flags of Germany *** Fête propre à l'Archidiocèse de Hambourg

 

1. Quand Jésus mourait au Calvaire,
calvaire.jpgRejeté par toute la terre,
Debout la Vierge, sa Mère
Souffrait auprès de Lui.
Debout la Vierge, sa Mère
Souffrait auprès de Lui.

 

2. Qui pourrait savoir la mesure
Des douleurs que votre âme endure,
Ô Mère, alors qu'on torture
L'Enfant qui vous est pris ?
Ô Mère, alors qu'on torture
L'Enfant qui vous est pris ?

 

3. Se peut-il que tant de souffrance
Ne nous laisse qu'indifférence,
Tandis que par nos offenses
Nous Lui donnons la mort ?
Tandis que par nos offenses
Nous Lui donnons la mort ?

 

4. Mais nos pauvres larmes humaines
Sont bien peu devant Votre peine.
Que Votre Fils nous obtienne
D'y joindre un vrai remords !
Que Votre Fils nous obtienne
D'y joindre un vrai remords !

 

5. Pour qu'enfin l'amour nous engage
Et nous livre à Lui davantage,
Gravez en nous ce Visage
Que Vous avez chéri.
Gravez en nous ce Visage
Que Vous avez chéri.

 

6. Quand viendra notre heure dernière,
Nous aurons besoin d'une Mère
Pour nous mener, de la terre,
En Votre Paradis.
Pour nous mener, de la terre,
En Votre Paradis.

 

Enregistré à Notre-Dame de Paris
(22/03/12) - Veillée pour la vie

 

Texte : Louis Arragon / Bernard Geoffroy

Musique : air corse / Louis Liébard (Année 1946)

• TEXTES LITURGIQUES (SS. PETRI ET PAULI, APOSTOLORUM - AD MISSAM IN VIGILIA)

 

- Actes 3, 1-10 : Le boiteux de la Belle Porte

- Psaume 19, 2 : Les cieux racontent la gloire de Dieu

- Galates 1, 11-20 : Saint Paul à pour source Saint Pierre

- Jean 21, 15-19 : Simon, fils de Jean, M'aimes-tu ?

 

 

 

 

• TEXTES LITURGIQUES (S. IRENÆI, EPISCOPI ET MARTYRIS)

 

- 2 Timothée 2, 22-26 : Fuis les passions de la jeunesse

- Psaume 37, 3 : Compte sur le Seigneur et agis bien

- Jean 15, 1-8 : La Vigne véritable

pic.phpSelon les chiffres donnés ici et là, il y aura cette année, pour les diocèses de la France métropolitaine, environ 90 ordinations sacerdotales. Chiffre inquiétant qui fait dire au Cardinal Vingt-Trois, dans "Le Figaro", que le redressement attendu ne se fait pas.
Cette information sur le peu de vocations sacerdotales pousse à poser deux questions qui sont d'ailleurs liées entre elles : 
1. Pourquoi y a-t-il si peu de vocations en France ? 
2. Quelle est la solidité de la formation spirituelle, théologique, philosophique, liturgique donnée aux nouveaux prêtres ?
 Pour répondre à la première question, il faudrait s'interroger sur le nombre de jeunes auxquels on a refusé la prêtrise parce qu'ils se disaient trop attachés à suivre les enseignements du pape et se montraient trop intéressés par la liturgie. Ces jeunes-là sont bien plus nombreux qu'on ne peut l'imaginer... C'est un évêque qui nous l'a confié.
Pour répondre à la seconde question, il faudrait s'interroger sur la formation que reçoivent les candidats au sacerdoce et sur l'image que donnent du prêtre certains clercs soixante-huitards (vidéo INA) qui ont encore pignon sur rue. Il faut bien reconnaître - et déplorer - que la formation reçue dans les séminaires de France - ou ce qu'il en reste - est assez proche du niveau zéro. Selon les témoignages reçus, les futurs prêtres passent généralement 6 années à "être en recherche", à "cheminer ensemble" dans une ambiance où, ne recevant qu'un vague saupoudrage théologique, on parvient trop souvent, à l'aide d'un langage supposé jeune, à faire d'eux des "vieux garçons" avant l'heure. Certes, dans les séminaires, le climat est aujourd'hui apaisé : on n'en est plus à "se taper dessus" pour des raisons d'orientations pastorales ou liturgiques; mais il règne aujourd'hui dans les maisons de "formation" une sorte de climat consensuel flasque dans lequel toutes les options théologiques sont mises sur le même plan au nom du "respect de l'autre". Et ce climat qui se veut consensuel fait que les directeurs de séminaires ne peuvent plus rien exiger des séminaristes. Ainsi, par exemple, dans sa chambre, un séminariste au style "peace and love" a affiché un portrait de Che Guevara. Mais on ne lui dira rien parce que ce séminariste est en excellents termes avec son voisin de chambre qui, lui, a affiché une grande image de Saint Pie X. Un "pluralisme" identique atteint d'ailleurs la liturgie célébrée dans les grands séminaires : un peu de ci, un peu de ça... pour contenter - du moins l'espère-t-on - le plus grand nombre.
Finalement, dans les séminaires de France, on réalise la maxime que bien des évêques rêvent de pouvoir faire figurer sur leur blason épiscopal : "Nulla unda" (pas de vague). Mais sommes-nous certains que c'est ce contexte où plus rien n'est clairement affirmé ni exigé qui attirera des jeunes ayant un idéal ? 
Dans un livre publié en 2004, Mgr Gaidon rappelait que les prêtres qui sont aujourd'hui aux postes-clés des diocèses sont ceux qui ont eu une formation en vue du sacerdoce qui se limitait à foncer la tête la première dans les idéologies dominantes des années 1960-1970. D'après certains témoignages que nous recevons, aujourd'hui, la formation en vue de la prêtrise se limite à accepter d'entretenir des structures diocésaines et paroissiales qui tournent à vide et au sein desquelles le prêtre n'a plus qu'une chose à faire : tout accepter, se montrer consensuel s'il ne veut pas entrer en délicatesse avec son évêque.... Pas de vague !

