concubinage » ou « maritalement » (...), n’êtes vous pas un contre témoignage pour les autres à commencer par vos propres enfants qui, en plus du scandale que vous leur occasionnez, risque de suivre votre exemple ? vous avez une lourde responsabilité devant Dieu en montrant un contre-exemple de vie chrétienne autour de vous, auprès des catholiques et plus encore auprès des non-croyants qui peuvent, selon ce que dit St Paul, rire de nous : « Il se prétendent chrétiens mais ne sont pas capables de vivre les enseignement de leur Maître Jésus » (…). Et comme le Seigneur « sonde les reins et les cœurs » ainsi que le déclare le psaume, il est inutile devant Lui de se cacher derrière des prétextes « de situation particulière », « d’étape dans le cheminement », de « compassion pour l’autre » ou autre « bonne volonté » , etc… Tout cela n’est que préceptes humains et tergiversations pour continuer sur des chemins auxquels nous portent nos désirs et nos passions. (...) Car malheureusement, vous n’êtes pas les seuls dans la famille ou les amis à rejeter les lois divines édictées sous forme de règles morales par l’Eglise, comme la plupart de nos contemporains ! Les relations hors mariage vous sont en effet devenues quasi naturelles et, si vous ne les pratiquez pas vous-mêmes vous les tolérez bien chez les autres, en particulier chez vos propres enfants ou chez ceux de vos amis (« catholiques ») comme vous parfois... « Ma fille est partie en boîte avec son copain », vous entend-on dire sans aucune pudeur, comme si elle était partie acheter une boîte de petits pois ! Et que vont-ils faire, elle et son « copain » pendant ou après la boîte ? Ramasser des pâquerettes pour vous les offrir ? (...) Vous ne craignez même pas qu’ils fassent de « petits » péchés…Tant il est vrai qu’à vos yeux il n’y a pas là matière à pécher : « Il n’y a que des expériences ». Car au péché certains d’entre vous n’y croient même plus !... « Il n’y a pas de mal à s’aimer », entend-on de même souvent, à l’instar de la chanson populaire et païenne « Y a pas de mal à se faire du bien » ! (…) Quant aux autres déviations morales telles que les tenues vestimentaires indécentes, l’utilisation des contraceptifs (pourtant strictement interdite par l’Eglise), etc, elles ne semblent pas vous soucier davantage…. « Tout va bien » (…) « ya pas de souci », « pas d’ prob » (…). Pire, certains d’entre vous soutiennent encore parfois l’avortement ou l’euthanasie : « dans certains cas », « en certaines circonstances » et « en fonction du contexte ». En rejetant les lois morales de l’Eglise et en laissant vos enfants s’enfoncer dans le péché, allègrement, sans les préserver de tous les dangers qui en découlent, vous êtes coupables ! Car que vous le vouliez ou non, il y a péché, et vous êtes déjà responsables de ses conséquences chez vous et dans leur vie affective, corporelle ou spirituelle. Et vous vous en lavez les mains, comme Pilate devant la condamnation du Christ ! Mais vos mains restent sales, par votre permissivité et votre laxisme, vous tuez leur innocence. Jésus ne dit-il pas « malheur à celui qui fait tomber l’un de ces petits » ?(…)

 

