O glorieux saint Joseph, choisi par Dieu pour être le père putatif de Jésus, l'époux très pur de Marie toujours vierge, le chef de la sainte famille, et qui, pour cette raison, avez été choisi par le vicaire du Christ comme le céleste patron et le protecteur de l'Eglise fondée par Jésus, c'est avec la plus grande confiance que j'implore en ce moment votre puissant secours, pour toute l'Eglise militante. Protégez particulièrement, avec un amour vraiment paternel, notre saint Père le Pape, tous les évêques et les prêtres qui sont en communion avec la Chaire de saint Pierre. Soyez le défenseur de tous ceux qui travaillent au salut des âmes dans les angoisses et les tribulations de cette vie, et faites que les peuples de la terre se soumettent docilement à l'Eglise, qui seule peut procurer à tous le salut éternel.

 

Daignez aussi, ô bien-aimé Joseph, agréer la consécra­tion que je vous fais de moi-même. Je me donne tout à vous, vous demandant d'être toujours mon père, mon pro­tecteur et mon guide sur le chemin du salut. Obtenez-moi une grande pureté de cœur et un amour ardent de la vie intérieure. Faites qu'à votre exemple toutes mes actions tendent à la plus grande gloire de Dieu, en union avec le divin Cœur de Jésus, le Cœur immaculé de Marie et avec vous. Enfin, priez pour moi, afin que je puisse participer à la paix et à la joie que vous avez goûtées vous-même à votre sainte mort. Ainsi soit-il.

O Marie, ma Mère et ma Reine, je me donne entièrement à vous. Et pour vous montrer ma dévotion, je vous consacre en ce jour mes yeux, mes oreilles, ma bouche, mon coeur et tout mon être sans réserve. C'est pourquoi, Mère très aimante, puisque je vous appartiens, je vous prie de me garder et de me protéger comme votre propre bien. Ainsi soit-il.

 

R. Jubilez ! Criez de joie ! Acclamez le Dieu trois fois Saint !

Venez le prier dans la paix ; témoignez de Son Amour !

Jubilez ! Criez de joie ! Pour Dieu notre Dieu.

 

 

1. Louez le Dieu de Lumière

Il nous arrache aux ténèbres

Devenez en Sa Clarté

Des enfants de Sa Lumière.

 

2. Ouvrez-vous, ouvrez vos cœurs

Au Dieu de Miséricorde

Laissez-vous réconcilier

Laissez-vous transfigurer

 

3. Notre Dieu est tout Amour

Toute paix toute tendresse

Demeurez en Son Amour

Il vous comblera de Lui

 

4. À l'ouvrage de Sa Grâce

Offrez toute votre vie

Il pourra vous transformer

Lui, le Dieu qui sanctifie.

 

5. Louange au Père et au Fils

Louange à l'Esprit de gloire

Bienheureuse Trinité :

Notre joie et notre vie !

 
 
