ndfatima.jpg« La plus grande persécution contre l'Eglise ne vient pas d'ennemis extérieurs mais naît du péché de l'Eglise ». Cette phrase de Benoît XVI, prononcée avant de se rendre au Sanctuaire de Fatima, est prophétique. Elle devrait faire réfléchir l'ensemble des baptisés, car, comme nous le dit toujours notre Pape, « celui qui penserait que la mission prophétique de Fatima est achevée se tromperait » (13/05/2010). Le "péché de l’Eglise" dont nous parle ici Benoît XVI et qui est la cause « de la plus grande persécution » que « pas même des siècles de persécutions ne sont parvenus à atteindre » (cf : Lettre aux catholiques d’Irlande), ce sont malheureusement tous ces "catholiques" tombés dans une vie de païens en ne prenant pas au sérieux leur eschatologie éternelle. Les catholiques en état de concubinage ou de PACS ; les catholiques violant par un péché mortel la pratique dominicale obligatoire (CEC N°2181) ; les catholiques se laissant plonger dans l’infamie mortelle de la contraception et de l'impudeur ; les catholiques viciés par la pédophilie, l'homosexualité, la pornographie et autres déviances sexuelles graves : voilà les vrais persécuteurs de l’Eglise, voilà les vraies brebis galeuses polluant de l'intérieur le troupeau du Christ ! Refusant bien souvent de se convertir – comme nous le demande avec insistance la Vierge Marie – en allant replonger avec confiance et humilité dans l'océan de la Divine Miséricorde, ces catholiques-là se croient, dans leur orgueil diabolique, supérieurs au Pape, supérieurs à la Vérité inviolée du Christ elle-même incarnée en Sa Sainte Eglise Immaculée. Comme des "Judas modernes" embrassant sur la joue Son Epouse Incarnée (Eglise) après s'être fait baptiser, ces nouveaux "traîtres" livrent à la mort son enseignement aux ricanements du monde ; ils crachent à longueur de journée sur l’infaillibilité d'Humanae Vitae, se moquent avec arrogance folle de toutes les Vérités de Foi développées dans le Catéchisme, les Conciles de l'Eglise et autres documents doctrinaux comme l'importante Déclaration Dominus Iesus ; se sont souvent les mêmes qui choisissent comme dans un self-service ce qui leur plaît dans l'Eglise ; qui se permettent aussi – à l'exemple des pharisiens orgueilleux – de lyncher, de blasphémer et d'exiger la condamnation du « doux Christ sur la terre » (Sainte Catherine de Sienne) dès que ce dernier insiste sur une certaine exigence morale et spirituelle à tenir pour gravir le chemin difficile mais exaltant de la sainteté. Bien évidemment, ce sont encore eux qui s’acharnent à coup de lance et à coup de pierre pour lapider la Divine Liturgie. Sur la Croix de ce monde, la femme-Eglise est souillée, humiliée, pervertie, défigurée, et à travers elle, c'est le "Christ-continué" dans l'histoire qui est "re-crucifié" par toutes ces brebis galeuses ne voulant pas appliquer son enseignement pourtant salutaire. Les « flèches » (cf : 3ème secret de Fatima) que reçoit le Pape « affligé de souffrance et de peine » (cf : 3ème secret de Fatima) sont sans aucun doute tirées par ces « âmes de cadavre » (cf : 3ème secret de Fatima) refusant de reconnaître leur incohérence de vie avec l'Evangile et l'Eglise, refusant – toujours à cause de l'orgueil – de demander pardon à Jésus-Miséricorde pour leurs infidélités. C’est sur ces catholiques-là que le Christ pleure, il ne faut pas s’en douter. Le Christ pleure, avec Sa Sainte Mère, sur tous ces hypocrites de "catholiques" seulement capables de faire semblant mais incapables de vivre une vraie vie de catholique à tout moment de la journée ; incapables de défendre autour d’eux le Pape et l'Eglise face aux calomnies médiatiques ; incapables de proclamer sans complexe la Bonne Nouvelle de l’Evangile aux païens du quotidien ; incapables de prêcher avec détermination toute la splendeur de l'amour conjugal ; incapables de s'attaquer aux dépravations morales graves que sont toutes les "cultures de mort" envahissant notre monde occidental ; incapables aussi de dépasser le stade du respect humain par honte du Christ ! Voilà les vrais persécuteurs de l'Eglise ! Ce sont tous ces mollassons et hypocrites de "catholiques" ne prenant pas avec sérieux l’enseignement pourtant salutaire du Christ... et n'osant pas aussi annoncer autour d’eux avec assurance et certitude la Vérité de l'Evangile par peur de se faire lyncher ! Ils préfèrent au contraire – comme Saint Pierre avant la Passion – le renier à longueur de journée comme des poules-mouillées pour ne pas avoir à porter la Croix de la Vérité avec les saintes femmes. Qu’il est triste de voir autant de jeunes qui auraient dû être « la lumière du monde et le sel de la terre » (Mt 5, 13-14) comme le dit Notre-Seigneur mais qui préfèrent se vautrer dans la même médiocrité que la masse des gens, qui préfèrent se compromettre avec l’esprit de ce monde... Ils renoncent à leur idéal (la sainteté !) par paresse spirituelle, par passivité, par mollesse, par lâcheté… Ils seront jugés beaucoup plus sévèrement ces hypocrites-là, il ne faut pas s’en douter... La Constitution Dogmatique Lumen Gentium est très claire sur ce sujet (N°14) : malheurs aux catholiques qui se seront comportés comme de vulgaires païens ici-bas ! Malheurs à ceux qui n'auront pas eu le courage et la persévérance d'annoncer l'Evangile (1 Cor 9, 16) ! Dès aujourd'hui, n'ayons pas peur de prendre les moyens nécessaires pour chasser de nos églises toutes ces brebis galeuses ! Les scandales médiatiques de ces derniers temps sont la conséquence d'un trop grand laxisme face à ces hypocrites de "catholiques" polluant l'Eglise de l'intérieur par des comportements souvent infâmes et des doctrines gravement contraire à l'Evangile ! Si ces derniers ne veulent pas, en toute connaissance de cause, se convertir pour se conformer au Magistère du Christ, ce n'est pas manquer de charité que de chasser ces « âmes de cadavre » (cf : 3ème secret de Fatima) encrassant la sainteté et la pureté de l'Eglise !

