ru272012cyrille.jpegL’U.E. écrit maintenant son athéisme dans le marbre, ou plutôt dans le bronze. Voici la nouvelle pièce de 2 Euro avant et après son passage obligatoire par la Commission Européenne : les Slovaques, sur ordre de Bruxelles, devaient modifier leur dessin original (à gauche) en supprimant 1) les auréoles de leurs saints nationaux, 2) leurs croix ornementaux, « pour ne pas heurter d’autres convictions religieuses ». Mais l’auréole des 12 étoiles mariales (Apocalypse 12, 1) pouvait rester, ayant perdu aux yeux des franc-maçons bruxellois tout caractère religieux. - Parlons de ces deux grands saints qui ont missionné l’Europe de l’est dès le 9e siècle, en créant pour les besoins de leur mission l’écriture cyrillique utilisée aujourd’hui dans toute l’Europe de l’est. C’étaient deux frères grecs, de pure tradition byzantine. Le patriarche de Constantinople les envoya vers les pays de l’est pour y prêcher l’Evangile. Konstantin, sur son lit de mort, devint moine du nom Cyrille, et son frère Méthode, devenu évêque, continuait avec persévérance la mission de son frère. Les deux furent accusés pendant leur vie de banaliser les Ecritures Saintes, mais aussi la liturgie, puisqu’ils avaient remplacé le latin et le grec par le slavon parlé et – grâce à leur génie – le slavon écrit. En fait ils étaient convaincus que l’Evangile doit s’incarner dans chaque langue pour atteindre les cœurs, et l’Eglise leur a donné raison en ajoutant « Saints Cyrille et Méthode » à la liste des patrons d’Europe. 75 ans de communisme athée n’ont pas eu raison de la foi que ces saints missionnaires ont su imprimer à l’Europe orientale. Puisse Dieu accorder que cette foi résiste aussi à l’Europe athée de Bruxelles. 

