R. Plus près de Toi, mon Dieu,
J’aimerais reposer : c'est Toi qui m'as créé,
Et Tu m'as fait pour Toi ; mon cœur est sans repos
Tant qu'il ne demeure en Toi ! (bis)
 
 
1. Qui donc pourra combler les désirs de mon cœur
Répondre à ma demande d'un amour parfait ?
Qui, sinon Toi, Seigneur, Dieu de toute bonté,
Toi l'amour absolu de toute éternité ?
 
2. Mon âme a soif de Toi, Dieu d'amour et de paix
Donne-moi de cette eau qui pourra m'abreuver.
Donne-moi ton esprit, qu'il vienne en moi Seigneur !
Moi je t'offre mon cœur pour qu'il soit ta demeure.
 
3. Seigneur, sur cette terre, montre-moi ton amour ;
Sans Toi à mes côtés, je ne fais que tomber ;
Viens affermir en moi l'esprit de charité,
Que je sache donner, aimer et pardonner.
 
4. Quand prendra fin ma vie, daigne me recevoir,
En ton cœur, ô Jésus, dans la maison du Père.
Donne-moi de te voir et de te contempler,
De vivre en ton amour durant l'éternité.
 

 

 

   

• TEXTES LITURGIQUES (S. EUSEBII VERCELLENSIS, EPISCOPI)

 

- 1 Jean 2, 18-25 : Se garder des antichrists

- Psaume 110, 1 : Assieds-toi à ma droite...

- Matthieu 10, 22-25 : Vous serez haïs à cause de mon Nom

 

 

• TEXTES LITURGIQUES (S. PETRI IULIANI EYMARD, PRESBYTERI)


 

*** Mémoire obligatoire de Saint Pierre-Julien Eymard pour les Maristes ;

Mémoire facultative des deux saints pour l'Eglise universelle

On a connu des prêtres qui ont « zappé » les pontificats de Jean XXIII, de Paul VI et de Jean-Paul Ier et ont tout simplement appliqué le Concile à travers des phrases du genre : « Dorénavant, on fera comme on a toujours voulu faire. » Cette génération soixante-huitarde avait un problème identitaire et idéologique qu’elle pensait pouvoir surmonter grâce à un « esprit du Concile » s’opposant aux véritables enseignements de Vatican II ; c’est de cette génération que sont sortis les supérieurs de séminaires qui ont « formé » (!) la grande majorité des prêtres que nous avons aujourd’hui. Est ensuite arrivée la génération Jean-Paul II d’où sont issus des prêtres missionnaires parfois adroits parfois maladroits, mais toujours sincèrement engagés pour l’Eglise. Puis il y a eu des jeunes qui se sont sentis appelés par Dieu à la prêtrise et voulaient appliquer les enseignements de Benoît XVI pour faire aussi bien que lui en liturgie et essayer de penser comme lui en théologie. Sauf que pour une raison incompréhensible, certains de ces jeunes prêtres ordonnés ces dernières années se sont rabattus sur la forme extraordinaire de la liturgie romaine qui - doit-on le rappeler ici - n’a jamais été publiquement célébrée par Benoît XVI. Ce qui aurait dû les pousser à davantage réfléchir. Phénomène de mode que cette attirance par la forme extraordinaire ? Il y a une autre explication : ces jeunes prêtres avaient moins d’ennuis avec leur hiérarchie lorsqu’il célébraient selon l’ancienne forme que lorsqu’il souhaitaient célébrer selon la forme actuelle sans la trahir, sans la déformer. Quoi qu’il en soit, beaucoup de ces jeunes prêtres qui voulaient savoir célébrer correctement la liturgie de l’Eglise avaient le droit de considérer que les messes de Benoît XVI étaient des exemples à suivre. Quels prêtres va nous donner le pape François ? Souhaitons simplement qu’ils ne soient pas des « esprits faibles » - pour reprendre l’expression de Mgr Gaidon parlant des séminaristes des années 68 - ne sachant dire « oui » qu’à leur ressenti, qu’à quelques délicieuses impression éphémères.

