Tu es mon seul abri, je ne je ne cherche que Toi.
En Toi j'ai mon espérance, elle ne sera pas déçue. 
Oh tu entends mon cri, qui s'élève vers Toi, 
En Toi j'ai mis ma confiance et je crois en toi Jésus.

Tu es mon Seigneur, mon libérateur, 
Le Roi de mon Roi de mon cœur, 
Mon Dieu mon sauveur.

En Toi j'espère, 
En Toi je crois, 
En Toi j'espère, Ô Jésus.
 

 

 

© Sœur Ruth Rousseau (Communauté des Béatitudes - 2007)

R. Maranatha, le Seigneur vient,

Jésus, Maranatha. (bis)

 

 

1. Et j'entendis, comme la rumeur d'une grande foule,

Qui dans le ciel disait : "Alléluia",

Salut, puissance et gloire, salut, puissance et gloire,

A notre Dieu.

 

2. Les vingt-quatre anciens, et les quatre animaux se prosternèrent.

Adorèrent Dieu disant : "Alléluia",

Une voix sortit du trône, et cette voix leur disait :

Louez notre Dieu.

 

3. Et j'entendis, comme la rumeur d'une foule immense,

Qui dans le ciel disait : "Alléluia",

Voici venir les noces de l'Agneau et de l'Epouse,

Qui s'est préparée.

 

4. Un ange me dit : "heureux ceux qui sont invités aux noces."

Aux noces de l'Agneau, Alléluia,

La rumeur de la foule, comme la voix des océans,

Louait notre Dieu.

 

 

© Communauté du Lion de Juda et de l’Agneau Immolé (1985)

Asperges me Kyriale XI (orbis factor) + Credo I

 

 

 

• ANNÉE A - TEXTES LITURGIQUES (DOMINICA XIX "PER ANNUM")

 

- 1 Roi 19, 9 ; 11-13 : Le Seigneur se manifeste à Élie

- Psaume 85, 9 : Fais-nous voir. Seigneur, ton amour

- Romains 9, 1-5 : L'attachement de Paul aux privilèges d'Israël

- Matthieu 14, 22-33 : Jésus fait marcher Pierre sur la mer

 

• ANNÉE B - TEXTES LITURGIQUES (DOMINICA XIX "PER ANNUM") 

 

- 1 Roi 19, 4-8 : Élie fortifié par le pain de Dieu


- Psaume 34, 2 : Goûtez et voyez comme est bon le Seigneur


- Éphésiens 4, 30 à 5, 2 : Vivez dans l'amour

- Jean 6, 41-51 : Le pain de la vie éternelle

 

• ANNÉE C - TEXTES LITURGIQUES (DOMINICA XIX "PER ANNUM")

 

- Sagesse 18, 6-9 : Dieu vient la nuit sauver son peuple

- Psaume 33, 1 : Bienheureux le peuple de Dieu !

- Hébreux 11, 1-2 ; 8-19 ou 8-12 : La foi d'Abraham, modèle de la nôtre

- Luc 12, 32-48 ou Luc 12, 35-40 : Se tenir prêts pour le retour du Seigneur

 

 

 

Introït de la Messe : ‘’Réspice, Dómine’’
 

• TEXTES LITURGIQUES (S. DOMINICI, PRESBYTERI)

 

- 1 Corinthiens 2, 1-10 : L’Esprit sonde tout

- Psaume 96, 1 : Le Seigneur Roi et Juge

- Luc 9, 57-62 : Laisse les morts enterrer leurs morts

  

*** Solennité pour l’Ordre des Dominicains ; Mémoire obligatoire ailleurs (le 5 août pour la Nouvelle-Zélande et l'Australie)

• TEXTES LITURGIQUES (Ss. XYSTI II, PAPÆ, ET SOCIORUM, MARTYRUM)

 

- 1 Pierre 4, 12-19 : L'épreuve de la persécution des chrétiens

- Psaume 124, 2 : Notre secours est dans le nom du Seigneur

- Matthieu 10, 28-33 : Proclamer ouvertement, sans crainte, l'Evangile

 

• TEXTES LITURGIQUES (S. CAIETANI, PRESBYTERI)

 

- Siracide 2, 7-11 : Le Seigneur est compatissant et miséricordieux

- Psaume 16, 1-11 : Garde-moi au Seigneur, près de Toi je me réfugie

- Marc 10, 17-30 : Que dois-je faire pour avoir la vie éternelle ?

