Paris Match : On recommence à beaucoup parler d'euthanasie. Certains, comme le professeur Minkowski, qui s'en est récemment expliqué ici même, lui sont favorables, à certaines conditions. D'autres, dont vous êtes, lui sont résolument opposés.

 

Jérôme Lejeune : C'est le moins que l'on puisse dire. Tout d'abord, il faudrait écrire ce mot différemment : "euthanazi", et non pas "euthanasie", car c'est ainsi qu'il s'est imprimé en lettres de sang dans l'Histoire. Je m'explique. Tout a commencé en Allemagne, dans les années trente, avant même que ne s'instaure le pouvoir hitlérien. Des médecins dévoyés se sont mis alors à sacrifier certains patients : cela s'appelait, je crois, le "Grabentod". Au début, l'exemple avait été donné par des psychiatres, qui passaient en jugement des schizophrènes et qui les liquidaient s'ils dépassaient les possibilités du traitement. Puis cette pratique s'est étendue à d'autres malades. Soixante mille malades ont ainsi été exécutés. C'est même pour cela que fut inventée la chambre à gaz. Le nazisme n'avait plus qu'à continuer sur les mêmes traces ! Il est important de comprendre le processus. Il y a eu d'abord une médecine qui n'était pas nazie, mais qui s'est dénaturée en introduisant la notion que l'on peut éliminer ceux que notre art ne sait pas guérir. Puis, quand cette pratique a été acceptée par le public, il devenait tout simple de tuer n'importe qui, pour n'importe quel motif : politique, racial, économique, aucune importance. Car si les médecins commencent à tuer, pourquoi les gouvernants s'en priveraient-ils ?

 

Extrait de l’interview de Jérôme Lejeune

Paris Match, novembre 1980 - Source

O puissante miséricorde éternelle, vous seule m'avez secouru, vous seule soyez l'amour et les bénédictions. Faites-nous venir à vous, ô très Sainte Vierge Marie, pour nous conduire à Dieu le Père tout-puissant : Tout ce qui n'est point vous, ô mon Dieu, et vous, ô Vierge Sainte, Saints et Saints Anges, est passager, de peu de durée, et laisse constamment de bien douloureuses traces d'amertumes ; il n'y a que vous qui subsistez éternellement sans aucune espèce de variations ; le bonheur que l'on goûte en vous, ô mon Dieu, est le bonheur ineffable par excellence : c'est le bonheur qui nous vivifie, qui nous sanctifie, qui nous ennoblit l'âme et l'élève vers vous ; ce bonheur ne peut venir que de vous, que de votre sainte et adorable Mère, de vos Saints et Saints Anges ; par votre miséricordieuse intercession, ne m'abandonnez pas à moi-même, ô mon Dieu, puisque je ne suis rien qu'iniquité, mais avec le secours de votre grâce je suis fort et je peux toute chose ; vous avez fait de bien grandes choses en moi, ô mon Dieu, et vous, ô Vierge Sainte, vous m'avez secouru dans les moments d'adversité et de danger, je vous supplie de vouloir bien continuer de me secourir. […] Faites, ô mon Dieu, que je vous adresse toujours mes prières, avec toute l'attention et le respect que je dois à votre divine et incomparable majesté miséricordieuse. Jésus, ayez pitié de moi, ayez pitié de nous tous qui avons recours à vous.

 

Mon Dieu, je vous donne mon cœur, mon corps, mon âme, ma vie, mon esprit, mes peines, mes actions, tout ce que je suis et serai toute ma vie ; vive Jésus ! Je me donne à Jésus ! Je me consacre à Jésus, je veux vivre et mourir dans l'amour de Jésus, de la très Sainte Vierge Marie, Mère de Dieu, de tous les Saints et Saints Anges du Paradis que je supplie de vouloir bien intercéder auprès de vous pour nous.

 

Source éternelle de toute bonté et de toute charité, source de vie, de lumière, de grâce, de bonté, de charité et de miséricorde, miséricordieux Jésus, ayez pitié de moi, ayez pitié de nous tous qui vous aimons et qui avons recours à vous.

