drapeau francais • TEXTES LITURGIQUES (PROPRE A LA FRANCE)

 

- Actes 20, 17-36 : Les adieux de Paul aux Anciens de l’Eglise d’Ephèse

- Psaume 110, 1 : Le Seigneur étendra de Sion le sceptre de ta puissance

- Marc 4, 1-9 : Parabole du Semeur

• TEXTES LITURGIQUES (S. LUDOVICI, REGIS FRANCIÆ)

 

- 1 Roi 3, 11-14 : Je Te donne une gloire parmi les rois

- Psaume 37, 3 : Compte sur le Seigneur et agis bien

- Matthieu 5, 38-48 : Aimez vos ennemis et priez pour vos persécuteurs

 

• TEXTES LITURGIQUES (S. IOSEPHI DE CALASANZ, PRESBYTERI)

 

 

- 1 Corinthiens 12, 31 à 13, 7 : Si je n'ai pas la charité, je ne suis rien

- Psaume 34, 2 : Je veux bénir le Seigneur en tout temps

- Marc 9, 34-37 : Le plus grand des disciples

 

 

*** Fête de Saint Louis pour l'Ordre fransciscains et les Clarisses

Mémoires facultatives des deux saints pour l'Eglise universelle

Quand on regarde quels sont les prêtres qui, dans les diocèses, ont été nommés vicaires épiscopaux, ou responsables de la pastorale, ou encore responsables de la liturgie, on constate qu'ils sont tous - à quelques rares exceptions près - de la génération de ceux qui furent, du temps où ils étaient en formation dans les grands séminaires, les pires contestataires. Avant qu'ils ne soient ordonnés prêtres, parler du pape ou du Vatican provoquait chez eux des rires et des sarcasmes. Ils ont en quelque sorte été formés au dénigrement systématique de toute forme d'autorité dans l'Eglise. De plus, ces prêtres qui occupent aujourd'hui des postes importants dans les diocèses, sont d'anciens séminaristes qui ont été privés de toute formation solide. On ne leur aura enseigné qu'à bricoler la liturgie et à multiplier les réunions complétement stériles... N'ayant rien reçu au cours des 6 ou 7 années qu'ils ont passé dans les séminaires diocésains, ils ne peuvent rien donner, rien transmettre : leurs liturgies sont ternes, leurs homélies sont vides, leurs propos sont généralement sans intérêt. Ils ne parviennent qu'attirer autour d'eux des catholiques libéraux pour lesquels l'Eglise se limite à n'être qu'une sorte de club de rencontres. S'y retrouvent des laïcs non représentatifs qui sont toujours restés dans les jupes de la prêtraille et n'ont jamais pu voir les choses par d'autres yeux que les siens : jadis hier les Enfants de Marie, aujourd'hui les "équipes liturgiques" interparoissiales. Mais le plus inconvenant est que ces anciens pourfendeurs de toute forme d'autorité issue du Magistère font preuve, dès qu'ils occupent un postes d'importance dans la bureaucratie diocésaine, d'un autoritarisme qui s'exprime en propos d'une rare violence lancés à la figure du simple fidèle qui ose les contredire.

Confiteor + Kyriale IV (cunctipotens genitor Deus)

 

• TEXTES LITURGIQUES (SANCTI BARTHOLOMAEI, APOSTOLI)

 

- Apocalypse 21, 9-14 : La Jérusalem messianique

- Psaume 145, 10 : Louanges au Roi Adonaï

- Jean 1, 45-51 : Les premiers disciples

 

 

Introït de la Messe : "Mihi autem"


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Le Cardinal de Lubac (+ 1991) a parfaitement décrit la situation dans laquelle un véritable « contre-magistère » a réussi a enfermer l’ « Eglise-qui-est-en-France » : « Après une première phase anarchique, destructrice ou révolutionnaire ou souffle un vent de folie, il en vient une seconde ou la révolution installée, se fait conservatrice d’elle-même, bloquant la vie d’un avenir mieux orienté. Maîtresse de positions nombreuses, elle commence à secréter des structures d’autoconservations. Il n’est pas besoin pour expliquer ce phénomène de supposer chez les individus des desseins ou des manœuvres machiavéliques : c’est un processus normal, mais à peu près fatal, il serait toutefois contraire à la vérité d’écarter toute idée de blocage conscient. ». Par chance, observait le cardinal, « les pires créativités perdent de leurs virulences premières, à la longue la routine s’installe, le pouvoir finit par se corrompre, la sclérose ne permet pas de comprendre les aspirations des jeunes générations. » 