Slovaquiedrapeau *** Mémoire facultative propre à la Slovaquie

jesuspretre« (...) Il existe trois mots, empruntés à une prière traditionnelle, qui résument bien l'attitude que devrait avoir tout célébrant : "digne", "attentive", "dévote", tant il est vrai que le célébrant est lui-même un signe. En tant que personne consacrée et instrument de l'action du Christ glorieux, qui est l'acteur principal des actions sacramentelles, le ministre ordonné, de même aussi que le fidèle laïc député selon les normes du droit, doit laisser transparaître le mystère qui est célébré, de telle manière que la communauté puisse être en mesure de percevoir que le ministre en question n'est ni un acteur de théâtre, ni un fonctionnaire, mais qu'il est un croyant saisi par la présence ineffable de Celui qui ne peut être vu avec les yeux de la chair, mais qui est plus réel que tout ce qui appartient à l'univers de l'expérience sensorielle. Une célébration liturgique "digne" doit tout d'abord être empreinte de la beauté du lieu où elle se déroule, et des objets du culte, qui sont employés, même s'il s'agit d'une beauté simple et essentielle. Elle comporte aussi la propreté des vêtements liturgiques et la qualité des vases sacrés. En revanche, si une telle célébration revêt un aspect théâtral, elle ne peut pas être considérée comme vraiment "digne"; en effet, bien loin d'être un spectacle, une célébration liturgique a une dimension avant tout religieuse et spirituelle. Enfin, cette notion de dignité inclut la nécessité d'accompagner les célébrations par des mouvements appropriés à la liturgie, c'est-à-dire qui soient accomplis sans empressement, avec une certaine lenteur et élégance, mais sans affectation.
Ensuite, une célébration liturgique doit être "attentive", ce qui exige un effort particulier de la part du célébrant afin que, dans la mesure du possible, il évite les distractions, surtout celles qui sont volontaires. Cet adjectif "attentive" permet d'insister sur la volonté de concentrer son esprit, ce qui exige une discipline des sens afin d'éviter de se laisser entraîner par ces multiples objets qui attirent le regard et troublent l'attention. La musique ne constitue évidemment pas en soi un obstacle à cette attention, car elle fait partie intégrante de la participation de la chorale et des fidèles; pourtant, on peut déplorer le fait que des pièces musicales, qui accompagnent certaines célébrations liturgiques, ne favorisent pas l'attention du célébrant et des participants. En effet, il existe des genres musicaux, trop marqués par un style théâtral, qui mettent en évidence d'une manière excessive les qualités artistiques des interprètes, ce qui a pour effet de provoquer de regrettables distractions chez ceux qui participent à la célébration liturgique. Il est donc tout à fait regrettable que, dans certains cas, la célébration de la Très Sainte Eucharistie soit perçue en quelque sorte comme un élément secondaire par rapport à l'exécution d'un morceau de musique célèbre, qui met en relief la qualité du compositeur et la virtuosité des interprètes. Il est certain que des pratiques de ce genre ne contribuent pas à renforcer le sens religieux et le recueillement, et il convient de noter, à ce propos, que, au contraire, l'emploi du chant grégorien et de la polyphonie de grande qualité, qui sont au service de la liturgie, ne comportent pas ce genre de conséquences particulièrement néfastes. L' "attention" demande encore le silence, c'est-à-dire bien sûr et avant tout le "silence intérieur", ou, si l'on veut, un coeur apaisé et calme, ce qui implique bien évidemment le silence extérieur. Les bavardages et les commentaires des concélébrants entre eux, ou avec les autres ministres qui sont assis non loin d'eux, sont le signe d'un esprit indiscipliné, et ils constituent un mauvais exemple pour les fidèles. Au contraire, l'attention requise durant une célébration liturgique exige, comme condition préalable, une préparation soignée de cette célébration, afin qu'elle se déroule d'une manière ordonnée, sans donner l'impression que ses divers éléments sont laissés à l'improvisation.
Enfin, la célébration doit être "dévote", ce qui signifie une attitude empreinte de respect, d'amour de Dieu, de sens religieux, et d'attention à l'égard de ce qui est "l'unique nécessaire" (Lc 10, 42). Dans la langue française, l'adjectif "dévot" peut être illustré par le mot : "pieux". Il est possible de définir ce terme de "dévot" de la manière suivante : "une personne dévote est quelqu'un qui est conscient que sa vie n'a aucun sens si elle n'est pas reliée intimement à Dieu", ou, en d'autres termes, c'est l'attitude de celui qui veut vivre d'une manière totalement cohérente avec sa consécration baptismale, et en suivant le programme que Saint Paul a résumé en quelques mots : "Si nous vivons, nous vivons pour le Seigneur; si nous mourons, nous mourons pour le Seigneur. Vivants ou morts, nous appartenons au Seigneur" (Rm 14, 8). Cela signifie donc qu'une personne dévote est "totalement dévouée au Seigneur".

 

Celui qui participe à une action liturgique ne devrait pas entrer sans transition dans la célébration sacrée en passant de ses occupations profanes, même si elles sont respectables et bonnes, à la prière communautaire. Il est nécessaire de respecter un certain laps de temps, même s'il est bref, qui doit être marqué par le silence, le recueillement et la prière. Un exemple saisissant, à ce sujet, est celui des moines qui, avant de pénétrer dans l'église du monastère pour y célébrer l'Office Divin - encore appelé : "Liturgie des Heures" - restent debout et en silence dans le cloître, afin de recueillir leur esprit avant de s'adonner à la psalmodie. C'est cette même finalité qui est visée par les prières que le célébrant récite en revêtant les ornements liturgiques, juste avant le début de la célébration.
En conclusion, on peut affirmer que les réflexions qui viennent d'être formulées proviennent de la première des dispositions qui est requise pour une participation authentique à la célébration liturgique : il s'agit de la foi, qui, elle-même, dévoile les diverses significations, très riches, des signes liturgiques; la foi, qui, seule, permet au ministre ordonné de s'acquitter de son rôle sacré d'instrument du Christ et de serviteur de son Corps, qu'est la Sainte Eglise. (...) »

