Comte-de-Paris.jpgSommes nous encore en démocratie et pour combien de temps ? La violence brutale infligée à une majorité de Français serait-elle une provocation ? Sinon, avons-nous les moyens d'y répondre ? Lesquels ? Lorsqu'on ose faire voter à main levée, comme sous la terreur, lors de la révolution de 1792, des lois d'exceptions pour arracher au bulldozer les racines de notre civilisation judéo-chrétienne, il y a violence faite à la démocratie mais aussi à l'âme et au cœur des Français, à leur culture millénaire. La haine et l'incompréhension creusent alors leurs sillons au sein du peuple de France. Une  gouvernance annoncée comme normale pourrait apparaître, au bout d'un  an, comme l'antique Moloch, idole carthaginoise : on faisait périr dans les flammes de cet idole, constamment entretenues, les  opposants, permettant alors aux fragiles gouvernances de l'époque de  croire pouvoir ainsi éteindre par le feu toute angoisse de leur propre avenir. Après, il n'y aurait plus que cendres et fumée, lorsqu'on refuse d'écouter les justes revendications, comme les besoins d'un peuple et que dans le même temps on laisse croître de façon incontrôlable la dette, le chômage et donc la misère, il y a violence faite à la personne. Nous ne sommes pas homophobes pour la plupart d'entre nous. Mais certains médias, serviteurs zélés du pouvoir, font volontiers l'amalgame opposant leurs certitudes artificielles dans un politiquement correct, avec nos sources vitales et notre croyance en la "royauté de l'homme". Ils trichent avec eux-mêmes et avec le vrai de la réalité de ce qui est. (…) Nous ne souhaitons pas que nos principes soient déviés, qu'ils soient totalement et officiellement inversés, condamnés sans référendum.

 

La liberté de chacun est un bien trop précieux pour l'abandonner à quelques dictatures que ce soient. Car une liberté axée uniquement  sur un plaisir personnel, qui n'aurait pas à cœur d'en comprendre les tenants et les aboutissants et ce qui pourrait en résulter, aura tendance à s'exercer au détriment de la liberté des autres. Le grand  poète Paul Valéry écrivait : « la liberté de chacun s'achève où commence celle de l'autre ». En écrivant cela, nous pensons bien évidement aux enfants qui pourraient se trouver doublement orphelins et privés du sens de leur vie à venir et à construire. Ne nous laissons pas instrumentaliser par ceux qui ne pensent qu'à eux-même et au plaisir qu'ils en auraient. Un bébé à faire naître artificiellement pourrait-il être comparable à un animal de compagnie que l'on achèterait ? (…) Lorsqu'en outre l'éducation nationale est confiée, au plus haut niveau à des fossoyeurs (peut être de bonne volonté) qui déjà envisagent toutes sortes d'expériences sur les embryons, devenus cobaye dans le ventre de leur mère, il y a violence faite à l'être humain au prétexte de la science et de son expérimentation. « Trop de technologie risque d'engendrer des idiots » écrivait Einstein. Je tiens à vous assurer que nous ne sommes aucunement passéistes. Un de mes ancêtres, le Roi Louis XVI, fut le premier avec toute sa famille à expérimenter le premier vaccin de la variole en 1787, pour l'exemple. Aujourd'hui nous sommes profondément tristes, nous sommes également soumis à l'obligation de nous confronter à certains régimes totalitaires qui vont à l'encontre des droits de l'homme, des droits de la personne humaine dont on oublie trop souvent sa part de sacré, d'âme.

 

En parallèle de ces sombres tableaux, il existe pourtant dans toute la France des jeunes et des moins jeunes, des Français et des Françaises de toutes origines, de toutes conditions, de toutes confessions, parfois d'aucune confession, de toutes couleurs, qui  parcourent les rue de nos villes pour crier leur incompréhension de  ce "Viol" face aux diktats qui tentent de pousser la France vers l'abîme. La seule réponse adaptée, mais d'une force incompressible, qu'ils aient trouvée est et doit rester la non violence, même si de stupides groupuscules irresponsables ou manipulés tentent parfois de  s'immiscer pour semer le désordre et la violence. J'admire cette  magnifique jeunesse, dans ce mai 68 remis à l'endroit en mai 2013, ces veilleurs non violents qui donnent l'exemple de leur force  tranquille, de leur abnégation déterminée, de leur respect d'autrui, celui de la dignité de chaque être et le rejet de l'exaspération et  de la colère. Marcher sur le fil tranchant de la non violence n'est en effet pas facile dans ce monde plein de violence. Seule la force intérieure et l'amour de l'autre peuvent désarmer l'implacabilité retorse et glaciale qui vous est opposée. Si on se laisse emporter par la colère on prend le risque non assumé de répondre oeil pour oeil. Alors nous dit le Mahatma Ghandy  « le monde deviendrait aveugle ». Je vous laisse méditer en conclusion sur cette réflexion de Mère Térésa : « le fruit  du silence est la prière... le fruit de la prière est la foi... le  fruit de la foi est l'amour... le fruit de l'amour est le service...  le fruit du service est la paix ».