 

Les initiateurs de la révolution post-conciliaire sont bien devenus les conservateurs aigris de leurs erreurs. Mais plusieurs indices permettent de deviner qu’ils sont désenchantés et lâchés par leurs troupes qui, il y a 30 ans, s’employaient à rêver d'une « Eglise vivant avec son temps ». Il est d’ailleurs un signe qui ne trompe pas : les establishments diocésains sont contraints de vendre les bâtiments religieux pour financer leurs commissions devenues pléthoriques d’animateurs et autres permanent(e)s qui ont imposé leurs réformes pastorales, « à la manière de la révolution culturelle de Mao » selon l’expression du cardinal Lustiger… pour un bilan tout aussi calamiteux. Tout montre donc que la pastorale stérile encouragée par les évêques de la génération post-soixante-huitarde est à bout de souffle. Elle est donc condamnée à disparaître, comme le laisse deviner l’âge moyen de tant de « permanent(e)s en pastorale ». 

 

Pro Liturgia

• TEXTES LITURGIQUES (S. ROSÆ DE LIMA, VIRGINIS)

 

- 2 Corinthiens 10, 17 à 11, 2 : Je vous ai fiancés à un Epoux unique

- Psaume 131, 1 : L’esprit d’enfance

- Matthieu 13, 44-46 : Parabole du trésor et de la perle

 

*** Solennité propre pour Haïti ; Fête propre le 30 août pour l'Argentine et

pour le Chili ; Mémoire obligatoire  ce 23 août pour l'Ordre Dominicain ;

Mémoire facultative ce 23 août pour l'Eglise universelle

Le Père Daniel-Ange raconte (Extrait de son livre :  "Sida safe-sex ou save-sex") :

 


 
« A Lyon, voici quelques jours, une fille de 16 ans tombe en larmes dans

mes bras. Elle venait d'apprendre sa séropositivité, virus contracté lors

de... l'unique rapport sexuel de sa vie, préservatif employé »

 

 

Asperges me Kyriale XI (orbis factor) + Credo I

 

 

 

• ANNÉE A - TEXTES LITURGIQUES (DOMINICA XXI "PER ANNUM")

 

- Isaïe 22, 19-23 : Je te confierai les clefs de la maison de David

- Psaume 138, 1 : Toi, le Dieu fidèle, poursuis ton oeuvre d'amour

- Romains 11, 33-36 : Profondeur insondable du mystère du salut

- Matthieu 16, 13-20 : Je te donnerai les clefs du Royaume des cieux

 

• ANNÉE B - TEXTES LITURGIQUES (DOMINICA XXI "PER ANNUM")

 

- Josué 24, 1-2 ; 15-18 : Fidélité des tribus au Dieu unique


- Psaume 34, 2 : Goûtez et voyez comme est bon le Seigneur !


- Éphésiens 5, 21-32 : Le grand mystère du Christ, époux de son Église


- Jean 6, 60-69 : Fidélité des Douze et confession de foi de Simon-Pierre

 

• ANNÉE C - TEXTES LITURGIQUES (DOMINICA XXI "PER ANNUM")

 

- Isaïe 66, 18-21 : Dieu vient rassembler toutes les nations

- Psaume 117, 1 : Allez par le monde entier proclamer la Nouvelle

- Hébreux 12, 5-7 ; 11-13 : Dieu corrige ceux qu'il aime

- Luc 13, 22-30 : L'appel universel au salut et la porte étroite

 

 

Introït de la Messe : "Inclína, Dómine"
 

En la fête de la Maternité Divine de la Sainte Vierge, le 11 octobre 1954 (NDLR = fête maintenant "transférée" au 1er janvier pour la forme ordinaire mais conservée le 11 octobre pour la forme extraordinaire), Sa Sainteté le Pape Pie XII proclamait à Rome, par la Lettre Encyclique "Ad Cæli Reginam", l'institution de la fête concernant la Royauté Bienheureuse de la Vierge Marie (NDLR = fête maintenant "transférée" ce 22 août pour la forme ordinaire mais conservée le 31 mai pour la forme extraordinaire). En même temps de Sa Royauté Toute-Puissante, la Vierge Marie est aussi la Reine du Ciel, la Reine des Anges et des Saints, la Reine de l'Église Pérégrinante et de l'Église Souffrante du Purgatoire Confiteor + Kyriale de la Missa Mundi

