Les valeurs objectives de la loi naturelle continuent à être la base d'une éthique universelle, conclut un document publié récemment par la Commission théologique internationale. L'Osservatore Romano a publié un article du professeur dominicain français Serge-Thomas Bonino, de la Commission Théologique Internationale, qui présente ce document. Dans ce texte, la prestigieuse Commission souligne la nécessité d'un consensus sur des valeurs éthiques objectives et universelles qui devraient être encouragées pour éviter les hauts et les bas de l'opinion publique et la manipulation des gouvernements. « Ces valeurs peuvent, par exemple, assurer aux droits de l'homme une base plus solide que le fragile positivisme juridique », explique le père Bonino. « Ceux-ci doivent se fonder sur ce qui définit l'être humain comme humain, et donc sur la nature humaine qui se réalise concrètement en chaque personne, quelle que soit sa race, sa culture ou sa religion », ajoute-t-il. 

 

 

Le document de la C.T.I. suggère que la loi naturelle comme base de l'éthique continue à être valable, dans une culture qui élève l'individu comme référent ultime qui crée ses propres valeurs et agit en marge de normes éthiques objectives, servant une idéologie peu préoccupée par la dignité humaine. La Commission Théologique Internationale veut contribuer de cette manière au débat sur la recherche de l'éthique universelle et combattre la séparation croissante entre l'ordre éthique d'un côté et l'ordre économique, social, juridique et politique de l'autre. Ces derniers secteurs de l'activité humaine cherchent à se développer sans références normatives à un bien moral, objectif et universel, constate le document. La Commission signale deux alternatives à l'époque actuelle : ou la mondialisation avance « plus ou moins régulée par un cadre juridique purement positif, incapable d'endiguer à long terme l'arbitrage et le droit du plus fort. Ou bien les hommes prennent en main le processus pour l'orienter en fonction de finalités proprement humaines ». Les experts rappellent en ce sens que la doctrine de la loi naturelle affirme justement que « les personnes et les communautés humaines sont capables, à la lumière de la raison, de reconnaître les orientations fondamentales d'un agir moral conforme à la nature même du sujet humain et de l'exprimer de manière normative sous forme de préceptes et de commandements ». « De tels préceptes fondamentaux, objectifs et universels sont appelés à fonder et à inspirer l'ensemble des déterminations morales, juridiques et politiques qui régulent la vie des hommes et des sociétés », ajoute cette doctrine. La doctrine de la loi naturelle comme fondement de l'ordre éthique et politique est développée dans le Catéchisme de l'Eglise catholique (1954-1960) et dans l'Encyclique Veritatis Splendor (40-53). Le pape Benoît XVI a aussi présenté la loi naturelle comme une réponse au relativisme éthique et l'a défendue comme garantie inaliénable de la personne. Le nouveau document de la Commission Théologique Internationale s'inspire de la doctrine élaborée par Saint Thomas d'Aquin, et incorpore aussi des éléments nouveaux. « Pour proposer la loi naturelle dans le contexte actuel, il faut en effet la libérer des présentations caricaturales qui l'ont rendue incompréhensible pour beaucoup de nos contemporains, et mettre à profit les récents éléments innovants de la théologie morale catholique », avertit le père Bonino. Le document rappelle qu'il existe déjà un patrimoine éthique commun, comme le témoignent les nombreuses convergences entre les traditions culturelles et les religions du monde. Il s'oppose aussi à une vision rationaliste de la loi naturelle, même s'il défend sa dimension rationnelle, et indique que « l'appel intérieur à suivre le bien comme tel est l'expérience fondatrice de toute la morale ». « Le sujet moral se met à l'écoute de son être profond et, au moyen de la raison, il fait émerger les exigences morales qui indiquent les inclinations ontologiques qui structurent sa nature », explique le second chapitre du document. Le chapitre suivant traite des bases théoriques de la loi naturelle et de leurs justifications rationnelles comme fondement ultime de l'éthique, liée à la métaphysique de la création. Dans le dernier chapitre, la Commission souligne le « changement profond de perspective dans la présentation de la loi naturelle » offerte par Jésus-Christ. « A la lumière de la foi, le chrétien reconnaît en Jésus Christ le Logos Eternel qui préside à la création et qui, s'étant incarné, s'est présenté aux hommes comme la Loi vivante, le critère d'une vie humaine conforme à la loi naturelle », explique le théologien. « La loi naturelle n'est donc pas abolie, mais est portée à son accomplissement par la loi nouvelle de la charité », a-t-il conclu.