N°75. Paul VI avait déjà reconnu et mis en évidence l’horizon mondial de la question sociale. En le suivant sur ce chemin, il faut affirmer aujourd’hui que la question sociale est devenue radicalement une question anthropologique, au sens où elle implique la manière même, non seulement de concevoir, mais aussi de manipuler la vie, remise toujours plus entre les mains de l’homme par les biotechnologies. La fécondation in vitro, la recherche sur les embryons, la possibilité du clonage et de l’hybridation humaine apparaissent et sont promues dans la culture contemporaine du désenchantement total qui croit avoir dissipé tous les mystères, parce qu’on est désormais parvenu à la racine de la vie. C’est ici que l’absolutisme de la technique trouve son expression la plus grande. Dans ce genre de culture, la conscience n’est appelée à prendre acte que d’une pure possibilité technique. On ne peut minimiser alors les scénarios inquiétants pour l’avenir de l’homme ni la puissance des nouveaux instruments dont dispose la « culture de mort ». À la plaie tragique et profonde de l’avortement, pourrait s’ajouter à l’avenir, et c’est déjà subrepticement in nuce (en germe), une planification eugénique systématique des naissances. D’un autre côté, on voit une mens eutanasica (mentalité favorable à l’euthanasie) se frayer un chemin, manifestation tout aussi abusive d’une volonté de domination sur la vie, qui, dans certaines conditions, n’est plus considérée comme digne d’être vécue. Derrière tout cela se cachent des positions culturelles négatrices de la dignité humaine. Ces pratiques, à leur tour, renforcent une conception matérialiste et mécanique de la vie humaine. Qui pourra mesurer les effets négatifs d’une pareille mentalité sur le développement ? Comment pourra-t-on s’étonner de l’indifférence devant des situations humaines de dégradation, si l’indifférence caractérise même notre attitude à l’égard de la frontière entre ce qui est humain et ce qui ne l’est pas ? Ce qui est stupéfiant, c’est la capacité de sélectionner arbitrairement ce qui, aujourd’hui, est proposé comme digne de respect. Prompts à se scandaliser pour des questions marginales, beaucoup semblent tolérer des injustices inouïes. Tandis que les pauvres du monde frappent aux portes de l’opulence, le monde riche risque de ne plus entendre les coups frappés à sa porte, sa conscience étant désormais incapable de reconnaître l’humain. Dieu révèle l’homme à l’homme; la raison et la foi collaborent pour lui montrer le bien, à condition qu’il veuille bien le voir; la loi naturelle, dans laquelle resplendit la Raison créatrice, montre la grandeur de l’homme, mais aussi sa misère, quand il méconnaît l’appel de la vérité morale.

L'intellectuel François-Georges Dreyfus est décédé le 24 septembre 2011 à l’âge de 83 ans. Titulaire de très nombreux titres universitaires, ce luthérien convaincu avait publié en 1985 « Des évêques contre le pape » (Ed. Grasset) où il prenait la défense des Souverains Pontifes - ainsi que d’un « certain » Cardinal Joseph Ratzinger critiqué par les évêques de France - et montrait les « errances » de l’Eglise dans notre pays. Extraits (pp. 143-167) :


 

 