Non, vos coutumes ne sont pas catholiques ! Elles ne sont ni saintes et même, elles ne sentent pas vraiment bon ! Leurs odeurs sont plutôt pestilentielles...(…) Vous êtes donc tout simplement devenus vous-mêmes païens ! (…) Vous voudriez en effet continuer ce train-train ronronnant sans jamais être remis en cause dans votre entêtement dans le péché. Car, mine de rien, vous y êtes depuis déjà bien longtemps installés…Et vous comptez peut-être y rester encore confortablement. Si vous nous rejetez, c’est bien en effet parce que nous ne voulons pas suivre et nous opposons à ces « modes » au gré des vents du monde et de ses suppôts qui sont le plus souvent les mêmes que ceux de Satan… Mais « Satan », y croyez-vous encore ? A lui et à ses façons sournoises et progressives de s’infiltrer puis de s’installer dans les mentalités et les consciences ? (…) S’étonnera-t-on, dès lors, vu l’ambiance peccamineuse ans laquelle vous évoluez et dont vous percevez notre non adhésion et même notre réprobation, que nous endossions nous aussi d’innombrables critiques de votre part et que nos idées vous paraissent ainsi « sectaires » et nos habitudes « rigides », nos principes moraux « dépassés » et « caduques » , notre vision du monde « moyenâgeuse », notre foi « intégriste ». Etre traité d’ « intégrisme » : que pourrait-on d’ailleurs espérer de mieux ? Quel plus beau compliment pourrait-on recevoir que d’être considéré comme « intègres » ? Car que signifie finalement ce mot « intégriste » dans la bouche d’un « moderniste », sinon « catholique »….Comment ne paraîtrions-nous pas ainsi à vos yeux comme des « fauteurs de trouble » et des « diviseurs » ? mais le « diviseur » au sein de nos familles et de nos amis ça n’est ni un prêtre de paroisse qui dénonce vos agissements ni un autre ni nous-mêmes : celui qui nous « divise », c’est votre péché ! Il faut donc choisir : ou bien l’on se dit catholique et l’on vit des enseignements de l’Evangile (tous les enseignements) interprétés authentiquement par le Magistère de l’Eglise et édictés par le pape et les évêques unis à lui, ou l’on n’est pas catholique et l’on fait ce qui nous plaît en en prenant les risques et les conséquences ! (…) Ceci étant, vous n’êtes sûrement pas les premiers responsables de ces situations. Les mauvais curés qui vous autorisent, avec leur bénédiction, à suivre de telles voies ont, bien plus que vous, une grave responsabilité devant Dieu. (…) Le prêtre qui désobéit à ses règles (celles de l’Eglise) n’est donc plus de l’Église en désobéissant en effet à ses lois (qui sont de toujours celles de Dieu) et à son vicaire sur la terre, le Pape, il entraîne de nombreux fidèles sur les pentes glissantes, vers les chemins de la perdition. Il faut être vigilant ! Car il y a malheureusement aujourd’hui de nombreux loups déguisés en agneaux au sein même de l’Eglise catholique (…) ».

 

Extraits d’une brochure de Jean Alcader, Le vrai visage du modernisme

therese-audela

   

Emission RCF (25 min 45), par le père Paul Préaux
(Modérateur Général de la Communauté Saint-Martin)

jeunefille.jpgJe viens, mon Dieu, me prosterner aux pieds de votre Majesté, pour me donner tout à vous. Je vous offre mon cœur ; je vous le donne sans partage, je vous le consacre sans réserve avec toutes ses affections. Ne permettez pas qu’aucune créature le partage avec vous, possédez le vous seul, régnez seul dans mon cœur comme un Roi sur son trône. (...) Ôtez-en mes vices, faites-y régner vos vertus, surtout la chasteté, la pudeur, l’innocence, et la candeur, l’humilité, la modestie, la dévotion, et la ferveur. (...) Je serai, avec le secours de votre grâce que j’implore, chaste dans mes pensées, modérée dans mes désirs, pure dans mes sentiments, modeste dans mes regards, simple dans mes habits, réservée dans mes paroles, prudente dans mes démarches, réglée dans ma conduite. J’éviterai les vains divertissements du monde, les bals, les danses, et les festins. Au lieu de suivre le torrent du mauvais exemple je tâcherai d’en préserver mes compagnes. Au lieu d’aller avec le monde insensé me livrer à ses fausses joies, j’irai dans les églises me prosterner aux pieds des autels, ou dans ma chambre aux pieds du crucifix, gémir sur les désordres qui se commettent dans les assemblées profanes et tumultueuses, où le mélange indécent des deux sexes occasionne tant de désordres. Je ferai tous mes efforts pour réparer tant de crimes qui s’y commettent, en offrant à Dieu la pureté, la sainteté de Jésus et de Marie, en satisfaction de tant d’impuretés, de saletés, d’horreurs, et d’abominations qui se commettent dans ces lieux de débauche où le démon triomphe, où les âmes se corrompent et se perdent.

