O Mère bien aimée, toi qui connais si bien les voies de la sainteté et de l'amour,
apprends-nous à élever souvent notre esprit et notre coeur vers la Trinité,
à fixer sur elle notre respectueuse et affectueuse attention.

Et puisque tu chemines avec nous sur le chemin de la vie éternelle,
ne demeure pas étrangère aux faibles pèlerins que ta charité veut bien recueillir ;
tourne vers nous tes regards miséricordieux, attire-nous dans tes clartés, inonde-nous de tes douceurs,
emporte-nous dans la lumière et dans l'amour, emporte-nous toujours plus loin et très haut dans les splendeurs des cieux.

Que rien ne puisse jamais troubler notre paix ni nous faire sortir de la pensée de Dieu ;
mais que chaque minute nous emporte plus avant dans les profondeurs de l'insondable mystère,
jusqu'au jour où notre âme, pleinement épanouie aux illuminations de l'union divine,
verra toutes choses dans l'éternel amour et dans l'unité.
Yves - dans Prières - Suppliques

Lors de son premier message, le 20 avril 2005, Benoît XVI a déclaré : « (...) je veux affirmer avec force ma très ferme volonté de poursuivre la tâche de la mise en oeuvre de Vatican II, sur la trace de mes Prédécesseurs et dans une fidèle continuité avec la Tradition bimillénaire de l'Eglise ».
Cette affirmation correspondait point par point à ce qu'écrivait déjà le Cardinal J. Ratzinger dans "Entretien sur la foi" (Ed. Fayard, 1997, p. 17) : « (...) J'ai toujours voulu rester fidèle au concile Vatican II, cet aujourd'hui de l'Eglise, sans nostalgie pour un hier irrémédiablement passé, sans impatience pour un demain qui ne nous appartient pas ».


 

Que signifient de telles paroles si on les applique à la liturgie ? "Mettre en oeuvre Vatican II" implique nécessairement mettre en oeuvre la restauration liturgique qui en découle et ce "sans nostalgie pour un hier irrémédiablement passé".
Mais alors, demanderont certains, quel est le sens du Motu proprio Summorum Pontificum, qui peut donner l'impression que le Saint Père a une certaine "nostalgie pour un hier" ou qui pourrait faire croire qu'il s'agit de rétablir de façon permanente la façon "pré-conciliaire" de célébrer la liturgie ?
Les choses sont, en réalité, plus subtiles. Premièrement, Benoît XVI sait que la question liturgique, même si elle est d'importance capitale, ne se pose que dans une portion limitée de l'Eglise. Il faut donc apprendre à relativiser le problème. Deuxièmement, il faut se souvenir que le Motu proprio Summorum Pontificum libéralisant les usages liturgiques d'avant le Concile a donné à Benoît XVI l'occasion de rappeler deux points importants : « Le Missel romain promulgué par Paul VI est l'expression ordinaire de la "lex orandi" de l'Eglise catholique de rite latin » (...) et « un bilan des résultats du Motu proprio » devra être établi trois ans après la publication du document, soit en 2010. Il y a la norme, et il y a les résultats d'une exception : ce sont deux choses différentes dont il faut savoir tenir compte.
Tout porte donc à croire que ce que "veut" Benoît XVI (car il s'agit ici d'une volonté liée à l'autorité magistérielle et non simplement d'un souhait lié à la sensibilité liturgique du pape Ratzinger), c'est redonner aux fidèles un sens de la liturgie qui les poussera à vouloir que la Constitution Sacrosanctum Concilium de Vatican II soit étudiée, comprise et mise en application en utilisant certaines valeurs de la liturgie dite "tridentine" qui n'auraient jamais dû être abandonnées lors du la mise en oeuvre du missel romain promulgué par Paul VI (dignité, sens du sacré, chant grégorien, orientation du célébrant... etc.). Ceci apparaît clairement dans deux documents signés du Cardinal Ratzinger. Le premier est celui dans lequel il rappelle que grâce au concile Vatican II, la liturgie de l'Eglise a été dégagée des différentes couches (rubriques, prières privées) qui en dissimulaient la beauté, et le second est une lettre dans laquelle il souligne que « la demande de la liturgie ancienne est limitée » et que « l'existence de deux rites est difficilement gérable pour les évêques et les prêtres » et qu'il faudra, en conséquence, n'avoir à l'avenir qu' « un seul rite, célébré en latin ou en langue populaire, mais basée entièrement dans la tradition du rite ancien » (cf : Lettre du Cardinal Ratzinger au professeur de philologie allemand Heinz-Lothar Barth en 2003).

