« Une certitude d’avoir la vraie foi catholique » (Odon Vallet). Ben oui, « le Christ est vivant, il a vaincu la mort, et il a vaincu tous ces pouvoirs. Nous vivons dans cette certitude, dans cette liberté, dans cette joie » (cf : Discours de Benoît XVI). Où est le problème d’avoir des « certitudes » ? Les millions de martyrs n’avaient pas de « certitudes » au fond d’eux-mêmes pour défendre jusqu'au sang la Vérité ? Et puis, la Déclaration Doctrinale « Dominus Iesus », il connaît Odon ? L’infaillibilité sur la Foi et les mœurs, il connaît aussi Odon ?

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Fille de fermier, elle est née le 19 juillet 1924 dans la province orientale de Moravie (République Tchèque). Elle est considérée comme une autre « petite Thérèse » car sa sainteté passait par de petits actes d’amours au quotidien. Par son « apostolat du sourire », elle n’a cessé d’apporter le bonheur aux autres jusqu’au moment de sa mort : « Je dois sourire jusqu'à mon dernier souffle » aimait-t-elle répéter. En 1940, elle écrit que « la vraie beauté est cachée dans la fidélité aux petites choses ». Sa mauvaise santé (la tuberculose) l’empêchant de rentrer au Carmel comme religieuse, elle a tout de même eu une permission spéciale pour faire profession en tant que membre Séculier du Tiers-Ordre. 7 mois plus tard, elle rejoint le Ciel à 17 ans en souriant (le 11 septembre 1941). Ses derniers mots ont été : « J’ai confiance ».

 

La cause pour sa béatification est actuellement en cours.

 

 

Lien : Site officiel d’Anna Marie Zelikova

Le 2 Octobre, la Liturgie de l'Église nous invite à faire mémoire de nos Saints Anges Gardiens. C'est une Vérité de Foi que les Anges, tout bienheureux qu'ils sont, reçoivent une mission de Dieu auprès des hommes. Les paroles de Notre-Seigneur, l'enseignement des Docteurs et des Saints, l'autorité de l'Église, ne nous permettent pas d'en douter. Si les démons, en légions innombrables, rôdent autour de nous comme des lions prêts à nous dévorer (cf : 1 Pierre 5, 8), il est consolant pour nous de songer que Dieu nous a donné des défenseurs plus nombreux et plus puissants que les démons. Les Anges nous préservent d'une foule de maux et de dangers, ils éloignent de nous les occasions du péché, ils nous inspirent de saintes pensées et nous portent à la vertu, nous soutiennent dans les tentations, nous fortifient dans nos faiblesses, nous animent dans nos découragements, nous consolent dans nos afflictions. Ils combattent avec nous contre le démon et nous prémunissent contre ses pièges. « Ah ! mes frères, si nous avions la pensée, lorsque nous venons à l’église, que nos anges marchent devant nous, avec quel respect n’y viendrions-nous pas !... Avec quelle modestie nous assisterions à la Sainte Messe en pensant que nous sommes à côté d’un ange gardien prosterné devant le Dieu de toute grandeur ! » (St Curé d'Ars)


 


     
 