 

Pro Liturgia

Asperges me Kyriale XI (orbis factor) + Credo I

 

 

 

• ANNÉE A - TEXTES LITURGIQUES (DOMINICA XVIII "PER ANNUM")

 

- Isaïe 55, 1-3 : Dieu nourrit son peuple

- Psaume 145, 8 : Tu ouvres la main : nous voici rassasiés

- Romains 8, 35-39 : Rien ne peut nous séparer de l'amour du Christ

- Matthieu 14, 13-21 : Jésus nourrit la foule

 

• ANNÉE B - TEXTES LITURGIQUES (DOMINICA XVIII "PER ANNUM")

 

- Exode 16, 2-4 ; 12-15 : Le don de la manne au désert


- Psaume 78, 3 : Donne-nous Seigneur, le pain du ciel


- Éphésiens 4, 17 ; 20-24 : L'homme nouveau


- Jean 6, 24-35 : Le pain venu du ciel

 

• ANNÉE C - TEXTES LITURGIQUES (DOMINICA XVIII "PER ANNUM")

 

- Qohélet 1, 2 ; 2, 21-23 : Vanité des richesses

- Psaume 90, 3 : D'âge en âge, Seigneur, tu as été notre refuge

- Colossiens 3, 1-5 ; 9-11 : de l'homme ancien à l'homme nouveau

- Luc 12, 13-21 : Parabole de l'homme qui amasse pour lui-même

 

 

 

Introït de la Messe : "Deus, in adiutórium"
 

Le Saint Curé d’Ars témoigne :

 

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« Mes enfants, un bon prêtre avait eu le malheur de perdre un ami qu'il chérissait tendrement, aussi
priait-il beaucoup pour le repos de son âme. 
Un jour, Dieu lui fit connaître qu'il était au Purgatoire et qu'il souffrait horriblement.
 Ce saint prêtre ne crut rien faire de mieux que d'offrir le Saint-Sacrifice de la Messe pour son cher défunt. Au moment de la consécration, il prit l'hostie entre ses doigts et dit : « Père Saint et Eternel, 
faisons un échange ; Vous tenez l'âme de mon ami qui est en Purgatoire et moi je tiens le Corps de 
Votre fils qui est entre mes mains. Père Bon et Miséricordieux, délivrez mon ami et je Vous offre Votre 
fils avec tous les mérites de Sa Mort et de Sa Passion ». Sa demande fut exaucée. En effet, au moment de l'élévation, il vit l'âme de son ami, toute 
rayonnante de gloire, qui montait au Ciel : Dieu avait accepté l'échange. 
Mes enfants, quand nous voulons délivrer du Purgatoire une âme qui nous est chère, faisons de
même. Offrons à Dieu, par le Saint-Sacrifice, Son Bien-Aimé Fils, avec tous les mérites de Sa Mort et 
de Sa Passion. Il ne pourra rien nous refuser » (Catéchisme du Saint Curé d'Ars).

 

_______________________

 

 

 

 

 

Prions pour les âmes délaissées et abandonnées du purgatoire. sur Hozana

• TEXTES LITURGIQUES (S. ALFONSI MARIÆ DE' LIGUORI, EPISCOPI ET ECCLESIÆ DOCTORIS)

 

- Romains 8, 1-4 : La vie de l’esprit et non de la chair

- Psaume 119, 9 : Comment jeune, garder pur son chemin ?

- Matthieu 5, 13-19 : Sel de la terre et lumière du monde 

*** Solennité pour l'Ordre des Rédemptoristes (CSSR) ; Mémoire obligatoire ailleurs

 

Le 1er août, (le 16 janvier pour les orthodoxes) l'Église catholique nous invitait à faire mémoire

de l'épisode raconté dans les Actes des Apôtres au chapitre 12 : Alors que Pierre est dans

une prison de Jérusalem, un ange de Dieu vient le délivrer et faire tomber ses liens.

 


 
 
Hérode Agrippa, roi des Juifs, après avoir condamné à mort Saint Jacques le Majeur, l'an 43, fit emprisonner Saint Pierre. Les fidèles, à la nouvelle de l'arrestation du chef de l'Église, se mirent aussitôt en prière, et Dieu les exauça. Le Prince des Apôtres, chargé de chaînes, était gardé nuit et jour par seize soldats, dont quatre faisaient tour à tour sentinelle dans la prison autour de lui. Les autres gardaient les portes. La nuit même qui précédait le jour marqué pour l'exécution, Pierre dormait paisiblement au milieu de ses gardes, quand tout à coup la prison fut éclairée d'une lumière céleste. Un Ange apparaît, le réveille et lui dit : « Levez-vous promptement, prenez votre ceinture, vos vêtements et votre chaussure, et suivez-moi ». Au même instant les chaînes tombent de ses mains; stupéfait, il obéit, et traverse sans obstacle, à la suite de l'Ange, le premier et le second corps de garde. Une porte de fer était à l'entrée du chemin qui conduisait à l'intérieur de Jérusalem. Cette porte s'ouvre d'elle-même. Ils vont ensemble jusqu'au bout de la rue, et l'Ange disparaît. Pierre avait cru que tout ce qui se passait n'était qu'un songe; mais, persuadé alors de la réalité de sa délivrance, il en bénit le Seigneur en disant : « Je reconnais maintenant que Dieu a envoyé véritablement Son Ange et qu'Il m'a délivré de la main d'Hérode et de l'attente cruelle du peuple juif ». Les fidèles se firent un devoir de recueillir les précieuses chaînes de Saint Pierre et les conservèrent avec un religieux respect. Elles sont précieusement vénérées dans l'église de Saint-Pierre-aux-Liens.