 

Henri, Comte de Paris, Duc de France 

drapeau-usa *** Mémoire facultative propre aux Etats-Unis

 

RAPPEL : La Mémoire facultative est le 22 janvier pour l'Eglise universelle

La traduction du dernier livre du pseudo-théologien suisse Hans Küng "Islam" vient de paraître en français. Dans ce livre, il soutient apparemment la thèse que les chrétiens se devraient de respecter le message de Mahomet, "authentiquement prophète" et de considérer que Jésus-Christ n'est qu'un prophète parmi d'autres, que l'Islam peut permettre aux chrétiens de "purifier" leur monothéisme en abandonnant le dogme de la Trinité. Comment ne pas s'indigner de tels propos ? Ce théologien, sensé être catholique, n'a cessé de dénigrer l'Eglise, de préconiser une évacuation de toute verticalité dans le christianisme pour en faire une religion "droits-de-l'homme", de l'horizontalité, et voilà qu'il affirme doctement que l'Islam peut nous aider à retrouver le sens de la verticalité. Un parallèle avec la liturgie : Hans Küng était aussi vraisemblablement à la pointe du "progrès" dans ce domaine, reprochant entre autres choses à Benoît XVI de célébrer la messe en latin, en "tournant le dos au peuple". A son avis, laquelle des célébrations liturgiques - forme ordinaire du rite latin célébrée en respectant les normes liturgiques ou forme extraordinaire - ou le spectacle le plus souvent médiocre et désacralisé qu'il nous est souvent donné de vivre dans nos paroisses, nous conduit-elle davantage vers Dieu ? La réponse semble évidente. Curieuse (im)posture que l'on pourrait assimiler à du masochisme, ou de la haine de soi chez certains progressistes, faisant preuve de géométrie variable, consistant à admirer dans la tradition des autres (dans ce cas particulier l'Islam), ce que l'on dénigre dans la sienne, à valoriser chez les autres ce que l'on se refuse à soi-même (et aux autres...).


La liturgie romaine offre aujourd’hui de multiples visages. Intégralement respectée dans certains monastères ou quelques communautés religieuses, elle est devenue rarissime dans la majorité des paroisses de l’Europe de l’Ouest où de nombreux célébrants ont désormais pris l’habitude de l’adapter, c’est-à-dire, en réalité, de la modifier selon les circonstances et les goûts : ajouts de commentaires personnels, suppression de prières, ajouts de chants dont les paroles sont étrangères aux textes de la liturgie du jour, rondes d’enfants autour de l’autel, absence de dignité... etc. Au demeurant, les messes retransmises par la télévision française, le dimanche matin, montrent assez clairement que les célébrants - fussent-ils évêques - ne saisissent plus très bien ce que signifie « célébrer la liturgie ». Mais le plus grave est que quelles que soient leurs origines - France, Suisse, Belgique... - les images télévisées présentent toujours des célébrations plus ou moins falsifiées. En France tout particulièrement, la tenue des célébrants laisse ordinairement grandement à désirer ; l’agencement des sanctuaires serait presque partout à revoir ; le service d’autel est soit inexistant soit improvisé ; les « ajouts, omissions, modifications » sont légions ; le chant grégorien n’est plus conservé, dans le meilleur des cas, que comme musique d’ambiance. Quant aux chorales, là où elles existent encore, elles donnent généralement l’impression de ne savoir plus exécuter que des airs qu’on entendait autrefois aux veillées scoutes... 

