• ANNÉE A - TEXTES LITURGIQUES (DOMINICA XXX "PER ANNUM")

 

- Exode 22, 20-26 : Dieu exige qu'on aime les pauvres

- Psaume 18, 2 : Je t'aime, Seigneur, Dieu qui me rends fort !

- 1 Thessaloniciens 1, 5-10 : L'annonce de l'Evangile et la conversion

- Matthieu 22, 34-40 : Amour de Dieu et amour du prochain

 

• ANNÉE B - TEXTES LITURGIQUES (DOMINICA XXX "PER ANNUM")

 

- Jérémie 31, 7-9 : Retour joyeux des rescapés d'Israël : Poussez des cris de joie !

- Psaume 126, 1 : Le Seigneur a fait des merveilles : nous voici dans la joie !

- Hébreux 5, 1-6 : Jésus-Christ, véritable Grand-Prêtre à la manière de Melchisédech

- Marc 10, 46-52 : Guérison d'un aveugle par Jésus-Christ à la sortie de Jéricho

 

• ANNÉE C - TEXTES LITURGIQUES (DOMINICA XXX "PER ANNUM")

 

- Siracide 35,15-17 Si 35,20-22a (gr. 12-14. 16-18) : Dieu écoute la prière du pauvre

- Psaume 34, 2 : Un pauvre a crié : Dieu l'écoute et le sauve

- 2 Timothée 4, 6-8 ; 16-18 : Paul au soir de sa vie

- Luc 18, 9-14 : Parabole du pharisien et du publicain

 

 

Introït de la Messe : "Lætétur cor"

 

• TEXTES LITURGIQUES (S. IOANNIS DE CAPESTRANO, PRESBYTERI)

 

- 2 Corinthiens 5, 14-20 : L'Amour du Christ nous presse

- Psaume 16, 1 : Seigneur, garde-moi près de Toi

- Jean 17, 20-26 : Pour qu'ils soient parfaitement un

 

*** Fête pour l'Ordre Franciscain et les Clarisses ; Mémoire obligatoire pour

l'Ordinariat Militaire des Pays-Bas ; Mémoire facultative pour l'Eglise universelle

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• TEXTES LITURGIQUES (SANCTI IOANNIS PAULI II, PAPÆ)

 

- Isaïe 52, 7-10 : Messagers de la Bonne Nouvelle

- Psaume 95, 1 : Chantons avec allégresse au Seigneur

- Jean 21, 15-17 : Simon, fils de Jean, m'aimes-tu ?

 


*** Propre à la Pologne, au Diocèse de Rome et à la France

(Mémoire facultative) ; Accordée sur demande ailleurs

« Le soir de son mariage, Tobie dit à Sara : « Nous sommes les descendants d’un peuple de saints, et nous ne pouvons pas nous unir comme des païens qui ne connaissent pas Dieu ». Ils se levèrent tous les deux et se mirent à prier ensemble avec ferveur. Ils demandaient à Dieu sa protection. Tobie disait : « Seigneur, Dieu de nos pères, que le ciel et la terre te bénissent, ainsi que la mer, les sources, les fleuves et toutes les créatures qui s’y trouvent. C’est toi qui as fait Adam avec la glaise du sol, et qui lui as donné Eve pour l’aider. Et maintenant. Seigneur, tu le sais : si j’épouse cette fille d’Israël, ce n’est pas pour satisfaire mes passions, mais seulement par désir de fonder une famille qui bénira ton nom dans la suite des siècles ». Sara dit à son tour : « Prends pitié de nous, Seigneur, prends pitié de nous ; puissions-nous vivre heureux jusqu’à notre vieillesse tous les deux ensemble » (Tobie, 8, 5-10).