 

Pro Liturgia

De style byzantin, peinte sur bois et à fond d'or, l'image de "Notre-Dame du Perpétuel-Secours" mesure environ 50 centimètres de haut. La Vierge y apparaît avec Son divin Enfant. Sur leurs fronts brille une auréole d'or. Deux anges, l'un à droite et l'autre à gauche, présentent les instruments de la Passion à l'Enfant-Jésus effrayé, tandis que la Sainte Vierge regarde la scène pathétique avec une douleur calme et résignée...

 
 
 
http://idata.over-blog.com/0/21/41/34/r-pertoire-2/perpetuelsecours.jpgAprès avoir été longtemps vénérée en Crète, des habitants de cette île qui fuyaient une invasion turque à la fin du XIVe siècle, apportèrent l'image de Notre-Dame du Perpétuel-Secours à Rome. A l'invocation de Marie, sous le titre de "Notre-Dame du Perpétuel-Secours", le navire qui transportait Sa sainte image fut sauvé d'une terrible tempête. Le 27 mars 1499, après avoir parcouru triomphalement les rues de la ville éternelle, précédé du clergé de Rome et suivi du peuple, le portrait de la Vierge du Perpétuel-Secours fut placé au-dessus du maître-autel de l'église Saint-Matthieu, près de Sainte-Marie-Majeure. Grâce aux soins des religieux augustins, la sainte image devint l'objet d'un culte très populaire que Dieu récompensa au cours de plusieurs siècles, par de nombreux miracles. Pendant les troubles de la Révolution de 1789-1793, les troupes françaises qui occupaient Rome détruisirent l'église Saint-Matthieu. Un des religieux qui desservaient ce sanctuaire eut le temps de soustraire secrètement la Madone miraculeuse. Il la cacha avec tant de soin, que pendant soixante ans, on se demanda ce qu'était devenu la célèbre peinture. Dieu permit qu'un concours de circonstances providentielles fit redécouvrir l'image vénérée. En 1865, afin de rendre la pieuse représentation aux mêmes lieux où on l'avait priée jadis, Pie IX ordonna de la rapporter sur l'Esquilin, dans l'église Saint-Alphonse-de-Liguori bâtie dans l'enceinte où se trouvait autrefois l'église Saint-Matthieu. Le 26 avril 1866, les Rédemptoristes intronisèrent solennellement Notre-Dame du Perpétuel-Secours en leur chapelle. Depuis ce temps, grâce au zèle des fils de Saint Alphonse et aux innombrables miracles obtenus dans leur pieux sanctuaire, la dévotion à Notre-Dame du Perpétuel-Secours a pris un essor extraordinaire. Le 23 juin 1867, afin de reconnaître et de perpétuer le souvenir de ces précieuses faveurs, le vénérable Chapitre du Vatican couronna la sainte image avec grande pompe.
 
En 1876, le pape Pie IX érigea une Archiconfrérie dans l'église Saint-Alphonse, sous le vocable de "Notre-Dame du Perpétuel-Secours". Aujourd'hui, la Sainte Vierge est invoquée sous ce vocable dans la plupart des églises d'Occident.
 

 *** Solennité propre au Diocèse de Torun (Pologne) et à Haïti ; Mémoire obligatoire propre
au Diocèse de Pelplin (Pologne) ; Mémoire facultative propre pour les Philippines
   
 

 

finland *** Mémoire facultative propre pour la Finlande

 

flags of Germany *** Mémoire facultative propre pour l'Allemagne

 

(et dans le calendrier francophone ???).

espagne *** Mémoire facultative propre à l'Espagne

Nous ne pouvons que remercier l’Avocat et Député Gilbert Collard pour son coup de gueule :

Nous reproduisons ci-dessous l’intégralité de son message face à la sortie de la mère Duflot.