 

fatimabenoit16À l’opposé de toutes ces brebis galeuses, un vrai catholique n’a pas abandonné le très sérieux "combat de la foi" de l'Apôtre Paul : "bonum certamen certavi, fidem servavi" (II Tim 4, 7). Il a bien évidemment conscience d'être un pauvre pécheur mais il a l'humilité – contrairement aux orgueilleux qui ne veulent pas se convertir – de tomber avec joie au pied de Jésus-Miséricorde, qui seul, pourra le relever de ses fautes ; lui redonner aussi dignité, pureté, douceur, charité et grâce divine que le péché a détruit en lui. Jamais il ne désespére car il sait que le Bon Dieu « ne s'intéresse pas au nombre de fois où il tombe mais au nombre de fois où il se relève » (Benoît XVI, 24/09/11). A l’exemple du Christ, il assume aussi la Croix de son existence, il renonce à lui-même et avance avec l’Eglise toute entière sur le chemin du Paradis. Il sait que dans ce monde gisant au pouvoir de Satan (1 Jean 5, 19), il aura à souffrir, mais il garde avec lui le courage, la confiance et l'Espérance, car il a la certitude intérieure que Jésus-Christ a « vaincu le monde » (Jean 16, 33), qu'Il a historiquement triomphé du Mal en rétablissant (récapitulant) par Sa Passion et Sa Résurrection Justice et Consolation face aux puissances du Diable. Il se reconnaît aussi à ses convictions, à ses exigences, à son ardeur missionnaire, à sa totale fidélité au Magistère de l’Eglise, et surtout, à sa cohérence de vie avec l’Evangile ! Il aime de tout son cœur et de toute son âme l’Epoux (Christ) et l’Epouse (Eglise) car il se sait enfant de ce mariage mystique. Il a toujours la joie intérieure et le sourire aux lèvres ; il ne tombe pas dans les mondanités et les impuretés du monde ; il n’a pas peur de se démarquer de la masse des moutons, d'être "kadosh" en allant à contre-courant de la bien-pensance pour défendre avec assurance et certitude la flamme de la Vérité, historiquement incarnée dans le sein très pur de Marie, restée perpétuellement vierge ; il appartient à la nouvelle génération Jean-Paul II et Benoît XVI ; il a le courage de convertir avec douceur, charité et grande miséricorde toute la clique des dépravés soixante-huitards qui ne cesse de polluer son esprit à longueur de journée dans les médias, la politique et l'enseignement ; il rejette par-dessus bord tous ces obsédés de la capote et autres vicieux de la pilule contraceptive ; que ce soit au collège, au lycée ou à la faculté, il ne se laisse pas endoctriner et influencer par les pervers du quotidien, via le Planning Familial, à une sexualité complétement débridée ; il assume avec fierté et joie de pouvoir se donner éternellement et en toute pureté de corps à la personne que Dieu lui a préparé au sein du mariage si c'est Sa Volonté ; il est absolument convaincu que les traîtres d'aujourd'hui idéologisant la jeunesse par toute sorte de moyen paieront dans quelques années leur génocide abominable. Malgré les menaces et les persécutions morales, le vrai disciple du Christ ne sombre pas dans la peur face aux cultures de la mort. Il sait que sa mission d’évangéliser qu’il a reçue de l’Eglise est urgente : c’est sa priorité de tous les jours ! Il ne se laisse pas noyer dans la mollesse relativiste de ce monde ; il prend ses responsabilités, il est adulte ! Il marche toujours main dans la main avec la Vierge Marie, sa Mère-chérie, grâce à son chapelet ; il va à la Messe tous les dimanches et même en semaine s’il le peut… et il n’en rougit pas ! (Marc 8, 38). Il recherche des amitiés entre garçons et filles qui ne tombent pas dans une vaste misère impure ; il n'a pas honte de ses convictions et de ses certitudes ; il a une foi adulte, énergique, fervente et plein d’ardeur ; il est la fierté de l’Eglise et du Christ !

La Séquence Liturgique du Lauda Sion est pour l’Église l’un des plus beaux chef-d’œuvre de la poésie dogmatique, où, tout en gardant l’exacte précision de la terminologie scolastique, Saint Thomas d’Aquin expose avec splendeur et enthousiasme le dogme eucharistique de la Très Sainte Transubstantiation. Composée en 1264 à la demande du Pape Urbain IV, il le fait en 24 strophes d’inégale étendue : 18 de 3 lignes, 4 de 4 lignes, et 2 de cinq lignes. C’est en quelque sorte le Credo du Saint-Sacrement. Cette Séquence Liturgique « mérite d’être méditée » (Pius Parsch). --> COMMENTAIRE THÉOLOGIQUE.

    
 
 
 
 
fetedieu1.jpg1. Lauda, Sion, Salvatorem * lauda ducem et pastorem, * in hymnis et canticis,
Loue, Sion, ton Sauveur, loue ton chef et ton pasteur par des hymnes et des cantiques.
 
2. Quantum potes, tantum aude, * quia major omni laude * nec laudare sufficis.
Autant que tu le peux, tu dois oser, car Il dépasse tes louanges et tu ne pourras jamais trop Le louer.
 
3. Laudis thema specialis, * Panis vivus et vitalis * hodie proponitur.
Le sujet particulier de notre louange, le Pain vivant et vivifiant, c’est cela qui nous est proposé aujourd’hui.
 
4. Quem in sacræ mensa cenæ * turbæ fratrum duodenæ * datum non ambigitur.
Au repas sacré de la Cène, au groupe des douze frères, Il a été clairement donné.
 
5. Sit laus plena, sit sonora ; * Sit jucunda, sit decora * mentis jubilatio.
Que notre louange soit pleine, qu’elle soit sonore ; qu’elle soit joyeuse, qu’elle soit belle la jubilation de nos cœurs.
 
6. Dies enim solemnis agitur * in qua mensæ prima recolitur * hujus institutio.
C’est en effet la journée solennelle où nous fêtons de ce banquet divin la première institution.
 
7. In hac mensa novi Regis, * novum Pascha novæ legis, * phase vetus terminat.
A cette table du nouveau Roi, la nouvelle Pâque de la nouvelle loi met fin à la Pâque ancienne.
 
8. Vetustatem novitas, * umbram fugat veritas, * noctem lux eliminat.
L’ordre ancien cède la place au nouveau, la vérité chasse l’ombre, la lumière dissipe la nuit.
 
9. Quod in cena Christus gessit, * faciendum hoc expressit, * in sui memoriam.
Ce que le Christ a fait à la Cène, Il a ordonné de le refaire en mémoire de Lui.
 
10. Docti sacris institutis, * panem, vinum in salutis * consecramus hostiam.
Instruits par ces commandements sacrés, nous consacrons le pain et le vin en victime de salut.
 
11. Dogma datur christianis, * quod in carnem transit panis * et vinum in sanguinem.
C’est un dogme pour les chrétiens que le pain se change en son Corps et le vin en son Sang.
 
12. Quod non capis, quod non vides * animosa firmat fides, * præter rerum ordinem.
Ce que tu ne comprends pas, ce que tu ne vois pas, la foi vive l’affirme, hors de l’ordre naturel des choses.
 
13. Sub diversis speciebus, * signis tantum et non rebus, * latent res eximiæ.
Sous des espèces différentes, signes seulement et non réalités, se cachent des choses sublimes.
 