 

 

 

 

priestLes paroisses où la liturgie est véritablement mise en œuvre avec intelligence, fidélité et dignité, selon les données du missel romain restauré à la suite de Vatican II sont donc rarissimes, contrairement à ce que veulent faire croire les évêques lorsqu’ils prétendent que les messes qui se célèbrent dans leurs diocèses respectifs sont conformes à ce qu’a voulu le Concile. Ce n’est pas même dans les cathédrales de France qu’on trouvera des célébrations eucharistiques dignes de ce nom pouvant servir d’exemples : il y règne le plus souvent des liturgies grandiloquentes qui ne savent plus qu’osciller entre le pompeux et le kitch. Pourtant, le « Cérémonial des Evêques » de 1997 donne des précisions concernant la façon de mettre en valeur la liturgie de l’Eglise. Par exemple : 

 

 

Les vêtements

 

1. « Le vêtement liturgique commun à tous les ministres de quelque degré que ce soit est l’aube, serrée autour des reins par un cordon, à moins qu’elle ne soit confectionnée de manière à s’ajuster au corps même sans cordon. » (cf. n°65). L’aube flottante qu’on voit partout n’est donc pas autorisée. 

 

2. « On mettra un amict avant de revêtir l’aube, si celle-ci ne recouvre pas parfaitement l’habit ordinaire autour du cou. » (Id.) Il n’est donc pas « normal » qu’on puisse voir le col de chemise ou le col romain de celui qui est à l’autel. 

 

3. « Le vêtement propre au prêtre célébrant, pour la messe et les autres actions sacrées en lien direct avec la messe, est la chasuble (...). On doit la revêtir par-dessus l’aube et l’étole. » (cf. n° 66). Célébrer l’Eucharistie sans revêtir la chasuble est donc un abus.

 

4. « Dans la célébration liturgique, l’évêque porte les mêmes vêtements que le prêtre ; mais, dans une célébration solennelle, il convient que, selon l'usage reçu de l’Antiquité, il porte sous la chasuble la dalmatique qui peut toujours être de couleur blanche, en particulier pour les ordinations, la bénédiction d'un abbé ou d’une abbesse, la dédicace d’une église ou d’un autel. » (cf. n° 56). « Les insignes pontificaux que porte l’évêque sont : l’anneau, le bâton pastoral (ou crosse), la mitre, la croix pectorale, et, si le droit le lui reconnaît, le pallium. » (cf. n° 57).

 

 

 

Les livres liturgiques

 

5. « Il faut traiter les livres liturgiques avec soin et respect, puisqu’ils servent à proclamer la parole de Dieu et à exprimer la prière de l’Eglise. Aussi faut-il veiller (...) à disposer des livres liturgiques officiels dans l’édition la plus récente et dans une présentation qui soit belle par la typographie et la reliure. » (cf. n°115). L’édition la plus récente du Missel romain est introuvable en France du fait que les évêques font tout pour en retarder la parution... Quant à la belle présentation des livres liturgiques, on sait que trop souvent elle est ignorée du fait qu’en beaucoup d’endroits on préfère les pochettes plastifiées ou les petits missels jetables.

 

 

 

Le chant

 

6. « Les musiciens observeront les normes concernant notamment la participation du peuple par le chant. Il faut en outre veiller à ce que le chant manifeste le caractère universel des célébrations que préside l’évêque ; il faut donc que les fidèles puissent dire ou chanter ensemble les parties de l’ordinaire de la messe qui leur reviennent, non seulement en langue vivante, mais aussi en latin. » (cf. n° 40). Chanter en latin ? C’est devenu impossible : après avoir interdit le chant grégorien pendant des années, on nous dit maintenant que les fidèles ne savent plus le chanter... 

 

 