Il nous est doux, chaque année, de voir arriver (après les Sts Archanges au 29/09, NDLR) la fête des saints Anges gardiens, car elle nous donne une occasion toute particulière de dire un mot sur la dignité, les fonctions, le crédit de nos bons Anges, sur les services qu'ils nous rendent et sur nos devoirs envers eux. C'est en nous pénétrant bien de tout cela, au moins une fois dans l'année, que nous comprendrons mieux ce que nous valons aux yeux de Dieu et combien le ciel est beau, puisque, pour nous y conduire à travers les orages de la vie, Dieu donne à chacun de nous, en la personne de notre Ange gardien, un pilote habile, un défenseur invincible, un ami tendre et fidèle. Hélas ! que de chrétiens oublient que Dieu les aime au point qu'il leur a donné un Ange, au moment de leur naissance, pour les garder, les préserver de tout mal, les diriger dans les difficultés et les tourments de la vie, les guérir, les sauver ! Oui, Dieu a voulu qu'un Ange soit continuellement à notre service, un Ange de son beau paradis, un Ange pour nous servir de trait d'union entre Sa Majesté et notre petitesse, pour nous couvrir de ses grandeurs et de sa gloire en ce monde où tout est misérable et vil. Quel honneur divin en notre faveur ! Comme saint Jérôme a raison de s'écrier : « Quelle est donc la dignité des âmes, puisque chacune d'elles reçoit à son entrée dans la vie un Ange chargé par Dieu lui-même de veiller à sa garde ? ». « Nos Anges gardiens, dit saint Bernard, nous aident et nous protègent dans toutes les positions, toutes les circonstances de notre vie. Ils travaillent à notre salut avec une sollicitude active, infatigable, que rien ne peut décourager. Ils le font en nous montrant la voie à suivre, en écartant les obstacles, en combattant avec nous, en nous fortifiant dans les dangers ». « Ils portent au pied du trône de Dieu, ajoute Bossuet, nos prières, nos bonnes œuvres, nos désirs, nos pensées, et surtout nos larmes, notre repentir, nos souffrances endurées pour l'amour de Dieu avec humilité et patience. » Enfin, quand la mort arrive, dans ces derniers combats où va se décider notre sort éternel, enseignent les théologiens, ils redoublent de vigilance pour réprimer la fureur des démons, pour ramener dans notre cœur abattu l'esprit de componction, de pénitence et de ferveur. La mission des Anges gardiens se continue même au delà du tombeau. Ils nous visitent en purgatoire, ils nous consolent, ils nous rendent plus douce l'espérance de jouir bientôt des délices du ciel, ils obtiennent des suffrages en notre faveur, ils négocient auprès de Dieu la grande affaire de notre délivrance.

 

Quelle récompense est digne de tant de bienfaits, et comment ne pas aimer les bons Anges ? Nous les aimerons et nous reconnaîtrons dignement leurs services si nous contribuons, selon notre pouvoir, à l'accroissement du culte de ces célestes protecteurs, si nous nous efforçons surtout à leur rendre amour pour amour. Oh ! respectons toujours leurs chastes regards ; ne les forçons point à rougir de notre conduite ou à fuir loin de notre âme, couverte de la lèpre du péché. Comme la mauvaise odeur chasse les colombes, et la fumée les abeilles, ainsi le péché fait fuir les bons Anges. Ayons une confiance sans bornes en leur protection, car ils sont puissants, prudents et fidèles. Invoquons-les souvent et suivons leurs saintes inspirations. Ne passons jamais un jour sans réciter pieusement cette petite prière à notre bon Ange : « Ange de Dieu qui êtes mon gardien et à qui j'ai été confié par la Bonté divine, éclairez-moi, défendez-moi, conduisez-moi et dirigez-moi ». Le souverain Pontife Pie VI (bref du 2 octobre 1795) a accordé à tous les fidèles : I° une indulgence de 100 jours, chaque fois que, de cœur au moins contrit et avec dévotion, ils réciteront cette prière ; 2° une indulgence plénière, en la fête des saints Anges gardiens, à ceux qui l'auront récitée, matin et soir, toute l'année, pourvu que, confessés et communiés, ils visitent en ce jour une église ou un oratoire public et y prient pour le Souverain Pontife ; 3° enfin, une indulgence plénière à l'article de la mort (bref du 11 juin 1796). Ayons donc à cœur de propager le culte des saints Anges gardiens, et honorons-les par notre piété. Quand la mort, déployant sur nous ses ailes funèbres, après une lutte cruelle, aura imprimé le cachet de sa victoire sur notre corps, notre bon Ange gardien lui-même prendra notre âme et la portera dans les cieux, où nous jouirons à jamais, avec lui, avec tous les Anges et les saints, de l'éternelle félicité.

