« Chers amis, aujourd’hui encore, croire en Jésus, suivre Jésus sur les pas de Pierre, de Thomas, des premiers Apôtres et témoins, exige de prendre position pour lui, et il n’est pas rare que ce soit comme un nouveau martyre : le martyre de celui qui, aujourd’hui comme hier, est appelé à aller à contre-courant pour suivre le divin Maître, pour suivre « l’Agneau partout où il va » (Ap 14, 4). Il ne vous sera peut-être pas demandé de verser votre sang, mais de garder la fidélité au Christ, oui certainement ! Une fidélité à vivre dans les situations quotidiennes : je pense aux fiancés et à leur difficulté de vivre dans la pureté, au sein du monde actuel, en attendant de se marier. Je pense aux jeunes couples et aux épreuves auxquelles est exposé leur engagement de fidélité réciproque. Je pense aux relations entre amis et à la tentation de manquer de loyauté qui peut s’insinuer entre eux. Je pense aussi à ceux qui ont entrepris un chemin de consécration particulière et aux efforts qu’ils doivent souvent affronter pour persévérer dans le don de soi à Dieu et à leurs frères. 

 

Chers jeunes du siècle qui commence, en disant « oui » au Christ, vous dites « oui » à chacun de vos plus nobles idéaux. Je prie pour que le Christ règne dans vos cœurs et dans l’humanité du nouveau siècle et du nouveau millénaire. N’ayez pas peur de vous en remettre à lui. Il vous guidera, il vous donnera la force de le suivre chaque jour et en toute situation. Que la Vierge Marie, qui toute sa vie a dit « oui » à Dieu, que les saints Apôtres Pierre et Paul, et que tous les Saints et Saintes qui, à travers les siècles, ont marqué le cheminement de l’Église, vous aident toujours dans ces bonnes dispositions ! »

 

 

Message du Pape Jean-Paul II à la veillée des JMJ à Tor-Vegata - Août 2000

• TEXTES LITURGIQUES (S. POLYCARPI, EPISCOPI ET MARTYRIS)

 

- Apocalypse 2, 8-11 ou 2 Maccabées 6, 18-31 : L'Eglise de Smyrne ou Martyre d'Eléazar

- Psaume 30 : Je t'exalte Seigneur, car tu m'as relevé

- Jean 15, 1-8 : La vigne véritable

 

*** Mémoire facultative si le 23 février tombe pendant le Temps du Carême

Honorer la Chaire de Saint Pierre, c’est honorer celui-là même qui a le privilège et la charge de pouvoir s’y asseoir. C’est donc honorer, au delà du ministre, celui que ce dernier représente. La fête de la Chaire de Saint Pierre se doit d'être pour nous une occasion de joie et d'action de grâce. Car cette Chaire se veut être, de par la Volonté Divine, la Chaire de Vérité, un phare qui aujourd'hui encore éclaire le monde perdu dans les ténèbres de l'erreur et du mensonge. C'est bien la Doctrine du Salut qui nous est offerte depuis cette Cathèdre magistrale ! Heureux sommes-nous de vivre dans la communion de l'Église de Jésus-Christ, seule vraie Église, hors de laquelle il n'y a point de salut ! Nous marchons à la vraie lumière, nous suivons le droit chemin ! Notre naissance au sein de l'Église, hors du paganisme, des hérésies et des schismes, est un don gratuit de Dieu et une marque insigne de Sa prédilection. Grâces éternelles Lui en soient rendues ! Confiteor Kyriale IV

       


 

http://img.over-blog.com/308x400/0/21/41/34/2008/chaire.jpg« La Sainte Église célèbre aujourd'hui, avec une pieuse dévotion, l'établissement de la première chaire de l'apôtre saint Pierre. Remarquez-le bien, la foi doit trouver place en nos âmes avant la science ; car les points de foi catholique proposés à notre respect, loin d'être inutiles pour nous, sont, au contraire, et toujours, et pour tous, féconds en fruits de salut. Le Christ a donné à Pierre les clefs du royaume des cieux, le pouvoir divin de lier et de délier; mais l'Apôtre n'a reçu en sa personne un privilège si étonnant et si personnel, que pour le transmettre d'une manière générale, et en vertu de son autorité, à l'Église de Dieu. Aussi avons-nous raison de regarder le jour où il a reçu de la bouche même du Christ sa mission apostolique ou épiscopale, comme celui où la chaire lui a été confiée; de plus, cette chaire est une chaire non de pestilence (Ps 1, 1), mais de saine doctrine. Celui qui s'y trouve assis, appelle à la foi les futurs croyants; il rend la santé aux malades, donne des préceptes à ceux qui n'en connaissent pas et impose aux fidèles une règle de vie; l'enseignement tombé du haut de cette chaire, de notre Église, c'est-à-dire de l'Église catholique, nous le connaissons, nous y puisons notre joie; c'est l'objet de notre croyance et de notre profession de foi; c'est sur cette chair qu'après avoir pris des poissons, le bienheureux Pierre est monté pour prendre des hommes et les sauver ».

