En mai 2000, répondant à un courrier que nous lui avions adressé, Mgr Bernard Lagoutte, alors Secrétaire de la Conférence des évêques de France (CEF) écrivait que « peu d’assemblées sont désormais à même de célébrer la messe en latin et chant grégorien. » Et il ajoutait : « Il n’est pas sûr qu’il soit possible et nécessaire de restaurer (...) des liturgies en latin. » Voilà donc comment, de façon très officielle, on s’est appliqué à mettre en oeuvre le Concile en France :

 

- en 1970, quand est édité le Missel romain restauré à la suite du Concile, tous les fidèles sont encore capables de suivre une Messe en latin et de chanter - au moins - un Ordinaire en grégorien. Trente ans plus tard - selon Mgr Lagoutte - c’est fini : il ne reste plus rien... "On" a rendu les fidèles amnésiques.

 

- « il n’est pas possible de restaurer des liturgies en latin », écrit le Secrétaire de la CEF. Autrement dit : il est hors de question, en France, de faire ce que le Concile a demandé de faire. Une telle attitude porte un nom : « opposition ». Et l’on imagine sans peine que cette opposition existe toujours au sein d’une bonne partie des états-majors diocésains, même si elle est aujourd’hui plus feutrée. Ne serait-elle d'ailleurs pas dirigée contre Benoît XVI qui, lui, demande le maintient ou le rétablissement du latin et du grégorien... précisément en application des enseignements de Vatican II ?

 

Pro Liturgia

• TEXTES LITURGIQUES (S. PII X, PAPÆ)


- 1 Thessaloniciens 2, 2-8 : Prêcher l’Evangile de Dieu

- Psaume 23 : Le Bon Pasteur

- Jean 21, 15-17 : Seigneur, Tu sais que je T’aime !

• TEXTES LITURGIQUES (S. BERNARDI, ABBATIS ET ECCLESIÆ DOCTORIS)

 

- Siracide 2, 1-9 ou Cantique 8, 6-7 : La crainte de Dieu ou L’Amour plus fort que la mort

- Psaume 119, 9 : Eloge de la Loi Divine

- Luc 6, 17-26 : Discours de Jésus sur les Béatitudes


*** Solennité pour l'Ordre Cistercien ; Mémoire obligatoire ailleurs 

• TEXTES LITURGIQUES (S. IOANNIS EUDES, PRESBYTERI)


- Éphésiens 3, 14-19 : Prière de Saint Paul

- Psaume 23, 1 : Le Bon Pasteur

- Matthieu 11, 25-30 : L’Evangile révélé aux simples


*** Solennité chez les Eudistes (Congrégation de Jésus et Marie) ; Mémoire facultative ailleurs 

« On attend d’un prêtre qu’il ne remplace pas le texte de la messe par des formulations ou des prières personnelles » a dit le Cardinal Raymond Burke, Préfet de la Signature Apostolique, lors d’une interview pendant la semaine liturgique internationale qui s’est tenue à Cork (Irlande). Et d’ajouter : « Le prêtre n’est que le serviteur du rite, et non pas l’acteur principal ; l’acteur principal étant le Christ lui-même. » Le Cardinal émet aussi des critiques à l’encontre de nombreux prêtres dont le souci dominant est de vouloir séduire les fidèles : « Le prêtre qui se demande « comment pourrais-je rendre cela plus intéressant » ou « comment pourrais-je améliorer ceci ou cela », fait fausse route. Il est absurde de croire que l’on peut améliorer la liturgie, elle qui a été transmise par l’Eglise au long des siècles. C’est pourquoi l’Eglise impose aux prêtres de s’en tenir aux livres et aux rubriques liturgiques qu’elle a elle-même donnés ». « Le Cardinal s’est aussi positionné contre la place exagérée, selon lui, donnée aux concélébrations. Il craint que si un prêtre est amené à célébrer trop souvent de façon communautaire, il en vienne à oublier le rôle irremplaçable qui est le sien dans la liturgie. Il pourrait avoir l’impression de n’être qu’un participant parmi d’autres, et non pas celui par qui est offert le sacrifice de la messe. Ces craintes avaient déjà été exprimées en mars de cette année par le Cardinal Antonio Canizares, Secrétaire de la Congrégation pour le Culte Divin. »

 