 

Je renonce aussi aux vaines parures, aux vanités du monde, comme je l’ai promis au baptême. Au lieu d’aimer à voir ce qui pourrait contenter ma curiosité, je détournerai mes regards des personnes et des objets qui pourraient être pour moi un sujet de scandale et une occasion de péché. Je fermerai mes oreilles à la médisance et à tous les discours déshonnêtes. J’aimerai la retraite et la solitude, je n’en sortirai que pour aller à l’église, au travail, et où mon devoir m’appellera. Je mortifierai mon corps par le jeûne et la pénitence pour me préserver des tentations de la chair. Je ne ferai rien par hypocrisie en vue de plaire aux hommes. Loin de vouloir être estimée de mon pasteur et de mon confesseur, j’en souffrirai patiemment le mépris. Au lieu de m’élever au-dessus des autres et de mes compagnes, je m’abaisserai au-dessous de toutes. Je ferai dans le ménage les ouvrages les plus vils, les plus abjects, et les plus difficiles. Loin d’envier et de jalouser les autres, je me réjouirai de leurs avantages et prendrai part à leurs peines. Au lieu d’acheter des habits superflus, j’achèterai de bons livres de piété. Et au lieu d’aller courir çà et là, causer, rire, et badiner, folâtrer, je m’occuperai à faire de saintes lectures et de pieuses méditations, et je mépriserai mon corps, qui n’est que cendre et poussière, et je donnerai tous mes soins pour sanctifier mon âme, qui est créée à l’image de Dieu et rachetée du Sang de Jésus-Christ. Si on profère devant moi quelques paroles déshonnêtes, je les empêcherai si je puis, du moins je les détesterai à cause de l’outrage qu’elles font à Dieu, et j’offrirai pour les réparer les paroles saintes et pures qui sont sorties de la bouche de Jésus et de Marie.

 

Telles sont, ô mon Dieu, les résolutions que je prends aujourd’hui en votre présence. Bénissez-les, Seigneur, ratifiez-les, confirmez-les. Faites-moi la grâce de les exécuter fidèlement dans toutes les circonstances de ma vie jusqu’à l’heure de ma mort. Vierge sainte, je me jette à vos pieds, que j’embrasse avec une humilité profonde et une tendresse filiale. J’ose vous prendre pour ma Mère, daignez me protéger comme votre enfant. Vous êtes le modèle de tous les chrétiens, surtout de notre sexe. Obtenez-moi la grâce d’imiter vos vertus, votre pureté, votre modestie, et votre humilité, votre charité et votre douceur. Je veux faire toutes mes actions pour la gloire de votre cher Fils Jésus-Christ, mon Dieu et mon Sauveur, dans les mêmes vues et les mêmes intentions que vous aviez en faisant les vôtres, pour lui plaire, pour son amour, pour sa gloire et pour la vôtre. Préservez-moi, Vierge sainte, des dangers auxquels les filles sont sujettes dans ce malheureux monde, où il y a tant de libertins, tant d’occasions de péché. Je mets ma chasteté en dépôt entre vos mains, conservez-la ; ne permettez pas que rien puisse ternir et altérer cette précieuse et aimable vertu. Obtenez-moi surtout de passer ma jeunesse dans la piété, l’innocence, sans tomber dans les pièges du démon, et d’éviter toutes les tentations et les écueils auxquels cet âge est sujet plus que tous les autres. Troupe incomparable de vierges, dont la pureté surpasse la blancheur des lys, intercédez toutes pour moi et pour toutes les personnes de mon sexe, afin que nous vous imitions sur la terre et que nous régnions avec vous dans le ciel. Ainsi soit-il.