 

P. Angély - Extrait de la revue "L'Ange Gardien" n°6 - Octobre 1899

 

 


 

 

• TEXTES LITURGIQUES (SS. ANGELORUM CUSTODUM)

 

Exode 23, 20-23 : J’enverrais mon ange pour qu’il marche devant toi

Psaume 91, 1 : Sous les ailes divines

Matthieu 18, 1-10 : Leurs anges voient la face de mon Père

 

 

 

 

 

La Constitution Sacrosanctum Concilium de Vatican II avait beaucoup insisté sur la formation solide que devaient avoir tous les fidèles, à commencer par les clercs, pour que la restauration liturgique puisse porter des fruits. L'enseignement de la liturgie - disait le texte conciliaire - devait « être placé parmi les disciplines nécessaires et majeures » et devait être donné « dans sa perspective théologique et historique aussi bien que spirituelle, pastorale et juridique » (cf. n°16). De nos jours, comme on le constate, beaucoup s'autorisent à parler de liturgie : chacun donne son avis, fait part de ses sentiments, exprime ses positions sur telle ou telle question... Preuve que le sujet suscite un réel intérêt. Il faut cependant constater que parmi ceux qui prennent ainsi la parole et donnent leur avis, très peu ont bénéficié de la formation liturgique exigée par le Concile. Au mieux, des historiens - même non-pratiquants - sont capables de tracer les grandes lignes de l'évolution du culte; au pire, des "animateurs" liturgiques totalement incultes pérorent à qui mieux mieux sur des questions qu'ils n'ont jamais étudiées. Il suffit de "plonger" ces gens-là dans un missel ou dans les grands documents magistériels pour constater qu'ils perdent rapidement pieds; il suffit de leur poser une question précise à brûle-pourpoint pour les entendre avouer une ignorance abyssale. Car la formation de beaucoup se limite aujourd'hui à la lecture de telle ou telle "revue d'animation liturgique" ou à deux ou trois stages d'initiation généralement pilotés par des gens capables de délayer quelques idées creuses durant tout un week-end.

 

 

 

 