Pro Liturgia

Dans la Constitution conciliaire Sacrosanctum Concilium sur la liturgie, il est question de l'Office divin - "voix de l'Eglise" - qui est prié au choeur par les communautés religieuses ou par les chapitres de cathédrales ou de collégiales (Cf. n°95). Au numéro 101 du document conciliaire, il est précisé que « selon la tradition séculaire du rite latin, dans l'Office divin les clercs doivent garder la langue latine ». Cependant - ajoute le document - pour les clercs chez qui l'emploi de la langue latine est un empêchement grave à acquitter l'Office divin comme il faut, l'évêque du lieu pourra au cas par cas concéder l'emploi d'une traduction en langue du pays qui soit approuvée par l'autorité compétente. On sait bien que dans la réalité, les choses ne se sont pas déroulées comme le Concile le demandait : les clercs ont très vite abandonné le latin - de plein gré ou forcés - et des monastères entiers ont jeté par-dessus bord et le latin et le chant grégorien. Quant aux évêques, certain n'ont rien dit (mais il est vrai qu'on ne leur demandait ni avis ni autorisation...) tandis que d'autres se sont plus ou moins réjouis de la disparition d'un patrimoine liturgique qui avait été jalousement conservé jusque là. Le passage du latin au "tout en français" n'allait-il pas, à les entendre, remplir les églises et susciter un flot de vocations ? Bernique ! Mis face à la dévastation liturgique qui n'avait pas été prévue par les pères conciliaires, le 15 août 1966 le pape Paul VI adresse une Lettre aux Supérieurs généraux des communautés religieuses astreintes à la récitation chorale de l'Office. Le Souverain Pontife fait preuve ici d'une clairvoyance et d'un ton qui étonneront beaucoup. Voici donc des extraits significatifs de cette Lettre qui commence par les mots Sacrificium laudis et dont la traduction française se trouve dans le tome II des "enseignements pontificaux et conciliaires sur la liturgie" publié par les moines de Solesmes (Ed. Desclée) :

 

 

 