14. Caro cibus, sanguis potus, * manet tamen Christus totus, * sub utraque specie.
Sa chair est nourriture, son Sang est breuvage, pourtant le Christ tout entier demeure sous l’une ou l’autre espèce.
 
15. A sumente non concisus, * non confractus, non divisus, *  integer accipitur.
Par celui qui le reçoit, il n’est ni coupé ni brisé, ni divisé : Il est reçu tout entier.
 
16. Sumit unus, sumunt mille, * quantum isti, tantum ille * nec sumptus consumitur.
Qu’un seul le reçoive ou mille, celui-là reçoit autant que ceux-ci et l’on s’en nourrit sans le détruire.
 
17. Sumunt boni, sumunt mali, * sorte tamen inæquali : * vitæ vel interitus.
Les bons le reçoivent, les méchants aussi, mais pour un sort bien inégal : pour la vie ou pour la mort.
 
18. Mors est malis, vita bonis, * vide paris sumptionis * quam sit dispar exitus.
Mort pour les méchants, vie pour les bons, vois comme d’une même communion l’effet peut être différent.
 
19. Fracto demum sacramento, * ne vacilles, sed memento * tantum esse sub fragmento * quantum toto tegitur.
Quand le Sacrement est rompu ne te laisses pas ébranler, mais souviens-toi qu’il y a autant sous chaque fragment que dans le tout.
 
20. Nulla rei fit scissura * signi tantum fit fractura ; * qua nec status, nec statura * signati minuitur.
La réalité n’est pas divisée, le signe seulement est fractionné ; mais ni l’état ni la taille de ce qui est signifié n’est diminué.
 
21. Ecce panis angelorum * factus cibus viatorum, * vere Panis filiorum * non mittendis canibus.
Voici le pain des anges devenu l’aliment de ceux qui sont en chemin, vrai Pain des enfants à ne pas jeter aux chiens.
 
22. In figuris præsignatur, * cum Isaac immolatur, * Agnus paschæ deputatur * datur manna patribus.
D’avance il est annoncé en figures, lorsqu’Isaac est immolé, l’Agneau pascal sacrifié, la manne donnée à nos pères.
 
23. Bone pastor, Panis vere, * Jesu, nostri miserere, * Tu nos pasce, nos tuere, * Tu nos bona fac videre * in terra viventium.
Ô bon Pasteur, notre vrai Pain, Jésus, aie pitié de nous. nourris-nous, protège-nous, fais-nous voir le bonheur dans la terre des vivants.
 
24. Tu qui cuncta scis et vales, * qui nos pascis hic mortales * tuos ibi commensales, * Coheredes et sodales * Fac sanctorum civium. Amen. Alleluia.
Toi qui sais tout et qui peux tout, Toi qui sur terre nous nourris, fais que, là-haut, invités à ta table, nous soyons les cohéritiers et les compagnons des saints de la cité céleste. Amen. Alléluia.
 

 

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(Pour le Saint-Sacrifice de la Messe)
 
 (Pour la Procession du Saint-Sacrement)

1. Seigneur Jésus, Tu es présent dans Ton Eucharistie,
Dans cette hostie nous T’adorons et nous Te magnifions.

 

2. Toi qui es Dieu, Toi qui es Roi, Tu nous as tout donné.
Tu es le Christ, Tu es l’Agneau immolé sur la Croix.

 

3. Dans Ta Passion Tu as porté chacun de nos péchés.
Ton sang versé nous a lavés et nous a rachetés.

 

4. Saint Jean a vu le sang et l’eau jaillir de Ton côté.
Ton Esprit Saint nous est donné comme un fleuve d’eau vive.

 

5. Oui, nous croyons à Ta Victoire par Ta Résurrection.
Oui, nous croyons que dans Ta Gloire à jamais nous vivrons.  

 

© Communauté de l’Emmanuel

Depuis le XIIIème siècle, la Solennité de la Fête-Dieu est traditionnellement célébrée le Jeudi qui suit le Dimanche de la Très Sainte et Adorable Trinité, c'est-à-dire soixante jours après la grande Solennité de Pâques. En France, par un indult papal du 9 avril 1802 (l'indult Caprara), elle est liturgiquement "reportée" (faute de jour férié) au Dimanche suivant pour permettre la participation de tous les fidèles. Cette Solennité comporte, en plus du Saint-Sacrifice de la Messe, la procession solennelle du Saint-Sacrement dans les rues des villes et des villages, aux chants d'hymnes et de cantiques (essentiellement de Saint Thomas d'Aquin). Introït de la Messe : « Cibávit eos ex ádipe fruménti, allelúia : et de petra, melle saturávit eos, allelúia, allelúia, allelúia. Ps. Exsultáte Deo, adiutóri nostro : iubiláte Deo Iacob.Glória Patri… Cibávit eos… » (« Il les a nourris de la fleur du froment, et il les a rassasiés du miel sorti du rocher, alléluia, alléluia, alléluia. Ps. Exultez en Dieu notre protecteur : jubilez en l’honneur du Dieu de Jacob. Gloire au Père… Il les a nourris… ») Confiteor + Kyriale et Credo de Dumont

 

 

 

 


« Songe à quel honneur tu es élevé, à quelle table tu participes. Ce que les Anges voient en
tremblant, ce qu'ils n'osent contempler librement à cause de la Splendeur qui en rayonne,
nous en faisons notre nourriture : nous nous y unissons, 
et nous devenons avec
le Christ un seul corps et une seule chair. Il nous nourrit de Son propre sang et,
par tous les moyens, nous incorpore à Lui »
 (Saint Jean Chrysostome)

 

 


 

