• TEXTES LITURGIQUES (SANCTÆ MARTHÆ)

 

- Romains 12, 9-13 : Que l’amour fraternel vous lie d’affection entre vous

- Psaume 34, 2 : Louange  à la Justice Divine

- Luc 10, 38-42 ou Jean 11, 19-27 : Marthe et Marie ou Résurrection de Lazare

*** Solennité à Tarascon ; Mémoire obligatoire ailleurs 

cardinalsiri« J'attire votre attention sur un problème qui est en train de devenir de la plus grande importance : celui de l'habit ecclésiastique. (…) L'habit ecclésiastique normal est uniquement la soutane. Ainsi en a décidé la Conférence Épiscopale Italienne (CEI) en mars 1966. Il est simplement permis d'utiliser le « clergyman » avec de fortes restrictions : pas pour l'exercice du ministère, ni pour l'administration des Sacrements et des Sacramentaux, ni pour la célébration de la Sainte Messe, ni pour la prédication, ni pour le catéchisme. Cette disposition de la CEI est complétée par les indications que le décret cité donne pour le clergyman : noir ou gris foncé avec le col romain. Ce col devient l'élément le plus qualifiant de l'habit "toléré". (…) Par la grâce de Dieu, dans notre diocèse, hors quelques originaux, l'énorme majorité du clergé utilise seulement la soutane et le nombre de ceux qui utilisent le clergyman est très réduit. (…) [Il faut savoir] que l'habit conditionne fortement et souvent forge la psychologie de qui le porte. L'habillement est la première des choses qui se voit. Il rappelle l'appartenance, le décorum, l'esprit de corps, la dignité ! Et il le fait de façon continue. Il crée des limites à l'action, il rappelle constamment ces limites, il maintient la barrière de la pudeur, de la renommée, du devoir, de la résonance publique, des conséquences de nos actes et de leur interprétation. Il oblige à y réfléchir, à se contenir, à être en consonance avec l'environnement auquel l'habit nous oblige. Il a la capacité de donner, pour notre sauvegarde, une force qui sans lui n'existerait pas autant; il réussit à empêcher que l'on outrepasse certains seuils. 

 

(…) Il arrive ailleurs qu'à Gênes où le cas est rarissime sinon unique que l'on commence à enlever le col romain du clergyman, c'est à dire l'unique élément "signifiant" du costume ! Certains ont déjà adopté en violation du Décret de la CEI l'habit gris clair. Finalement nous en arriverons au costume bourgeois sans aucun signe distinctif. De façon analogue, on en arrive dans certaines villes, par l'absence de cette barrière, à des divertissements interdits par le Code de Droit Canon, aux night clubs, aux maisons mal famées et pis encore... Tout cela à cause de l'habit "trahi". (…) La soutane reste l'habit ecclésiastique normal, ce qui signifie que le clergyman n'est pas l'habit normal. (…) Il est franchement clair que le clergyman reste une concession tolérée et non pas une solution désirée. En conclusion, si la Loi admet le clergyman, il ne représente pas la solution idéale; et celui qui entend garder l'intègre esprit ecclésiastique doit garder sa soutane. La défense de la soutane c'est la défense de la vocation et des vocations. Mon devoir de pasteur m'oblige à regarder au plus loin. Je dois constater que l'introduction du clergyman est une cause, probablement la première, de la grave décadence de la discipline ecclésiastique en Italie ». 

 

Texte extrait d’une précision disciplinaire du 20 août 1972, adressé aux Supérieurs des deux

Séminaires diocésains de Gênes par le Cardinal Giuseppe Siri à propos de l'habit Ecclésiastique