01_paolo-VI_terra-santa_cenacolo_pa.jpg« Le sacrifice de la louange offerte par les lèvres qui professent la foi dans le Seigneur, la psalmodie et le chant des hymnes par lesquels sont sanctifiés par la piété religieuse, les heures, les jours et les saisons de l'année avec, au centre, le sacrifice Eucharistique, comme un soleil resplendissant en plein midi et attirant à soi toutes choses, avait été, d'une manière ininterrompue, toujours tenus en très grande estime par vos Congrégations religieuses vouées au service divin. On croyait à juste raison que rien ne pouvait passer avant une si sainte pratique religieuse. On comprend donc facilement toute la gloire qui a été ainsi procurée à Dieu, notre créateur, et toute l'utilité qui en a dérivé pour l'Eglise. (...) Mais les lettres de certains d'entre vous, et de nombreuses informations parvenues d'autre part, nous ont appris que, dans les monastères ou les provinces qui dépendent de vous - nous parlons seulement de celles de rite latin - on a adopté des manières différentes de célébrer la divine liturgie. Si, pour certains, la langue latine reste intouchable, pour d'autres, au contraire, on réclame les langues vulgaires et on veut aussi que le chant grégorien soit remplacé par des cantilènes aujourd'hui à la mode. (...) Nous devons vus avouer que des requêtes de ce genre Nous ont gravement troublé et beaucoup attristé. On en vient à se demander d'où est née et pourquoi s'est diffusée pareille mentalité et pareille souffrance autrefois inconnues. (...) les choses dont nous venons de parler arrivent après que le concile Vatican II s'est expressément et solennellement prononcé sur ce sujet et après que des règles claires et précises ont été énoncées dans les Instructions. Dans une de ces Instructions destinée à la mise en pratique de la Constitution sur la Liturgie, il est précisé que "dans la célébration chorale de l'office divin, les clercs sont tenus de conserver la langue latine". Une autre Instruction qui a pour titre "De la langue à employer dans la récitation de l'Office divin", publiée le 23 novembre 1965, confirme ce précepte. (...) Donc, et jusqu'il en soit établi légitimement d'une manière différente, ce sont là les lois en vigueur: elles réclament cette obéissance qui doit être la caractéristique première des membres des communautés religieuses (...). Et puis, il ne s'agit pas ici seulement de conserver la langue latine dans la récitation chorale de l'office divin (...) mais il s'agit aussi de conserver intact le décor, la beauté et la vigueur originelle des prières et des chants. Il s'agit là de l'Office divin chanté au choeur avec "les suaves accents des voix de l'Eglise" (Cf. S. Augustin, Confessions, IX, 6) que vos fondateurs, vos maîtres et les saints du Ciel, luminaires de vos familles, vous ont transmis. Il ne faut pas délaisser les traditions de vos pères qui, pendant de longs siècles, vous ont donné lustre et renommée. De plus, cette manière de réciter l'Office divin au choeur fut une des principales raisons de l'unité solide de vos familles et de leur heureux développement. On est stupéfait, donc, d'apprendre que, sous l'effet d'un trouble imprévu, cette manière de prier est jugée désormais, par certains, dépassée. Dans les conditions actuelles, quelle langue, quel chant pourront-ils remplacer ces formes de la piété catholique que vous avez utilisées jusqu'à maintenant? Il faut réfléchir et empêcher que ne naisse une situation pire, une fois que vous auriez rejeté votre glorieux héritage. Il y a, en effet, le danger de voir l'Office choral réduit à une squelettique récitation, dont vous seriez les premiers à éprouver la pauvreté et qui engendrerait vite l'ennui. Et puis, il y a un autre problème: est-ce que tous ceux qui veulent écouter les prières sacrées continueraient à fréquenter en aussi grand nombre vos églises si n'y résonnait plus l'antique et originelle langue soutenue par un chant plein de gravité et de dignité? (...) Sans doute la langue latine offre-t-elle aux novices de vos saintes milices quelques difficultés, même assez lourdes? Mais celles-ci ne sont pas telles qu'elles ne puissent être surmontées, spécialement dans vos maisons où, loin des préoccupations et des agitations du monde, vous pouvez facilement vous appliquer à l'étude des lettres. Du reste, ces prières pleines de force et de noble majesté, continueront à attirer à vous les jeunes appelés au service de Dieu. Au contraire, si on ôtait au choeur cette langue qui dépasse les frontières de toute nation, et qui resplendit de force spirituelle, si on le privait de cette mélodie - le chant grégorien - qui jaillit du plus profonde de l'âme, il ressemblerait à un cierge éteint qui n'illumine plus et qui n'attire plus à lui les yeux et les esprits des hommes. Quoi qu'il en soit, fils très chers, les requêtes susdites sont si importantes qu'il ne Nous est pas possible de les accueillir actuellement et de déroger aux règles fixées par le Concile et les Instructions que nous avons rappelées. (...) de la même Eglise qui, pour des raisons pastorales et la commodité du peuple, qui ignore le latin, a introduit dans la Sainte Liturgie, l'usage des langues vulgaires, vous recevez aujourd'hui le mandat de conserver - tant en ce qui concerne la langue qu'en ce qui concerne le chant - la traditionnelle dignité, la beauté et la gravité de l'Office choral. Obéissez donc avec un esprit sincère et tranquille aux préceptes que Nous vous donnons. Ceux-ci ne sont pas dictés par la nostalgie des vieilles coutumes, mais par notre amour paternel envers vous et exigés par le zèle du culte divin ».

 

On sait que Paul VI fut très peu obéi et qu'il n'aurait pas été davantage suivi en se montrant plus ferme : les temps étaient à la contestation. En France, l'une des grandes abbayes qui conserva intégralement le latin et le chant grégorien fut Solesmes. Ce ne fut pas sans difficultés : elle fut considérée comme réfractaire au Concile et de très nombreux évêques de France déconseillèrent vivement ou interdirent même à leurs prêtres et à leurs séminaristes d'y faire des retraites... Pour dissiper les malentendus et encourager les moines bénédictins de la famille solesmienne à poursuivre dans la voie qu'ils avaient choisie et qui était celle de la fidélité aux enseignements conciliaire ainsi qu'à ceux de leur père fondateur, Dom Guéranger, le pape Paul VI écrivit personnellement au T.R. Père Abbé de l'époque, Dom Jean Prou, qui avait à diriger sa prestigieuse communauté dans un contexte particulièrement difficile.