Dreyfus« La crise de l’Eglise de France n’est pas seulement institutionnelle, elle est plus encore intellectuelle. Tant sur les problèmes structurels que politiques, éthiques ou pastoraux, le catholicisme français de 1965 à 1985 s’engage dans des voies qui sont plutôt des impasses. En effet, faute de réflexion propre, l’Eglise va se laisser dominer, au fil des années, par ce que Domenach a appelé les idées contemporaines : marxisme, structuralisme, « lacanisme », tels sont les thèmes qui dominent directement ou indirectement le cheminement, la pensée et l’action du catholicisme français contemporain. (…) L’influence des théologies inspirées directement ou indirectement par le protestantisme (…) ou encore par une sorte de christomarxisme latino-américain né d’ailleurs en France et en Belgique, conduit l’Eglise catholique [en France] vers un œcuménisme mal contrôlé qui va bouleverser la liturgie, la vision des ministères et toutes les structures de l’Eglise. (…) Il est incontestable que les directives des évêques de France vont dans le sens de la protestantisation.  Cela est particulièrement net en matière liturgique : comme on veut valoriser l’apostolat des laïcs, on va leur faire jouer un rôle qui d’ailleurs n’existe pas dans les Eglises protestantes restées fidèles à leurs traditions. Il n’est pas concevable que dans une Eglise luthérienne orthodoxe (…) un laïc puisse présider à la distribution de l’Eucharistie (…). Or, dans de nombreuses paroisses (…) on va voir des laïcs distribuer l’Eucharistie ; en fait, dans le clergé de France se développe de plus en plus une conception du ministère proche du sacerdoce universel (…) Protestantisation, évolution de la liturgie : on a abandonné,  malgré les textes explicites du Concile, l’usage du latin. Le clergé français ne veut plus qu’on entende le latin à l’église : la parole doit être aux laïcs, mais on ne les écoute pas quand ils protestent pour conserver le latin dans les chants de l’ordinaire de la messe, ce que pourtant le Concile avait avait recommandé. [Quant aux « assemblées dominicales en l’absence de prêtre » (ADAP), elles sont] un moyen connu et utilisé depuis longtemps pour prier ensemble de façon à honorer le Seigneur. Très vite, elles vont devenir des « messes en blanc » auxquelles il ne manque que la consécration encore que, comme on peut le lire dans un document du Centre régional d’études socio-religieuses de Lille, c’en est ainsi « jusqu’à nouvel ordre puisque les laïcs n’ont pas le pouvoir d’exécuter cet acte ». Protestantisation encore, dit-on, la volonté de banaliser le lieu de culte (…) Pour rester « près du peuple », nombre de prêtres ont abandonné leurs vieilles églises pour se réfugier dans des hangars ou dans des « salles polyvalentes » (…). Protestantisation aussi la banalisation des vêtements liturgiques (…). Protestantisation incontestable dans le cas des processions qui ont disparu, non par désaffection du peuple de Dieu, mais conformément aux prescriptions de la nouvelle pastorale qui se refuse à considérer que suivre une procession soit « participation active du peuple de Dieu ».

 

Si l’on en croit certains témoignages, il est même arrivé dans quelques diocèses qu’un prêtre soit suspendu pour avoir organisé une procession lors de la Fête-Dieu. Protestantisation encore, la vision des ministères : l’Eglise de France a longtemps donné l’impression qu’elle souhaitait banaliser, laïciser l’image du prêtre. La familiarité jusqu’au tutoiement entre prêtres et militants des mouvements, la quasi-disparition de tout signe extérieur d’appartenance au sacerdoce, tout cela a contribué à donner du prêtre une image nouvelle, à faire de lui un laïc ayant un ministère un peu particulier. (…) Tout cela s’accompagne de la diffusion de plus en plus courante entre 1965 et 1980 de l’idée qu’une femme peut accéder, doit accéder, au sacerdoce, qu’un prêtre peut être marié. (…) En fait, ce qu’on appelle « protestantisation » est bien davantage un phénomène de calvinisation que l’on retrouve aussi bien chez les luthériens que dans l’Eglise catholique. Cela explique les tendances à remettre en cause systématiquement la hiérarchie et à laisser le pouvoir dans l’Eglise se déliter dans des commissions nombreuses et aussi peu représentatives que les commissions techniques des administrations. (…) Au moment où paraissait le livre du Cardinal Ratzinger [« Entretien sur la Foi »], un manifeste français, cautionné par cinq évêques de l’Hexagone, accuse le Cardinal d’ « enterrer le Concile » et conteste par la même occasion tout le gouvernement de l’Eglise. (…) Certes, on n’accuse pas le Pape ou le Cardinal Ratzinger de contester la « lettre » du concile Vatican II, mais de mettre en cause (…) l’ « héritage concret », c’est-à-dire ce que la chrétienté progressiste essaie de mettre en place depuis (…) bien que le Concile n’en dise mot : les liturgies aberrantes, le mariage des prêtres, l’ordination des femmes (…), la mise en place d’assemblées démocratiquement désignées de laïcs et de clercs auprès des évêques, la limitation du pouvoir pontifical. Ces thèmes dont le Concile ne dit mot, s’ils devenaient réalité, transformeraient totalement le caractère de l’Eglise catholique. Ce n’est sûrement pas ce que souhaitaient les évêques français ; mais leur manque de caractère, leurs faiblesses théologiques (…), leurs liens avec une certaine intelligentsia progressiste et avec une action catholique largement dominée par l’ACO, expliquent l’appui de quelques-uns, à peine donné du bout des lèvres cependant par d’autres membres de l’épiscopat, à cette campagne de dénigrement contre Rome. Les évêques, sauf quelques irréductibles, n’ont pas comploté contre Rome. Une fois de plus, ils se sont laissé mener par cette intelligentsia catholique qui (…) dirige en fait l’Eglise de France. Cette intelligentsia, cette intellocratie, peut agir d’autant plus facilement que les évêques ne sont guère formés intellectuellement. (…) »