 

Pro Liturgia

Yves - dans Liturgie - Rit Romain

Extrait de l’Audience Générale du 5 août 2009 :

  


« Dans la France post-révolutionnaire qui faisait l'expérience d'une sorte de "dictature du rationalisme" visant à effacer la présence même des prêtres et de l'Eglise dans la société, il vécut [Le Curé d’Ars, NDLR], d'abord - pendant sa jeunesse - une clandestinité héroïque en parcourant des kilomètres dans la nuit pour participer à la Messe. Puis - comme prêtre - il se distingua par une créativité pastorale singulière et féconde, en mesure de montrer que le rationalisme, qui régnait alors sans partage, était en réalité loin de satisfaire les authentiques besoins de l'homme et qui, en définitive, n'était pas vivable. Chers frères et soeurs, à 150 ans de la mort du Saint Curé d'Ars, les défis de la société d'aujourd'hui ne sont pas moins difficiles, ils sont même devenus peut-être plus complexes. Si à l'époque régnait la "dictature du rationalisme", à l'époque actuelle, on note dans de nombreux milieux, une sorte de "dictature du relativisme". Elles apparaissent toutes deux comme des réponses inadaptées au juste besoin de l'homme d'utiliser pleinement sa propre raison comme élément distinctif et constitutif de son identité. Le rationalisme fut inadapté parce qu'il ne tint pas compte des limites humaines et prétendit élever la seule raison comme mesure de toute chose, en la transformant en déesse; le relativisme contemporain mortifie la raison, parce que, de fait, il en vient à affirmer que l'être humain ne peut rien connaître avec certitude au-delà du domaine scientifique positif. Mais aujourd'hui, comme alors, l'homme "assoiffé de signification et d'accomplissement" va à la recherche constante de réponses exhaustives aux questions de fond qu'il ne cesse de se poser. Les Pères du Concile oecuménique Vatican II avaient bien présents à l'esprit cette "soif de vérité" qui brûle dans le coeur de tout homme, lorsqu'ils affirmèrent que c'est aux prêtres, "comme éducateurs de la foi", qu'il revient de former "une authentique communauté chrétienne" capable de "frayer la route à tous les hommes vers le Christ" et d'exercer "une véritable maternité" à leur égard, en indiquant ou en facilitant à celui qui ne croit pas "un chemin vers le Christ et son Eglise" et "pour réveiller les fidèles, les nourrir, leur donner des forces pour le combat spirituel" (cf. Presbyterorum ordinis, n. 6). L'enseignement que continue de nous transmettre le Saint Curé d'Ars à cet égard est que, à la base de cet engagement pastoral, le prêtre doit placer une union personnelle intime avec le Christ, qu'il faut cultiver et accroître jour après jour. C'est seulement s'il est amoureux du Christ que le prêtre pourra enseigner à tous cette union, cette amitié intime avec le divin Maître, qu'il pourra toucher les coeurs des personnes et les ouvrir à l'amour miséricordieux du Seigneur. C'est seulement ainsi, par conséquent, qu'il pourra transmettre enthousiasme et vitalité spirituelle aux communautés que le Seigneur lui confie ».

Yves - dans Divers

• TEXTES LITURGIQUES (S. GREGORII MAGNI, PAPÆ ET ECCLESIÆ DOCTORIS)

 

- Romains 1, 1-7 : Prêcher à l’honneur de Son Nom

- Psaume 96, 1 : Le Seigneur Roi et Juge

- Luc 5, 1-11 : Appel des quatre premiers disciples

 

*** Fête propre pour l'Angleterre (à Malte, Fête le Mercredi après Pâques)

Mémoire obligatoire ce 3 septembre pour l'Eglise universelle

Saint Joseph, le Fils de Dieu Luimême vous a choisi pour être son père, son guide et protecteur dans son enfance, son adolescence et sa jeunesse. Il a voulu être conduit par vous sur tous les chemins de sa jeune existence terrestre. Vous avez accompli votre office avec une entière fidélité. Je viens aussi vous confier ma jeunesse. Par le nom de Jésus, je vous en conjure, soyez mon guide et protecteur, j'ose dire mon père dans le pèlerinage de ma vie. Ne permettez pas que je m'éloigne du chemin de la vie qui est dans les commandements de Dieu. Soyez mon refuge dans les adversités, ma consolation dans les peines, mon conseiller dans les doutes, jusqu'à ce que je parvienne enfin à la terre des vivants, au ciel, où j'exulterai en Jésus mon Sauveur avec vous, votre très sainte épouse Marie et tous les Saints. Ainsi soitil.