 

Clément Canaple père, Sujet de Prières à Dieu, à la Sainte Vierge et aux Saints Anges, Paris, Chez l'auteur, 1882.

En Europe, en 2007, on a enregistré plus d’1.200.000 avortements, équivalents à un avortement toutes les 25 secondes. Ces dix dernières années, plus de 13 millions d’enfants ont été éliminés par cette pratique. Selon le président de l’Institut pour la Politique familiale (IPF), il s’agit d’une des causes de baisse démographique européenne. L’Espagne est le pays qui enregistre la plus grande augmentation des cas avec 126% (62.560 avortements en plus) ces dix dernières années, équivalents à un avortement toutes les 4,7 minutes. Dans des pays comme l’Allemagne ou l’Italie le nombre d’avortements a baissé. C’est comme si on perdait l’équivalent de la somme de la population du Luxembourg et de Malte, ou de toute la population de l’Estonie, de Chypre, et de la Slovénie. Selon certaines données examinées par l’IPF, une grossesse sur 5 (19%) s’achève par un avortement. Plus de 176.000 avortements (un sur sept) soit 14,2 % du total des avortements concernent des adolescentes de moins de 20 ans.

 

L’IPF, citant des données EUROSTAT et de sources nationales, soutient que dans la décennie 1997-2007 les cas ont augmenté de façon vertigineuse : 62.560 en Espagne, 7.481 au Royaume Uni, 7.939 en France, 5.917 en Hollande, 5.772 en Suisse, 4.430 en Belgique, 3.282 en Grèce, 295 en Finlande. Toujours dans la même période, on compte: -2.168 cas au Danemark, -2.832 en Pologne, -4.000 en Slovaquie, -4.533 en Slovénie, -7.742 en Estonie, -9.954 en Lettonie, -13.084 en Lituanie, -13.604 en Italie, -14.019 en Allemagne, -19.608 en République Tchèque, -30.694 en Hongrie, -50.302 en Bulgarie. Entre 1997 et 2006 en Roumanie, ont été enregistrés -196.880. En pourcentage, dans la décennie 1997-2007 les avortements enregistrés correspondent à 6,19% en Espagne, 36,12 en Belgique, 26,40 en Hollande, 25,53 en Grèce, 18,36 en Suède, 14,32 au Royaume-Uni, 3,93 en France, 2,88 en Finlande, -9,71 en Italie, -10,71 en Allemagne,-12,64 au Danemark, -17,92 en Slovaquie, -41,16 en Hongrie, -43,55 en République Tchèque, -45,73 en Lettonie, -46,60 en Estonie, -46,69 en Slovénie. Entre 1997 et 2006 -56,72 avortements ont été enregistrés en Roumanie, -57,23 en Bulgarie, -57,69 en Lituanie, -89,31 en Pologne.

L'église paroissiale est vide : seule une poignée de fidèles d'un âge certain assistent encore à la messe dominicale - peut-être plus par habitude que par conviction - et chantent sur ordre de la dame qui mouline derrière le micro, très près du célébrant, des refrains qui rappellent immanquablement "quand trois poules vont aux champs". 
La liturgie que propose M. le Curé ne parvient plus à dépasser ce niveau.
Et pourtant, dit M. le Curé avec l'air désolé de celui qui ne comprend plus rien, "on" a tout fait depuis tant d'années pour attirer les gens : communion debout, suppression du latin, remplacement du grégorien par des cantiques populaires, célébration face au peuple, animation liturgique, absolutions collectives, messes anticipées du samedi soir, ronde autour de l'autel des enfants du catéchisme... "On" a tout fait !.
"On" a tout fait, certes... Mais "on" a surtout tout fait de travers, comme il ne fallait pas faire ! "On" a fait comme si la messe paroissiale devait ressembler à la grande braderie de Lille, laquelle n'a d'ailleurs lieu qu'une fois par an et non tous les dimanches et n'est pas spécialement faite pour inviter à la prière.
La seule chose qu' "on" n'a pas encore fait, c'est reconnaître que toutes les innovations citées plus haut étaient des erreurs pédagogiques, théologiques, pastorales.
Mais pour reconnaître ces erreurs, il faudrait que les fidèles - clercs et laïcs - aient, au point de départ, assez d'humilité pour admettre que la liturgie pas plus que l'Eglise ne se construit à partir de présupposés pastoraux imaginés le plus souvent par "des chrétiens qui se laissent séduire par le mode de penser laïciste" (Cf. Benoît XVI, Message aux jeunes du monde à l'occasion des XXVIè Journées Mondiales de la Jeunesse 2011). Car c'est bien la mentalité laïciste, avec son désir de désacralisation, qui a envahi les sanctuaires par assemblées dominicales interposées et grâce à la complicité de certains clercs. De là le fait que 99% des messes paroissiales sont devenues des rassemblements qui ne permettent plus au fidèle de "décoller" mais l'obligent à accepter ce qui est plat, médiocre, insignifiant, terne, peu attirant et, pour tout dire, sans aucun avenir.