Tout ceci est très insuffisant et fait comprendre pourquoi, dans nos paroisses, certaines messes donnent parfois l'impression de cristalliser autour de l'autel toutes les incompétences locales. Faites quelques tests : demandez à la personne qui dans votre paroisse, le dimanche, dirige les chants, de vous résumer en quelques mots l'essentiel de ce que dit l'Eglise à propos du chant liturgique. Il y a fort à parier qu'elle ne saura pas vous dire grand-chose. Demandez aux membres de l'équipe locale "d'animation" liturgique de vous indiquer les principales différences entre la forme ordinaire et la forme extraordinaire du rite romain. Vous provoquerez un silence gêné. Demandez au prêtre qui célèbre la messe dans votre paroisse ce que dit la Présentation Générale du Missel Romain (PGMR) sur tel ou tel point de la liturgie. Peut-être constaterez-vous alors que le prêtre en question n'a jamais lu cette "PGMR". [...] Quant aux évêques, il suffit parfois de les voir célébrer ou de les interroger pour se rendre compte que rares sont ceux qui ont des connaissances solides en liturgie. Beaucoup sont les "fils" de la génération Action Catholique, laquelle n'a jamais fait de la liturgie sa priorité... En fin de compte, il faut bien reconnaître que dans les débats qui tournent actuellement autour de la liturgie, on trouve très peu de spécialistes de la question, c'est-à-dire des gens qui connaissent à fond l'histoire de la liturgie, qui connaissent parfaitement la forme ordinaire et extraordinaire du rite romain, qui connaissent véritablement les textes conciliaires et les documents magistériels ayant suivi Vatican II, qui connaissent parfaitement le "chant propre de la liturgie romaine" et savent l'exécuter, qui connaissent - au moins dans leurs grandes lignes - les traditions liturgiques autres que romaine... [...] Beaucoup ne connaissent qu'un aspect particulier ou superficiel de la liturgie et sont, de ce fait, incapables de faire une synthèse cohérente des questions qui se posent actuellement. De ce fait, dans les débats actuels, on entend parler d'une "messe de toujours" au sujet de laquelle le mot "toujours" a un sens qui varie du tout au tout suivant les personnes qui l'emploient, d'une "messe traditionnelle" sans que soit clairement défini ce qu'il faut entendre par "traditionnel" en liturgie, d'une "messe du Concile" que personne n'a jamais vu être célébrée dans les paroisses (sauf quelques rares exceptions), d'une "messe de Saint Pie V" dont parlent ceux qui n'ont jamais eu l'occasion d'étudier le missel romain que le Pape Saint Pie V a vraiment connu et fait publier (ouvrage rarissime !), d'une "messe de Paul VI" qu'on croit à tort être la messe qui est aujourd'hui célébrée dans les paroisses... etc.  A ce "galimatias", à ce "brouillamini" - pour reprendre les termes employés par M. Jourdain - s'ajoutent des considérations sur le latin et les langues courantes, sur le chant grégorien et les cantiques, sur l'orientation de la célébration, sur la participation "active" etc. En l'absence de connaissances théologiques, historiques et musicales solides et objectives sur lesquelles pourrait s'articuler un débat constructif autour de la question liturgique, en l'absence d'une lecture attentive et studieuse des documents magistériels publiés au long des 50 dernières années, beaucoup en restent au niveau d'opinions, de sentiments, de goûts subjectifs, de bonnes intentions, d'une perception fragmentaire des problèmes posés par la crise actuelle, laquelle est, il est vrai, incontestable aux yeux de tous. Dans ces conditions, la crise liturgique a encore de beaux jours devant elle.

 

Alors que faire ? En 1997, l'Abbé Claude Barthe publiait aux éditions de Guibert (Paris) une étude ayant pour titre "Reconstruire la liturgie". Ce titre est, semble-t-il, symptomatique d'une grave erreur que nous faisons tous depuis Vatican II : nous cherchons à "reconstruire"... Tous, avec "nos" moyens", avec "nos" plans, avec "nos" objectifs, nous "reconstruisons". Rarement bien, souvent très mal... Or jamais au cours des siècles la liturgie n'a été le résultat d'une construction par des « magistères parallèles qui finissent par troubler le peuple de Dieu en le conduisant au mépris de l'Autorité véritable » (CDF : Instruction ‘’Donum Veritatis’’, le 24 mai 1990). Elle a toujours été le fruit d'une réception, dans un véritable esprit de foi, de ce que nous donne l'Eglise. Aussi serait-il urgent de cesser les "constructions" pour adopter une attitude de "réception". Non pas réception du point de vue de tel ou tel "technicien ès rites", mais réception de la liturgie que l'Eglise nous offre en la qualifiant de "sainte". Laissons la conclusion à Saint Thomas d'Aquin dont les propos s'appliquent très bien à la question liturgique qui fait l'objet des lignes qui précèdent : « Ce qui possède la plus haute autorité, c'est la pratique de l'Eglise, à laquelle il faut s'attacher jalousement en toutes choses. Car l'enseignement même des docteurs catholiques tient son autorité de l'Eglise. Il faut donc s'en tenir plus à l'autorité de l'Eglise qu'à celle d'un Augustin ou d'un Jérôme, ou de quelque docteur que ce soit » (Somme Théologique, IIa – IIae, q. 10, art. 12c). Sage conseil que devraient suivre tous les fidèles qui souhaitent que la liturgie à laquelle ils participent ne soit pas autre chose que la célébration digne et noble de la foi de l'unique l'Eglise du Seigneur.