Yves - dans La Jeunesse de Dieu

Saint Joseph, à vous Dieu a confié la jeune fille la plus sainte et la plus belle, la Vierge Marie. Elle a pu s'abandonner à vous en toute confiance, avec son âme et son corps, sachant que vous respecteriez fidèlement tous les desseins de Dieu sur elle. Au nom de Marie, votre épouse virginale et immaculée, je vous prie d'être mon protecteur, de garder mon âme et mon corps pour les desseins de Dieu. Si Dieu m'a destinée à l'office admirable de la maternité selon la chair, choisissez pour moi un fiancé qui vous ressemble, qui sait me respecter, qui sait m'aimer fortement en Dieu, qui me garde intègre pour le jour heureux de nos noces, qui marchera avec moi sur les chemins d'un amour conjugal vraiment chrétien et sanctifiant, qui aimera en Dieu nos enfants, fruit de notre amour, et les élèvera avec moi pour Dieu, qui protègera en eux votre Jésus et qui m'aimera un peu comme vous avez aimé Marie. Mais si Dieu m'a destinée pour la vie religieuse, pour ce Mariage avec le Verbe fait chair dans la pauvreté, l'obéissance et la continence parfaite, gardez moi totalement pour Jésus comme vous avez gardé Marie. Gardez mon âme, gardez mon corps pour Jésus. Conduisez-moi tout près de Lui qui a voulu être comme votre fils et gardez-moi toujours près de Lui. Ainsi soit-il.

Yves - dans La Jeunesse de Dieu
Yves - dans Pro-Vie - Bioéthique

Sainte Vierge Marie, ma Mère, il m’est doux de venir, au soir de ma vie, vous consacrer mes dernières années, pour les unir aux vôtres si saintes. Oui, je vous prie d’accepter l’offrande que je vous fais du temps que Dieu me donnera encore à passer sur la terre, des sacrifices et des peines qui m’attendent chaque jour, des joies aussi qu’Il veut bien semer sur ma route afin que tout soit sanctifié par Vous. O Mère de mon Dieu, veuillez mettre sur la fin de ma vie un reflet de la vôtre, l’offrir à Dieu mon Père, et me recevoir dans vos bras maternels à l’heure de ma mort. Je vous fais la même prière pour toutes les âmes qui, arrivées au soir de leur vie terrestre, ont besoin de votre Secours. Amen.

 

imprimatur par l’évêque de Périgueux et Sarlat le 6 août 1966



A l'occasion du 25ème anniversaire de son ordination sacerdotale, Mgr Georg Gänswein, Secrétaire du Pape Benoît XVI, s'est rendu
à Riedern-am-Wald, son village natal de la Forêt-Noire (diocèse de Fribourg-en-Brisgau). Au cours de son homélie, Mgr Gänswein a parlé du prêtre en le comparant au capitaine d'un navire de guerre. Et Mgr Gänswein d'expliquer aux fidèles : « Le prêtre n'est pas un capitaine qui donne des ordres. Notre force ne repose pas dans des moyens externes de pouvoir. Nous annonçons un idéal, avec lequel nous-mêmes nous luttons durant toute notre vie. Il y a évidemment aussi sur la mer, de façon imagée, des grands croiseurs, des navires de luxes, sur lesquels on oublie Dieu; et il y a aussi des sous-marins, des catholiques, qui sont visibles seulement et uniquement lors des solennités... ». La messe d'action de grâce a été célébrée à l'église paroissiale Saint-Léger; de nombreux fidèles se sont aussi rassemblés dans le pré qui entoure le sanctuaire.
Pour suivre la célébration qui était en latin et "versus ad orientem", les fidèles avaient à leur disposition un livret latin-allemand.
Mgr Gänswein étant le collaborateur fidèle du Pape Benoît XVI, on imagine facilement le sens que peut prendre une messe célébrée "en latin" selon l'Ordo actuel.
Yves - dans Liturgie - Rit Romain

De nos jours, l'expression "forme ordinaire" (aussi appelée "Messe de Vatican II" ou encore "Messe de Paul VI") ne veut pas dire la même chose pour tout le monde. Souvent même elle ne veut plus rien dire du tout. Pour la majorité des prêtres et évêques de France, quand on dit "célébrer dans la forme ordinaire", cela signifie "célébrer en oubliant les normes liturgiques, qu'elles soient d'avant Vatican II ou d'après Vatican II - et exprimer librement des émotions". Pour l'Eglise et aussi les fidèles qui connaissent un tant soit peu la liturgie, la "forme ordinaire" désigne quelque chose de complètement différent : ça désigne une messe qui obéit aux trois principes suivants : Premier principe : lorsque le Missel Romain impose de faire d'une certaine manière, on fait de cette manière et du mieux possible. Deuxième principe : lorsque le missel romain propose des choix, on choisit prioritairement ce qui est le plus "classique" et qui évite de tomber systématiquement dans la facilité ou l'originalité. Troisième principe : lorsque le missel ne précise rien sur tel ou tel point, on fait tel que c'est fait dans la "forme extraordinaire".