© Frère Jean-Baptiste du Jonchay

Toutes les discussions sur la liturgie, sur les rites, sur le latin, l'orientation, le grégorien... resteront stériles tant qu'il n'y aura pas une réponse commune et indiscutable à la question suivante : à qui s'adresse la liturgie ?
A qui s'adresse-t-elle ? A Dieu ? A l'assemblée des fidèles ? Au célébrant ?
A l'heure actuelle, les discussions tournent en rond car tout le monde n'est pas d'accord sur la réponse à donner à cette question préalable.
Pourtant, la réponse à cette question se trouve dans la liturgie elle-même; c'est même une réponse qui est reprise par tous les fidèles - y compris le célébrant - à chaque célébration eucharistique. 
Où la trouve-t-on ? Très exactement au début de la partie essentielle de la liturgie, la partie qui fonde chaque célébration liturgique, quelle que soit la forme, "ordinaire" ou "extraordinaire". 
Le célébrant dit aux fidèles : « Orate, fratres, ut meum ac vestrum sacrificium acceptabile fiat apud Deum Patrem omnipotentem » (« Priez, frères, pour que mon sacrifice, qui est aussi le vôtre, puisse être agréé par Dieu le Père tout-puissant »).
Voilà, tout est dit : la messe est un sacrifice adressé à Dieu par tout le prêtre exerçant le sacerdoce ministériel au nom de toute l'Eglise. Retenons trois points : "sacrifice" et non réunion entre potes, "sacerdoce ministériel" et non sacerdoce commun, "toute l'Eglise" et non l'assemblée locale.
Les fidèles présents répondent (nous donnons ici le vrai texte liturgique car la traduction française qui a cours dans les messes actuelles est une catastrophe) : « Suscipiat Dominus sacrificium de manibus tuis, ad laudem et gloriam nominis sui, ad utilitatem quoque nostram, totiusque Ecclesiae suae sanctae » (« Que le Seigneur reçoive de vos mains le sacrifice, à la louange et à la gloire de nom Nom, ainsi que pour notre bien et celui de toute sa sainte Eglise »).
Une nouvelle fois, la notion de sacrifice est ici très clairement affirmée. Et ce sacrifice - cela va de soi - s'adresse à Dieu duquel nous attendons les grâces.
Quand on voit certains prêtres à l'autel, on a peine à croire qu'ils font attention à ce qu'ils affirment... en français, pourtant ! On a peine, en voyant leur tenue - parfois leur désinvolture ou même leur dégaine - qu'ils ont conscience d'adresser un sacrifice à Dieu !
Il devrait donc être clair et indiscutable pour tout fidèle, que la liturgie est totalement théocentrique, c'est-à-dire entièrement adressée à Dieu.
Dès lors, il devrait être évident pour tout célébrant que tout ce qui n'exprime pas ce théocentrisme de la liturgie doit être immédiatement expulsé du sanctuaire; tout ce qui ne focalise l'attention que sur l'assemblée doit être rejeté; tout ce qui ne conduit pas à la contemplation de la majesté divine doit être banni.
En même temps, tout ce qui exprime et favorise l'adoration, le respect, la dignité, l'intériorité, le silence... doit être valorisé.
Si tous les fidèles - les prêtres et les évêques en premier - pouvaient déjà se mettre d'accord sur la destination essentielle de la liturgie, la "réforme de la réforme" souhaitée par Benoît XVI pour le bien de toute l'Eglise pourrait sûrement avancer plus vite et porter des fruits.

 

Pro Liturgia

• TEXTES LITURGIQUES (S. IOANNAE FRANCISCAE DE CHANTAL, RELIGIOSAE)


- 1 Timothée 5, 3-10 : Honorez les veuves qui sont vraiment veuves

- Psaume 131, 1 : Seigneur, mon coeur ne s'est pas enflé d'orgueil

- Marc 3, 31-35 : La vraie parenté de Jésus

 

*** Solennité pour l'Ordre de la Visitation : Mémoire facultative ailleurs

Depuis le Concile Vatican II, beaucoup ont abordé le sujet de la « liturgie » sous forme d’ouvrages, de conférences, ou d’enseignements. Un tel empilement d’interventions a pu donner l’impression que la liturgie devait être « évolutive », la dernière théorie à la mode abrogeant systématiquement la précédente. Or la liturgie ne devrait jamais être abordée à partir des théories de tel ou tel théologien, quelle que soit la forme à laquelle il est attaché - « ordinaire » ou « extraordinaire » - mais sur la base des enseignements donnés par l’Eglise. Enseignements qui, dans la pratique, n’ont pour ainsi dire jamais été respectés. L’irrespect et la méconnaissance des enseignements du concile Vatican II apparaît dans le fait que dès l’ouverture de l’Année de la Foi, des conférences ont été organisées en France avec, la plupart du temps, des évêques qui intervenaient eux-mêmes. Or que s’est-il passé après ces conférences ? Absolument rien. On a célébré la liturgie après comme avant. C’est-à-dire aussi mal après qu’avant. Les évêques se sont-ils rendus compte qu’ils perdaient ainsi tout crédit auprès des fidèles qui, inspirés par le simple bon sens, se sont vite rendu compte que le sujet abordé n’était jamais mis en pratique dans les paroisses ?

 