L’autel


7. « L’autel de l’église cathédrale sera normalement fixe et dédicacé, [élevé] à une distance du mur qui permette d’en faire facilement le tour et d’y célébrer face au peuple (...) » (cf. n° 48). « On encense l’autel de coups d’encensoir successifs de la manière suivante : a) si l’autel est isolé du mur, l’évêque l’encense en en faisant le tour ; b) si l’autel est placé contre le mur, l’évêque l’encense en passant d’abord le long du côté droit, puis du côté gauche de l’autel.” (cf. n°93). On lit bien : si l’autel est placé contre le mur... ce qui implique la légitimité de la célébration « versus orientem ». Quant à la liturgie épiscopale, elle revêt toujours une grande importance pour l’Eglise : « Les célébrations sacrées que préside l’évêque manifestent (...) le mystère de l’Eglise à qui le Christ se rend présent : elles ne sont donc pas un simple apparat de cérémonies. » (cf. n°12) « Pour que la cérémonie, surtout celle que préside l’évêque, soit remarquable par sa beauté, sa simplicité et son ordonnancement, elle a besoin d’un maître des cérémonies qui la prépare et la dirige (...). Le maître des cérémonies doit être vraiment expert en liturgie, connaître son histoire, son caractère, ses lois et ordonnances; mais il doit pareillement être compétent en pastorale afin de savoir comment organiser les célébrations en vue de favoriser la participation fructueuse du peuple aussi bien que pour donner aux rites toute leur beauté. Il veillera à observer les lois des célébrations sacrées selon leur véritable esprit, ainsi que les traditions légitimes de l’Eglise particulière qui ont une valeur pastorale. » (cf. n°34). Le maître des cérémonies doit être un « expert » en liturgie qui « observe les lois », est-il dit... Or, combien trouve-t-on, parmi les membres des actuelles équipes liturgique paroissiales qui se sont imposées presque partout, d’expert(e)s qui sachent observer les lois de la célébration ? On répondra qu’il ne s’agit là que de détails... Peut-être, aux yeux de certains. Mais ne faut-il pas reconnaitre que lorsque ces « détails » sont respectés, la messe a bien plus d’allure que la majorité des célébrations paroissiales actuelles qui donnent trop souvent l’impression d’avoir été imaginées par des amateurs ou, parfois même, par des incompétents ?

 

 

 

Il convient alors de s’interroger : pourquoi, depuis 50 ans, les données sur la liturgie de Vatican II n’ont-elles trouvé aucun champ d’application dans les diocèses ? Cette question a été posée à plusieurs évêques de France. L’un d’eux nous a donné cette réponse : « (...) une partie de la réponse à la question posée se trouve précisément dans le livre « L’esprit de la Liturgie » du Cardinal Ratzinger. Mais également dans l’allocution prononcée le 26 octobre 2006 par le Cardinal Arinze, alors Préfet de la Congrégation pour le Culte divin et la discipline des Sacrements, à l’occasion du 50ème anniversaire de l’Institut Supérieur de liturgie à Paris. » Ces quelques lignes d’un Evêque français sont éclairantes pour plusieurs raisons : - l’Evêque ne rejette pas la question posée : en y répondant, il donne implicitement la preuve que le problème liturgique évoqué est bien réel ; - l’Evêque renvoie à deux documents : un livre du Cardinal Ratzinger et une conférence du Cardinal Arinze. C’est là, dit-il, qu’on peut trouver « une partie de la réponse » à la question posée au sujet du problème liturgique. Or, que disent les deux Cardinaux cités - dont un est aujourd’hui pape - ? Simplement que bon nombre de problèmes actuels sont le résultat d’une mauvaise formation donnée aux prêtres, et parfois même à une totale absence de formation. Ainsi, dans « L’esprit de la Liturgie », le Cardinal Ratzinger insiste-t-il sur la nécessité d’un parcours éducatif qui devrait porter à rétablir la conscience que la liturgie est un don et non pas une démonstration des capacités humaines, puisque la liturgie, comme la théologie, ne vit pas tant de ce que l’on pense d’elle que de ce que l’on reçoit d’elle. Quant au Cardinal Arinze, il dit clairement que « beaucoup d’abus, dans le domaine de la Liturgie, ont pour origine, non pas la mauvaise volonté, mais l’ignorance (...), la place indue qui est accordée à la spontanéité, ou à la créativité, ou bien une fausse idée de la liberté, ou encore cette erreur qui a pour nom “horizontalisme” et qui consiste à placer l’homme au centre de la célébration liturgique au lieu de porter son attention vers le haut, c’est-à-dire vers le Christ et ses Mystères ». Et, citant le pape Jean-Paul II, il ajoute qu’ « il est urgent que dans les communautés paroissiales, dans les associations et dans les mouvements ecclésiaux on assure des cours appropriés de formation, afin que la Liturgie soit mieux connue dans toute la richesse de son langage et qu’elle soit vécue dans toute sa plénitude ». Enfin, le Cardinal souligne dans son discours que « la promotion de l’ars celebrandi [ne pourra se faire que grâce à] une solide base théologico-liturgique, une formation de qualité dans le domaine de la foi, et le respect du caractère propre de la Liturgie ». Le « manque de formation solide » des prêtres - curés, aumôniers... et même évêques ! - disent les Cardinaux Ratzinger et Arinze : c’est donc là que se trouve une des racines du mal qui ronge actuellement la liturgie et prive tant de fidèles de célébrations qui soient une expression authentique de la foi de l’Eglise.