 

1er sermon de Saint Augustin sur la Chaire de Saint Pierre

 

 


 

 

• TEXTES LITURGIQUES (Cathedræ SANCTI Petri, Apostoli)

 

- 1 Pierre 5, 1-4 : Paissez le troupeau de Dieu

- Psaume 22 : Le Seigneur, notre Bon Pasteur

- Matthieu 16, 13-19 : Profession de Foi et Primauté de Pierre

 

 

Introït de la Messe : "Statuit ei Dominus"
 

   grego3

 

 

 

Liens : Litanies de Saint Pierre + Homélie de Sa Sainteté le Pape Jean-Paul II pour la fête de la  Chaire de Saint Pierre (2001) + Audience générale de Sa Sainteté le Pape Benoît XVI pour la fête de la Chaire de Saint Pierre (2006) + « Seigneur, tu sais tout : tu sais bien que je t'aime ! », par Saint Augustin + « L'opinion de la terre ne t'a pas égaré », par Saint Léon le Grand + L’opposition au Magistère Pétrinien empêche l’unité des chrétiens, par L'Abbé Nicola Bux et l’Abbé Salvatore Vitiello + Tu es Petrus + Messe et Commentaires Liturgiques (forme extraordinaire) + Propre de la Messe (forme ordinaire) + L'Eglise, notre Mère ! 

• TEXTES LITURGIQUES (S. PETRI DAMIANI, EPISCOPI ET ECCLESIÆ DOCTORIS)

 

- 2 Timothée 4, 1-5 : Un temps viendra où les hommes ne supporteront plus la sainte doctrine

- Psaume 15 : Seigneur, qui habitera sous ta tente ? Qui demeurera sur ta montagne sainte ?

- Luc 12, 32-34 : Vendez ce que vous avez et donnez-le en aumône

mgr-marc-aillet.jpgLa Lettre pastorale "La charité du Christ nous presse" de Mgr Marc Aillet, Evêque de Bayonne, vient de paraître aux éditions Artège (224 pages - 16 euros) En voici un extrait qui concerne la formation des clercs et la liturgie :
 « La Constitution conciliaire sur la sainte liturgie présentait la formation liturgique comme un des principes fondamentaux de la restauration et de la mise en valeur de la liturgie : « Il n'y a aucun espoir d'obtenir ce résultat, si d'abord les pasteurs eux-mêmes ne sont pas profondément imprégnés de l'esprit et de la force de la liturgie, et ne deviennent pas capables de l'enseigner ». Il s'agissait sans doute de former des professeurs qualifiés et de faire même de la liturgie une des "disciplines principales" des études ecclésiastiques. On insistait toutefois pour que cette formation ne soit pas purement intellectuelle ou théologique, mais qu'elle passe par une expérience authentique de la liturgie de l'Eglise : « Les clercs, dans les séminaires et les maisons religieuses, acquerront une formation liturgique à la vie spirituelle, par une bonne initiation qui leur donne l'intelligence des rites sacrés et les y fasse participer de toute leur âme, tant par la célébration même des saints mystères que par les autres exercices de piété, imprégnés d'esprit liturgique ; également, ils apprendront à observer les lois liturgiques, de telle sorte que la vie des séminaires et des maisons de religieux soit profondément façonnée par l'esprit de la liturgie ». 
En effet, avant d'être un objet d'étude, la liturgie est une vie. C'est le bain par excellence de toute formation à la vie chrétienne : au sens de la foi et au sens de l'Eglise, à la louange et à l'adoration comme à la mission. 
On ne pourra donc pas célébrer la liturgie au rabais : elle sera le vrai centre et sommet de toute la vie du Séminaire qui devra être structurée par elle. De plus, Benoît XVI insiste sur la formation à l'histoire de l'art, comme discipline importante, « avec une référence spéciale aux édifices du culte à la lumière des normes liturgiques ». De même il demande « que les futurs prêtres, dès le temps du séminaire, soient préparés à comprendre et à célébrer la Messe en latin, ainsi qu'à utiliser des textes latins et à utiliser le chant grégorien ».Je souhaite en ce sens que, « toutes choses égales d'ailleurs », on favorise, à commencer par le Séminaire, un renouveau du chant grégorien - salué par la tradition sous le titre de "bible chantée de l'Eglise" - non pas comme le vestige d'une époque révolue mais comme un instrument toujours valable de louange divine, de formation de l'âme chrétienne et du sens ecclésial. Cela est tout à fait compatible avec le répertoire de chant religieux populaire en langue vernaculaire - français, basque ou béarnais - et plus évolutif, à condition que celui-ci respecte les critères relatifs au chant sacré. Dans la lettre qu'il adressait récemment aux séminaristes, le pape Benoît XVI donnait des indications fort intéressantes pour leur formation liturgique : « Pour la juste célébration eucharistique, il est nécessaire aussi que nous apprenions à connaître, à comprendre et à aimer la liturgie de l'Église dans sa forme concrète. Dans la liturgie, nous prions avec les fidèles de tous les siècles - passé, présent et avenir - qui s'unissent en un unique grand choeur de prière. Comme je puis l'affirmer à propos de mon propre chemin, c'est une chose enthousiasmante que d'apprendre à comprendre peu à peu comment tout cela a grandi, quelle expérience de foi se trouve dans la structure de la Liturgie de la Messe, combien de générations ont contribué à la former en priant ! ».