« Heureux l’homme qui a une bonne épouse : sa vie sera deux fois plus belle. La femme courageuse fait la joie de son mari : il possédera le bonheur tout au long de sa vie. Une femme de valeur, voilà le bon parti, la part que le Seigneur donne à ceux qui le servent ; riches ou pauvres, ils ont le cœur joyeux, en toute circonstance leur visage est souriant. La grâce de la femme enchante son mari, et ses talents lui donnent le bien-être. Une femme qui sait se taire est un don du Seigneur. Rien ne vaut une femme préparée à sa tâche. C’est un don merveilleux qu’une femme discrète. Une âme qui se maîtrise est un trésor sans prix. Un lever de soleil sur les montagnes du Seigneur : ainsi, la beauté d’une épouse parfaite est la lumière de sa maison » (Ben Sirac le Sage, 26, 1-4. 13-16).







8 CONSEILS POUR UN MARIAGE HEUREUX :

 

1. La paix intérieure

2. Prier Dieu de vous aider

3. Prendre le temps de se connaître

4. Il faut parler et s’écrire

5. Vivre dans la chasteté

6. Être libre en faisant la volonté de Dieu

7. Être prêt à s’engager totalement

8. Se former avec l’Eglise catholique

Notre Père, qui êtes aux Cieux, nous voulons Vous consacrer notre jeunesse, afin de préparer dès maintenant la fidélité sans défaillance de toute notre vie. Donnez-nous la grâce de conserver vaillamment la pureté de nos âmes et de nos corps. Affermissez dans nos cœurs la volonté de vivre selon Votre Sainte Volonté, d'être partout et toujours les témoins de la Vérité que Vous nous avez confiée, pour la faire rayonner sur le monde. Donnez-nous l'intelligence du sacrifice de notre Christ afin que nous soyons nous aussi prêts à tous les sacrifices que Vous nous demanderez. Rendez-nous dignes d'être, auprès de nos contemporains qui Vous ignorent, les missionnaires de Votre Lumière, de Votre Vérité, de Votre Charité. Faites-nous une âme fraternelle pour tous les hommes qui cherchent le Règne de Votre Justice. Donnez-nous la Foi conquérante de Vos Apôtres, afin que nous soyons dignes d'être les frères de notre Rédempteur. Ainsi soit-il.

 

Le signe de la Croix est un geste qui manifeste la condition de chrétien, de baptisé, convaincu d’être racheté et sauvé du péché par la Croix sur laquelle Jésus-Christ a donné sa vie pour eux. Le signe de la Croix se fait en touchant de la main droite successivement le front, la poitrine, l’épaule gauche pus l’épaule droite (les orthodoxes inversent ces deux derniers gestes), traçant ainsi sur soi l’image de la Croix…
           
 
 
Devenue le signe du salut, la croix est très présente dans la vie du chrétien, qui se signe avant et après chaque prière, et reçoit les bénédictions par ce même signe. Selon les pays, il se signe avant et après le repas, en passant devant une église ou un cimetière, etc. Saint Cyrille de Jérusalem écrit dans ses Catéchèses mystagogiques (Patrologie grecque XXIII, 472 B) : « Ne rougissons pas de la croix du Christ, mais même si un autre la dissimule, toi portes-en la marque publiquement sur ton front, afin que les démons, ayant vu le signe royal, fuient au loin en tremblant. Fais ce signe quand tu es couché, quand tu te lèves, quand tu parles, en un mot en toutes choses ». Il ajoute : « C’est là une grande protection, gratuite, pour les pauvres, facile, pour les faibles : puisque la grâce vient de Dieu. C’est un signe pour les fidèles et une terreur pour les démons. Il a triomphé d’eux en elle. Aussi lorsqu’ils voient la croix, ils se souviennent du crucifié. Ils craignent celui qui a écrasé les têtes des démons » (Ibid. XXXIII, 816 B). En voici un exemple, tiré de la Vie de Saint Antoine et rapporté par Jean Daniélou, dans son ouvrage Bible et liturgie, d’où j’ai tiré aussi ces citations : Des personnes viennent visiter Antoine, et comme il ne les laisse pas entrer dans sa cellule, elles sont forcées de passer dehors le jour et la nuit. « Or voici qu’elles entendent à l’intérieur comme des clameurs de foules, des vociférations, des gémissements, des hurlements : Va-t-en de chez nous ! Qu’as-tu à faire dans le désert ? Tu ne supporteras pas nos attaques ? Au début ceux qui étaient dehors pensaient qu’il y avait à l’intérieur des gens qui se battaient avec lui. Mais ayant regardé par le trou de la serrure et n’ayant rien vu, ils comprirent que c’étaient des démons et pris de peur ils appelèrent Antoine. Celui-ci leur prêtant plus d’attention qu’aux démons s’approcha de la porte et les engagea à se retirer : Signez-vous, leur dit-il, et partez avec assurance. Alors ils s’en allèrent, munis du signe de la croix. »