 

Pro Liturgia

En ce 3ème Dimanche du Temps "per annum", Jésus poursuit son ministère par sa prédication. Il appelle encore de nouveaux disciples (Année A) ; demande aux hommes de se convertir (Année B) et accomplit par Sa Parole les prophéties (Année C). Introït de la Messe (Années A et B) : « Dóminus secus mare Galilǽæ vidit duos fratres, Petrum et Andréam, et vocávit eos : Veníte post me : fáciam vos fíeri piscatóres hóminum. Ps. : Cæli enárrant glóriam Dei : et ópera mánuum eius annúntiat firmaméntum. Gloria Patri... » (« Le Seigneur marchant le long de la mer de Galilée, vit deux frères, Pierre et André. Et il les appela : Suivez-moi, et je vous ferez devenir pêcheurs d’hommes. Ps. : Les cieux racontent la gloire de Dieu, et le firmament publie les œuvres de ses mains. Gloire au Père... ») ; Introït de la Messe (Année C) : « Adoráte Deum, omnes Angeli eius : audívit, et lætáta est Sion : et exsultavérunt fíliæ Iudæ. Ps. : Dóminus regnávit, exsúltet terra : læténtur ínsulæ multæ. Gloire au Père... » (« Adorez Dieu, vous tous ses Anges, Sion a entendu et s’est réjouie, et les filles de Juda ont tressailli de joie. Ps. : Le Seigneur est roi ; que la terre tressaille de joie, que toutes les îles se réjouissent. Gloire au Père... ») Asperges me Kyriale XI (orbis factor) + Credo I

 

 




jesusappelapotre.jpeg• ANNÉE A - TEXTES LITURGIQUES (DOMINICA III "PER ANNUM")

 

- Isaïe 8, 23 à 9, 3 : Une lumière se lèvera sur la Galilée

- Psaume 27, 1 : Le Seigneur est lumière et salut

- 1 Corinthiens 1, 10-17 : Le scandale des divisions dans l'Église du Christ

- Matthieu 4, 12-23 : Jésus commence son ministère par la Galilée

 

• ANNÉE B - TEXTES LITURGIQUES (DOMINICA III "PER ANNUM")

 

- Jonas 3, 1-5 ; 10 : A l'appel du prophète, les païens se convertissent

- Psaume 25, 4 : Fais-nous connaître tes chemins, Seigneur !

- 1 Corinthiens 7, 29-31 : Le monde passe : vivons ce temps pour le Seigneur

- Marc 1, 14-20 : Jésus invite les hommes à la conversion

 

• ANNÉE C - TEXTES LITURGIQUES (DOMINICA III "PER ANNUM")

 

- Nehémie 8, 2-4 ; 5-6 ; 8-10 : Le peuple de Dieu redécouvre la Parole

- Psaume 19, 8 : La joie du Seigneur est notre rempart

- 1 Corinthiens 12, 12-30 : Diversité des membres dans l'unité du corps du Christ

- Luc 1, 1-4 ; 4, 14-21 : "Aujourd'hui, s'accomplit la Parole"


 

 

Introït de la Messe (Années A et B) : "Dominus secus mare"
 

drapeau-argentine.gif *** Mémoire facultative propre à l'Argentine

• TEXTES LITURGIQUES (S. FRANCISCI DE SALES, EPISCOPI ET ECCLESIAE DOCTORIS)

 

- Ephésiens 3, 14-19 : Que le Christ habite en vos cœurs

- Psaume 33 : Hymne à la Providence

- Matthieu 11, 25-30 : L’Evangile révélé aux simples

« Tous nous avons été créés à l’image et à la ressemblance de l’Amour. Nous avons été créés par l’Amour et pour l’amour. Mais puisqu’en Adam nous avons été détournés de cette vocation, il nous faut réapprendre par excellence l’école de l’Amour. De ce point de vue, le temps des fiançailles c’est la maternelle, ou plutôt – car dès le berceau, dès l’enfance et l’adolescence on apprend à aimer comme Dieu aime – l’école primaire de l’Amour ! On imagine parfois que ce qui déclanche un amour est une sorte de mystérieuse injection sur laquelle on puiserait allégrement durant les premiers temps de la vie commune mais qui peu à peu s’épuiserait. Cette représentation simpliste est tout le contraire de notre vocation. L’Amour auquel nous sommes appelés, ne part pas du sommet – appelons-le « coup de foudre » – pour glisser peu à peu dans la vallée, mais il part de la vallée pour s’élever progressivement vers le sommet. Si l’on prête l’oreille à la description que Saint Paul fait de l’Amour dans sa lettre aux Corinthiens – « l’Amour ne se réjouit pas de ce qui est mal mais il trouve sa joie dans ce qui est vrai ; il supporte tout, il fait confiance en tout, il espère tout, il endure tout… » – on peut être pris de panique ! Il nous semble en effet que, de la vallée où nous sommes, l’Amour est un sommet inaccessible ! Comment vais-je pouvoir aimer jusqu’à donner ma vie pour l’autre, toute ma vie ? Comment répondre à cet appel alors que sans cesse je suis affronté à mes limites ? 