Nul n'est obligé d'avoir la foi catholique; nul n'est obligé de se marier religieusement ou de demander par testament des obsèques religieuses; nul n'est obligé d'entrer dans une église... Mais si déjà on entre dans une église, qu'on demande de se marier à l'église, de se faire enterrer à l'église, de faire baptiser un enfant à l'église, alors il est tout à fait logique de respecter les lois de l'Eglise en matière de rites et de sacrements. Et il est tout à fait logique d'exiger du prêtre qui assure la célébration du sacrement de se conformer lui-même à ce que l'Eglise dont il est le ministre a établi. En conséquence, une église n'est ni une salle de réunion, ni une salle de concert, ni un lieu d'exposition. Elle est une maison de prière et le lieu où le Seigneur assure sa présence réelle. La liturgie qui doit s'y célébrer n'a pas à être un travestissement de ce que l'Eglise a fixé. Une église n'est construite que pour que puisse s'y dérouler la liturgie par laquelle Dieu est honoré et l'homme est sanctifié: c'est très clairement dit dans la liturgie de la dédicace ainsi que dans la messe anniversaire de la dédicace d'une église qui commence par ces mots : « Terribilis est locus iste : hic domus Dei est et porta caeli... » (« Ce lieu est redoutable : c'est la demeure de Dieu et la porte du ciel. On l'appellera maison de Dieu... ») (Gen. 28, 17, 22). L'église est consacrée pour être la demeure de Dieu : pas autre chose.

 

La loi civile française reconnaît d'ailleurs cette réalité : la destination de l'église-bâtiment est le culte catholique assuré par des prêtres soumis à leur hiérarchie, c'est-à-dire à l'évêque diocésain et au Souverain Pontife. (Cf. Loi du 9 décembre 1905 complétée par la loi du 2 janvier 1907). De plus, un arrêt de la Cour de Cassation (Cass. 5 février 1912) précise qu'en cas de conflit entre deux prêtres pour l'occupation d'une église catholique « l'attribution de celle-ci doit être exclusivement réservée à celui qui se soumet aux règles d'organisation générale du culte dont il se propose d'assurer l'exercice, notamment à celles de la hiérarchie ecclésiastique, et qui demeure en communion avec son évêque ». La loi française apparait comme très respectueuse du Droit ecclésiastique puisqu'elle précise que dans une église, le prêtre doit se "soumettre" aux règles du culte... Peut-on en déduire qu'un célébrant qui ne respecte pas la liturgie de l'Eglise est... hors la loi ? Cette question mériterait parfois d'être posée, essentiellement lorsque des prêtres célèbrent des mariages ou des funérailles sans tenir compte des rites liturgiques établis par l'Eglise et dont le bon accomplissement doit être garanti par l'évêque diocésain.

 

Pro Liturgia

• TEXTES LITURGIQUES (SS. IOACHIM ET ANNÆ, PARENTUM BEATÆ MARIÆ VIRGINIS)


- Siracide 44, 1-15 ou Hébreux 11, 1-13 : Eloge des pères ou La foi exemplaire des ancêtres

- Psaume 132, 11 : C’est le fruit sorti de tes entrailles que je mettrai sur le trône

- Matthieu 13, 11-17 : Beaucoup de prophètes et de justes ont souhaité voir ce que vous voyez

 

*** Fête pour le Canada ; Mémoire obligatoire ailleurs

Asperges me Kyriale XI (orbis factor) + Credo I

 

 

 

• ANNÉE A - TEXTES LITURGIQUES (DOMINICA XVII "PER ANNUM")

 

- 1 Roi 3, 5 ; 7-12 : Salomon demande à Dieu le véritable trésor

- Psaume 119, 57 : De quel amour j'aime ta loi. Seigneur !

- Romains 8, 28-30 : nous partagerons un jour la gloire du Christ

- Matthieu 13, 44-52 : Le trésor caché, La perle, Le filet

 

• ANNÉE B - TEXTES LITURGIQUES (DOMINICA XVII "PER ANNUM")

 

- 2 Roi 4, 42-44 : Multiplication des pains par Élisée


- Psaume 145, 10 : Tu ouvres la main : nous voici rassasiés


- Ephésiens 4, 1-6 : Un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême


- Jean 6, 1-15 : La multiplication des pains

 

• ANNÉE C - TEXTES LITURGIQUES (DOMINICA XVII "PER ANNUM")

 

- Genèse 18, 20-32 : Abraham intercède pour la ville condamnée

- Psaume 138, 1 : Tu écoutes, Seigneur, quand je crie vers toi

- Colossiens 2, 12-14 : La croix du Christ, source de notre vie

- Luc 11, 1-13 : Enseignements de Jésus sur la prière 

 

 

 

Introït de la Messe : "Deus in loco sancto suo"
 

Confiteor + Kyriale IV (cunctipotens genitor Deus)

 

 

• TEXTES LITURGIQUES (SANCTI IACOBI, APOSTOLI)

 