Le Cardinal Dziwisz (actuel Archevêque de Cracovie) a été le secrétaire particulier de Jean-Paul II :
 
 




Eminence, avez-vous déjà senti la présence du diable ?

Card. Dziwisz - Oui, je l'ai sentie. De la manière la plus forte qui soit quand le diable a été chassé d'une jeune femme. J'étais présent, je sais ce que cela veut dire. C'est terrible de ressentir la présence d'une force si grande et incontrôlable. J'ai vu comment il la maltraitait physiquement, j'ai entendu la voix avec laquelle elle criait. Cela arriva après une audience générale. Jean-Paul II récita les prières d'exorcisme, mais rien. Alors, il dit que le jour suivant, il célèbrerait la messe aux intentions de cette jeune femme. Et après la messe, de manière imprévue, elle se retrouva comme si elle était une autre personne, tout avait disparu. Au départ je n'y ai pas cru, je pensais qu'il s'agissait d'une maladie psychique. Au contraire, Satan existe.

 

Et comment reconnaît-on sa présence dans le monde ?

Card. Dziwisz - Satan existe, même si l'idéologie dominante estime que ce ne sont que des légendes. Aujourd'hui, le démon travaille pour que les hommes croient qu'il n'existe pas. C'est une méthode ô combien perfide.

 

Source

« Si nous ne voulons pas que Pentecôte se réduise à un simple rite ou à une commémoration, même suggestive, mais qu'elle soit un événement actuel de salut, nous devons nous préparer dans une attente religieuse au don de Dieu, par l'écoute humble et silencieuse de sa Parole. Pour que Pentecôte se renouvelle à notre époque, il faut peut-être - sans rien ôter à la liberté de Dieu - que l'Eglise soit moins "essoufflée" par les activités et davantage consacrée à la prière. C'est ce que nous enseigne la Mère de l'Eglise, la Très Sainte Vierge Marie, Epouse de l'Esprit Saint » (Benoît XVI, homélie, Solennité de la Pentecôte, 31 mai 2009).

 

 

 