 

Pro Liturgia

http://img.over-blog.com/459x600/0/21/41/34/2011/catholiquenonpratiquant.jpg« Combien de nos contemporains sont catholiques pratiquants ? On trouve sur Internet des sondages aptes à satisfaire tous les goûts. Beaucoup de catholiques se revendiquent pratiquants mais ne vont pas à la messe et se contentent de quelques visites dans des sanctuaires ou des lieux de pèlerinage. Il est difficile de mesurer la responsabilité d’une liturgie eucharistique dégradée par la négligence des clercs et l’ignorance des fidèles dans cette situation. Mais il est certain que lorsque la messe est ennuyeuse et dépourvue de sens, la pratique diminue. (...) La place toujours plus importante, centrale, donnée au siège du célébrant tend à faire perdre de vue l’action invisible mais efficace de la grâce sacramentelle. L’orientation du rite par rapport à la communauté locale ne renvoie pas à l’unité catholique. (...) Il y a encore ceux qui soutiennent qu’il ne sert à rien d’imiter le pape dans sa manière de célébrer ! (...) Qu’est devenue l’unité du rite dont parle la Constitution conciliaire sur la liturgie (Sacrosanctum Concilium 38) ? Peut-on imputer tout cela à la réforme liturgique ? Comment tout cela a bien pu survenir ? Paul VI disait que « les fumées de Satan sont entrées dans l’Eglise ». Benoît XVI insiste sur le fait que le mal vient de l’intérieur même de l’Eglise. Comme il l’a affirmé alors qu’il était encore cardinal, nous vivons une grave crise en grande partie imputable à l’effondrement de la liturgie. Lorsqu’on ne croit pas que Jésus est présent dans le Saint Sacrement, qu’il est le Sacré que nous pouvons toucher, alors la liturgie n’est plus « sacrée », n’a plus aucun sens. Vers qui se tourne-t-elle ? Evidemment vers le peuple !

 

Un observateur français note que « du point de vue liturgique, l’Eglise actuelle est une grande malade (...). » La crise de l’Eglise s’enracine dans la crise de la liturgie qui a perdu ses règles, devient le jouet de chacun et oublie le droit de Dieu (...) » Tout ceci est-il imputable au concile Vatican II ? Il n’est pas juste de l’affirmer, mais il est vrai que nombre d’instructions promulguées à sa suite ont contribué de manière dramatique à faire de la liturgie immuable et sacrée un objet entre les mains de tous, soumis à l’arbitraire et au changement (...) »

 

Mgr Nicola BUX, La foi au risque des liturgies, Ed. Artège.

http://img.over-blog.com/297x299/0/21/41/34/liturgie/peredanielange.jpg

 


Quelques repères sur le chemin des amoureux pour ne pas confondre
amour et amourette, et mettre tout de son côté pour un mariage heureux.


 
Conférence donnée par le Père Stéphane-Marie (sjm) à l'occasion de la journée de la fête de la Congrégation des Serviteurs de Jésus et Marie, le 17 janvier 2010. Il aborde le thème de "Marie refuge des pêcheurs et la grâce faîte au père Lamy" (à la lumière de la première lecture du 2ème Dimanche du Temps Ordinaire (Année C) - (Livre d'Isaïe 62, 1-5) (http://www.serviteurs.org/)




L'origine du Regina Cœli remonte au VIème siècle par l'intermédiaire du Pape Saint Grégoire le Grand. 
Il remplace l'Angélus durant le Temps Pascal (du Samedi Saint à Complies à Vêpres du Dimanche de la Trinité) :

      

 

 

Regína cœli, lǽtáre, allelúia

Reine du Ciel, réjouis-toi, alleluia

Quia quem meruísti portáre, allelúia

Car celui que tu as mérité de porter, alleluia
Resurréxit sicut dixit, allelúia

Est ressuscité comme il l’a dit, alleluia
Ora pro nobis Deum, allelúia.

Prie Dieu pour nous, alleluia

 

 

V. Gáude et lǽtáre, Virgo María, allelúia.

V. Sois heureuse et réjouis-toi, Vierge Marie, alleluia
R. Quia surréxit Dóminus vere, allelúia

R. Car le Seigneur est vraiment ressuscité, alleluia

 

 

Oremus : Deus qui per resurrectiónem Fílii tui, Dómini nostri Iesu Christi, mundum
lǽtificáre dignátus es, concede, quǽsumus, ut per eius Genetricem Vírginem Mariam,
perpétuae capiámus gaudia vitae. Per Christum Dóminum nostrum. Amen.