 

 

 

 

 

 

http://img.over-blog.com/600x348/0/21/41/34//Marie-Reine.jpg« (…) L'argument principal sur lequel se fonde la dignité royale de Marie (...) est sans aucun doute sa Maternité Divine. Dans les Livres Saints, en effet, on affirme du Fils qui sera engendré par la Vierge : « Il sera appelé Fils du Très-Haut et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son père, et il régnera dans la maison de Jacob éternellement et son règne n'aura pas de fin » (Luc 1, 32-33) en outre, Marie est proclamée « Mère du Seigneur » (Luc 1, 43). Il s'ensuit logiquement qu'elle-même est Reine, puisqu'elle a donné la vie à un Fils qui, dès l'instant de sa conception, même comme homme, était, à cause de l'union hypostatique de la nature humaine avec le Verbe, Roi et Seigneur de toutes choses. Saint Jean Damascène a donc raison d'écrire : « Elle est vraiment devenue la Souveraine de toute la création au moment où elle devint Mère du Créateur » et l'Archange Gabriel lui-même peut-être appelé le premier héraut de la dignité royale de Marie. Cependant la Bienheureuse Vierge doit être proclamée Reine non seulement à cause de sa Maternité Divine mais aussi parce que selon la volonté de Dieu, elle joua, dans l'oeuvre de notre salut éternel, un rôle des plus éminents. (…) Dans l'accomplissement de la Rédemption, la Très Sainte Vierge fut étroitement associée au Christ (…). En effet, « comme le Christ pour nous avoir rachetés est notre Seigneur et notre Roi à un titre particulier, ainsi la Bienheureuse Vierge est aussi notre Reine et Souveraine à cause de la manière unique dont elle contribua à notre Rédemption, en donnant sa chair à son Fils et en l'offrant volontairement pour nous, désirant, demandant et procurant notre salut d'une manière toute spéciale » (F. SUAREZ, De mysteriis vitae Christi, disp. XXII, sect. II (ed. Vivès, XIX, 327). 

 

De ces prémisses, on peut tirer l'argument suivant : dans l'oeuvre du salut spirituel, Marie fut, par la volonté de Dieu, associée au Christ Jésus, principe de salut, et cela d'une manière semblable à celle dont Ève fut associée à Adam, principe de mort, si bien que l'on peut dire de notre Rédemption qu'elle s'effectua selon une certaine "récapitulation" en vertu de laquelle le genre humain, assujetti à la mort par une vierge, se sauve aussi par l'intermédiaire d'une vierge ; en outre on peut dire que cette glorieuse Souveraine fut choisie comme Mère de Dieu précisément « pour être associée à lui dans la rédemption du genre humain » (Pie XI, Auspicatus profecio). Réellement « ce fut elle qui, exempte de toute faute personnelle ou héréditaire, toujours étroitement unie à son Fils, l'a offert sur le Golgotha au Père Éternel, sacrifiant en même temps son amour et ses droits maternels, comme une nouvelle Ève, pour toute la postérité d'Adam, souillée par sa chute misérable » (Mystici Corporis, Pie XII), on pourra donc légitimement en conclure que, comme le Christ, nouvel Adam, est notre Roi parce qu'il est non seulement Fils de Dieu, mais aussi notre Rédempteur, il est également permis d'affirmer, par une certaine analogie, que la Sainte Vierge est Reine, et parce qu'elle est Mère de Dieu et parce que, comme une nouvelle Ève, elle fut, associée au nouvel Adam.