 


« Ton enfant est ressuscité, Marie, Mère de Vie !

Tu rayonnes en sa joie, sa clarté, fais-nous vivre de sa vie ! »

 

© Institut Notre-Dame de Vie

• TEXTES LITURGIQUES (S. IOANNIS DE BREBEUF ET ISAAC JOGUES, PRESBYTORORUM ET SOCIORUM, MARTYRUM - MARTYRES IN CANADA)

 

- Romains 8, 31-39 : Qui nous séparera de l'Amour du Christ ?

- Psaume 124, 2 : Mon secours est dans le Nom du Seigneur

- Jean 12, 24-26 : Celui qui aime sa vie la perdra


*** Fête au Canada le 26 septembre ; Mémoire obligatoire aux

Etats-Unis le 19 octobre ; Mémoire facultative pour l'Eglise universelle

• TEXTES LITURGIQUES (S. PAULI A CRUCE, PRESBYTERI)

 

- Isaïe 61, 1-3 : L'Esprit du Seigneur est sur moi

- Psaume 95, 1 : Chantons d'allégresse au Seigneur

- 1 Corinthiens 1, 17-25 : Pour nous, la doctrine de la Croix est force divine

- Marc 6, 7-13 ou Matthieu 9, 35-38 ; 10, 1 : Envoi des 12 en mission ou Pitié de Jésus


(ou pour "mémoire facultative")


- 1 Corinthiens 1, 18-25 : Pour nous, la doctrine de la Croix est force divine

- Psaume 117, 1 : Nations, louez toutes le Seigneur

- Matthieu 16, 24-27 : Conditions pour suivre Jésus-Christ

 

 