En instituant cette fête le 8 septembre 1264 par le Pape français Urbain IV (cf : bulle papale "Transiturus de hoc mundo", 11/08/1264), l’Église nous invite à adorer la Présence Réelle de Jésus dans l'Eucharistie. Par Jésus RITABLEMENT, RÉELLEMENT ET SUBSTANTIELLEMENT PRÉSENT, l’Hostie Sainte devient alors le Sacrement qui nourrit notre âme, le Sacrement indispensable pour nous conduire sur le chemin du Ciel ! Avant de remonter au Ciel, Jésus nous a promis de ne pas nous laisser seuls : « Et voici que Je suis avec vous, tous les jours jusqu'à la fin du monde » (Matthieu 28, 20). Mais comment peut-Il rester avec nous alors qu'Il est remonté vers son Père ? La réalisation de cette promesse, c'est la Très Sainte Eucharistie, ce Trésor infiniment précieux. La Présence Réelle de Jésus dans l'Eucharistie est une Vérité Fondamentale de la Foi catholique, que l'Église ne craint pas de réaffirmer au cours des siècles face aux assauts de l'Ennemi. On lui doit donc non seulement notre respect, notre culte mais aussi notre adoration. Adorer le Très Saint-Sacrement, c'est témoigner que nous reconnaissons, sous l'humble apparence du pain et du vin, le Verbe de Dieu fait Homme. Laissons maintenant Saint Thomas d'Aquin nous parler de ce prodigieux Sacrement : « (...) Le Fils unique de Dieu, voulant nous rendre participants de Sa Divinité, assuma notre nature pour que, fait Homme, Il fasse dieux les hommes. Pour comble, Il fit servir à notre salut tout ce qu’Il nous emprunta. Son corps, en effet, Il L’offrit en hostie à Dieu le Père sur l’autel de la Croix pour notre réconciliation; Son sang, Il le répandit à la fois comme rançon de notre misérable servitude et comme bain purificateur de tous nos péchés. Et pour que demeure à jamais parmi nous la mémoire d’un tel bienfait, Il a laissé aux fidèles Son corps en nourriture et Son sang en breuvage sous les espèces du pain et du vin. O précieux et admirable festin, porteur de salut et rempli de toute suavité ! Que trouver de plus précieux ? Ce n’est plus la chair des taureaux et des boucs qui nous est présentée en nourriture comme dans l’ancienne loi, mais le Christ, vrai Dieu. Quoi de plus merveilleux que ce sacrement ? En Lui pain et vin sont changés substantiellement en corps et en sang du Christ au point que le Christ, Dieu et Homme parfait, soit contenu sous l’apparence d’un peu de pain et de vin. Alors le Christ est mangé par les fidèles sans être déchiré. Bien plus, après la fraction il demeure entier dans chaque fragment. Les accidents persistent sans leur substance pour donner lieu à la foi, tandis qu’invisiblement on consomme ce qu’on peut voir caché sous une autre apparence. Ainsi les sens, jugeant d’après les accidents qu’ils connaissent, sont à l’abri de l’erreur. Aucun sacrement ne possède plus d’effet salutaire car c’est lui qui remet les péchés, augmente les vertus et comble l’âme de l’abondance de tous les charismes de l’Esprit. On l’offre dans l’Église pour les vivants et les morts. Ainsi profite à tous ce qui a été institué pour le salut de tous. Personne enfin n’est capable d’exprimer adéquatement la suavité de ce sacrement où l’on goûte à sa source la douceur spirituelle et où l’on rappelle la mémoire de la charité incommensurable que le Christ a montrée dans Sa Passion. Aussi, pour fixer plus profondément dans les cœurs des fidèles l’abîme de cette charité, c’est à la dernière cène, au moment de passer de ce monde au Père, après avoir célébré la Pâque avec les disciples, qu’Il institua ce sacrement, mémorial perpétuel de Sa Passion, accomplissement des anciennes figures et miracle le plus grand de tous ceux qu’Il a faits. A ceux qui étaient attristés de Son absence, Il le laissa comme insigne consolation » (Sermon de Saint Thomas d’Aquin, Opuscule 57).

 

 

 


 

         

 

• ANNÉE A - TEXTES LITURGIQUES (SANCTISSIMI CORPORIS ET SANGUINIS CHRISTI)

 

jesus-hostie-calice- Deutéronome 8, 2-3 ; 14-16a : Dieu nourrit son peuple

- Psaume 147, 12 : Peuple de Dieu, célèbre ton Seigneur !

- 1 Corinthiens 10, 16-17 : Le sacrement de l'unité

- Jean 6, 51-58 : Le pain que je donnerai, c'est ma chair

 

• ANNÉE B - TEXTES LITURGIQUES (SANCTISSIMI CORPORIS ET SANGUINIS CHRISTI)

 

- Exode 24, 3-8 : Conclusion solennelle de la première Alliance

- Psaume 116, 12 : Nous partageons la coupe du Salut en invoquant le Seigneur

- Hébreux 9, 11-15 : Le Christ nous purifie par Son propre Sang

- Marc 14, 12-16 ; 22-26 : L'Eucharistie, Sacrement de la Nouvelle Alliance

 

• ANNÉE C - TEXTES LITURGIQUES (SANCTISSIMI CORPORIS ET SANGUINIS CHRISTI)

 

- Genèse 14, 18-20 : Melchisédech offre à Dieu le pain et le vin

- Psaume 110, 1 : Tu es prêtre à jamais. Christ et Seigneur !

- 1 Corinthiens 11, 23-26 : Institution de l'Eucharistie

- Luc 9, 11-17 : Le Christ nourrit son peuple

  

 

 

 

Introït de la Messe : "Cibávit eos"

     
  

Séquence de la Messe : "Lauda Sion"

  
  
  

 

 

 

 

 

Liens (hymnes, chants) : Séquence de la Messe : Lauda Sion, Salvatorem + Defensor noster aspice + Hymne : Pange Lingua + O Salutaris Hostia (version française traditionnelle) + Hymne : O Salutaris Hostia + Hymne : Tantum Ergo + Hymne pour la Fête-Dieu + Hymne : Panis Angelicus + Hymne : O quam suavis Domine + Hymne : O sacrum convivium ! + Hymne : Ecce Panis Angelorum + Hymne : Adoremus in aeternum + Hymne : Verbum Supernum Prodiens + Hymne : Sacris solemniis + Hymne : Adoro te devote + Hymne : O memoriale + Hymne : Ave, Verum Corpus + Hymne : Lauda Ierusalem + Adoramus Te (Renouveau)Seigneur Jésus, Tu es présent (Renouveau) + Jésus, Mon Dieu, je t'adore (Renouveau) + Qui regarde vers Lui (Renouveau) + Proternez-vous (Renouveau) + Voici le Corps et le Sang du Seigneur (Vidéo) + Âme du Christ / Anima Christi + Loué soit à tout instant

 

 

Liens (encycliques, doctrine) : Encyclique de Léon XIII sur la Très Sainte Eucharistie : "Miræ caritatis" (1902) + Encyclique de Paul VI sur l'Eucharistie : "Mysterium fidei" (1965) + Encyclique de Jean-Paul II sur l'Eucharistie : "Ecclesia de Eucharistia (2003) + Lettre de Jean-Paul II sur le mystère et le culte de l'Eucharistie : "Dominicæ Cenæ" (1980) + Instruction "Redemptionis Sacramentum" de la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements (2004) + Lettre Apostolique de Jean-Paul II pour l'année de l'Eucharistie : "Mane nobiscum Domine" (2004) + Documents divers pour l'année sur l'Eucharistie + Exhortation Apostolique post-synodale "Sacramentum caritatis" sur l'Eucharistie (2007) + Catéchisme de l'Église catholique sur le Sacrement de l'Eucharistie (N°1322 au N°1419) + Quelques rappels doctrinaux du Cardinal Ratzinger pour recevoir la Sainte Communion...