 

Nihil novi sub sole…

« En cette Transfiguration, le Seigneur avait pour but principal, en vérité, d’effacer dans le cœur de ses disciples le scandale de la croix, et d’empêcher, en leur révélant l’excellence de sa dignité cachée, que leur foi ne soit troublée par les humiliations de Sa Passion volontaire. Mais sa Providence avait un autre et non moindre dessein : celui de donner un fondement à l’espérance de la Sainte Église. Elle voulait lui faire connaître de quelle transformation tout le corps du Christ devait être gratifié, en sorte que ses membres puissent se promettre d’avoir part un jour à la gloire dont avait resplendi la Tête. Tout plein de la joie de cette vision totale, Pierre voulait habiter avec Jésus en ce lieu même où la manifestation de sa gloire le rendait si heureux (...) mais le Seigneur ne répondit pas à cette suggestion (...) : le monde en effet, ne pouvait être sauvé que par la mort du Christ et par son exemple. La foi de ceux qui croient au Seigneur doit être telle assurément qu’ils n’aient aucun doute sur la réalité des promesses de bonheur qui leur ont été faites ; mais il faut que nous comprenions aussi qu’au milieu des épreuves de la vie présente, nous devons solliciter la grâce de les supporter avec constance, avant de réclamer la gloire » (Saint Léon le Grand). Introït de la Messe : « Tibi dixit cor meum, quæsívi vultum tuum. vultum tuum, Dómine, requíram : ne avértas fáciem tuam a me. Ps. Dóminus illuminátio mea, et salus mea : quem timébo ? Glória Patri… Tibi dixit cor meum... » (« Mon cœur vous a dit : Mes yeux vous ont cherché, votre visage, Seigneur, je le chercherai. Ne détournez pas de mol votre face. Ps. Le Seigneur est ma lumière et mon salut ; qui craindrai-je ? Gloire au Père… Mon cœur vous a dit... ») Confiteor + Kyriale VIII (De Angelis)

 

 

 


 

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Le Mont Thabor, où s'accomplit historiquement la Transfiguration de Notre Sauveur, est la plus haute montagne de la Galilée. C'est là que Jésus-Christ manifesta Sa Splendeur Divine aux trois disciples qui devaient être les témoins de Sa Douloureuse Agonie au Jardin des Oliviers, Pierre, Jacques et Jean. Ce n'est pas une coïncidence. Ceux qui allaient le voir défiguré (« il n'avait plus figure humaine et son apparence n'était plus celle d'un homme » avait annoncé le prophète Isaïe au chapitre 52 verset 14 !), ce sont eux qui devaient, auparavant, l'avoir historiquement vu transfiguré. L'Évangile nous affirme que son visage devint éclatant comme le soleil et ses habits blancs comme la neige : la gloire de Sa Divinité rejaillit sur tout Son Corps humain. Les prophètes Moïse et Élie parurent à Ses côtés et s'entretenaient avec Lui de la mort qu'Il devait souffrir à Jérusalem. Les Apôtres furent ravis d'un événement si merveilleux, et Saint Pierre s'écria : « Seigneur, nous sommes bien ici. Faisons-y trois tentes, une pour Vous, une pour Moïse et une pour Élie ». Il parlait encore, quand une nuée lumineuse les couvrir, et une voix se fit entendre : « Celui-ci est Mon Fils bien-aimé, en qui J'ai mis toutes Mes complaisances, écoutez-Le ». A ce moment là, « toute la Trinité apparut : le Père dans la voix, le Fils dans l’homme, l’Esprit dans la nuée lumineuse » (Saint Thomas d’Aquin, s. th. 3, 45, 4, ad 2). 
 
 
La Transfiguration est aussi pour nous une préfiguration de notre résurrection promise (Jean 14, 1-4). C'est une Vérité de Foi et l'Église nous le rappelle chaque Dimanche dans le Credo : "et expécto resurrectionem mortuorum". Après notre mort, ceux et celles qui auront choisi, avec l'Église pour Mère, le difficile chemin (Matthieu 7, 13-14) de la sainteté pourront s'entendre dire : "Venez, les bénis de mon Père ; recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la Création du monde" (Matthieu 25, 34). Grande sera alors notre joie ! Grande sera alors - au temps de la résurrection finale - notre propre transfiguration !
 