*** Solennité pour l'ordre des Passionistes ; Mémoire facultative ailleurs

Mémoire facultative le 20 octobre pour le propre des Etats-Unis

« Mystiquement, le Rosaire nous transporte auprès de Marie, dans la maison de Nazareth, où elle est occupée à accompagner la croissance humaine du Christ. Par ce biais, elle peut nous éduquer et nous modeler avec la même sollicitude, jusqu'à ce que le Christ soit « formé » pleinement en nous (cf. Ga 4,19). Cette action de Marie, totalement enracinée dans celle du Christ et dans une radicale subordination à elle, « n'empêche en aucune manière l'union immédiate des croyants avec le Christ, au contraire elle la favorise » (LG N°60). Tel est le lumineux principe exprimé parle Concile Vatican II, dont j'ai si fortement fait l'expérience dans ma vie, au point d'en faire le noyau de ma devise épiscopale “Totus tuus”. Comme on le sait, il s'agit d'une devise inspirée par la doctrine de Saint Louis Marie Grignion de Montfort, qui expliquait ainsi le rôle de Marie pour chacun de nous dans le processus de configuration au Christ : « Toute notre perfection consistant à être conformes, unis et consacrés à Jésus Christ, la plus parfaite de toutes les dévotions est sans difficulté celle qui nous conforme, unit et consacre le plus parfaitement à Jésus Christ. Or, Marie étant de toutes les créatures la plus conforme à Jésus Christ, il s'ensuit que, de toutes les dévotions, celle qui consacre et conforme le plus une âme à Notre-Seigneur est la dévotion à la Très Sainte Vierge, sa Sainte Mère, et que plus une âme sera consacrée à Marie, plus elle le sera à Jésus Christ » (cf : Traité de la vraie dévotion à Marie, n.120, Paris (1966), pp.562-563). Jamais comme dans le Rosaire, le chemin du Christ et celui de Marie n'apparaissent aussi étroitement unis. Marie ne vit que dans le Christ et en fonction du Christ ! Le Christ nous a invités à nous tourner vers Dieu avec confiance et persévérance pour être exaucés : « Demandez et l'on vous donnera; cherchez et vous trouverez; frappez et l'on vous ouvrira » (Mt 7,7). Le fondement de cette efficacité de la prière, c'est la bonté du Père, mais aussi la médiation du Christ lui-même auprès de Lui (cf. 1Jn 2,1) et l'action de l'Esprit Saint, qui « intercède pour nous » selon le dessein de Dieu (cf. Rm 8, 26-27). Car nous-mêmes, « nous ne savons pas prier comme il faut » (Rm 8, 26) et parfois nous ne sommes pas exaucés parce que « nous prions mal » (cf. Jc 4, 2-3). Par son intercession maternelle, Marie intervient pour soutenir la prière que le Christ et l'Esprit font jaillir de notre cœur. « La prière de l'Église est comme portée par la prière de Marie » (CEC N°2679). En effet, si Jésus, l'Unique Médiateur, est la Voie de notre prière, Marie, qui est pure transparence du Christ, nous montre la voie, et « c'est à partir de cette coopération singulière de Marie à l'action de l'Esprit Saint que les Églises ont développé la prière à la Sainte Mère de Dieu, en la centrant sur la Personne du Christ manifestée dans ses mystères » (CEC N°2675). Aux noces de Cana, l'Évangile montre précisément l'efficacité de l'intercession de Marie qui se fait auprès de Jésus le porte-parole des besoins de l'humanité: « Ils n'ont plus de vin » (Jn 2,3). Le Rosaire est à la fois méditation et supplication. L'imploration insistante de la Mère de Dieu s'appuie sur la certitude confiante que son intercession maternelle est toute puissante sur le Cœur de Son Fils. Elle est « toute puissante par grâce », comme disait, dans une formule dont il faut bien comprendre l'audace, le Bienheureux Bartolo Longo dans la Supplique à la Vierge. C'est une certitude qui, partant de l'Évangile, n'a cessé de se renforcer à travers l'expérience du peuple chrétien. […] Dans le Rosaire, tandis que nous la supplions, Marie, Sanctuaire de l'Esprit Saint (cf. Lc 1, 35), se tient pour nous devant le Père, qui l'a comblée de grâce, et devant le Fils, qu'elle a mis au monde, priant avec nous et pour nous ».

 

N°15 et 16 de la Lettre Apostolique "Rosarium Virginis Mariae", par Sa Sainteté le Pape Jean-Paul II

*** Sanctuaire néerlandais qui contient une statue miraculeuse de la Vierge Marie.

(Eglise paroissiale de Saint Barnabé - Village de Haastrecht - Diocèse de Rotterdam).

C'est une vénération en Hollande du Sud de Notre-Dame-de-Foy en Belgique (Dinant).

Site Internet de la Paroisse Saint-Barnabé de Haastrecht avec historique du pèlerinage.

 

 

--> Notre-Dame-de-Foy est aussi vénérée à Breda, à Maastricht, à Oudewater, à Roermond et à Rotterdam.