C’est en ces termes que le Pape Benoît XVI, le jour de la Solennité de la Pentecôte, a montré les priorités nécessaires pour se disposer à accueillir le don du Saint-Esprit : l’écoute humble et silencieuse de la Parole de Dieu, et se consacrer à la prière ! Ces priorités, évidemment, ne valent pas seulement pour vivre dignement la festivité de la Pentecôte qui, comme chaque solennité liturgique, revient chaque année, mais elles sont d’une aide particulière pour chaque jour. En effet, quotidiennement, si nous le voulons, nous pouvons vivre une "petite" Pentecôte, parce que le Seigneur donne son Esprit sans interruption à Son Eglise, et spécialement par le Saint-Sacrifice de la Messe, célébré et participé avec foi. Dans l’action liturgique par excellence, l’effusion du Saint-Esprit est nécessaire afin que puisse se réaliser le grand miracle de la Transsubstantiation, c’est-à-dire quand, après les paroles de la Consécration, le pain n’est plus du pain, et le vin n’est plus du vin, mais ils sont devenus le Corps et le Sang du Christ ! C’est là que se renouvelle le mystère de la descente du Saint-Esprit, qui veut toucher et attirer à Lui tous ceux qui sont réunis, à commencer par le prêtre célébrant. « En effet, à chaque Messe, l’Esprit Saint, invoqué par la prière solennelle de l’Église, descend de nouveau non seulement pour transformer nos offrandes, le pain et le vin, dans le Corps et le Sang du Seigneur, mais aussi pour transformer nos vies, pour faire de nous, par sa puissance, ‘un seul corps et un seul esprit dans le Christ’ » (Benoît XVI, homélie pour la Messe de clôture des JMJ de Sydney, 20 juillet 2008). La force de l’Esprit Divin a pu agir ainsi de manière aussi puissante dans le cœur des premiers disciples du Christ, non pas parce que, à cette époque, elle était plus intense qu’aujourd’hui, comme si, au cours des siècles, elle pouvait « s’affaiblir » ! Les siècles et les millénaires ne peuvent entamer la Force Divine du Saint-Esprit, parce que Dieu est au-dessus du temps et de l’histoire, Il est l’éternel Présent, alors que le monde, de manière inéluctable, passe, en vieillissant. Seul celui qui vit de Dieu et en Dieu, comme l’Eglise, tout en étant dans le temps, ne vieillit pas dans son Esprit, mais reste jeune (+). La « puissance d’En-Haut » (Luc 24, 49) a pu transformer les disciples d’alors, parce qu’elle les a trouvés « dociles » à la Parole de Jésus. Ainsi, la même Force veut transformer aussi les disciples d’aujourd’hui, chrétiens du troisième millénaire, toujours, à la condition toutefois qu’elle trouve en eux le même désir d’appartenir à Jésus, qui animait le cœur et l’esprit des premiers disciples. Les Actes des Apôtres racontent, sans l’ombre d’aucun doute, que les premiers disciples du Christ, guidés par Lui, avaient finalement appris à vivre les deux conditions fondamentales pour accueillir le Paraclet, celles que le Pape Benoît XVI vient tout juste de nous rappeler. Elles sont valables pour chaque chrétien, c’est-à-dire pour tous ceux qui veulent s’assimiler au Christ : rester fidèles à Sa Parole et prier sans se lasser. En effet, Jésus a promis : « Si vous demeurez en moi, et si mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voulez, et cela vous sera donné » (Jean 15, 7). Les Apôtres sont « restés en Jésus », ils ne l’ont pas abandonné pour suivre leur propre « moi » (+), mais ils ont vraiment cru en Lui, en vivant tout ce que le Seigneur leur avait commandé. Sa Parole, en effet, c’est seulement si on la vit que l’on le la perd pas, autrement, elle va se confondre avec mille autres paroles, à commencer par les nôtres. A partir du Cénacle de Jérusalem, les disciples, dans l’attente de la première Pentecôte, à l’exemple de Marie, Epouse du Saint-Esprit, ont appris à prier le Père au Nom de Jésus et, de la sorte, ils ont pu recevoir la Puissance de l’Esprit, et, avec elle, ses fruits : « amour, joie, paix, patience, bienveillance, bonté, fidélité, douceur, domination de soi » (Galates 5, 22). Tout leur était donné, parce qu’ils « restaient en Jésus » ! Le Saint-Esprit vient à condition qu’il nous trouve recueillis en Jésus. Il veut trouver dans notre cœur le Nom de Jésus ! En d’autres termes, au plus intime de nous-mêmes, doit se trouver le désir de Lui. Ce désir, quand il est authentique, est dans un devenir constant, nourri par l’adoration de Dieu « en esprit et en Vérité » (Jean 4, 24) : dans le Saint-Esprit, et dans la Vérité de l’Evangile ! Celui qui n’a pas ce désir, celui qui veut se servir de Jésus et non pas d’abord le servir, celui qui veut se revêtir de Lui de manière superficielle seulement, celui qui ne Le met pas au centre, mais à côté de soi pour ne pas sacrifier son propre « moi », celui-là ne peut recevoir dans son âme la force transformante de Dieu, parce qu’il n’est pas disposé à se vider de lui-même pour devenir quelqu’un d’autre que lui-même : « du Christ ». L’amour de Dieu ne peut répandre sa force que lorsque nous lui permettons de nous changer de l’intérieur », nous rappelle le Saint-Père (Benoît XVI, homélie pour la Messe de clôture des JMJ de Sydney, 20 juillet 2008).