 

Pro Liturgia

Ce que l'on avait deviné depuis longtemps semble se confirmer : le Saint-Père aurait du mal à trouver, pour la France, des prêtres acceptant d'être évêques. Le Cardinal Ratzinger avait d'ailleurs laissé clairement entendre, il y a de cela plusieurs années, que dans nos diocèses, la crise était profonde. Bien souvent, les candidats de valeur choisis pour accéder à l'épiscopat préfèrent renoncer à la charge avant même d'être entrés en fonction. Il faut, en effet, un sacré courage et une bonne santé pour qui voudrait remettre sur rails certains diocèses qu'on a laissé partir à la dérive et où ne se trouvent plus que de commissions de laïcs qui font le vide autour d'elles ou des prêtres s'interrogeant sur leur sacerdoce. Certes, il y a bien des prêtres qui aimeraient qu'on leur demande d'être évêques. Nous en connaissons. Mais à Rome on se méfie - avec raison - de ces carriéristes dont les connaissances théologiques sont généralement faibles et la fidélité au Siège apostolique loin d'être évidente.

 
 

• ANNÉE A - TEXTES LITURGIQUES (DOMINICA XXIII "PER ANNUM")

 

- Ezéchiel 33, 7-9 : Le prophète est responsable de ses frères

- Psaume 95, 1 : Aujourd'hui, ne fermons pas notre coeur

- Romains 13, 8-10 : Celui qui aime les autres accomplit la Loi

- Matthieu 18, 15-20 : Tout chrétien est responsable de ses frères

 

• ANNÉE B - TEXTES LITURGIQUES (DOMINICA XXIII "PER ANNUM")

 

- Isaïe 35, 4-7a : Les merveilles du salut à venir

- Psaume 146, 7 : Je te chanterai, Seigneur, tant que je vivrai

- Jacques 2, 1-5 : La dignité des pauvres dans l'Eglise

- Marc 7, 31-37 : Guérison d'un sourd-muet

 

• ANNÉE C - TEXTES LITURGIQUES (DOMINICA XXIII "PER ANNUM")

 

- Sagesse 9, 13-19 (gr. 13-18b) : C'est Dieu qui donne la vraie sagesse

- Psaume 90, 3 : D'âge en âge, Seigneur, tu as été notre refuge

- Philémon 1, 9-10 ; 12-17 : Ton esclave est devenu ton frère

- Luc 14, 25-33 : La vraie sagesse, c'est le Christ 

 

 

Introït de la Messe : "Iustus es, Dómine"

 