Dieu, qui avez donné la joie au monde en ressuscitant Jésus, Votre Fils, accordez-nous,
par sa Mère, la Vierge Marie, de parvenir au bonheur de la vie éternelle. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen.

 

 

Le jeudi 21 août 1879, vers dix-neuf heures, à Knock Mhuire (Irlande, comté de Mayo) Mary McLoughlin, quarante-cinq ans, et Mary Byrne, vingt-neuf ans, aperçoivent des « images lumineuses » sur la façade de l’église paroissiale. Surprises, les deux femmes observent : il s’agit bien d’une apparition de la Vierge, concluent-elles. Elles préviennent l’entourage. 16 personnes accourent qui toutes voient la Vierge pendant près de deux heures. La pluie battante empêche certains d’entre eux de rester jusqu’au bout. D’autres s’absentent puis reviennent et font le même constat.

 



 

 

La « Vierge plane » entre 30 et 60 cm au-dessus du sol. Sa taille est celle d’une personne moyenne. Elle est vêtue de blanc et porte une couronne d’or. Elle semble prier. Saint Joseph et Saint Jean l’Evangéliste l’accompagnent. « Saint Jean était habillé comme un évêque en train de prêcher. Il portait une petite mitre sur la tête », précise Patrick Hill qui a vu également des anges. Les témoins voient aussi un « autel » sur lequel se tenait un « agneau » derrière lequel une croix était plantée. Aucun message n’a accompagné l’apparition silencieuse, mais des guérisons corporelles frappent l’opinion. En 1879, l’archevêque diocésain institue une commission d’enquête qui conclut positivement l’année suivante. Le prélat a encouragé le pèlerinage naissant sans statuer sur l’origine surnaturelle de l’apparition. En 1936, Mgr Gilmartin, archevêque de Tuam, a ouvert un bureau des constatations médicales afin d’étudier scientifiquement les guérisons alléguées puis il a créé une nouvelle commission d’enquête qui a repris les conclusions positives de 1880. Knock, le « Lourdes irlandais », n’a cessé d’attirer des foules de pèlerins. En 1976, une nouvelle église a été bâtie et consacrée par le cardinal primat d’Irlande, Mgr Conway. Et en 1979, Jean Paul II est venu à Knock à l’occasion d’un de ses premiers voyages.

 

*** Propre à l'Irlande

 

Lien : Official Website of Knock Shrine

Les grandes chaleurs de l'été ont commencé. La pudeur dans le vêtement - féminin en particulier - est un sujet qui semble être soigneusement évité de nos jours, même dans les milieux catholiques. Pourtant, combien la pudeur est importante ! Elle garde les mœurs de toute dépravation, et pour le chrétien, elle reflète l’état de sa vie intérieure (une tenue désordonnée témoigne sa négligence) et l’aide à ne pas enfreindre les 6ème et 9ème commandements, en lui donnant une ligne de conduite.

 
       


La femme, la première, doit veiller sur la modestie de sa tenue en suivant comme parfait exemple la Toute Sainte, la Toute Belle et la Toute Pure Vierge Marie. C’est la femme en effet qui fait les mœurs. C’est de son exemple que dépend bien souvent la conduite de ses enfants, de son mari, et des hommes qui la côtoient. Une femme pure conduira son entourage et elle-même vers la pureté et de là, vers le Salut. Une femme impudique les mènera à sa suite et vers leur perte. Osons dire la vérité : la mode féminine osée et indécente de notre temps, les adolescentes et les femmes occidentales qui s’habillent pour la plupart d'entre elles comme des "allumeuses" a comme conséquence directe une conduite immorale de la société. Si les femmes et les jeunes filles au contraire, choisissaient à l’exemple de la Vierge Marie, les robes suffisamment longues et amples, cela inspirerait pour les hommes le respect, la dignité et la pureté. Les femmes vulgaires qui adoptent - consciemment ou pas - pour les décolletés osés, les pantalons ultra-moulés, les mini-jupes et autres vêtements de mauvaises filles, ne se rendent peut-être pas compte que cela constitue une occasion de mauvais désirs. Qui peut compter en effet, sinon Dieu, le nombre de péché dont ces femmes pleines de convoitises (Gn 3, 16) sont la cause ? Qui peut compter le nombre de "viols à distance" qu'elles commettent en toute impunité ? Celui qui regarde une femme pour la convoiter a déjà commis dans son coeur un adultère avec elle, nous a dit Jésus (Matthieu 5, 27). Et combien plus, toutes celles qui font tout de manière volontaire pour attirer le regard sur leur prétendue "beauté" ? 