En Suisse, où l’Eglise connaît de graves difficultés, on ne traite pas les fidèles comme en France : les évêques leur ont proposé des opuscules présentant le Motu proprio « Porta Fidei » de Benoît XVI promulguant l’Année de la Foi ainsi que les textes conciliaires « Sacrosanctum Concilium » (sur la sainte liturgie), « Lumen Gentium » (sur l’Eglise), « Dei Verbum » (sur la Révélation divine) et « Gaudium et Spes » (sur le rôle pastoral de l’Eglise). En France, un certain nombre d’intervenants se sont crus habilités à donner leurs impressions sur la liturgie - ce qu’aujourd’hui on appelle le « ressenti » - en les faisant passer pour l’expression de leurs talents pastoraux conjugués à leurs compétences liturgiques. Résultat : ce sont ces impressions qui servent de base, chaque dimanche, à l’élaboration des liturgies paroissiales par des « animateurs liturgiques » qui n’ont jamais étudié le moindre texte de l’Eglise. Dès lors, « les notions directrices de la nouvelle liturgie peuvent se résumer à l’aide de formules telles que créativité, liberté, célébration, communauté. Selon cette conception, le rite, les contraintes, l’intériorité, l’ordonnance générale de l’Eglise apparaissent comme des notions négatives qui caractérisent une étape à dépasser de l’ancienne liturgie...L’idée qui est à la base de ces réflexions est que la liturgie est une célébration communautaire, un acte au cours duquel la communauté se constitue en communauté et s’expérimente comme telle. En fait, la liturgie en vient dans ce cas, tant par son type formel que par son attitude spirituelle, à s’apparenter à une surprise-partie, ce que montre, par exemple, l’importance toujours croissante prise par les formules de salutation et d’adieu, ainsi que la recherche d'éléments ayant une valeur distrayante. L’effet distrayant devient la mesure par excellence d’une célébration liturgique réussie et qui, par conséquent, ne repose que sur la créativité, c’est-à-dire sur les inventions de ses organisateurs ». (Cardinal Joseph Ratzinger, La liturgie est-elle modifiable ou immuable ? Ed. Téqui, 1981, disponible en édition de poche, dans la collection « Eclairages post-conciliaires de Benoît XVI »). Ne négligeons pas le rôle d’acteur et d’observateur du Père Joseph Ratzinger lors du Concile ; en tant que tel, il aura permis à Benoît XVI d’être l’un des derniers grands théologiens témoins de Vatican II. Ce n’est déjà plus le cas pour le Pape François.

 

Pro Liturgia

• TEXTES LITURGIQUES (S. CLARÆ, VIRGINIS)

 

- Philippines 3, 8-14 : A cause de Lui, j’ai accepté de tout perdre

- Psaume 16, 1 : Garde moi, o Dieu, mon refuge est en Toi

- Luc 14, 25-33 : Renoncer à tout ce qu’on a de cher

 

*** Solennité dans l'Ordre des Clarisses et des Franciscains ; Mémoire obligatoire ailleurs

Née en 1953, Claire de Castelbajac frappe ses proches par sa joie de vivre et sa confiance en Dieu. Étudiante, elle va au-delà des conventions de la bourgeoisie catholique : musicienne, douée pour le dessin, elle expérimente la difficulté d'aimer vraiment et d'être aimé, de rester fidèle à la foi de l'enfance, dans l'immédiat après-mai-68. En 1973, elle est admise au concours d'un prestigieux institut de restauration de peinture et se retrouve projetée dans un milieu artistique, au coeur de la vie romaine, loin des siens. Claire s'étourdit du plaisir de vivre libre. Mais son coeur, d'amours en amitiés, cherche douloureusement sa voie. À l'été 1974, elle fait un pèlerinage en Terre sainte qui la remet dans une quête spirituelle intense. À l'automne, elle restaure les fresques de la basilique inférieure de Saint-François à Assise. Deux mois de grâce qui la conduisent au terme de sa recherche : seule, désormais, compte la louange de Dieu par sa vie. Mais aux vacances de Noël, une méningo-encéphalite l'emporte en deux semaines. Claire meurt à Toulouse le 22 janvier 1975, elle a 21 ans. Claire de Castelbajac est de plus en plus connue et aimée en France et au-delà, spécialement par les jeunes. Bien des grâces divines semblent passer par elle. L'enquête diocésaine pour son procès de béatification s'est terminée en février 2008. Le dossier a été ouvert à la Congrégation pour la cause des saints à Rome, le 3 juin 2008. Sans prétendre anticiper aucunement sur les conclusions romaines, le présent ouvrage retrace le parcours de Claire. Il s'agit de la première biographie exhaustive réalisée à partir des nombreuses sources disponibles.

 


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Confiteor Kyriale XII (pater cuncta)

 

 

• TEXTES LITURGIQUES (S. LAURENTII, DIACONI ET MARTYRIS)

 

- 2 Corinthiens, 9, 6-10 : Dieu aime celui qui donne avec joie

- Psaume 112, 1 : Eloge du juste : Heureux l’homme qui craint Adonaï

- Jean 12, 24-26 : Qui hait sa vie en ce monde la conservera en vie éternelle

Mgr Héctor Aguer, archevêque de La Plata et Président de la Commission épiscopale pour l’Éducation Catholique, critique les orientations officielles proposées aux enseignants qui transmettent l’éducation sexuelle dans un message intitulé : “Orientation officielle sur l’éducation sexuelle”. L’intervention est née à la suite du document diffusé par les Ministères de l’Éducation et de la Santé dans le cadre du “Projet Pays Unis”, intitulé : “Matériel de formation pour les enseignants sur l’éducation sexuelle et la prévention du VIH/SIDA”.