 

*** Fête maintenant supprimée du calendrier liturgique (depuis la réforme de 1960) ;

Elle n'existe donc plus pour la forme extraordinaire et ordinaire de la Liturgie Romaine

 

• TEXTES LITURGIQUES (SANCTI IGNATII DE LOYOLA, PRESBYTERI)

 

- 1 Corinthiens, 10, 31 à 11, 1 : Faites tout pour la Gloire de Dieu

- Psaume 34, 2 : Louange à la Justice Divine

- Matthieu 16, 24-27 : Conditions pour suivre Jésus


*** Solennité dans l'Ordre des Jésuites ; Mémoire obligatoire ailleurs

• TEXTES LITURGIQUES (S. PETRI CHRYSOLOGI, EPISCOPI ET ECCLESIÆ DOCTORIS)


Actes 2, 14-36 : Discours de Saint Pierre à la foule

Psaume 19, 8 : La Loi du Seigneur est parfaite

Jean 10, 11-16 : Moi, Je suis le Bon Pasteur

Depuis le concile Vatican II, le lieu où se manifeste avec la plus grande visibilité la crise dans l’Eglise est la liturgie. En effet, une grave crise du sacré frappe la liturgie de plein fouet. Désormais, lorsqu’on assiste à une messe, c’est le célébrant qui apparaît comme le centre de l’action liturgique, mais ce n’est plus l’action elle-même, celle qui met Dieu et son adoration au centre de l’attention des fidèles ; cette dernière est comme diluée dans la communauté qui s’autocélèbre. Paradoxalement, la messe est aujourd’hui devenue le moment par excellence de la confiscation de la liturgie ; celle-ci est spoliée par la communauté locale qui se reflète dans la personnalité du pasteur qu’elle se choisit. Mais que gagne-t-on à aller à l’église, le dimanche, si c’est pour assister à une cérémonie transformée en un jeu de rôles permettant à un célébrant de s’investir dans des activités fictives, étrangères à la liturgie, rendant difficile de retrouver l’expression sacrée par laquelle l’Eglise affirme qu’il s’agit bien de la célébration du mystère pascal ? Alors que la Constitution Sacrosanctum Concilium, puis le Missel romain, affirment avec la plus grande netteté que les prêtres ne sont jamais autorisés à ajouter, modifier ou supprimer quoi que ce soit dans la liturgie, on constate que la majorité des célébrants - évêques y compris - ont pris l’habitude de transformer les rites : les messes deviennent partout des cérémonies personnalisées dans lesquelles le rite romain n’est plus qu’un vague schéma permettant l’adaptation de la liturgie aux fantaisies des célébrants ou aux exigences de la pastorale.

 

Désormais, les messes paroissiales ressemblent à tout... sauf à la célébration du mystère pascal. Elles sont des « spectacles » permettant à des « équipes liturgiques » de s’exhiber par l’exploitation des modes pastorales et des goûts du moment. Dans ce contexte, la norme liturgique n’existe plus : c’est chaque célébrant qui, en fonction de la complicité de l’assistance, introduit dans la messe ses ingrédients, ses fantaisies, ses lubies à la manière d’un thaumaturge. Le remplacement du chant grégorien par des musiques d’ambiance conduit à des réactions carrément anti-liturgiques : les fidèles ne viennent plus à la messe pour adorer mais pour se faire les maîtres d’une « cérémonie » au cours de laquelle le prêtre fait son « show » tandis que défilent des lecteurs (-trices), des animateurs (-trices). Cet emprisonnement de la liturgie dans artifices pastoraux ne peut que désacraliser le culte divin et conduire à ce que les fidèles, le dimanche venu, n’éprouvent plus le besoin d’aller à l’église.

 

Pro Liturgia

Kyrie (XIIème)

Kyrie (XIIème)

Gloria (XIIème)

Gloria (XIIème)

Sanctus (XIIIème)

Sanctus (XIIIème)

Agnus Dei (XIème)
 
 
Enregistré en la Cathédrale de Cologne
(Messe en ut # mineur - Année 1901)

Agnus Dei (XIème)

 
Enregistré en la Cathédrale N-D de Paris
(Messe en ut # mineur - Année 1901)

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