 


cecile-duflot-cannabis.jpg

 

« Du bas de ses trois pommes de 2% aux élections, Cécile Duflot se prend pour le Petit Père Combes. Elle cherche à jeter, par un effet d’annonce, le discrédit sur l’Eglise de France. Au passage elle insulte la mémoire de l’abbé Pierre et de soeur Emmanuelle qui, dans l’Eglise, ont fait pour les pauvres bien plus qu'elle ne fera jamais avec son culot médiatique d'écolo-bobo bien au chaud. Comme si l’Eglise avait attendu la menace de réquisition pour organiser l’accueil des sans abris. Madame Peppone est comique dans sa tentative indigne de salir les bonnes volontés discrètes qui dans le cadre « d’hiver solidaire », du « Corref », de « l’association des cités du secours catholique » oeuvrent pour héberger les sans-abris. Les catholiques en ont ras-le-bol de ces vieilleries du bigotisme d’extrême gauche qui accepte que la CGT possède des châteaux inoccupés sans dire un mot et s’acharne exclusivement sur l’Eglise dont le fondateur fut le premier sans logis de l’Histoire. Ce ministre de la discorde religieuse devrait être délogé de son ministère et aller coucher sous les ponts de la partisanerie imbécile.

 

Il serait temps que les catholiques de France se réveillent, notamment dans leur hiérarchie peureuse, pour que cessent les attaques idéologiques. Ce coup bas est l’une des armes utilisées par la propagande verte dans le débat tronqué sur le mariage gay auquel l’Eglise s’oppose lucidement. Cela s’appelle l’argument ad hominem. On cherche par tous les moyens à discréditer l’adversaire pour réduire la portée morale de son message. Madame Peppone a raté son coup. Si Hollande était un vrai président, il devrait lui sonner les cloches et l’envoyer crécher ailleurs par respect pour tous les catholiques insultés. Si Paris ne vaut plus une messe, la concorde vaut bien un ministre. A la rue, Duflot ! »

 

Source : Blog de Gilbert Collard, Député à l'Assemblée Nationale

 

Asperges me Kyriale XI (orbis factor) + Credo I

 

 

 

• ANNÉE A - TEXTES LITURGIQUES (DOMINICA XIII "PER ANNUM")

 

- 2 Roi 4, 8-11 ; 14-16 : Dieu récompense la femme qui héberge son prophète

- Psaume 89, 2 : Sans fin Seigneur, nous chantons Ton Amour !

- Romains 6, 3 : Unis, par le baptême, à la mort et à la résurrection du Christ

- Matthieu 10, 37-42 : Celui qui donne sa vie recevra de Dieu sa récompense

 

• ANNÉE B - TEXTES LITURGIQUES (DOMINICA XIII "PER ANNUM")

 

- Sagesse 1, 13-15 ; 2, 23-24 : Dieu n'a pas fait la mort


- Psaume 30, 3 : Je t'exalte, Seigneur, Toi qui me relèves


- 2 Corinthiens 8, 7 ; 9 ; 13-15 : La générosité du Christ, motif de la nôtre


- Marc 5, 21-43 ou Marc 5, 21-24 ; 35-43 : Résurrection de la fille de Jaïre

 

• ANNÉE C - TEXTES LITURGIQUES (DOMINICA XIII "PER ANNUM")

 

- 1 Roi 19, 16 ; 19-21 : Élisée abandonne tout pour suivre Élie

- Psaume 16,1 : Dieu, mon bonheur et ma joie !

- Galates 5, 1 ; 13-18 : L'Esprit s'oppose à la chair et nous rend libres

- Luc 9, 51-62 : Suivre Jésus sans condition jusqu'à la Croix

 

 

 

Introït de la Messe : "Omnes gentes"
 

 

 

 

 

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