Avant de bâtir une maison, l’architecte enquête sur le terrain, fait des plans, choisit ses matériaux. Toutes ses précautions sont bien normales : elles évitent de cuisants échecs ! Parfois, on voudrait se marier huit jours après s’être rencontrés. C’est pour le moins imprudent. Car fonder un foyer, c’est comme construire une maison : cela demande du temps, à moins que ce soit un château de sable que l’on veuille bâtir et qui s’effondrera à la première pluie. Temps de se connaître et de se livrer… Temps d’échanger ses points de vue… Temps de raconter ses expériences… Temps d’exprimer ses projets et ses désirs… Temps d’envisager une oeuvre qui résiste au temps ! »

 

Du Père Thierry de Roucy, le 12 avril 1986

A partir de ce moment, la Très Sainte Vierge fut confiée à Saint Joseph, son Très Chaste époux. Cette union fut célébrée suivant l'usage des temps antiques ; les futurs époux se donnaient la main ; le fiancé mettait un anneau au doigt de sa fiancée, et la bénédiction du pontife donnait le sceau spirituel à la promesse réciproque de vivre ensemble pour l'éternité. Quelques temps après, les noces de la Sainte Vierge et de Saint Joseph eurent lieu à Jérusalem ; les fêtes durèrent sept jours ; ensuite, les saints époux rentrèrent à Nazareth. Depuis le XVIème siècle, l'Eglise catholique fête traditionnellement ces saintes fiançailles (qui sont bien évidemment un modèle pour tous les fiancés) le 23 janvier :

 


 


« Tout le bien du mariage est accompli chez les parents du Christ : l'enfant, la fidélité et le sacrement.

L'enfant, nous le reconnaissons en le Seigneur Jésus ; la fidélité en ce qu'il n'y eut aucun adultère ;

le sacrement en ce qu'il n'y eut aucune séparation. Une seule chose est absente : l'union charnelle »

(Saint Augustin, évêque d'Hippone - Père et Docteur de l’Eglise)

 


Liens : Les fiançailles de la Sainte Vierge avec Saint Joseph, par la Mystique et Bienheureuse Anne-Catherine Emmerich + Les fiançailles de la Sainte Vierge avec Saint Joseph, par la Mystique et Vénérable Maria d’Agreda + Rituel de la bénédiction des fiançailles + Somme Théologique, Question N°29 : Les fiançailles de la Mère de Dieu (Saint Thomas d’Aquin) + Acte de consécration d’un nouveau foyer à la Sainte Vierge Marie après la Messe de Mariage + Les fiançailles, un temps de fondation La gravité des relations sexuelles avant le mariage, par l'Abbé Guy Pagès + Mariage, comment être sûr de ne pas se tromper ?, par l'Abbé Guy Pagès + Mariage et engagement, par l'Abbé Guy PagèsPrière des époux (après le mariage) + La solitude que je ressens, je Te l'offre Seigneur + Prière des célibataires + Prière des fiancés + Homélie sur le mariage, par Saint Josemaria Escriva de Balaguer (mp3) + Prière d'intercession aux saints fiancés de Nazareth

Flag of Malta *** Mémoire obligatoire propre à Malte

• TEXTES LITURGIQUES (S. VINCENTII, DIACONI ET MARTYRIS)

 

- Apocalypse 21, 5-7 : Je suis l'Alpha et l'Omega, le commencement et la fin

- Psaume 125 : Ceux qui se confient au Seigneur ne chancellent point

- Luc 9, 23-26 : Les conditions pour suivre Jésus

 

*** Mémoire obligatoire pour l'Espagne ; Mémoire facultative le 23 janvier

pour les Etats-Unis ; Mémoire facultative ce 22 janvier pour l'Eglise universelle

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