 

Sans doute, seul Jésus-Christ, Dieu et homme, est Roi, au sens plein, propre et absolu du mot ; Marie, toutefois, participe aussi à sa dignité royale, bien que d'une manière limitée et analogique, parce qu'elle est la Mère du Christ Dieu et qu'elle est associée à l'oeuvre du Divin Rédempteur dans sa lutte contre ses ennemis et dans son triomphe remporté sur eux tous. En effet par cette union avec le Christ Roi, Elle atteint une gloire tellement sublime qu'elle dépasse l'excellence de toutes les choses créées : de cette même union avec le Christ, découle la puissance royale qui l'autorise à distribuer les trésors du Royaume du Divin Rédempteur ; enfin cette même union avec le Christ est source de l'efficacité inépuisable de son intercession maternelle auprès du Fils et du Père. Aucun doute par conséquent que la Sainte Vierge ne dépasse en dignité toute la création et n'ait sur tous, après son Fils, la primauté. « Toi enfin - chante Saint Sophrone - tu as dépassé de loin toute créature. Que peut-il exister de plus élevé que cette grâce dont toi seule as bénéficié de par la volonté de Dieu ? » Et Saint Germain va encore plus loin dans la louange : « Ta dignité te met au dessus de toutes les créatures ; ton excellence te rend supérieure aux anges ». Saint Jean Damascène ensuite en vient jusqu'à écrire cette phrase : « La différence entre les serviteurs de Dieu et sa Mère est infinie » (…).

 

Extrait de l’Encyclique de Sa Sainteté le Pape Pie XII « Ad Coeli Reginam » (11 octobre 1954)

 

 



 


• TEXTES LITURGIQUES (Beatæ Mariæ Virginis Reginæ)

 

- Isaïe 9, 1-6 : Un enfant nous est né, un fils nous a été donné

- Psaume 113, 1 : Que le Nom du Seigneur soit béni !

- Luc 1, 26-38 : Annonciation de l’Archange Gabriel à Marie 

 

J'ai tant d'amour à donner... Seigneur, mon cœur déborde d'amour... La solitude que je ressens, je te l'offre Seigneur. Dans ta bonté, viens l'habiter de Ta Présence. Tu accompagnes chacun de mes pas, je le sais, mais vois Seigneur l'amour qui est en moi, dont Toi seul peut être la source. Un amour qui ne demande qu'à jaillir, à se donner au conjoint et aux enfants que tu me prépares, si telle est ta Volonté. Vois mon désir de donner cet amour plus que de le recevoir. Ne permets pas, Ô mon Jésus, que cet amour s'épuise et se blesse dans cette attente parfois si longue et douloureuse mais qu'il s'épanouisse chaque jour dans une joyeuse espérance. Sanctifie ce temps d'attente, sanctifie mon désir de rencontre, de mariage et d'union... Fais-moi comprendre que le mariage n'est pas un aboutissement en soi mais le début d'un véritable chemin de sainteté... un chemin source de joies mais également ponctué de déceptions et d'épreuves. Fais-moi comprendre que l'engagement du mariage, c'est avant tout se donner à l'autre pour son bonheur et accepter de dépendre de lui. Fais-moi discerner la profondeur et l'indissolubilité de cet engagement scellé sous Ton Regard dans le sacrement de mariage. Seigneur, merci de me donner la confiance nécessaire pour m'abandonner librement à tous tes desseins. C'est seulement dans cette totale liberté que je pourrai accueillir en vérité mon futur conjoint, et vivre dans la charité envers tous ceux que tu mettras sur ma route. Que cet amour dont mon coeur déborde soit fécond dans mon présent état de vie, et quel que soit mon avenir, qu'il porte inlassablement du fruit pour faire de moi un instrument de paix, d'amour et de joie. Amen.

« Vous serez vraiment grands,

Dans la mesure où vous êtes petits,

vous serez alors grands dans l´amour

vous serez alors grands dans l´amour »
 
  



© Fraternité Franciscaine de Bitche
Seigneur, ayez pitié de nous --> Seigneur, ayez pitié de nous
O Christ, ayez pitié de nous --> O Christ, ayez pitié de nous
Seigneur, ayez pitié de nous --> Seigneur, ayez pitié de nous
 
Jésus, écoutez-nous --> Jésus, écoutez-nous
Jésus, exaucez-nous --> Jésus, exaucez-nous

Père du Ciel qui êtes Dieu,
--> ayez pitié de nous 
Fils, Rédempteur du monde qui êtes Dieu, --> ayez pitié de nous
Saint-Esprit qui êtes Dieu, --> ayez pitié de nous
Sainte Trinité qui êtes un seul Dieu, --> ayez pitié de nous