« - Ah ! cette chape de plomb pesant sur nos épaules, voilant nos visages, éteignant nos regards !
Tout est dû. Tout est vu. Tout est prévu. Tout est vécu. On a tâté à tout. On ne désire plus. On n'espère plus. On n'attend plus. Plus rien. Ni de personne. Ni de la vie. Le lierre a tellement étouffé la jeune pousse que la sève ne peut plus monter.
Les enfants ne disent même plus merci. Les cadeaux de Noël ? Il y en a trop ! On s'en servira quelques jours, quelques semaines, puis on les... partagera ? Que non ! L'abondance a fermé le cœur : on les jettera. D'ici là, le gadget dernier cri aura déjà excité mon appétit. Mon copain, lui, l'a déjà, pourquoi pas moi ? Je dois paraître "in", "branché"... Je le veux, à tout prix ! Et tout de suite, sans "s'il vous plaît" ! J'y ai droit. La pub l'a dit, hier soir, à la télé. Je ferai la tête à mes vieux jusqu'à ce que je l'obtienne. Et s'ils ne cèdent pas, je me débrouillerai : je ferai un casse avec les copains. Je l'aurai coûte que coûte ! Sinon, je me taille !
Tyrannie des marques ! Humiliation des enfants qui ne peuvent se les payer !
L'avoir rend tout dérisoire, car il devient synonyme de pouvoir. La richesse engendre le stress. La possession enclenche l'ambition. Rimes terribles ! Cercle vicieux s'il en est !
Et nous voilà toujours tristes, parce qu'on n'a jamais tout ! Et nous voilà enchaîné aux choses ! A force d'aimer les choses et de se servir des personnes, au lieu de se servir des choses et d'aimer les personnes : mortelle inversion ! Et les personnes elles-mêmes deviennent des choses. Des choses à user, à utiliser, à consommer : petits gadgets frémissants livrés à mon plaisir. Je suis déchiré par ces enfants à qui on arrache leur enfance, ces adolescents frustrés de leurs adolescence. En cédant à tous leurs caprices, on en fait des petits vieux aux yeux éteints, au regard blasé, au sourire surfait. »
   

 

Père Daniel Ange (La Joie. Ed des Béatitudes 2009, pages 162-163)

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Père Michel de l'Abbaye de Lagrasse
lors des JMJ 2011 (Juventutem)

Un projet de loi, élaboré par des catholiques polonais et prévoyant une peine de prison en Pologne pour le recours à la fécondation in vitro (FIV), sera examiné la semaine prochaine par le parlement polonais, a annoncé mercredi son président Bronislaw Komorowski. Initiative d'un groupe de citoyens "Contra in vitro", le projet a réuni en sa faveur plus de 160.000 signatures. Il propose que « toute personne dont l'action conduit à la fécondation in vitro » soit passible d'une peine de prison allant jusqu'à 3 ans. Les évêques polonais ont notamment qualifié la fécondation in vitro d’une « sorte d'avortement raffiné » puisque cette méthode « fait périr de nombreux embryons » à chaque tentative. Mgr Henryk Hoser a même qualifié les partisans de la FIV de « schizophrènes moraux ».

 

 

Liens : Procréation médicalement assistée, FIV et Cie., par l'Abbé Guy Pagès + Pourquoi l'Eglise dit "non" à l'AMP (Assistance médicale à la procréation), par Pierre-Olivier Arduin

Comparer l’union de personnes du même sexe au mariage représente un acte inconstitutionnel. C’est ce qu’affirme Mgr Hugo Barrantes Hureña, Archevêque de San José et Président de la Conférence épiscopale du Costa Rica, au sujet du projet de loi “des sociétés de vie en commun”. Intervenant le 3 septembre devant la Commission pour les droits de l’homme de l’Assemblée législative, le prélat a rappelé que « protéger la nature intrinsèque de l’institution familiale » représente une obligation pour l’Etat, et qu’« aucune union entre personnes de même sexe ne peut se fonder sur un consentement matrimonial plein ».