jeunegarçonMon Dieu, je viens, comme l’enfant prodigue, me prosterner à vos pieds pour pleurer les égarements de ma jeunesse. Je retourne à un Père plein de miséricorde. Je reconnais mes désordres. J’ai péché contre le ciel et contre vous, mon Dieu, mon Père, mon Sauveur. Le nombre de mes péchés surpasse celui des cheveux de ma tête. Mais je quitte dès ce moment tous mes désordres, l’impureté, l’ivrognerie, la débauche. Je me propose d’éviter avec soin la compagnie des libertins, mais aussi les chansons déshonnêtes, les jurements, la colère, les emportements, les disputes et les batailles. En un mot, je renonce à tout péché et à toutes occasions prochaines de péché. Je renonce à tout ce qui vous offense. Je quitte tout ce qui peut vous déplaire pour me donner à vous sans réserve. Oui, mon Dieu, je me consacre à vous sans partage et sans réserve. C’est vous seul que je veux servir, aimer, et bénir. J’offre ma jeunesse à Jésus-Christ pour honorer la sienne, et je vous demande humblement la grâce de la passer dans la piété, la sainteté, sans commettre jamais aucun péché mortel, croissant tous les jours en sagesse, en grâce, et en vertu à mesure que j’avancerai en âge.

 

Car je veux faire dans ma jeunesse provision de bonnes œuvres et de mérites, mortifier mon corps, sanctifier mon âme. Je renonce à tous les vains plaisirs et à tous les divertissements du monde, aux danses, aux bals, aux jeux défendus, et à toutes les joies profanes et criminelles. Je mettrai désormais mon plaisir à servir et à aimer Dieu, à honorer sa sainte mère, à invoquer et à imiter les saints, à fréquenter les églises, à approcher des sacrements, à faire de saintes lectures, à bénir le saint Nom de Dieu en tout temps et en tous lieux. Jamais paroles impures ni jurements ni malédictions ne sortiront plus de ma bouche consacrée par la sainte communion. Si j’en entends proférer par mes compagnons j’en demanderai pardon à Dieu. J’offrirai pour les expier et les réparer les paroles saintes qui sont sorties de la bouche de Jésus et de Marie, et les louanges des anges et des saints. Je veux aimer, honorer mes parents, mes supérieurs, par des motifs de religion, en vue de Dieu et par rapport à Dieu. Je veux m’acquitter de tous mes devoirs, faire mon travail, souffrir les peines de mon état dans l’intention de plaire à Dieu, de procurer la gloire de Dieu et le salut de mon âme.

 

Telles sont, ô mon Dieu, les résolutions que je prends aujourd’hui aux pieds de vos autels. Je vous les offre ; je vous prie de les bénir, de les confirmer, de me donner la grâce de les exécuter fidèlement jusqu’au dernier soupir. Je prie la Sainte Vierge de me prendre sous sa protection. Je prie les anges de me conduire dans la voie du salut et me préserver des pièges et des attaques du démon. J’invoque spécialement Saint Étienne, Saint Laurent, Saint Pierre de Luxembourg, Saint Louis de Gonzague, Saint Stanislas Kosca, et tant d’autres Saints qui se sont sanctifiés dans leur jeunesse. Je les prie de m’obtenir toutes les grâces nécessaires pour éviter tous les dangers et les tentations de la jeunesse et pour pratiquer toutes les vertus et les bonnes œuvres convenables à cet état, surtout la chasteté, et pour conserver ce précieux trésor de la chasteté qui rend l’homme semblable aux anges. (...) Je renonce déjà par avance à toutes pensées impures, à toutes inclinations déréglées qui pourront me survenir dans la suite. Je veux que Jésus et Marie possèdent seuls mon cœur, mon âme, et mon corps, sans partage et sans réserve, pour le temps et l’éternité. Ainsi soit-il.