 

Pro Liturgia

« Le scandale de l'univers n'est pas la souffrance, c'est la liberté. Dieu a fait libre sa création, voilà le scandale des scandales, car tous les autres scandales procèdent de lui. La damnation ne serait-elle pas de se découvrir trop tard, beaucoup trop tard, après la mort, une âme absolument inutilisée, encore soigneusement pliée en quatre, et gâtée comme certaines soies précieuses, faute d'usage ? Quiconque se sert de son âme, si maladroitement qu'on le suppose, participe aussitôt à la Vie universelle, s'accorde à son rythme immense, entre de plain-pied, du même coup, dans cette communion des saints qui est celle de tous les hommes de bonne volonté auxquels fut promise la Paix, cette sainte Eglise invisible dont nous savons qu'elle compte des païens, des hérétiques, des schismatiques ou des incroyants, dont Dieu seul sait les noms. […] L'Eglise est une maison de famille, une maison paternelle, et il y a toujours du désordre dans ces maisons-là, les chaises ont parfois un pied de moins, les tables sont tachées d'encre, et les pots de confiture se vident tout seuls dans les armoires, je connais ça, j'ai l'expérience. La maison de Dieu est une maison d'hommes et non de surhommes. Les chrétiens ne sont pas des surhommes. Les saints pas davantage ou moins encore, puisqu'ils sont les plus humains des humains. Les saints ne sont pas sublimes, ils n'ont pas besoin du sublime, c'est le sublime qui aurait plutôt besoin d'eux. Les saints ne sont pas des héros, à la manière des héros de Plutarque. Un héros nous donne l'illusion de dépasser l'humanité, le saint ne la dépasse pas, il l'assume, il s'efforce de la réaliser le mieux possible... »

Confiteor + Kyriale de la Missa Mundi   

 


• TEXTES LITURGIQUES (S)
(S. TERESIÆ A IESU INFANTE, VIRGINIS ET ECCLESIÆ DOCTORIS)

 

- Isaïe 66, 10-14 : « Réjouissez-vous avec Jérusalem, exultez à cause d'elle, vous tous qui l'aimez ! »

- Psaume 103, 1-18 : Adonaï est tendresse et pitié, lent à la colère et plein d’amour

- 1 Jean 4, 7-16 : Celui qui demeure dans l’Amour demeure en Dieu et lui en Dieu

- Matthieu 11, 25-30 : L’Evangile de Notre Seigneur révélé à des tout-petits

 

ou (pour "mémoire obligatoire")

 

- Isaïe 66, 10-14 ou Romains 8, 14-17 : « Réjouissez-vous… » ou Enfant de Dieu grâce à l’Esprit

- Psaume 131, 1-3 : Garde mon âme dans la paix près de Toi, mon Dieu

- Matthieu 18, 1-5 : « Celui qui se fera petit comme cet enfant sera le plus grand… »

 


*** Solennité pour l’Ordre du Carmel ;

 Mémoire obligatoire pour l'Eglise universelle

• TEXTES LITURGIQUES (S. HIERONYMI, PRESBYTERI ET ECCLESIAE DOCTORIS)

 

- 2 Timothée 3, 14-17 : Toute Ecriture est inspirée de Dieu

- Psaume 119, 9 : Comment le jeune homme rendra-t-il pur son sentier ?

- Luc 24, 44-49 : Dernières instructions de jésus à ses apôtres

Philippe Fabre, secrétaire général d'Una Voce France et Philippe Bévillard, trésorier général, étaient invités par Daniel Hamiche sur Radio Courtoisie le 24 septembre 2009. Ils ont présenté le programme de la journée organisée en l'abbaye de Fontfroide le samedi 10 octobre prochain sur le thème : En remerciement au Saint Père. Motu Proprio - An II - Quel avenir ?