 

 

 

« Dès les premières paroles de cette publication incomplète et lourde, la sexualité est présentée comme une construction historique et socioculturelle. C’est justement l’idée de l’idéologie de genre, selon laquelle la masculinité et la féminité, l’être homme et l’être femme, ne surgit pas d’une différence biologique et encore moins s’identifie avec elle, mais procède de l’évolution de la culture et elle est, par conséquent, changeante », c’est ce qu’on peut lire dans le texte. Selon le Prélat, le document officiel est « un ensemble d’écrits incomplets, mais unis par un choix clairement idéologique qui ne reflète pas la variété des positions qui peuvent être adoptées dans un domaine aussi essentiel et qui a été l’objet de discussions dans des milieux distingués, surtout dans la commission créée spécialement par le Ministère de l’Éducation de la Nation, pour définir les grandes lignes du programme de l’Éducation sexuelle ». Tout apparaît comme « une autre forme de mainmise totalitaire de l’État, surtout si l’on considère la délicatesse du sujet, puisqu’en aucune de ses propositions n’est prise en considération la liberté de conscience, que ce soit celle des élèves ou celle des parents, garantie par la Constitution et par la loi même sur l’Éducation Nationale ». L’archevêque ajoute que dans la présentation de la sexualité offerte dans le document, on ne parle jamais d’amour. « Le sexe, en apparence, n’a rien à voir avec l’amour ». Il y a donc « une menace voilée de la liberté d’enseigner et d’apprendre la vérité, quand on fait mention de l’application possible des lois nationales et internationales qui déclarent et protègent les droits des enfants et des jeunes. Disons-le clairement : lois injustes, droits présumés ». Mgr Aguer soutient en outre que les perspectives de genre se proposent de modifier les rôles sexuels, « en altérant la constitution de la famille et de la société, avec des conséquences inimaginables pour l’avenir de l’humanité », et il remarque que le document « est chargé d’un potentiel destructeur de l’ordre familiale ».

 

En ce qui concerne le sujet des droits, en particulier où l’on « proclame pour les enfants et les adolescents le droit au sexe comme un droit humain, et concrètement : le droit de décider d’avoir ou de ne pas avoir des rapports sexuels, libres de toutes formes de coercition et de violence et le droit de ne subir aucune conséquence non désirée de ces relations », l’archevêque met en évidence : « Ni amour, ni responsabilité, ni mariage, ni famille comme projet de vie. On avoue explicitement que l’éducation sexuelle exclut la formation à la vertu, l’estime et le respect des valeurs essentielles qui constituent la personne dans sa perfection authentique ». Enfin, l’archevêque ajoute que « l’orientation de ce programme ‘éducatif’ à partir de l’affirmation des droits des enfants et des adolescents, conduit à exclure l’autorité des parents et les droits et les devoirs qui naissent du pouvoir paternel » et il qualifie ce fait comme « une véritable subversion de l’ordre juridique », étant donné que « c’est un danger évident de progrès totalitaire sur la liberté de conscience, à tel point qu’on ne mentionne aucunement dans le texte la possibilité d’objecter, et la liberté d’enseigner et d’apprendre, non seulement par les professeurs et les élèves des écoles privées, mais aussi par ceux qui fréquentent les écoles d’État, auxquels on ne peut imposer, sans une injustice manifeste, une conception de l’homme contraire à leurs convictions ».

Confiteor + Kyriale XII (Pater cuncta)

 

 

• TEXTES LITURGIQUES (S. TERESIÆ BENEDICTÆ A CRUCE, VIRGINIS ET MARTYRIS)

 

- 1 Pierre 2, 20-25 : Vous êtes retournés vers le pasteur et le gardien de vos âmes

- Psaume 22, 1-6 : Souffrances et espoirs d’un innocent persécuté

- Jean 4, 19-24 : Ceux qui adorent, c’est en esprit et en Vérité qu’ils doivent adorer


*** Fête en Europe (co-patronne de l'Europe) 
Mémoire facultative pour l'Église universelle

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