homosexueliaté-peche« L’homosexualité est un désordre : un désordre mental, comportemental, moral, social, un désordre sentimental, un désordre amoureux. L’homosexualité est un mal, un mal social, un mal spirituel, un mal existentiel, et rien ne nous empêchera de le penser et de le dire – comme de penser et dire que deux et deux font quatre. (...) Nous sommes prêts au martyre – c’est-à-dire au témoignage à temps et contretemps. Personne n’ose faire une attaque en règle de l’homosexualité. Personne n’ose aborder le sujet, attaquer la question de front, ni aller au fond des choses. Personne n’ose parler franc. Tout le monde emploie de prudentes circonvolutions pour ne pas choquer le siècle, s’adonne à de pusillanimes tergiversations. Pardon si ces propos choquent. Nous ne voulons blesser personne. Mais il faut couper court à cette pudibonderie ambiante, souvent oppressante et tyrannique, qui règne dès qu’il s’agit de parler de l’homosexualité. Nous savons bien que nous risquons l’opprobre public et médiatique, si ce n’est pénal (quel scandale !). Mais nous ne pouvons nous taire davantage ni jouer plus avant le jeu de cette terreur morale, de cette conspiration du silence. (...) Si condamner une « communauté » dans anyquestionses agissements pervers est une phobie selon le langage psychiatrisant contemporain, alors nous sommes homophobes comme le Christ était pharisianophobe : « race de vipères », « sépulcres blanchis », « hypocrites », tout cela ne vous dit rien ? Comme le Christ était donc méchant. Comme il était phobe. Verrons-nous donc se déchaîner contre nous l’ire des homosexuels (...) parce que l’on attaque frontalement, sincèrement et franchement leur vision du monde ? Une inquisition aurait-elle chassé l’autre ? Nous en voudront-ils, nous tiendront-ils rigueur d’être un brin rentre-dedans, un tant soit peu provocateurs ? Auraient-ils donc le monopole de la provocation, de la désacralisation ? Ces propos seront-ils donc à leur goût sacrilèges, impies, blasphématoires ? Revendiquons-le : nous sommes des mécréants des valeurs contemporaines, des credos relativistes. Va-t-on nous traiter en hérétiques ? Catholiques, n’aurions-nous pas voix au chapitre ? Ce serait le comble, en cette époque de religion de la sacro-sainte tolérance. Le nihilisme éthique supporterait-il tout discours, à l’exception de celui qui le critique ? Nous verrons bien.

 

Extrait d'une tribune libre de Falk van Gaver et de Jacques de Guillebon (NDF) - Source

jesusprofesseur« Je crois (...) que le véritable temps de Vatican II n'est pas encore venu, et qu'on n'a pas encore commencé à le recevoir de façon authentique; ses documents ont été immédiatement ensevelis sous un amas de publications superficielles ou franchement inexactes. La lecture de la lettre des documents peut nous faire redécouvrir leur véritable esprit. S'ils sont ainsi découverts dans leur vérité, ces grands documents pourront nous permettre de comprendre ce qui est arrivé, et de réagir avec une nouvelle vigueur. Je le répète : le catholique qui, avec lucidité et donc avec souffrance, voit les dégâts engendrés dans son Eglise par les déformations de Vatican II, doit retrouver dans ce même Vatican II la possibilité de la reprise. Le Concile lui appartient, il n'appartient pas à ceux qui entendent continuer dans une voie dont les résultats se sont avérés catastrophiques (...). Tout Concile est d'abord une réforme du sommet qui doit ensuite s'étendre jusqu'à la base des croyants. Autrement dit, tout Concile, pour donner véritablement du fruit doit être suivi d'une vague de sainteté. (...) Le salut pour l'Eglise vient de l'intérieur d'elle-même, mais il n'est pas du tout dit qu'il vienne des décrets de la hiérarchie. Il dépend de tous les catholiques, appelés à lui donner vie, que Vatican II et ses fruits soient considérés comme une période lumineuse pour l'histoire de l'Eglise. Comme disait Jean-Paul II en commémorant S. Charles Borromée à Milan : "L'Eglise d'aujourd'hui n'a pas besoin de nouveaux réformateurs. L'Eglise a besoin de nouveaux saints" (...) ».

 

Le Cardinal J. Ratzinger, Entretien sur la foi, Fayard, 1985

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