 

Pro Liturgia

flags of Germany *** Mémoire facultative propre à l'Allemagne

 

religieuse-evangelisation.jpg

 

« (...) Les religieux, eux, trouvent dans leur vie consacrée un moyen privilégié d’évangélisation efficace. Par leur être le plus profond ils se situent dans le dynamisme de l’Eglise, assoiffée de l’Absolu de Dieu, appelée à la sainteté. C’est de cette sainteté qu’ils témoignent. Ils incarnent l’Eglise désireuse de se livrer au radicalisme des béatitudes. Ils sont par leur vie signes de totale disponibilité pour Dieu, pour l’Eglise, pour les frères. En cela, ils ont une importance spéciale dans le cadre du témoignage qui est, Nous l’avons affirmé, primordial dans l’évangélisation. Ce témoignage silencieux de pauvreté et de dépouillement, de pureté et de transparence, d’abandon dans l’obéissance, peut devenir, en même temps qu’un appel adressé au monde et à l’Eglise elle-même, une éloquente prédication capable de toucher même les non chrétiens de bonne volonté, sensibles à certaines valeurs. Dans une telle perspective, l’on devine le rôle joué dans l’évangélisation par des religieux et religieuses consacrés à la prière, au silence, à la pénitence, au sacrifice. D’autres religieux, en très grand nombre, se donnent directement à l’annonce du Christ. Leur action missionnaire dépend évidemment de la hiérarchie et doit être coordonnée avec la pastorale que celle-ci veut mettre en oeuvre. Mais qui ne mesure la part immense qu’ils ont apportée et qu’ils continuent d’apporter à l’évangélisation ? Grâce à leur consécration religieuse, ils sont par excellence volontaires et libres pour tout quitter et aller annoncer l’Evangile jusqu’aux confins du monde. Ils sont entreprenants, et leur apostolat est marqué souvent par une originalité, un génie qui forcent l’admiration. Ils sont généreux : on les trouve souvent aux avant-postes de la mission, et ils prennent les plus grands risques pour leur santé et leur propre vie. Oui, vraiment, l’Eglise leur doit beaucoup (...) ».

 

 

EXHORTATION APOSTOLIQUE « EVANGELII NUNTIANDI » DE SA SAINTETÉ

LE PAPE PAUL  VI SUR L’ÉVANGÉLISATION DANS LE MONDE MODERNE

À L'ÉPISCOPAT, AU CLERGÉ ET AUX FIDÈLES DE TOUTE L'ÉGLISE

• TEXTES LITURGIQUES (S. CYRILLI ALEXANDRINI, EPISCOPI ET ECCLESIÆ DOCTORIS)

 

- Romains 8, 26-30 : L'Esprit Lui-même prie pour nous

- Psaume 89, 2 : Je veux chanter à jamais les bontés du Seigneur

- Jean 10, 27-30 : Mes brebis entendent Ma Voix

 

*** Mémoire obligatoire pour la Grèce ;

Mémoire facultative pour l'Eglise universelle

ru272012cyrille.jpegL’U.E. écrit maintenant son athéisme dans le marbre, ou plutôt dans le bronze. Voici la nouvelle pièce de 2 Euro avant et après son passage obligatoire par la Commission Européenne : les Slovaques, sur ordre de Bruxelles, devaient modifier leur dessin original (à gauche) en supprimant 1) les auréoles de leurs saints nationaux, 2) leurs croix ornementaux, « pour ne pas heurter d’autres convictions religieuses ». Mais l’auréole des 12 étoiles mariales (Apocalypse 12, 1) pouvait rester, ayant perdu aux yeux des franc-maçons bruxellois tout caractère religieux. - Parlons de ces deux grands saints qui ont missionné l’Europe de l’est dès le 9e siècle, en créant pour les besoins de leur mission l’écriture cyrillique utilisée aujourd’hui dans toute l’Europe de l’est. C’étaient deux frères grecs, de pure tradition byzantine. Le patriarche de Constantinople les envoya vers les pays de l’est pour y prêcher l’Evangile. Konstantin, sur son lit de mort, devint moine du nom Cyrille, et son frère Méthode, devenu évêque, continuait avec persévérance la mission de son frère. Les deux furent accusés pendant leur vie de banaliser les Ecritures Saintes, mais aussi la liturgie, puisqu’ils avaient remplacé le latin et le grec par le slavon parlé et – grâce à leur génie – le slavon écrit. En fait ils étaient convaincus que l’Evangile doit s’incarner dans chaque langue pour atteindre les cœurs, et l’Eglise leur a donné raison en ajoutant « Saints Cyrille et Méthode » à la liste des patrons d’Europe. 75 ans de communisme athée n’ont pas eu raison de la foi que ces saints missionnaires ont su imprimer à l’Europe orientale. Puisse Dieu accorder que cette foi résiste aussi à l’Europe athée de Bruxelles. 

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