 

En suivant ce "programme" éminemment "pastoral", on obtient un type de célébration qui a les caractéristiques suivantes (qu'on retrouve d'ailleurs dans la façon de célébrer de Benoît XVI) : 1. L'usage du latin doit être favorisé au maximum et, au minimum, doit être utilisé pour la Prière eucharistique : « L'usage de la langue latine (...) sera conservée dans les rites latins ». (Sacrosanctum concilium, N. 36). 2. La priorité doit être donnée au chant grégorien : « L'Eglise reconnaît dans le chant grégorien le chant propre de la liturgie romaine; c'est donc lui qui, dans les actions liturgiques (...) doit occuper la première place ». (Sacrosanctum concilium, N. 116). 3. Le prêtre doit être tourné vers l'Orient depuis l'Offertoire jusqu'à la fin de la Communion, surtout lorsqu'il célèbre dans un sanctuaire dont l'architecture et l'unité de style permet de valoriser l'expression théocentrique de la liturgie. 4. La Communion reçue à genoux doit être favorisée, l'Hostie étant alors présentée pour être reçue sur la langue.

 

Une telle messe correspond à la "forme ordinaire" d'interprétation stricte ou, plus simplement, à la liturgie telle que le Concile l'a vraiment voulue et que Benoît XVI nous demande de mettre en oeuvre dans toutes les paroisses. Cette façon de mettre en oeuvre la liturgie de l'Eglise aurait deux avantages considérable. Le premier, de pouvoir montrer à certains fidèles "traditionalistes" inconditionnels de la forme "extraordinaire" que la liturgie restaurée à la suite de Vatican II peut être mise en oeuvre d'une façon qui la fait ressembler de très près très à la messe célébrée avec le missel du Bx. Jean XXIII. Le second, de pouvoir dire aux fidèles habitués aux messes paroissiales déglinguées qui se mettraient à rouspéter contre le retour de cette "messe-en-latin-comme-autrefois" : « C'est bien la liturgie conciliaire dont vous vous réclamez qui est mise en oeuvre. Alors montrez votre joie ! ».

 

Pro Liturgia

Le Professeur Michel Schooyans, de l'Université de Louvain, a toujours produit des analyses remarquables sur les tenants et aboutissants politiques de l'avortement de masse contemporain. Il est devenu Mgr Schooyans, mais cela ne veut pas dire que ses livres ne s'adresseraient qu'à un auditoire catholique. Car son argumentation ne se borne pas à citer des textes romains, mais il cite et étudie les sources, il connaît nos travers contemporains et apporte les conclusions logiques et justes de la civilisation chrétienne. Nous recommandons notamment le dernier ouvrage qu'il a écrit en collaboration avec Anne-Marie Libert, "Le terrorisme à visage humain", qui reprend et développe sa compréhension très large et précise de la révolution culturelle actuelle, c'est-à-dire de l'emprise de l'idéologie nihiliste que l'on peut qualifier de "culture de mort".

 
 



Ce livre comporte quatre parties :

1. L'action abortive de certains contraceptifs chimiques, une reprise nécessaire,
2. La « santé reproductive » et les politiques démographiques,
3. L'objection de conscience en matière de santé, le cas des hommes politiques,
4. La tactique du salami.




1. Dans la première partie, l'auteur rappelle que la réalité abortive des contraceptions hormonale était déjà connue dans les années 1960, et retrace la genèse de l'Encyclique Humanae Vitae de 1968, avec toutes les pressions d'un clan de théologiens libéraux qui voulaient faire avaler la pilule au monde chrétien et qui ont donc travaillé à éviter la question. Il donne ensuite un résumé des connaissances actuelles sur les mécanismes de la contraception chimique, qu'il est impossible de dissocier de l'avortement, puis il appelle à une qualification morale plus cohérente de la contraception. Humanae Vitae s'était concentrée sur la morale conjugale. Michel Schooyans plaide d'une manière très forte pour que les Chrétiens prennent aussi en compte la violation du commandement « tu ne commettras pas de meurtre » du fait du caractère abortif des contraceptifs.