 

 

 

Pendant son intervention, Mgr Barrantes Hureña a fait référence à plusieurs textes fondamentaux, parmi lesquels la Déclaration universelle des droits de l’homme, la Convention américaine sur les droits de l’homme, la Convention sur les droits des enfants, et la Constitution politique du pays. Analysant le thème à partir de la perspective des droits de l’homme, l’Archevêque de San José a réaffirmé que cinq des principaux traités sur ce thème « s’occupent de la nature juridique de l’institution familiale, et tous le font d’une manière pleinement coïncidente », concluant que « la famille est l’élément naturel et fondamental de l’Etat ». C’est pourquoi la famille elle-même « doit recevoir la plus grande protection possible de l’Etat, en particulier au moment de sa constitution et pendant tout le processus de croissance et de formation des enfants ». Se référant au projet de loi « des sociétés de vie en commun », le président de la Conférence épiscopale du Costa Rica a noté que, bien que dans le préambule on parle d’« unions entre personnes du même sexe différentes du mariage », la totalité du projet « reflète le contraire », à savoir la volonté cachée de « comparer ces unions au mariage, autant dans les droits que dans les devoirs, et non seulement pour des questions d’ordre patrimonial mais aussi dans le cas de droits personnels ». De toute façon, tel qu’il est envisagé, le projet « est manifestement contraire » à la Constitution du pays, qui considère le mariage comme « base essentielle de la famille », pour cela destinataire d’une protection spéciale de la part de l’Etat. Concluant son intervention, Mgr Hugo Barrantes a réaffirmé que l’Eglise voyait dans la famille « une valeur très importante, qui doit être défendue contre tout ce qui met en danger sa solidité et porte préjudice à son existence », et a exhorté les participants, à remplir « avec sincérité, rectitude, charité et force » la mission qui leur a été confiée par le peuple, en légiférant « sur la base de principes éthiques et en faveur du bien commun ».

Le cardinal Jorge Mario Bergoglio, archevêque de Buenos Aires et primat d'Argentine, a invité à défendre la vie humaine de sa conception jusqu'à sa fin naturelle, à l'occasion de la fête de saint Raimondo Nonnato, invoqué par les femmes enceintes, celles qui souhaitent une grossesse ou qui vivent une grossesse difficile.

 

 

C'est ce qu'a rapporté L'Osservatore Romano dans son édition du 2 septembre. A cette occasion, le cardinal a célébré la messe avec les « messagers de la vie » - ceux qui sont engagés à répandre une culture de vie en distribuant dans les maisons des images de saint Raimondo Nonnato - réunis pour une rencontre sur le thème « Unis à Jésus, nous demeurons dans l'amour ». Dans son homélie, le cardinal Bergoglio a exhorté ces « messagers » à témoigner personnellement de l'amour pour la vie dans la bataille contre la « culture de la mort ». Et il les a encouragés à défendre la vie de sa conception jusqu'à son terme naturel. Mais promouvoir vraiment la culture de la vie signifie aussi soutenir l'existence de ces enfants conçus, dans toutes les phases de leur enfance, rapporte encore L'Osservatore Romano. Il faut veiller à ce que « les enfants grandissent sainement, soient suffisamment nourris, reçoivent une bonne éducation fondée sur de solides principes moraux », a ajouté le cardinal. Pour le haut prélat, chaque enfant doit être « accompagné pour toute la vie », même dans « la douleur, dans la maladie, dans des hôpitaux propres » où le personnel assiste scrupuleusement les petits patients avec tendresse. Voilà la « culture de vie » soutenue tant et tant de fois par Jean-Paul II et aujourd'hui par Benoît XVI. « C'est une bataille à soutenir contre les nombreux attentats à la vie humaine, contre la diffusion de la culture de mort ». Une bataille, qui doit être soutenue aussi pour les personnes âgées, qui sont la « sagesse de la vie », et quand la vie humaine est proche de s'éteindre. Cela, évidemment, demande des dévouements et du sacrifice, a poursuivi le Primat d'Argentine en affirmant que si « la vie est belle » on ne peut pas pour autant « éliminer les difficultés ». « Nous ne pouvons pas embrasser la culture de la vie si nous ne mettons pas nos racines en Jésus, si nous ne sommes pas unis à lui comme le sarment de la vigne au tronc », a-t-il poursuivi. « Parce que Jésus est le patron de la vie. Il s'est défini comme le chemin, la Vérité et la vie. Ce n'est qu'avec Jésus que nous pouvons répandre cette ardeur, que nous pouvons avoir cette ferveur pour proclamer le message de la vie ».

 

Zenit

Yves - dans Pro-Vie - Bioéthique

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