Pain vivant qui êtes descendu du ciel,
--> ayez pitié de nous
Dieu caché et Sauveur, --> ayez pitié de nous
Froment des élus, --> ayez pitié de nous
Vin céleste qui faites germer dans les cœurs la fleur de la virginité, --> ayez pitié de nous
Pain qui faites les délices des rois, --> ayez pitié de nous
Sacrifice perpétuel, --> ayez pitié de nous
Oblation pure, --> ayez pitié de nous
Agneau sans tache, --> ayez pitié de nous
Table où nous est donnée la sainteté même, --> ayez pitié de nous
Nourriture des anges, --> ayez pitié de nous
Manne dont la force et la vertu sont tout intérieures, --> ayez pitié de nous
Abrégé des merveilles du Tout-Puissant, --> ayez pitié de nous
Pain au-dessus de toute substance, --> ayez pitié de nous
Verbe fait chair, --> ayez pitié de nous
Dieu avec nous, --> ayez pitié de nous
Hostie sainte et adorable, --> ayez pitié de nous
Calice de bénédiction, --> ayez pitié de nous
Mystère de foi, --> ayez pitié de nous
Sacrement sublime et vénérable, --> ayez pitié de nous
Sacrifice le plus saint, --> ayez pitié de nous
Sacrifice vraiment expiatoire pour les vivants et pour les morts, --> ayez pitié de nous
Céleste remède contre les atteintes du péché, --> ayez pitié de nous
Miracle étonnant et le plus grand des prodiges, --> ayez pitié de nous
Souvenir sacré de la passion du Seigneur, --> ayez pitié de nous
Don précieux qui surpassez la plénitude de tous les dons, --> ayez pitié de nous
Témoignage le plus touchant de l'amour de notre Dieu, --> ayez pitié de nous
Torrent de la munificence divine, --> ayez pitié de nous
Mystère le plus relevé et le plus auguste, --> ayez pitié de nous
Gage de notre immortalité, --> ayez pitié de nous
Sacrement redoutable à l'enfer, et qui vivifiez nos âmes, --> ayez pitié de nous
Pain devenu la propre chair du Verbe incarné, --> ayez pitié de nous
Sacrifice non sanglant, --> ayez pitié de nous
Aliment de vie présenté par la Vie même, --> ayez pitié de nous
Banquet délicieux dont les anges sont les ministres, --> ayez pitié de nous
Sacrement d'amour, --> ayez pitié de nous
Lien de charité, --> ayez pitié de nous
Oblation d'un Dieu qui s'offre lui-même comme victime, --> ayez pitié de nous
Douceur spirituelle goûtée dans sa propre source, --> ayez pitié de nous
Réfection des âmes saintes, --> ayez pitié de nous
Viatique de ceux qui meurent dans le Seigneur, --> ayez pitié de nous
Gage assuré de notre gloire future, --> ayez pitié de nous
 
Soyez-nous propice, --> pardonnez-nous, Seigneur
Soyez-nous propice, --> pardonnez-nous, Seigneur

Du malheur de recevoir indignement votre Corps et votre Sang adorables,
--> délivrez-nous, Seigneur
De la concupiscence de la chair, --> délivrez-nous, Seigneur
De la concupiscence des yeux, --> délivrez-nous, Seigneur
De l'orgueil de la vie, --> délivrez-nous, Seigneur
De toute occasion de vous offenser, --> délivrez-nous, Seigneur
Par le désir ardent que vous avez eu de célébrer la dernière Pâque avec vos apôtres, --> délivrez-nous, Seigneur
Par la profonde humilité qui vous a fait laver les pieds de vos disciples, --> délivrez-nous, Seigneur
Par l'immense charité qui vous a porté à instituer ce divin Sacrement, --> délivrez-nous, Seigneur
Par les cinq plaies douloureuses qu'a reçues votre corps sacré pour l'amour de nous, --> délivrez-nous, Seigneur
 