 

Autrement dit, la liturgie est un organisme vivant, dont la croissance est homogène et sans rupture : aussi, pour comprendre de l'intérieur sa structure intime, on aura profit à en expérimenter les étapes de croissance. S'il est évident que la forme ordinaire du Missel Romain, tel qu'il a été promulgué par le pape Paul VI en 1969 et réédité par le pape Jean-Paul II en 2002, devra être l'expression propre de la liturgie au Séminaire, rien n'interdit de donner aux séminaristes la possibilité de faire l'expérience de la forme extraordinaire, précisément dans l'esprit d'une formation attentive au développement de la liturgie. En effet, comme Benoît XVI l'affirme avec force, selon une herméneutique de la continuité qui lui est chère : « Il n'y a pas de contradiction entre l'une et l'autre édition du Missale Romanum ». On comprend alors pourquoi le motu proprio Summorum Pontificum, sur la liturgie romaine antérieure à 1970, n'est pas seulement une disposition canonique pour permettre aux fidèles qui y sont légitimement attachés de pratiquer l'ancien missel, mais une invitation faite à tous à approfondir le sens et l'esprit de la liturgie. D'ailleurs le Saint-Père affirme que « les deux formes d'usage du Rite romain peuvent s'enrichir réciproquement ». Et en particulier, il montre que « dans la célébration de la Messe selon le Missel de Paul VI, pourra être manifestée de façon plus forte que cela ne l'a été souvent fait jusqu'à présent, cette sacralité qui attire de nombreuses personnes vers la forme ancienne du Rite romain ». Et d'ajouter que la conformité rigoureuse avec les prescriptions liturgiques est le meilleur moyen « d'unir les communautés paroissiales » et de rendre visible « la richesse spirituelle et la profondeur théologique » du nouveau Missel. 
Pas de doute que la formation liturgique des futurs prêtres comme des fidèles laïcs passe, et par une connaissance exacte des normes liturgiques, replacées dans le contexte de l'histoire de la liturgie romaine, et, selon l'adage lex orandi, lex credendi, par une connaissance approfondie de la théologie de l'Eucharistie, qui n'en diminue aucun aspect fondamental ».

 

 


 

 

773051Portugal *** Mémoire obligatoire propre au Portugal

« À partir des années 1970, Marthe Robin se trouva de plus en plus confrontée à la question de l’avortement. Elle était très sensible à cette question. Quand on lui expliqua qu’à Lyon un grand hôpital avait équipé tout un étage pour pratiquer les avortements, elle dit : "C’est un vrai abattoir… On s’indignera devant tous ces morts à la guerre et on laisse massacrer ces petits innocents. Va-t-on trouver cela normal ? Non ! On ne peut pas trouver cela normal… Et ils souffrent, ces petits." Elle pensait aussi beaucoup aux parents des enfants avortés, et elle croyait qu’au Ciel ces enfants priaient pour eux : "Mon Père, ces enfants, ce sont les sauveurs de leurs parents." Même au sein de l’injustice la plus grande, elle conservait l’espérance. » (Bernard Peyrous, Vie de Marthe Robin, Paris, Éditions de l’Emmanuel, 2006, pp. 266-267)

Marx a trouvé une formule qui a dépanné bien longtemps tous les anticléricaux de France et d'ailleurs : "la religion est l'opium du peuple". Tuons la religion, on sauvera le peuple de l'ignorance coupable dans laquelle les méchants bourgeois le laissent mariner pour conserver leurs infâmes privilèges... On a tous entendu cette phrase de Marx, on l'a tous notée sur une feuille de philo, ou d'histoire, dictée par la voix ulcérée d'un prof encore suffoquant du culot de l'Eglise, d'avoir contribué à cet "empêchement de se soulever en rond".