 

2. Dans la seconde partie, l'auteur présente les documents de l'OMS qui ont inventé la notion de "santé reproductive" dans le but de mettre en place un contrôle démographique des pays pauvres en y introduisant la contraception et l'avortement, et en y changeant les lois et les mentalités, notamment par le noyautage des groupes religieux. Il démonte ensuite les raisonnements vicieux ainsi que la "novlangue" utilisés, avant de conclure sur la vision du monde tordue (anti-familiale , eugéniste et anti-chrétienne) que cela recouvre.

 

3. La troisième partie est une réflexion sur le droit et sa philosophie, face aux perversions contemporaines de la loi, qui, au lieu de punir le crime, le bénit. Mgr Schooyans appelle à l'application de sanctions comme l'excommunication contre les hommes politiques responsables de telles perversions. Ils ont une obligation d'objection de conscience, au même titre que les professions médicales. Car « au nom du pluralisme, trop de chrétiens se laissent dépouiller de leur propre morale, au point d'adhérer à une conception perverse de la démocratie. Dans ce monde où le droit à la vie ne tient qu'à un fil appelé consensus, le chrétien doit apparaître, sur cette question cruciale, à la fois comme un signe de division et d'espérance ».

 

4. La quatrième partie détaille la tactique employée par l'ONU pour corrompre les sociétés. Comme pour le salami, elle procède par de fines tranches de compromissions jusqu'à ce que tout son endoctrinement soit avalé et contamine la société. C'est une tactique d'origine communiste dont Mgr Schooyans raconte l'application à huit pays en développement, dont le Brésil qu'il connaît particulièrement bien. Ainsi la « conception onusienne de la santé reproductive, avec tous ses thèmes connexes, s'infiltre dans toutes les ramifications des organisations religieuses, comme la maladie s'insinue dans le système nerveux, le système lymphatique ou la circulation sanguine. L'infiltration que l'on observe dans les institutions chrétiennes caritatives et hospitalières s'observe également dans les institutions éducatives », notamment par l'introduction dans les programmes de thèmes comme la "santé reproductive" ou l'idéologie du "genre" (+) (+).



 


Pour conclure, Mgr Schooyans met en garde les Chrétiens contre le rôle d' « innocents utiles » (ou d'idiots utiles selon Lénine) qu'ils sont tentés de jouer en faisant alliance et en collaborant avec des mouvements qui ne respectent ni la vie ni la famille, par avidité de subventions et de notoriété.
« Ces alliances se nouent avec des gens en blouses blanches ou en cols blancs qui, sous couvert d'aide, de compassion, de nouveaux droits, font régner la terreur dans les laboratoires, les cliniques, les hôpitaux, les parlements, les ministères, les organisations internationales ». Car ce terrorisme doux n'utilise plus les explosifs. Il utilise des "bombes" à deux étages. Le premier étage consiste à trafiquer le langage par la corruption. Le second étage répand une violence sournoise, admise par (presque) tous, exigée par l'opinion publique, votée, subventionnée et célébrée. Une violence contre les plus faibles, ceux qui sont sans voix. La résistance à cette idéologie nihiliste est possible et nécessaire, par la foi et avec courage (pour aller plus loin sur la présentation de ce livre, vous pouvez consulter les entretiens de l'Agence Zenit directement avec Mgr Schooyans ICI et ICI).

• TEXTES LITURGIQUES (PROPRE A LA BELGIQUE)


Actes 1, 12-14  : Les Disciples dans la chambre haute
- Judith 13, 18 : Par moi, il a accompli sa promesse
- Jean 19, 25-27 : "Et il dit au disciple : Voilà votre Mère"

*** Mémoire facultative propre à la Belgique

 

Prêtre et fidèles : Confìteor Deo omnipotènti et vobis, fratres,

Je confesse à Dieu Tout-Puissant, je reconnais devant mes frères,

Quia peccàvi nimis cogitatiòne, verbo, òpere et omissiòne,

Que j'ai péché, en pensée, en parole, par action et par omission,

Mea culpa, mea culpa, mea maxima culpa.

Oui, j'ai vraiment péché. (NDLR : on se frappe la poitrine)

Ideo precor beàtam Mariam semper Virginem,

C'est pourquoi je supplie la Vierge Marie,

Omnes Angelos et Sanctos, et vos, fratres,

Les Anges et tous les Saints, et vous aussi mes frères,

Oràre pro me ad Dòminum Deum nostrum.

De prier pour moi le Seigneur notre Dieu.

 

 

Prêtre seul : Misereàtur nostri omnìpotens Deus et, dimìssis peccàtis nostris,

Que le Dieu tout-puissant nous fasse miséricorde, qu'il nous pardonne nos péchés

Perdùcat nos ad vitam aetèrnam. R. Amen.

Et nous conduise à la vie éternelle. R. Ainsi soit-il.

 

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