 

 

Liens (prières, divers) : Litanies du Saint-Sacrement + Litanies du Précieux Sang (1) + Litanies du Précieux Sang (2) + Sermon du Saint Curé d'Ars pour la Fête-Dieu + Fête-Dieu : L'Eucharistie ouvre à l'universalité du Christ (Vidéo Année 2008) + « Manger cet aliment et boire cette boisson, c’est donc demeurer dans le Christ » (Saint Augustin) + "S'agenouiller devant l'Eucharistie, c'est professer sa liberté" (Benoît XVI) + Louanges Divines en réparation des blasphèmes (à réciter à la fin de la Bénédiction du Saint-Sacrement) + Splendide prière de Saint Thomas d'Aquin + La Fête-Dieu nous dit : oui, l'amour existe (Cardinal Ratzinger) + Le manque de foi dans la présence réelle est un des principaux problèmes de l'Eglise actuelle, par Thomas Droleskey + La Fête-Dieu, par Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus + L'Eucharistie, sacrement de l'Amour, par le père Nicolas Buttet (mp3) + La Fête-Dieu, par Mgr Guérin + L'Eucharistie, par Saint François d'Assise + Messe et Commentaires Liturgiques (forme extraordinaire) + Homélies de Sa Sainteté le Pape Benoît XVI en la Solennité de la Fête-Dieu (2005) + (2006) + (2007) + (2008) + (2009) + (2010) + (2011) + (2012) + Commentaire de la Parole de Dieu, par la bibliste Marie-Noëlle Thabut (ANNÉE B) + (ANNÉE C) + (ANNÉE A) + Étude historique sur la procession de la Fête-Dieu, par Bernard Berthod + Propre de la Messe (forme ordinaire)

drapeau_francais.gif • TEXTES LITURGIQUES (PROPRE A LA FRANCE)

 

- 1 Pierre 3, 1-9 : Règles pour le mariage

- Psaume 66, 13 : Je viens en ta maison

- Matthieu 7, 21-27 : Les vrais disciples

• TEXTES LITURGIQUES (SS. CAROLI LWANGA ET SOCIORUM, MARTYRUM)

 

- 2 Maccabées 7, 1-14 : Le martyre des sept frères

- Psaume 124, 2 : Quand on sauta sur nous…

- Jean 12, 24-26 : Qui aime sa vie la perd

• TEXTES LITURGIQUES (SS. MARCELLINI ET PETRI , MARTYRUM)

 

- Hébreux 10, 32-36 : Récompense réservée aux justes

- Psaume 124, 2 : Notre secours est dans le Seigneur

- Jean 17, 11-19 : La prière de Jésus

drapeau francais • TEXTES LITURGIQUES (PROPRE A LA FRANCE)

 

- Apocalypse 7, 13-17 : Ils ont lavé leurs robes et les ont blanchis du Sang de l’Agneau

- Psaume 34, 2 : Louange à la Justice Divine

- Luc 21, 12-19 : On vous persécutera à cause de mon Nom

http://img.over-blog.com/443x253/0/21/41/34/liturgie/saintsacrificemesse.jpgA part quelques mises à jour interne (par la newsletter), ce blog dédié à la jeunesse catholique ne sera plus aussi actif qu'avant. Cependant, les articles peuvent toujours être consultés via les différentes "catégories" du blog (cf : ci-contre)... car il ne faut surtout pas, dans la vie spirituelle, sombrer dans la routine, la mollesse et la tiédeur du quotidien : c’est un des nombreux pièges du démon. « Soyez saints, soyez missionnaires ! Soyez prêts à mettre votre vie en jeu pour éclairer le monde avec la Vérité du Christ ! » (Benoît XVI, JMJ 2008). Trop de baptisés sont incapables – hélas – d'être enflammés d'ardeur, de certitude et de joie pour le Seigneur-Jésus ; trop se comportent bien souvent comme des « serviteurs mauvais et paresseux » (Mt 25, 26), des hypocrites seulement capables de faire semblant mais incapables de vivre en totale cohérence avec le Magistère du Christ-Sauveur ; d’autres ont heureusement compris les appels énergiques de Jean-Paul II : « L'avenir de l'Eglise dépend de vous ! L'évangélisation de la terre au cours des prochaines décennies dépend de vous ! Vous êtes l'Eglise ! Rendez l'Eglise jeune, maintenez-la jeune par votre présence enthousiaste. (…) Le Christ a besoin de vous pour proclamer la Vérité, pour apporter l'annonce du salut sur les chemins du monde; il a besoin de votre cœur généreux et disponible pour manifester à tous les hommes Son Amour infini et miséricordieux ! (…) Allumez partout la flamme de la foi ! » (Jean-Paul II, 1985). C’est à cela que l’on reconnaît un vrai catholique : à son ardeur missionnaire, à son énergie spirituelle et à ses profondes convictions ! En tant que membres vivants de l'Eglise, prenez conscience que le Christ compte sur chacun de vous pour annoncer au monde la Splendeur de Sa Vérité, mais aussi, le rayonnement de Sa Miséricorde infinie sur les âmes, surtout en direction des nombreux jeunes qui errent dans le trouble de ce siècle comme des brebis sans Berger ; chapelet en main, n'ayez pas peur de témoigner  à l'exemple de cette jeune fille – dans les lycées, sur les bancs de la faculté ou bien encore dans les grandes écoles, là où tant de jeunes occidentaux se détruisent dans des paradis artificiels menant tout droit à la perdition. « À notre époque, où dans de vastes régions de la terre, la foi risque de s'éteindre comme une flamme qui ne trouve plus à s'alimenter » (Benoît XVI), il est inadmissible pour un baptisé - surtout pour un scout - de se laisser polluer par la mentalité de ce monde, d'être passif ou indifférent face à une société qui est en train de crouler sous les fléaux du péché. Chaque jour, encordés à la Vierge Immaculée, ayez le courage héroïque de choisir la radicalité évangélique en n’ayant pas peur d’aller à contre-courant de la bien-pensance relativiste du moment ; n'ayez pas honte d’afficher avec force, charité et miséricorde, vos convictions et vos certitudes, même si cela n’est pas politiquement correct, même si cela vous vaut des railleries et des persécutions ; Jésus-Christ vous demande de ne pas mettre la flamme de votre foi sous le boisseau (Mt 5, 15) ; le catéchisme enseigne aussi que vous devez être responsables de vos frères (CEC N°1868), que vous devez vous prendre en main pour faire régner avec assurance et certitude la Vérité du Christ au sein de la cité (au niveau politique, social, éducatif, etc). Au soir de notre vie, nous serons jugés sur l'Amour nous dit Saint Jean de la Croix... Il est donc urgent d'annoncer sans relâche  toujours avec Amour  l'unique Vérité du Christ. C'est ne pas aimer les autres que de ne pas leur communiquer la Vérité. « Caritas Christi urget nos ! » (2 Cor 5, 14).