- 2 Corinthiens 4, 7-15 : Tribulations et espérances du ministère

- Psaume 126, 1 : Quand le Seigneur ramena les captifs de Sion

- Matthieu 20, 20-28 : Demande de la mère des fils de Zébédée

 

Introït de la Messe : "Mihi autem"


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Lien : Propre de la Messe (forme ordinaire)

 
*** Solennité à Saint Jacques de Compostelle ; Fête ailleurs

« C’est avec raison que le Seigneur abandonne les Juifs et, voulant habiter dans le cœur des païens, monte au Temple. Car le vrai temple est celui où le Seigneur est adoré, non pas selon la lettre, mais en esprit. C’est là le temple de Dieu, dont la cohésion est assurée par la foi et non par l’agencement des pierres. Ainsi, abandon de ceux qui haïssent, élection de ceux qui aimeront. Il parvient donc au Mont des Oliviers, afin d’enraciner dans la force la plus élevée les jeunes plants d’olivier dont la mère est la Jérusalem d’en-haut. Sur cette montagne se tient le céleste agriculteur. Ainsi, tous ceux qui sont plantés dans la maison du Seigneur peuvent dire, chacun pour soi : « Et moi, comme un olivier verdoyant dans la maison de Dieu » (Ps 51, 10). Et peut-être la montagne elle-même est-elle le Christ. Quel autre, en effet, pourrait porter de tels fruits non pas ceux d’oliviers ployant sous l’abondance des baies, mais ceux des nations païennes fécondées par la plénitude de l’Esprit ? C’est par le Christ que nous montons, c’est vers lui que nous montons. Il est la porte, il est la voie. Il est ouvert et il ouvre; ceux qui entrent y frappent et à lui va l’adoration de ceux qui ont mené à bonne fin leur service. Il y avait donc dans le village un ânon, et il était attaché avec l’ânesse. Seul, l’ordre du Seigneur pouvait le détacher. La main d’un apôtre le délie. Tel est l’acte. Que telle soit la vie, pour que telle soit la grâce. Sois tel, toi aussi, que tu puisses délivrer ceux qui sont liés.

 

Voyons à présent quels sont ceux-là qui, aussitôt convaincus de péché, sont chassés du paradis et relégués dans un village. Tu le vois : la mort les avait exilés, la vie les rappelle. Nous lisons chez Matthieu qu’il y avait une ânesse et son petit. Ainsi, comme en deux êtres humains, les deux sexes avaient été exilés, en ces deux animaux, les deux sexes sont rappelés. L’évangéliste préfigure dans l’ânesse Ève, mère du péché, et dans l’ânon, l’universalité du monde païen. C’est pourquoi le petit de l’ânesse est choisi comme monture. Et l’on fait bien de préciser que personne ne l’avait encore monté. Car personne, avant le Christ, n’a convoqué les peuples païens dans l’Église. Aussi bien lis-tu chez Marc : « Un ânon que personne au monde n’a encore monté » (Mc 11, 2).

 

Homélie de saint Ambroise, évêque (Traité sur l’évangile de s. Luc 9, 1-5: SC 52, 141-142) 

 

« Je veux voir Dieu, je veux contempler mon Sauveur,

Je veux puiser à sa lumière la joie infinie de mon cœur »

 

 
© Institut Notre-Dame de Vie
 

• TEXTES LITURGIQUES (S. SARBELII MAKHLÛF, PRESBYTERI)

 

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*** Mémoire facultative le 24 décembre au Liban ;

Mémoire facultative le 23 juillet pour l'Argentine

Mémoire facultative pour l'Eglise universelle ce 24 juillet

 

 

Confiteor + Kyriale XII (pater cuncta)

 

 

• TEXTES LITURGIQUES (SANCTÆ BRIGITTÆ, RELIGIOSÆ)

 

- Galates, 2, 19-20 : Ce n’est plus moi qui vis, mais le Christ qui vit en moi

- Psaume 34, 2 : Louange à la Justice Divine

- Marc 3, 31-35 : Quiconque fait la volonté de Dieu, celui-là m’est un frère

 

*** Solennité chez les Brigittines (Ordre du St-Sauveur) ; Fête en Europe (Co-Patronne de l'Europe) drapeau-copie-2

Mémoire obligatoire le 7 octobre en Finlande ; Mémoire facultative ce 23/07 dans l'Église universelle

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