Extrait du discours de Benoît XVI en République Tchéque, le 28 septembre 2009 :




« Chers amis, il n’est pas difficile de constater que chaque jeune sent en lui une aspiration au bonheur, parfois mélangée à un sentiment de préoccupation ; aspiration qu’exploite souvent cependant, de façon fausse et aliénante, la société de consommation actuelle. Il faut au contraire tenir sérieusement compte de ce désir ardent du bonheur qui exige une réponse vraie et exhaustive. En effet, c’est à votre âge que l’on fait les premiers grands choix, capables d’orienter notre vie vers le bien ou vers le mal. Malheureusement, les jeunes de votre âge qui se laissent séduire par les apparences trompeuses de paradis artificiels pour se retrouver ensuite dans une triste solitude, sont assez nombreux. Néanmoins, il y a aussi de nombreux jeunes gens et jeunes filles qui veulent transformer la théorie en pratique pour donner son plein sens à leur vie. Je vous invite tous à approfondir l’expérience de Saint Augustin, qui disait que le cœur de tout être est inquiet tant qu’il n’a pas trouvé ce qu’il cherche réellement.
Et il a découvert que seul Jésus Christ était la réponse satisfaisante à son désir, et à celui de tout homme, d’une vie heureuse, pleine de sens et de valeurs (cf. Les Confessions I, 1, 1). Comme il l’a fait avec lui, le Seigneur vient à la rencontre de chacun de vous. Il frappe à la porte de votre liberté et ne demande qu’à être accueilli comme un ami. Il veut vous rendre heureux, vous remplir d’humanité et de dignité. La foi chrétienne est la rencontre avec le Christ, Personne vivante qui donne à notre vie une nouvelle perspective et, en conséquence, la direction décisive. Et quand le cœur d’un jeune s’ouvre à ses desseins divins, il n’a pas trop de mal à reconnaître et à suivre sa voix. En effet, le Seigneur appelle chacun par son nom et à chacun il veut confier une mission spécifique dans l’Église et dans la société. Chers jeunes, soyez conscients que le Baptême vous a rendus fils de Dieu et membres de son Corps qui est l’Église. Jésus vous renouvelle constamment son invitation à être ses disciples et ses témoins. Il appelle un grand nombre d’entre vous au mariage et la préparation à ce sacrement constitue un véritable parcours vocationnel. Prenez alors sérieusement en considération l’appel de Dieu à construire une famille chrétienne et appliquez-vous durant le temps de votre jeunesse à construire avec responsabilité votre avenir. La société a besoin de familles chrétiennes, de familles saintes ! Si, par contre, le Seigneur vous appelle à le suivre dans le sacerdoce ministériel ou dans la vie consacrée, n’hésitez pas à répondre à son invitation. En particulier, en cette Année Sacerdotale, j’en appelle à vous, chers jeunes : soyez attentifs et disponibles à l’appel de Jésus afin d’offrir votre vie au service de Dieu et de son peuple. L’Église, dans votre pays aussi, a besoin de nombreux et saints prêtres et de personnes entièrement consacrées au Christ, Espérance du monde.

 

L’espérance ! Ce terme, sur lequel je reviens souvent, se marie bien avec la jeunesse. Chers jeunes, vous êtes l’espérance de l’Église ! Elle attend de vous que vous deveniez des messagers de l’espérance, comme cela est arrivé l’année dernière, en Australie, à l’occasion de la Journée Mondiale de la Jeunesse, grande manifestation de foi propre aux jeunes, que j’ai pu vivre personnellement et à laquelle certains d’entre vous ont participé. Vous pourrez venir en plus grand nombre à Madrid, au mois d’août 2011. Je vous invite dès à présent à cette grande rencontre des jeunes avec le Christ dans l’Église ». 