 

En tant que jeunes catholiques, c’est aussi à vous de passer un grand coup de balai sur cette vieille génération soixante-huitarde polluant encore la société par toutes sortes d'idéologies gravement contraire au salut des âmes (contraception, avortement, homosexualité, gender studies, PACS, etc). Ne baissez surtout pas les yeux face à ces nombreux pervers du quotidien prônant mensonges et impuretés sur la sexualité et l'amour véritable ; au contraire : combattez-les en face à face avec les armes de la charité, de la joie et de la rationalité ; si ces derniers ne veulent pas se convertir, priez pour eux avec ardeur. De votre côté, soyez fiers de vivre une sainte pureté (+) (+) avant et pendant le mariage... et n'en rougissez pas (Marc 8, 38). Les païens se moqueront de vous ? Et alors ? Avez-vous honte d'appartenir au Christ notre Dieu (Luc 9, 26) ? Avez-vous honte de souffrir pour la Vérité ? Avez-vous honte de combattre toutes les perversions de l'Amour ? Notre fidélité à Jésus ici-bas, notre Père du Ciel nous le revaudra : Il nous l'a promis. A la fin de notre vie terrestre, Justice sera rétablie, Rétribution Divine sera exécutée ; ceux et celles qui auront souffert de l'injustice, des brimades et des railleries à cause du Christ-Vérité seront consolés, le Royaume des Cieux leur sera ouvert avec certitude. Il faut en être absolument convaincu. C'est cela la Foi : être absolument convaincu que le Verbe Incarné a déjà fait triompher - par Son Saint-Sacrifice Rédempteur - la Justice, la Vérité, et surtout, Sa soif d'Amour sur les âmes repentantes ! Cette certitude de Foi se conjuguera avec des persécutions ici-bas (Jean 13, 16) mais elle sera aussi notre victoire éternelle, surtout s'il faut couronner cela du martyre physique ou moral. Gravir avec la Vierge Marie le Calvaire Crucifiant de l’Amour devrait donc vous combler de joie en cette vie... car cette lourde Croix – qui a triomphé du Mal – vous élèvera vers les hauteurs du Ciel. Aucune souffrance physique ou morale n’est vaine pour un chrétien. « Dans le monde, vous aurez à souffrir. Mais gardez courage, j'ai vaincu le monde » (Jean 16, 33) nous dit Jésus. En ce pèlerinage terrestre, vivez donc avec enthousiasme cette victoire de la Croix par le Saint-Sacrifice de la Messe, les Sacrements de l'Eglise et la Parole de Dieu, sources indispensables de la sainteté et de notre résurrection promise (Jean 14, 1-4) ; main dans la main avec la Vierge Marie, n'hésitez pas aussi à prier le chapelet à tout moment de la journée : « un Ave bien dit fait trembler tout l'Enfer » disait le Saint Curé d'Ars. A l'opposé du conformisme bien-pensant, incarnez-vous en cette jeunesse enflammée de certitude et de joie, assoiffée de pureté, de fraîcheur, d'idéal et d'absolu en annonçant sans complexe – toujours avec grande charité et non-violence – la Vérité Salvatrice du Christ-Ressuscité, Unique Sauveur et Médiateur de l'humanité. Soyez fiers d'être des hommes et des femmes libres dans le Christ... car seule la flamme de la Vérité rend libre (Jean 8, 32). « Chrétien, prends conscience de ta dignité. Rappelle-toi toujours de quel Corps tu es membre ! » (Saint Léon le Grand). « L’Eglise vous fait confiance, je tiens à vous le dire ! » (Benoît XVI).

En ces jours, l’information sensationnelle et bouleversante dans le monde des médias, c’est le scandale de l’Église Catholique concernant la maltraitance des enfants par son clergé. L’attaque par les médias et les journalistes consiste à dépeindre le Pape et l’Eglise Catholique qu’il conduit, comme « l’épicentre de la violence sexuelle sur les jeunes. » Dans ce petit article je tiens à expliquer aux lecteurs ce qui se passe dans le monde aujourd’hui, comment le Pape et l’Eglise sont blâmés et ridiculisés et ce qu’ils font dans le monde actuel. Ceux qui ignorent ce qui se passe de nos jours dans le monde - particulièrement depuis la révolution sexuelle qui s’est installée dans notre société dans les dernières années du deuxième millénaire - pourraient penser que le Pape, le chef de l’Eglise catholique, les évêques et prêtres célibataires proches de lui, sont à blâmer pour tous les scandales sexuels dans le monde et particulièrement ceux de pédophilie.

  

 

 

 

vneeoecc.jpegLa révolution sexuelle qui s’est répandue dans toutes les couches de la société, a perverti et dégradé la dignité humaine en détruisant toutes les formes de valeurs morales et les fondements éthiques de la vie. Tout ce que les gens considéraient comme moralement bon jusque récemment, n’est maintenant plus bon ! Il n’y a pas si longtemps encore, c’était moralement bon pour un jeune homme ou une jeune fille d’être chaste ou vierge, maintenant cela est considéré comme anormal et malsain. De même,  pour les couples mariés, c’était une obligation morale pour un couple de rester fidèle l’un à l’autre dans les liens du mariage, maintenant c’est considéré comme une atteinte à la liberté personnelle. Auparavant, l’avortement était considéré comme un assassinat d’enfant, maintenant, il est approuvé et légalisé partout comme une normalité. Autrefois, l’homosexualité et le lesbianisme étaient qualifiés de perversion, maintenant ce sont des gens normaux dans notre société ! Il y a très peu de temps aussi les personnes âgées étaient respectées, elles recevaient la compassion, l’amour et les soins, mais maintenant la société veut s’en débarrasser par l’euthanasie. C’était normal également que les enfants soient nés après le mariage, mais maintenant la majorité des enfants, particulièrement dans les pays occidentaux, sont nés hors mariage. Le nombre d’hommes et de femmes vivant ensemble avec des relations sexuelles, sans aucune forme de mariage, civil ou religieux, est en augmentation. Il en est de même quant au nombre des unions entre homosexuels ou lesbiennes. La masturbation, le sexe avant le mariage, la fornication, l’adultère, le sexe libre, le concubinage, la prostitution, le divorce, l’avortement, l’homosexualité, l’euthanasie, la pornographie, les boutiques érotiques et de sexe, les hôtels et maisons pour la pédophilie, etc. … sont devenus comme quelque chose de normal et acceptable dans la « société moderne et permissive d’aujourd’hui. »

 

 

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, quarante deux millions d’avortements sont officiellement signalés chaque année ! Les avortements sont principalement le résultat de vies licencieuses et immorales. Le taux de divorces dans les pays occidentaux est environ de 70%. Depuis ces cinq dernières années, plus de la moitié des enfants nés dans les pays occidentaux, sont nés de mères célibataires. L’industrie pornographique gagne 2.500 euros par seconde en Europe (cf : Pornographie : théorie = pédotrafic : pratique !). A chaque seconde, 28.000 utilisateurs réguliers visitent les sites internet pornographiques. Chaque année l’industrie pornographique gagne plus de 75 milliards d’euros. L’abus sexuel d’enfants, « la pédophilie » est la conséquence « normale » d’une société moralement malade et permissive comme celle dans laquelle nous vivons aujourd’hui et dans laquelle le « sexe » lui-même en tant que pur instrument de luxure et de plaisir, est anormalement valorisé par les institutions publiques et privées. Selon l’étude du Secrétaire Général de l’ONU sur la violence contre les enfants (2006), 150 millions de filles et 75 millions de garçons de moins de 18 ans sont contraints de subir des rapports sexuels et de la violence sexuelle chaque année et pour la plupart d'entre eux par leurs parents, leurs proches et éducateurs. Environ 10-15% de tous les enfants européens sont victimes de maltraitance. 1,8 millions d'enfants sont contraints à la prostitution et la pornographie, et 1,2 millions d'enfants sont vendus comme esclaves pour le travail des enfants y compris les victimes du tourisme sexuel, spécialement populaire en Europe. Le taux de pédophilie par les homosexuels est plus important  que tout autre dans la société.