 
 


 

 

• TEXTES LITURGIQUES (IN TRANSFIGURATIONE DOMINI)

 

- Daniel 7, 9-14 : Vision du Prophète Daniel sur le Fils d'Homme

ou/et - 2 Pierre 1, 16-19 : Vérité historique de la Transfiguration

- Psaume 97, 1 : Le Seigneur règne ! Exulte la terre, que jubilent les îles nombreuses !

ANNÉE A - Matthieu 17, 1-9 : La Transfiguration de Notre-Seigneur Jésus-Christ
ANNÉE B - Marc 9, 2-10 : La Transfiguration de Notre-Seigneur Jésus-Christ
ANNÉE C - Luc 9, 28-36 : La Transfiguration de Notre-Seigneur Jésus-Christ

 

 

 

Introït de la Messe : "Tibi dixit cor meum"

 


 
 
*** Si le 6 août tombe un Dimanche, l'ordre liturgique de préséance
impose que cette fête du Seigneur "prime" sur le Dimanche per annum
 


Liens : La Transfiguration de Notre Seigneur Jésus-Christ (Catéchisme de l'Église Catholique N°554 à 556) + « Le corps tout entier du Christ reconnaît la transformation dont il sera gratifié » (Saint Léon le Grand) + Aujourd'hui, sur le mont Thabor, l'effusion infinie de l'éclat divin luit devant les apôtres (Saint Jean de Damas) + Encyclique de Jean-Paul II publiée le jour de la Transfiguration : Veritatis Splendor + Messe et Commentaires Liturgiques (forme extraordinaire) + La Transfiguration, un message d'espérance pour ceux qui souffrent dans leur corps, par le Père Cantalamessa + Lux alma, Jesu, méntium (à Laudes, 1962) + Quicúmque Christum quǽritis (à Matines et à Vêpres, 1962) + Propre de la Messe (forme ordinaire) + O nata lux de lúmine, Iesu (à Vêpres, 1971) + La Transfiguration (vidéo KTO)

1. Dank sei dir, Vater, für das ewge Leben 
und für den Glauben, den du uns gegeben, 
daß wir in Jesus Christus dich erkennen 
und Vater nennen. 

2. Jedes Geschöpf lebt von der Frucht der Erde; 
doch daß des Menschen Herz gesättigt werde, 
hast du vom Himmel Speise uns gegeben 
zum ewgen Leben. 

 

En 366, la Sainte Vierge apparut à un riche couple sans enfant et, en même temps, au pape Libère pour leur demander la construction d'une basilique à l'endroit qui serait désigné par de la neige qui tomba le 5 août. En 434, le pape Xyste III l’offrit au peuple de Dieu après le Concile d’Éphèse dans lequel la Vierge Marie fut saluée comme Mère de Dieu. On lui donna d'abord le nom de Sainte-Marie des Neiges, puis de basilique de Libère, puis de Sainte-Marie de la Crèche, car les reliques de la Crèche y ont été apportées de Bethléem. Appelée maintenant Sainte-Marie-Majeure, c'est une des plus belles églises de Rome.



• TEXTES LITURGIQUES (IN DEDICATIONE BASILICÆ S. MARIÆ)

 

- Galates 4, 4-7 : Dieu a envoyé Son Fils, formé d’une femme

- Psaume 45, 11 : Ecoute, ma fille, regarde et prête l’oreille

- Luc 2, 1-7 : Naissance de Notre Seigneur Jésus-Christ

 

*** Solennité en la Basilique Sainte Marie-Majeure ; Fête pour les églises du diocèse de Rome ; Mémoire facultative ailleurs

Mémoire facultative le Samedi après le 5 août dans les calendriers propres à la Nouvelle-Zélande et à l'Australie

 

• TEXTES LITURGIQUES (S. IONNIS MARIÆ VIANNEY, PRESBYTERI)

 

- Ezéchiel 3, 16-21 : Je fais de toi un guetteur pour la maison d'Israël

- Psaume 117, 1 : Appel à la louange

- Marc 9, 35-50 : Ayez du sel en vous-mêmes

Seigneur, ayez pitié de nous. --> Seigneur, ayez pitié de nous
Jésus-Christ, ayez pitié de nous. --> Jésus-Christ, ayez pitié de nous.
Seigneur, ayez pitié de nous. --> Seigneur, ayez pitié de nous

Jésus, écoutez-nous. --> Jésus, écoutez-nous.
Jésus, exaucez-nous. --> Jésus, exaucez-nous.
 