 

 

http://img.over-blog.com/400x218/0/21/41/34/2010/profs.jpg(…) Si je devais retourner au lycée, le prochain qui me parlerait de la révolution, comme de l'outil de délivrance des asservissements du peuple, comme du moyen d'égaliser les droits entre nobles et pauvres, je lui dirais que les bourgeois, qui ont fait cette Révolution, c'est comme les cochons, plus ça devient vieux, plus ça devient... (…) Et si c'était la religion qui réveillait le peuple ? En 1789, si la Vendée ne s'est pas endormie, c'est qu'elle n'a pas voulu qu'on lui enlève sa Foi ! C'est sa Foi qui l'a sauvée. Il a fallu une Loire rouge du sang des Vendéens, pour venir à bout de cette petite parcelle française, qui ne voulait pas de leur République sans Dieu, sans leur libre-Arbitre. Mais on se complaît en querelles, on se complaît dans nos modes internes, on se gargarise entre nous de nos perspicacités intellectuelles, et cela fait plus de trente ans que cela dure ! Nous aussi, nous dormons. Mais nous sommes bien coupables de dormir, pas seulement à cause de notre tiédeur, notre mollesse, mais à cause de notre complaisance, avec les lois d'une société que nous sommes censés dénoncer. A être trop complaisants, on devient complices. Ne laissons pas les pierres crier à notre place, c'est à nous de réveiller le pays, en commençant par arrêter de nous chamailler entre nous : que les intellectuels, les chefs d'entreprise, les chômeurs, les mères de famille, les étudiants, les artistes, les ouvriers, que tous se réveillent pour bâtir, pour travailler à la construction de notre Cité. Le témoignage de Soljenitsyne a définitivement condamné le principe même de révolution. C'est pourquoi nous ne pouvons nous servir d'un tel outil, en tant que chrétiens. Mais nous avons le devoir d'être des réveils, des "témoins lumineux" de la Vérité, par notre exemple en particulier. Si nous voulons faire en sorte que le monde nous regarde, et nous écoute, pour prendre en compte nos revendications, comportons-nous de manière à attirer le regard, pas à le faire fuir, et par-dessus-tout, arrêtons toute sorte d'"opiomanies". Il nous faut trouver le courage de donner un autre exemple que la facilité du quotidien de celui que nos gouvernants appellent le "consommateur moyen". Si l'opium endort, le sel donne du goût. Il suffit de peu de choses pour tout changer.

 

Source

http://img.over-blog.com/293x261/0/21/41/34/liturgie/clairefontana.jpg(...) La pilule est le moyen contraceptif le plus utilisé, c'est pourquoi il est important de connaître exactement son mode d'action qui en fait en réalité non seulement un inhibiteur d'ovulation (contraceptif) mais également un abortif précoce (antinidatoire). (...) A l'origine, la pilule était composée d'oestrogènes et de progestatifs à doses élevées. Au fil des années, on a réduit considérablement les doses, pour atténuer les effets secondaires (nausées, maux de têtes etc., et surtout accidents cardiovasculaires), et vendu ce qu'on appelle les mini-pilules et aussi les micro-pilules. Mais en raison de la complexité de l'action des hormones, de la fréquence des oublis, et de leur interférence avec d'autres produits ingérés par les utilisatrices, il est faux de croire que seules les nouvelles pilules ont une action abortive. Celle-ci est constatée également avec l'ancienne pilule. En effet, dans tous les cas d'utilisation d'une pilule, une ovulation a pu se produire. (…) Les utilisatrices — et souvent les médecins prescripteurs — ignorent le mode de fonctionnement de la pilule. Ainsi c'est à leur insu qu'elles sont soumises à des effets abortifs. (…) Cependant, comme on s'est habitué à la pilule, (...) les esprits se sont aussi habitués au meurtre habituel et massif de l'avortement, alors, un peu plus par la pilule, quelle différence ? D'ailleurs, il s'agit, immédiatement  après la conception — l'effet antinidatoire opère dans les quinze premiers jours — d'un embryon encore plus petit que celui pour lequel on a besoin d'une opération pour l'avorter, et qui ne suscite lui-même que rarement la pitié. (...) Dans le cas de la contraception la plus répandue, la pilule, il y a malheureusement identité objective entre contraception (postconception) et avortement. La démarche initiale n'est peut-être pas la même... mais, que ce soit malgré eux par manque d'information, ou par la suite dans la logique du refus de l'enfant, les couples sont introduits à l'avortement par la pilule (...).

 

Claire FONTANA – Association "La Trêve de Dieu"

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