« Mères, dirigez avec grand soin vos filles, la garde vous en est facile; veillez à ce qu'elles restent chez elles; avant tout apprenez-leur à être prudentes, retenues, à mépriser les richesses, à ne point aimer la parure, et préparez-les ainsi au mariage. Vous serez ainsi non-seulement leurs protectrices, mais [aussi] celles des hommes qui doivent les épouser, et non-seulement d'eux, mais de leurs enfants, et même de leurs descendants. Si la racine est saine, les rameaux se développeront, comme ils le doivent, et de tout ce bien vous recevrez la récompense. Agissons donc ainsi toujours pour sauver non pas seulement une âme, mais plusieurs âmes par une seule. La jeune fille doit sortir de la maison paternelle pour se marier comme un athlète sort de la palestre, formée et exercée; il faut que, par sa vertu, elle puisse transformer tout ce qui l'entoure, de même que le levain transforme toute la masse à laquelle on le mêle. Que ses enfants, encore une fois, méritent le respect par leur conduite régulière et sage, en sorte qu'ils soient loués de Dieu et des hommes. Qu'ils apprennent à dompter la gourmandise, à s'abstenir du luxe, à être économes et affectueux; qu'ils apprennent à obéir. C'est ainsi qu'ils pourront procurer une grande récompense à leurs parents; c'est ainsi que tout sera pour la gloire de Dieu et le salut de nos âmes, en Jésus-Christ Notre Seigneur, à qui gloire aux siècles des siècles. Ainsi soit-il. »

 

Extrait du commentaire sur la 1ère Epître à Timothée, par Saint Jean Chrysostome

Le 29 septembre, la Liturgie de l'Église nous invite à fêter les Saints Archanges Michel, Gabriel et Raphaël (depuis le 5ème siècle, une fête à St Michel Archange a toujours existé ce 29 septembre mais la restauration liturgique (FORME ORDINAIRE) a décidé de "regrouper" en une seule fête les 3 Archanges). Introït de la Messe : « Benedícite Dóminum, omnes Angeli eius : poténtes virtúte, qui fácitis verbum eius, ad audiéndam vocem sermónum eius. Ps. : Benedic, ánima mea. Dómino : et ómnia, quæ intra me sunt, nómini sancto eius. Glória Patri… Benedícite... » (« Bénissez le Seigneur, vous tous, ses Anges, qui êtes puissants et forts ; qui exécutez sa parole, pour obéir à la voix de ses ordres. Mon âme, bénis le Seigneur, et que tout ce qui est au dedans de moi bénisse son saint Nom. Gloire au Père… Bénissez... ») Confiteor + Kyriale VIII (De Angelis)

 

 



archangelsAvec les Saints Archanges, l'Église, en ce jour, honore tous les bons anges, dont Saint Michel a été le chef et le modèle au jour de la révolte de Lucifer et des mauvais anges. La Tradition - notamment la division opérée par le Pseudo-Denys l’Aréopagite - enseigne que les anges sont divisés en neuf Choeurs et en trois Hiérarchies : Les Anges, les Archanges et les Vertus; les Puissances, les Principautés et les Dominations; enfin, plus haut encore, les Trônes, les Chérubins et les Séraphins. Leur occupation est de contempler Dieu, de L'aimer, de Le louer et d'exécuter Ses Volontés pour la conduite de l'univers et pour le salut des hommes. Aussi les voyons-nous chargés de différentes missions sur la terre, auprès des personnes, des familles, des paroisses, des diocèses, des royaumes, de l'Église entière. Ceux dont l'Écriture fait une mention particulière sont, outre l'Archange Saint Michel, l'Archange Gabriel ("la force de Dieu"), à qui semble avoir été confié le soin de tout ce qui regarde le mystère de l'Incarnation, et l'Archange Raphaël ("Dieu qui guérit"), qui conduisit et ramena si merveilleusement le jeune Tobie. Saint Michel ("qui est comme Dieu ?") a été fait non seulement Prince des Anges, mais aussi Prince des âmes qui doivent remplir les places demeurées vides par la chute des démons. Les Saints lui attribuent la plupart des apparitions mentionnées dans l'Ancien Testament. C'est lui, disent-ils, qui retint la main d'Abraham prêt à immoler son fils Isaac; c'est lui qui apparut à Josué et le rendit maître de Jéricho par la chute de ses tours et de ses murailles; c'est lui qui dirigea l'arche de Noé par-dessus les eaux du déluge; c'est lui qui lutta contre Jacob et le bénit; c'est lui qui donna la Loi à Moïse sur la montagne du Sinaï; qui rendit David victorieux de Goliath et le préserva de la persécution de Saül, etc. Il a été le protecteur de la Synagogue; il est maintenant le protecteur de l'Église. L'Histoire nous rapporte tant de merveilles de cet Ange sublime, qu'on ne peut douter qu'il ne soit, dans les desseins de Dieu, l'un des principaux instruments de Sa puissance et de Sa bonté. L'assistance que la France a souvent reçue de lui le fait regarder comme le protecteur spécial de ce royaume.
 