 

 

Mai68-6.jpegL'Église catholique est la seule institution, avec le Saint-Père le Pape à sa tête, ses Évêques et prêtres comme ses messagers, qui se bat constamment bec et ongles et sans aucun compromis, contre l'ignominie morale, la dépravation et la dégradation dans la société humaine. Il est certain que le démon de l’immoralité qui pervertit la société humaine essaie de salir le Pape et l’Eglise par la calomnie et la diffamation et ceci afin d’éliminer la voix du Pape et de l’Eglise qui est en réalité la voix du Maître. L’esprit d’antichrist, celui qui détruit l’œuvre du Christ, est actuellement au travail dans le monde. Le Pape actuel, Benoît XVI, comme ses prédécesseurs, a averti, et ceci à maintes reprises, des dangers de l’esprit de modernisme, du sécularisme etdu relativisme. Une façon de pensée antichrétienne grandit de jour en jour dans le monde. Elle consiste à croire que la vie humaine n’est pas sacrée et que par conséquent il n’est pas nécessaire de défendre la vie dans le ventre de la mère ; le mariage n’est pas simplement et intrinsèquement l’union entre un homme et une femme, donc les unions entre personnes de même sexe doivent être considérées comme normales ; Le sexe et la sexualité sont un besoin pour tout homme et chacun devrait être libre de les utiliser comme bon lui semble ;  la religion ne devrait pas dicter ses règles à la conscience humaine, hommes et femmes, etc.  Pour atteindre ces objectifs et d’autres également, la voix de Jésus qui s’exprime dans l’Eglise à travers le Pape et le clergé, doit être réduite au silence ! Tout le monde sait que l’Europe est en train de retirer toute la culture et les racines chrétiennes ! D’où l’attaque actuelle contre l’Eglise et le Pape, campagne habilement et frénétiquement planifiée par Satan afin de diffamer le nom du Pape et celui de l’Eglise dans le monde d’aujourd’hui. Il y a même des appels téléphoniques au Vatican provenant d’Autriche, d’Allemagne, d’Angleterre et d’Irlande, demandant au pape de démissionner. Certains ont même osé réclamer son arrestation ! Ne laissez pas Satan et tous ceux qui sont contaminés par ses tactiques, penser qu’ils peuvent intimider et museler le Pape et l’Eglise. Jusqu’à la fin des temps, le Pape et l’Eglise lutteront contre l’Esprit d’antichrist et l’esprit d’immoralité et la victoire finale sera celle de l’Eglise.

 

 

Demeurant fidèle et authentique à la voix de son maître, l’Eglise, par ses Papes, ses Evêques et ses Prêtres, préconise, propage et favorise la sainteté de vie, particulièrement en ce qui concerne la pureté sexuelle, basant les enseignements sur de solides valeurs morales et éthiques provenant des lois naturelles et divines. Toujours et partout l’Eglise courageusement proclame haut et fort : « La volonté de Dieu pour l’humanité est la sainteté de vie, par conséquent tout être humain doit s’abstenir de toute forme d’immoralité » (I Th 4 : 3). L’esprit que souffle l’Eglise sur ceux qui croient en Jésus Christ est un esprit de sainteté et de pureté, et par conséquent les Chrétiens tout particulièrement sont appelés à la sainteté de vie (I Th 4 : 7-8). Dans ce contexte il est facile de comprendre pourquoi l’esprit d’impureté et d’impiété est en train d’entrer en guerre, comme un lion rugissant, contre l’Eglise et le Vicaire du Christ. Il est temps pour l’Eglise de discerner et connaître les esprits d’impureté et d’antichrist qui infestent l’humanité et d’être équipée pour lutter contre eux avec courage et audace. Il est vrai que l’esprit d’impureté s’est infiltré dans la vie de quelques ecclésiastiques dans l’Eglise Catholique et qu’ils sont maintenant la proie des journalistes et des médias. Les Papes récents étaient conscients de cela, et sans cacher les choses ils ont fait de leur mieux pour corriger, réprimander et même dans une certaine mesure punir ces personnes. Le Pape actuel, Benoit XVI, met toujours en évidence la nécessité d’une culture exempte d’abus sexuel. Même avant de monter à la Papauté, il était déterminé à nettoyer l'Église de « la crasse » (le discours de Ratzinger à Subiaco - Avril 2005). Le Pape Benoît XVI a cherché énergétiquement et efficacement à nettoyer l'Église des diverses tendances et pratiques corrompues qui s’y sont glissées.

 

 

mai68.jpgDans les 50 dernières années, des prêtres ont été accusés pour 3000 cas d'abus d'enfants déclarés, bien qu’ils n’aient pas tous été reconnus coupables et passibles de condamnation. Charles J. Scicluna promoteur de justice de la congrégation pour la doctrine de la foi (qui est comme un procureur général au Vatican, responsable des affaires criminelles) dit que de ces 3000 cas, 60% sont des actes d’éphébophilie, 30% sont des cas de relations hétérosexuelles et seulement 10% sont véritablement des cas de pédophilie ; cela signifie seulement 300 cas sur un  total de 500.000 prêtres dans le monde ce qui fait seulement 0.06 %. (…) Par l'exagération et le mensonge une "panique morale" artificielle est créée, spécialement à l’Occident, sur la pédophilie du clergé catholique. Les politiciens et la presse essaient de ramener l'Église à l'Europe médiévale, à l'époque de la révolution française, afin de la détruire. Selon Jenkins – la force de la propagande ininterrompue sur le problème de la pédophile est l'un des moyens de propagande et de harcèlement utilisé par les politiciens dans leur tentative de briser la puissance de l'Eglise catholique allemande en particulier dans les domaines de l'éducation et des services sociaux. La plupart des cas de pédophilie du clergé datent des années 60 ! (cf : liquider la génération Mai 68 qui a détruit l'Eglise). C'était l’époque où des universités catholiques aux Etats-Unis et en Europe ont développé un enseignement erroné sur la sexualité humaine et la théologie morale. Peut-être que quelques-uns parmi les séminaristes de cette époque ont été influencés par cet enseignement et ont agi de façon indigne. Le Pape Jean-Paul II s’est fermement opposé à cette corruption, annulant l'autorisation d’enseigner de certains enseignants dans les séminaires et les universités. (…) Le Pape Benoît XVI a agi sans aucune tolérance, sans aucun compromis contre tout ce qui a terni l’honneur et la dignité du sacerdoce et l’intégrité des victimes de violence sexuelle. Il a pris des mesures rapides lorsque le problème de pédophilie a commencé à apparaître dans certains diocèses des USA et en Irlande. Dans une des ses lettres à l’Eglise en Irlande, le Pape a appelé « traîtres » ceux qui sont coupables d’abus et a annoncé une inspection rigoureuse dans les diocèses, séminaires et organisations religieuses. Quand il était le Préfet de la Congrégation de la Doctrine de la Foi, il a inclus ces abus dans la liste des péchés graves et exhorté les Evêques à soumettre ces cas au Vatican.