 

La Sainte Vierge fut Celle qui a été « pleine de grâce » comblée du Saint-Esprit, parce qu’elle n’a jamais opposé de résistance à Son action. Son élan vers Dieu, son désir de pleine communion avec Lui, n’a connu ni interruptions, ni déviations, parce que son Cœur Immaculé se laissait transformer, de perfection en perfection, par la « puissance d’En-Haut » ; et c’est pourquoi elle peut être appelée « Epouse du Saint-Esprit ». En La regardant, chaque disciple apprend avant tout la docilité à la Parole de Jésus. Ce n’est pas par hasard que les paroles de la Vierge Mère adresse aux serviteurs, à tous les Serviteurs de son Fils, sont les suivantes : « Faites tout ce qu’Il vous dira » (Jean 2, 5). La foi chrétienne est une foi très active, elle « fait » tout ce que Jésus désire. Que la Mère du Verbe Incarné nous aide nous aussi à vivre toujours plus de la Parole de Dieu.

 

Fides

 

La Fondation Jérôme Lejeune annonce dans son bulletin Génétique de mai 2009 qu’« en France 92% des cas de trisomie sont détectés, contre 70% en moyenne européenne, et 96 % des cas ainsi détectés donnent lieu à une interruption de grossesse, ce qui traduit une pratique individuelle d’élimination presque systématique des fœtus porteurs ». Horrible nouvelle ! A qui doit-on la découverte de l'anomalie chromosomique à l'origine de la trisomie 21 ? Justement, au Professeur Lejeune, qui a été Président de l'Académie Pontificale pour la Vie et un grand ami de Jean-Paul II. A l'époque, alors qu'il souhaite voir les fruits de sa recherche permettre l’avancée de la médecine dans la voie de la guérison, il se rend compte que ceux-ci sont utilisés à des fins qu'il désapprouve : dépistage précoce des embryons porteurs de ces maladies afin de faciliter les interruption médicale de grossesse (IMG). Aujourd’hui, les idéologies du mal se déchaînent : des milliers de bébés ayant une maladie sont éliminés systématiquement avant leur naissance, pas seulement en France, mais dans le monde entier. Nous vivons en plein eugénisme, chers amis. Ce n’est pas la peine de pleurnicher sur l’horrible nazisme d’antan : il suffit de regarder autour de vous, et c’est pire (Jean-Paul II avait déjà osé dire la vérité en Pologne !). Hitler était un enfant de chœur par rapport au sentiment général ambiant de nos jours : « Bien sûr, un enfant malade, il faut le supprimer dès sa conception ! ». N’entend-on pas cette horreur dans tous les salons, cafés, parlements, tribunaux, voire dans chaque cage d’escalier ? Le pire c’est que ces gens-là se vantent d’être des défenseurs inconditionnels des "droits de l’homme", de la "tolérance", du "droit à la différence", tout en souscrivant à l’élimination de masse d’une partie de l’humanité dès le début de leur existence. L’humanité ne progresse pas, elle régresse.

 


Mi-avril, alors qu'il quittait son diocèse de Tolède pour la Congrégation pour le Culte divin, le Cardinal Cañizares (photo) a réintroduit dans sa cathédrale l'usage de la communion reçue dans la bouche, suivant ainsi de peu l'Archevêque de Malaga venant de faire de même dans la sienne et celui du diocèse aux armées dans sa cathédrale de Madrid. Plus récemment encore, le Cardinal Caffara, Archevêque de Bologne, a instauré cette pratique dans les principales basiliques de son diocèse. Expliquant sa décision, il déclare : « Nous devons prendre acte que, trop souvent, se sont répétés des cas de profanation de l'Eucharistie en profitant de la possibilité de recueillir le Pain consacré dans la paume de la main ».