Combien de nos contemporains sont catholiques pratiquants ? On trouve sur Internet des sondages aptes à satisfaire tous les goûts. Beaucoup de catholiques se revendiquent pratiquants mais ne vont pas à la messe et se contentent de quelques visites dans des sanctuaires ou des lieux de pèlerinage. Il est difficile de mesurer la part de responsabilité d'une liturgie eucharistique dégradée par la négligence des clercs et l'ignorance des fidèles dans cette situation. Mais il est certain que lorsque la messe est ennuyeuse et dépourvue de sens, la pratique diminue (...). A des jeunes qui avaient remandé au recteur d'une basilique la permission de faire célébrer pour leur groupe une messe selon la rite tridentin, autrement appelé la "forme extraordinaire du rite romain", il a été répondu : "Le Pape commande à Rome, ici c'est moi qui commande !". Les jeunes répliquèrent alors : "Vous permettez aux orthodoxes de célébrer leur rite alors qu'ils ne sont pas en pleine communion." Le recteur ne put que leur répliquer : "Vous êtes des réactionnaires." Je me demande aussi (Nicola Bux, NDLR) s'il est acceptable que le délégué épiscopal en charge des questions liturgiques d'un grand diocèse italien puisse affirmer que la chose qui l'agace le plus est la communion à genoux. Ou encore qu'un prêtre puisse dire qu'il ne veut pas qu'un crucifix soit placé sur l'autel. Je pense aussi à ceux qui ont les chasubles romaines en horreur alors qu'elles ont prévalu jusqu'à ce que la chasuble gothique s'impose après le Concile, davantage pour des raisons idéologiques que pratiques. Cette haine envers les chasubles romaines est une haine envers notre histoire, et envers nous-mêmes. Un autre prêtre, en voyant une personne se mettre à genoux dévotement après avoir reçu la communion, s'est mis à genoux devant elle pour la ridiculiser. Cela relève de la pathologie psychiatrique. Et nous n'en somme pas encore au plus scandaleux. Un jour, au terme d'une concélébration, un prêtre consciencieux s'était mis en quête d'un tabernacle afin de recueillir les hosties consacrées en trop grand nombre. Le curé lui dit de les jeter dans une corbeille puisqu'il n'y avait personne pour les voir. Est-il possible qu'un "homme de Dieu" (puisque c'est ainsi que l'on appelait les prêtres autrefois) en puisse arriver à un tel point ? Il y a encore ceux qui soutiennent qu'il ne sert à rien d'imiter le pape dans sa manière de célébrer ! Mais les messes qui sont célébrées dans l'espace latin, de quel rite sont-elles ? Qu'est devenue l'unité du rite dont parle la Constitution conciliaire dur la liturgie (SC 38) ? Peut-on imputer tout cela à la réforme liturgique ? Comment tout cela a-t-il bien pu survenir ? Paul VI disait que "les fumées de Satan sont entrées dans l'Eglise."

 

Benoît XVI insiste sur le fait que le mal vient de l'intérieur même de l'Eglise. Comme il l'a affirmé alors qu'il était encore cardinal, nous vivons une grave crise, en partie imputable à l'effondrement de la liturgie. Lorsqu'on ne croit pas que Jésus est présent dans le Saint Sacrement, qu'il est le Sacré que nous pouvons toucher, alors la liturgie n'est plus "sacrée", n'a plus aucun sens. Vers qui se tourne-t-elle ? Evidemment vers le peuple ! Un observateur français note que "du point de vue liturgique, l'Eglise est un grand malade (...)." La crise de l'Eglise s'enracine dans la crise de la liturgie qui a perdu ses règles, devient le jouet de chacun et oublie le droit de Dieu, le ius divinum. (...) La connaissance de la liturgie par le moyen des rites et des prières, per ritus et preces selon les prescriptions de la première Constitution adoptée par le second concile du Vatican (SC 48) est aujourd'hui remplacée par un flot ininterrompu de paroles. Nombre de prêtres en viennent à penser que les rites qui ne seraient pas expliqués perdraient leur efficacité. C'est ainsi confondre la liturgie et la catéchèse. Nous sommes renvoyés à la banalité (...)"

 

Extrait de "La foi au risque des liturgies", par Mgr Nicola Bux, Ed. Artège, 2011

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