 

 

A ce stade, nous devrions connaître la signification de l’Eglise. L’Eglise est à la fois humaine et divine. L’Eglise est fondée par Jésus-Christ, le saint et unique Fils de Dieu, sur  le fondement des apôtres qui marchaient avec lui. Grâce à la réception des divers sacrements, l’Esprit Saint garde les membres de l’Eglise comme les concitoyens des Saints (Ep 2 : 19-22). Mais en même temps, les membres de l’Eglise vivent ici sur terre, ils sont de chair et de sang avec toutes leurs faiblesses et fragilités et ils cherchent à être saints avec la grâce reçue dans les sacrements et la prière liturgique. Les membres de l’Eglise sont appelés à être saints, mais aujourd’hui ils se battent et luttent contre Satan, la chair et le monde et sont sur le chemin de la sainteté. Ainsi, l’Eglise sur terre n’est pas la communion des saints mais c’est la communion  de ceux qui sont appelés à être saints et qui deviennent des saints ! Il faut savoir que les prêtres et les ministres de l’Eglise sont également partie intégrante de cette Eglise – la maison de Dieu. Qu’en est-il des 99,4 % de prêtres catholiques qui ne sont pas accusés de scandale sexuel ? Ils sont les témoins de la sainteté de l’Eglise Catholique grâce à la pratique de leur célibat, et les journalistes et médias dans le monde n’ont rien à dire sur eux. La sainteté des prêtres catholiques par la pratique du célibat est l’axe et l’épicentre pour toute l’humanité pour recevoir la puissance et la grâce de vivre une vie moralement bonne ; et c’est là la force de l’Eglise Catholique. Il y a une histoire qui raconte qu’une fois une petite statue est tombée du dôme d’une grande cathédrale et les journalistes ont pris des photos et fait des reportages sur ce sujet et ont mis des informations sensationnelles dans tous les journaux, magazines, télés, etc.  Ils en parlent avec une profonde tristesse, mais ont oublié de dire que 999 belles et grandes statues étaient encore debout sur la même coupole ! Les prêtres catholiques qui vivent une vie sainte par la pratique du célibat connaissent la puissance de celui-ci et ils la font rayonner sur ceux parmi lesquels ils travaillent les amenant à la sainteté de vie.

 

 

crsss.jpg(…) Il est dommage que les autres confessions du christianisme qui ont enlevé la vérité de l'Eglise, qui est colonne et support de la vérité et se sont séparés de l'Eglise Mère pour leurs propres intérêts égoïstes, sont maintenant en train de condamner les fautes de l'Église Catholique avec une attitude non chrétienne. Déjà nous avons vu qu'il y a plus de pédophiles et  abus sexuels dans ces églises que dans l'Église Catholique. Et ils disent que tout cela est à cause du célibat des prêtres dans l'Eglise Catholique. Des millions et des millions d'enfants maltraités dans le monde ne sont pas abusés par des prêtres catholiques, mais par des gens mariés, et même par leurs propres parents. Il faut savoir que de nombreux pasteurs de ces églises ont divorcé de leurs épouses, ils ont officiellement légalisé l'avortement, le divorce et les unions homosexuelles. Qu'est-ce à dire ! Ils n'ont pas seulement des femmes prêtres, mais ils ont des prêtres et des évêques lesbiennes. Ce sont eux qui tentent d'enlever l'écharde dans les yeux de l'Eglise catholique oubliant la poutre qui se trouve dans leurs propres yeux. Aujourd'hui, le Christ interroge la conscience de ceux qui accusent l'Eglise catholique : « Que celui d'entre vous qui est sans péché Soit le premier à lui jeter la première pierre » (Jn 8: 7). Pendant ce temps de purification, l'Eglise doit être consciente de ce que dit la Bible : « Soyez sobres et veillez. Votre adversaire le diable, comme un  lion rugissant, rôde cherchant qui dévorer. Résistez-lui, fermes dans la foi, sachant que c’est le même genre de souffrance que subit la communauté des frères, répandue dans le monde » (I P 5: 8-9). « Car ce n’est pas contre des adversaires de sang et de chair que nous avons à lutter, mais contre les Principautés, contre les Puissances, contre les Régisseurs de ce monde de ténèbres, contre les esprits du mal qui habitent les espaces célestes.» (Ep 6: 12). Mais elle ne craint pas les agressions de l'ennemi parce que Jésus le Seigneur et Chef de l'Eglise est là pour se battre avec elle. La promesse que Jésus avait faite au premier Pape Pierre, reste toujours valable et la même pour le Pape aujourd'hui, « Eh bien ! moi je te dis : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise, et les Portes de l’Hadès ne tiendront pas contre elle. Je te donnerai les clefs du Royaume des Cieux : quoi que tu lies sur la terre, ce sera tenu dans le cieux pour lié, et quoi que tu délies sur la terre, ce sera tenu dans les cieux pour délié » (Mt 16, 18-19). Jésus a fondé l'Eglise Catholique, avec le Pape à sa tête, et lui a donné les clefs du royaume de Dieu, et les portes de l'enfer ne prévaudront point contre elle. Quand les soldats ont crucifié Jésus, ils ont pensé que Son histoire était terminée, mais ce n'était seulement que le commencement de l'histoire.

 

 

L'humiliation dans laquelle l'Eglise Catholique a été traînée par le mensonge et la calomnie des journalistes et des médias dans le monde se terminera bientôt, la véritable Eglise du Christ, l'Eglise Catholique, va triompher à nouveau comme la lumière du monde pour répandre la lumière et la grâce sur tous ceux qui vivent dans l'ombre du péché et les ténèbres, spécialement dans les péchés d'immoralité, de sorte que les êtres humains créés à l'image et à la ressemblance de Dieu qui est sainteté et bonté, puissent à nouveau briller par une vie sainte grâce aux enseignements de la Bible et de l'Église.

 

Extrait d’un article du Père James Manjackal M.S.F.S. Munich le 6 Avril 2010

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