 

 

http://img.over-blog.com/140x210/0/21/41/34/liturgie/Cardinal_Canizares-140x210.jpgAinsi peu à peu la pratique remise à l'honneur par Benoît XVI reprend sa place, accompagnée à chaque fois de l'injonction par ces pasteurs de former les fidèles à un plus grand respect de l'Eucharistie et à la nécessité de mettre les gestes de respect envers elle en accord avec la foi de l'Eglise en la Présence Réelle.
Le cardinal Canizares déclarait en effet peu après au quotidien "ABC" : « La communion à genoux est l'expression du respect dû à Dieu, c'est le coeur de l'homme qui se prosterne devant Celui qui l'aime jusqu'au bout. Ce sont des signes, il ne s'agit pas là de changer par amour du changement mais de comprendre les choses dans leur ensemble et de surmonter la sécularisation contemporaine ». Tout cela est clair et simple, comme la pensée du Saint-Père sur le sujet. Pourtant la lecture du dernier numéro de "Signes d'Aujourd'hui" (n°203), la revue d'animation liturgique la plus utilisée - bien qu'elle n'ait aucune légitimité - dans les paroisses, peut surprendre : « La communion dans la main est quelquefois remise en cause. Elle ne serait pas assez respectueuse du mystère célébré ». On pourrait imaginer qu'alors "Signes d'Aujourd'hui" expliquerait l'exemple donné depuis des mois par le pape. Pas du tout : « Cela nous invite à habiter davantage ce geste »... et d'insister sur cette seule manière de communier sans en citer d'autre !
Le même numéro publie tranquillement une lettre d'un lecteur s'étonnant d'une couverture de la revue présentant un célébrant utilisant un calice en grès : « Notre nouveau curé m'a fait remarquer que... ce matériau est interdit ». Réponse de "Signes" sans sourciller : « Votre curé a raison »... mais aucune marche arrière, aucune excuse de la rédaction qui, c'est à craindre, continuera à montrer et à recommander des attitudes ou des gestes en contradiction avec ce que l'Eglise demande, au nom d'une imaginaire autorité liturgique que détiendraient en ce domaine les éditeurs de telles revues. 
Précisons ici que le principal responsable de cette revue qui, durant des années, a invité aux plus grandes excentricités liturgiques, n'est autre que l'Abbé Michel Wackenheim, responsable de la liturgie dans l'archidiocèse de Strasbourg et, à ce qu'on dit, futur archiprêtre de la cathédrale nommé par Mgr Grallet.
Ne serait-il pas plus simple de faire ce que l'Eglise demande en cherchant à comprendre pourquoi elle le demande ? Est-ce que tout débat liturgique ne devrait pas commencer par cela ? Comment pourrait-on mettre en oeuvre un enrichissement mutuel des deux formes du rite romain si la forme ordinaire n'est pas célébrée comme elle le devrait ? Et pourrait-on nous dire une fois pour toutes ce qui s'oppose à la mise en oeuvre fidèle du missel romain dans les paroisses ?
(Notons que cette dernière question avait été posée - sous une autre forme - à Mgr Doré, prédécesseur de Mgr Grallet au siège de Strasbourg. Celui avait répondu - sans rire - que vouloir mettre en oeuvre le missel romain conduirait à introduire une pratique étrangère à ce qui se fait habituellement dans les paroisses... Mgr Doré était alors membre de la commission doctrinale de la Conférence des évêques de France.)

 

Pro Liturgia

 

« Jésus, Jésus, mon Dieu je t'adore.
Jésus, Jésus, reçois ma prière.
Jésus, Je te loue, en présence des anges.
Jésus, Jésus, mon Dieu, mon Seigneur »

 

© Communauté de l’Emmanuel

Alors que beaucoup accusent l’Eglise de ne pas s’adapter à l’évolution des mœurs, d’être dure et intolérante, de ne pas comprendre la souffrance de certaines situations, l’Eglise catholique, en fait, seule parmi toutes les religions existantes à ne pas reconnaître le divorce, annonce cette bonne nouvelle que l’amour et la fidélité existent. Le premier moyen pour rester fidèle, c'est la prière qui nous unit à Dieu. Autrefois, on ne voyait pas de divorces comme aujourd’hui. Pourquoi ? Parce que les familles priaient. Elles avaient conscience que l’amour vient de Dieu. Par leur prière, elles faisaient un rempart autour de leur foyer pour empêcher Satan de venir le détruire. Le pape Pie XII disait : « Une famille qui prie est une famille qui vit » et Jean-Paul II : « Une famille unie dans la prière, reste unie ». Le deuxième moyen est le dialogue. Lorsqu’un couple cesse de dialoguer, c’est le commencement de la fin. Comment mieux dire à son conjoint que l’on est fidèle, que l’on continue à lui donner notre vie, qu’en lui donnant de notre temps ? Quel formidable moyen de désamorcer incompréhensions et frustrations ! Etre fidèle, c’est travailler à entretenir et faire grandir son amour et cela s’exprime par l’attention. La fidélité se joue et se gagne dans les petites choses de la vie quotidienne. Le troisième moyen est le pardon. L’amour est don sans retour, à l’exemple du Christ qui nous aime inconditionnellement. Pardonner, c’est refuser de réduire l’autre à son infidélité ! Pardonner, c’est la victoire de l’amour ! Que dans cette victoire le Christ nous entraine, Lui qui nous a dit : « Voici Mon commandement : aimez-vous comme Je vous ai aimés » !