 
 
 

• TEXTES LITURGIQUES (SS. MICHAELIS, GABRIELIS ET RAPHAELIS, ARCHANGELORUM)

 

- Daniel 7, 9-14 ou Apocalypse 12, 7-12 : Vision de Daniel ou Michel combat le Dragon

- Psaume 138, 7 : Si je marche en pleine détresse, tu me rends la vie Seigneur

- Jean 1, 47-51 : « Vous verrez le Ciel ouvert et les Anges de Dieu »

 

 

Introït de la Messe : "Benedícite Dóminum"

 

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Liens : Propre de la Messe (forme ordinaire) + Dédicace de Saint Michel Archange (Messe pour la forme extraordinaire) + Qui sont les anges ? (Conférence du Père Marie-Dominique Philippe) + Le péché de l'ange (Conférence du Père Marie-Dominique Philippe) + Nous ne pouvons pas oublier les Anges !, par Mgr Luciano Alimandi + « A la fin du monde, abandonné à sa propre force et condamné à périr dans le supplice final, il combattra contre l’Archange Michel » (Saint Grégoire le Grand) + Litanies des Saints Anges + Neuvaine à l’Archange Saint Michel et aux neuf chœurs des Anges + Chapelet à Saint Michel Archange + Chapelet des Anges + Prière à Saint Michel Archange, de Louise-Marie de France + Acte de consécration à Saint Michel Archange (1) + Acte de consécration à Saint Michel Archange (2) + Litanies de Saint Michel Archange + Litanies de Saint Gabriel Archange + Litanies de Saint Raphaël Archange + Prière à Saint Gabriel Archange + Prière à Saint Raphaël Archange + Prière à Saint Michel Archange + Invocations aux neuf chœurs des anges + La Fête de Saint Michel et de tous les Saints Anges, par Mgr Guérin + Hymne à Saint Michel (patron des paras !) + Saint Michel, Prince Angélique + Christe, sanctorum decus Angelorum (à Matines et Vêpres, 1955 - Saint Raphaël) + Placare, Christe, servulis (à Laudes, 1955 - Saint Raphaël) + Te, splendor et virtus Patris (à Matines, 1962 - Saint Michel) + Hymne aux trois Saints Archanges (1970) + Tibi, Christe, splendor Patris (à Laudes, 1971) + Angelum pacis Míchael ad istam (à Vêpres, 1971)

• TEXTES LITURGIQUES (S. VENCESLAI, MARTYRIS)

 

- 1 Pierre 3, 14-17 : Savoir souffrir pour la justice

- Psaume 126, 1 : Quand le Seigneur ramena les captifs de Sion

- Matthieu 10, 34-39 : Celui qui perd sa vie à cause de Moi la retrouvera

 

 

• TEXTES LITURGIQUES (S. LAURENTII RUIZ ET SOCIORUM, MARTYRUM - MARTYRES IN INSULIS PHILIPPINIS)

 

 

*** Mémoire obligatoire de Saint Laurent Ruiz pour les Philippines ; Mémoires facultatives ailleurs

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