Tous pécheurs que nous sommes, --> nous vous en prions, écoutez-nous
Daignez accroître et conserver en nous la foi, le respect et la dévotion envers ce Sacrement admirable, --> nous vous en prions, écoutez-nous
Daignez-nous conduire, par la confession humble et sincère de nos péchés, à l'usage fréquent de la sainte Eucharistie, --> nous vous en prions, écoutez-nous
Daignez-nous préserver de toute hérésie, de toute infidélité et de tout aveuglement intérieur, --> nous vous en prions, écoutez-nous
Daignez-nous faire recueillir les fruits célestes qu'opère, dans les âmes bien disposées, ce Sacrement qui renferme en lui la sainteté même --> nous vous en prions, écoutez-nous
Daignez enfin nous soutenir et nous fortifier aux approches de la mort, par la vertu efficace de ce Viatique céleste, --> nous vous en prions, écoutez-nous
Fils éternel du vrai Dieu, --> nous vous en prions, écoutez-nous
Fils éternel du vrai Dieu, --> nous vous en prions, écoutez-nous
 
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, --> pardonnez-nous, Seigneur
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, --> exaucez-nous, Seigneur
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, --> ayez pitié de nous
 
Jésus-Christ, écoutez-nous --> Jésus-Christ, écoutez-nous
Jésus-Christ, exaucez-nous --> Jésus-Christ, exaucez-nous
 
V. Vous leur avez donné le pain du ciel,
R. Qui renferme toutes sortes de délices.
 
Prions : O Dieu, qui nous avez laissé un souvenir continuel de votre passion dans le Sacrement admirable de l'Eucharistie, faites-nous la grâce de révérer de telle sorte les mystères sacrés de votre corps et de votre sang, que nous ressentions sans cesse en nous le fruit de votre rédemption. Vous qui, étant Dieu, vivez et régnez avec Dieu le Père en l'unité du Saint-Esprit, dans tous les siècles des siècles. Amen.

« (...) Il est aujourd'hui nécessaire de parler de l'esprit de la liturgie, et particulièrement aux prêtres. Il est urgent de réaffirmer l' "authentique" esprit de la liturgie tel qu'il est présent dans la tradition ininterrompue de l'Eglise et dont témoigne, en continuité avec le pasé, le plus récent magistère qui va du second concile du Vatican II à Benoît XVI » (Cf. Mgr Guido Marini, La liturgie, mystère du salut, éd. Artège). Il est donc tout à fait faux d'affirmer, comme on le fait aussi bien dans l'aile progressiste de l'Eglise que dans l'aile traditionaliste, que Vatican II est une rupture permettant soit de célébrer la liturgie sans tenir compte des rites et du passé (aile progressiste qui se veut "conciliaire") soit de refuser la liturgie actuelle pour se cantonner dans la forme extraordinaire du rite romain (aile "traditionaliste" qui se veut gardienne de la Tradition). Mgr Marini poursuit : « D'aucuns donnent parfois l'impression d'adhérer à ce qu'il est juste de définir véritablement et proprement comme une idéologie, une idée préconçue appliquée indistinctement à l'histoire de l'Eglise et qui n'a rien à faire avec la foi authentique. L'opposition entre Eglise pré-conciliaire et l'Eglise post-conciliaire est un fruit de cette idéologie hors de propos » (Id.)

En clair : - la liturgie, telle qu'elle est célébrée aujourd'hui dans 90% des paroisses est le fruit de cette idéologie de rupture contraire aux enseignements du Concile; - la liturgie, telle qu'elle est célébrée par certains groupes "traditionalistes" qui refusent le Concile est le fruit de cette même idéologie de rupture. - les tenants de l'une ou de l'autre façon de traiter la liturgie sont dans la même erreur qui consiste à ne pas comprendre le Concile comme l'Eglise la comprend, c'est-à-dire comme une étape dans l'histoire de l'Eglise et non comme une rupture. La liturgie d'aujourd'hui ne peut apparaitre comme le fruit d'une étape que si elle est célébrée avec le même sens du sacré que la liturgie d'hier. Ce sens du sacré se manifeste essentiellement par l'orientation de la célébration, par le fait que la célébration n'apparaît pas comme le fruit de la subjectivité du célébrant, par le fait que le latin ait une plus grande place, par le fait enfin que les fidèles soient habitués à chanter et à entendre du grégorien tout au long des célébrations. Parallèlement, les fidèles "traditionalistes" doivent cesser d'écouter ce que pense à propos de la liturgie "conciliaire" tel ou tel abbé bien en vue dans leurs cercles, tandis que les fidèles "conciliaires" doivent cesser de lire les revues d'animation liturgique. Seul le missel romain - sous l'une de ses deux formes - doit être la référence.

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