 

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« Nous savons bien que c’est un mystère. C’est le mystère de l’Eglise. Et si, avec l’aide de Dieu, nous fixons le regard de l’âme sur ce mystère, nous en obtiendrons de nombreux bienfaits spirituels, ceux, précisément, dont nous croyons que l’Eglise a actuellement le plus grand besoin. La présence du Christ, sa vie même, entrera en action dans chacune des âmes et dans l’ensemble du Corps mystique par l’exercice de la foi vive et vivifiante, selon la parole de l’Apôtre : "Que le Christ habite par la foi dans vos cœurs" (Eph., III, 17).La conscience du mystère de l’Eglise est en effet le résultat d’une foi mûre et vécue. Elle produit dans l’âme ce "sens de l’Eglise" qui pénètre le chrétien grandi à l’école de la parole divine, nourri de la grâce des sacrements et des inspirations ineffables du Paraclet, entraîné à la pratique des vertus évangéliques, pénétré de la culture et de la vie de la communauté de l’Eglise et profondément joyeux de se sentir revêtu du sacerdoce royal qui appartient en propre au peuple de Dieu (cf I Pierre, II, 9). Le mystère de l’Eglise n’est pas un simple objet de connaissance théologique, il doit être un fait vécu dans lequel, avant même d’en avoir une notion claire, l’âme fidèle peut avoir comme une expérience connaturelle ; et la communauté des croyants peut trouver la certitude intime de sa participation au Corps mystique du Christ quand elle se rend compte que ce qui la fait commencer, l’engendre (cf. Gal., IV, 19 ; I Cor., IV, 15), l’instruit, la sanctifie, la dirige, c’est le ministère de la hiérarchie ecclésiastique instituée divinement, si bien que ce canal béni, le Christ répand dans ses membres mystiques les communications merveilleuses de sa vérité et de sa grâce et confère à son Corps mystique, pèlerin dans le temps, sa structure visible, sa noble unité, le caractère fonctionnel de son organisme, sa variété harmonieuse, sa beauté spirituelle. Les images ne suffisent pas à traduire en concepts accessibles la réalité et la profondeur d’un tel mystère ; cependant après l’image que Nous venons de rappeler, du Corps mystique, suggérée par saint Paul, il y en a une autre dont nous devrons nous souvenir, parce que suggérée par le Christ lui-même, celle de l’édifice dont il est l’architecte et le constructeur ; édifice fondé, il est vrai, sur un homme naturellement fragile, mais transformé miraculeusement par lui en pierre solide, c’est-à-dire doué d’une indéfectibilité prodigieuse et sans fin : "Sur cette pierre, je construirai mon église". (Mt., XVI, 18) ».

 

Sa Sainteté le Pape Paul VI - Ecclesiam suam (§ 33)

« La conscience morale semble s’obscurcir terriblement, et avoir de plus en plus de difficulté à établir la distinction claire et nette entre le bien et le mal, pour ce qui touche à la valeur fondamentale de la vie humaine. En réalité, si le phénomène tellement étendu de l’élimination de nombreuses vies humaines naissantes ou sur la voie du déclin est on ne peut plus grave et inquiétant, non moins grave et inquiétante est la perte de la sensibilité morale dans les consciences » (Jean-Paul II)





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