Père céleste, qui êtes Dieu --> ayez pitié de nous.
Fils, Rédempteur du monde, qui êtes Dieu --> ayez pitié de nous.
Esprit-Saint, qui êtes Dieu --> ayez pitié de nous.
Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu --> ayez pitié de nous.
 
Sainte Marie --> priez pour nous.
Saint Jean-Marie Vianney, prévenue de la grâce dès votre enfance --> priez pour nous.
Saint Jean-Marie Vianney, modèle de piété filiale --> priez pour nous.
Saint Jean-Marie Vianney, dévot serviteur du Cœur Immaculé de Marie --> priez pour nous.
Saint Jean-Marie Vianney, lis de pureté --> priez pour nous.
Saint Jean-Marie Vianney, vaillant imitateur des souffrances du Christ --> priez pour nous.
Saint Jean-Marie Vianney, abîme d'humilité --> priez pour nous.
Saint Jean-Marie Vianney, séraphin dans la prière --> priez pour nous.
Saint Jean-Marie Vianney, fidèle adorateur du Très Saint Sacrement --> priez pour nous.
Saint Jean-Marie Vianney, amant de la sainte pauvreté --> priez pour nous.
Saint Jean-Marie Vianney, tendre ami des pauvres --> priez pour nous.
Saint Jean-Marie Vianney, pénétré de la crainte des Jugements de Dieu --> priez pour nous.
Saint Jean-Marie Vianney, fortifié par les missions divines --> priez pour nous.
Saint Jean-Marie Vianney, tourmenté par l'enfer --> priez pour nous.
Saint Jean-Marie Vianney, modèle des vertus sacerdotales --> priez pour nous.
Saint Jean-Marie Vianney, pasteur ferme et prudent --> priez pour nous.
Saint Jean-Marie Vianney, dévoré de zèle --> priez pour nous.
Saint Jean-Marie Vianney, assidu au chevet des malades --> priez pour nous.
Saint Jean-Marie Vianney, catéchiste infatigable --> priez pour nous.
Saint Jean-Marie Vianney, prédicateur aux paroles de flamme --> priez pour nous.
Saint Jean-Marie Vianney, sage directeur des âmes --> priez pour nous.
Saint Jean-Marie Vianney, doué de l'esprit de conseil --> priez pour nous.
Saint Jean-Marie Vianney, éclairé de célestes lumières --> priez pour nous.
Saint Jean-Marie Vianney, redouté du démon --> priez pour nous.
Saint Jean-Marie Vianney, compatissant à toutes les misères --> priez pour nous.
Saint Jean-Marie Vianney, providence des orphelins --> priez pour nous.
Saint Jean-Marie Vianney, favorisé du don des miracles --> priez pour nous.
Saint Jean-Marie Vianney, qui avez réconcilié tant de pécheurs avec Dieu --> priez pour nous.
Saint Jean-Marie Vianney, qui avez affermi tant de justes dans le bien --> priez pour nous.
Saint Jean-Marie Vianney, qui avez goûté les délices de la mort --> priez pour nous.
Saint Jean-Marie Vianney, qui jouissez de la gloire du Ciel --> priez pour nous.
Saint Jean-Marie Vianney, secourable à tous ceux qui vous invoquent --> priez pour nous.
Saint Jean-Marie Vianney, patron du clergé de France et de tous les curés de l'univers --> priez pour nous.
Saint Jean-Marie Vianney, protecteur de nos soldats --> priez pour nous.
 
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde --> pardonnez-nous, Seigneur.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde --> exaucez-nous, Seigneur,
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde --> ayez pitié de nous.
 
Jésus-Christ, écoutez-nous. --> Jésus-Christ, exaucez-nous.
 
V. Priez pour nous, saint Jean-Baptiste-Marie Vianney.
R. Afin que nos soyons dignes des promesses de Jésus-Christ.
 
Prions : Dieu tout-puissant et miséricordieux, qui avez rendu Saint Jean-Baptiste-Marie Vianney admirable par son zèle pastoral et par son constant amour de la prière et de la pénitence, faites-nous la grâce, nous vous en supplions, de gagner au Christ, à son exemple et par son intercession les âmes de nos frères et de parvenir avec eux à la gloire éternelle. Par Jésus-Christ, Notre-Seigneur. Ainsi soit-il.

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