 

A la vue d'une femme occidentale habillée comme une aguicheuse, les hommes commettent bien souvent l'adultère dans leur coeur, mais parmi ces femmes volontairement provocantes et qui ne cessent de polluer le regard des hommes, combien sont-elles, sans le savoir, à perdre plusieurs fois par jour leur virginité à cause de leur tenue indécente et frivole ? « Malheur à celui par qui le scandale arrive ! » (Luc 17, 1). Voici comment parle le prophète Isaïe des malheurs que Dieu réserve aux filles mondaines, vicieuses et perfides pour les punir de leurs vanités : « Parce que les filles de Sion se sont élevées d’orgueil, qu’elles ont marché la tête levée en faisant des signes des yeux et des gestes des mains, qu’elles ont mesuré tous leurs pas et affecté des manières enjouées et efféminées, le Seigneur rendra chauve leur tête en les dépouillant de leurs cheveux, qui étaient l’objet de leur vanité. Au jour des vengeances le Seigneur leur ôtera leurs chaussures et leurs ornements, leurs pendants d’oreilles, leurs bagues, leurs pierreries, leurs colliers, leurs bracelets, leurs coiffures, leurs rubans, leurs parfums, leurs robes ; leurs vaines parures ; elles seront dépouillées de tous ces ornements mondains et elles seront réduites à une honteuse nudité. Leur parfum sera changé en puanteur et elles auront une corde à la place de leur ceinture et de leurs rubans ; et au lieu de ces vêtements superbes dont elles se paraient avec ostentation elles seront revêtues de sac et de cilice » (Isaïe 3, 16-24). « Une femme ne portera pas un habit d'homme, et un homme ne mettra pas un vêtement de femme; car quiconque fait cela est en abomination à Yahvé ton Dieu ». (Deutéronome 22, 5).

 

 

Dans le climat d'érotisme et de voyeurisme actuels, la vertu de chasteté doit donc être pratiquée chaque jour (autant bien pour les femmes que pour les hommes). Le chrétien, (par la pureté d'intention et du regard) doit constamment se tenir en garde contre l’impureté parce qu’elle l’éloigne de Dieu, conduisant l’âme à sa perte éternelle. Satan et ses anges déchus ne cessent de travailler chaque jour pour faire entrer l’impureté partout, sachant que c’est le plus sûr moyen de perdre les chrétiens, corps et âme, pour l’éternité. [« Tant de monde tombe en enfer ! Tant de monde ! » (Paroles de Jacinthe de Fatima en parlant des péchés de la chair)]. Le chrétien doit donc avoir le soin de se vêtir honnêtement et surtout modestement tout en ayant la vigilance sur ses regards et la fuite des personnes vivant notoirement dans l’impureté. Les sarcasmes et les moqueries des autres ne doit pas le faire reculer. Il faut qu’il refuse tout ce qui transgresse les 6ème et 9ème commandements, en particulier, tous les péchés mortels (adultère, concubinage (N°2390), actes contre-natures lors d'un rapport sexuel légitime, etc…), mais également toutes les fautes qui pourraient y conduire (les pensées, les regards, les gestes, les tenues pouvant porter à l’impureté, les mauvaises revues, les mauvaises modes, les mauvaises chansons, les conversations trop libres…). Puisons dans les Coeurs de Jésus et de Marie mais aussi dans notre chapelet quotidien le courage nécessaire pour réformer autour de nous nos mœurs occidentales de plus en plus dépravées.

  

 

« Certaines modes seront lancées et offenseront gravement mon Fils. Plus de gens
vont en Enfer à cause des péchés de la chair que pour toute autre raison »
(Paroles de Notre-Dame de Fatima à la petite Jacinthe)
 

« C’est une grâce au-dessus de toute grâce qu’une femme pudique,
et aucun trésor ne vaut une femme chaste » (Livre de l’Ecclésiastique 26, 15)

 

• TEXTES LITURGIQUES (S. STEPHANI HUNGARIAE)


- 1 Samuel 16, 1-13 : Onction secrète de David par Samuel à Bethléem

- Psaume 89, 2 : Je veux chanter à jamais les bontés du Seigneur

- Matthieu 5, 13-16 : Vous êtes le sel de la terre et la lumière du monde

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