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drapeau-canada *** Mémoire obligatoire propre au Canada

Vierge Marie, Étoile des mers, Reine des flots,
Vous à qui les marins, même mécréants, ont toujours été dévots,
voyez à Vos pieds Vos scouts marins qui voudraient se hausser jusqu’à Vous.

Obtenez-leur une âme pure comme brise de mer,
un cœur fort comme les flots qui les portent,
une volonté tendue comme voile sous le vent,
une attention qui veille sans mollir comme gabier dans la hune,
un corps bien armé pour les luttes contre les tempêtes de la vie.

Mais surtout ô Notre Dame, ne les laissez pas seuls à la barre,
faites leur éviter les écueils où ils s’échoueraient
avant d’ancrer près de Vous au port de l'Éternité.

Amen.


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Seigneur, Dieu de bonté et de miséricorde, qui, dans le monde du mal et du péché, avez offert la Sainte-Famille de Nazareth à la société des âmes rachetées, comme un très pur exemple de piété, de justice et d'amour, voyez combien la Famille est aujourd'hui attaquée de toutes parts, et combien tout conspire à la profaner, en lui arrachant la foi, la religion et les bonnes mœurs. Secourez, Seigneur, l'œuvre de vos mains. Protégez dans nos foyers les vertus domestiques, elles sont l'unique garantie de concorde et de paix. Venez et suscitez les défenseurs de la famille. Suscitez les apôtres des temps nouveaux qui, en votre nom, grâce au message de Jésus-Christ et à la sainteté de leur vie, rappellent les époux à la fidélité, les parents à l'exercice de l'autorité, les enfants à l'obéissance, les jeunes filles à la modestie, les esprits et les cœurs de tous à l'estime et à l'amour de la maison bénie par vous.

 

Que la famille chrétienne restaurée, en Jésus-Christ, suivant les exemples du divin Modèle de Nazareth, retrouve son visage ; que tout nid familial redevienne un sanctuaire : que dans tout foyer se rallume la flamme de la foi qui aide à supporter les adversités avec patience et la prospérité avec modération, en même temps qu'elle dispose toutes choses dans l'ordre et dans la paix. Sous votre regard paternel, ô Seigneur, sous la garde de votre Providence et sous l'heureux patronage de Jésus, Marie et de Joseph, la famille sera un asile de vertus, une école de sagesse, elle sera un repos dans les rudes fatigues de la vie, un témoignage des promesses du Christ. A la face du monde, elle vous rendra gloire, à vous, Père, et à votre Fils Jésus, jusqu'au jour où, avec tous ses membres, elle chantera vos louanges dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

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Seigneur, Dieu de bonté et de miséricorde, qui, dans le monde du mal et du péché, avez offert la Sainte-Famille de Nazareth à la société des âmes rachetées, comme un très pur exemple de piété, de justice et d'amour, voyez combien la Famille est aujourd'hui attaquée de toutes parts, et combien tout conspire à la profaner, en lui arrachant la foi, la religion et les bonnes mœurs. Secourez, Seigneur, l'œuvre de vos mains. Protégez dans nos foyers les vertus domestiques, elles sont l'unique garantie de concorde et de paix. Venez et suscitez les défenseurs de la famille. Suscitez les apôtres des temps nouveaux qui, en votre nom, grâce au message de Jésus-Christ et à la sainteté de leur vie, rappellent les époux à la fidélité, les parents à l'exercice de l'autorité, les enfants à l'obéissance, les jeunes filles à la modestie, les esprits et les cœurs de tous à l'estime et à l'amour de la maison bénie par vous.

 

Que la famille chrétienne restaurée, en Jésus-Christ, suivant les exemples du divin Modèle de Nazareth, retrouve son visage ; que tout nid familial redevienne un sanctuaire : que dans tout foyer se rallume la flamme de la foi qui aide à supporter les adversités avec patience et la prospérité avec modération, en même temps qu'elle dispose toutes choses dans l'ordre et dans la paix. Sous votre regard paternel, ô Seigneur, sous la garde de votre Providence et sous l'heureux patronage de Jésus, Marie et de Joseph, la famille sera un asile de vertus, une école de sagesse, elle sera un repos dans les rudes fatigues de la vie, un témoignage des promesses du Christ. A la face du monde, elle vous rendra gloire, à vous, Père, et à votre Fils Jésus, jusqu'au jour où, avec tous ses membres, elle chantera vos louanges dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

Mgr Nicola Bux, qui enseigne la liturgie et la théologie sacramentaire à l'Institut de théologie de Bari et qui a été nommé par Benoît XVI Consulteur au Bureau des cérémonies liturgiques du Souverain Pontife, vient de publier un ouvrage dont le titre traduit bien la situation dans laquelle se trouvent les fidèles en raison de l'effondrement de la liturgie dans bien des paroisses, dans bien des communautés religieuses, dans bien des cathédrales : « Comment aller à la messe sans perdre la foi ? ».
La question que pose le titre de l'ouvrage de Mgr Bux est celle-ci : la participation à la liturgie eucharistique, telle qu'elle est actuellement célébrée par l'immense majorité des prêtres, ne met-elle pas en péril la disposition des fidèles à se maintenir dans la foi reçue des Apôtres dont l'Eglise est dépositaire ?

 

 

 

Quand on voit comment se comportent à l'autel la majorité des prêtres, on ne peut que constater leur profonde inculture en matière de liturgie : ils ignorent - parce qu'on ne le leur a jamais appris - que la liturgie est avant tout une action symbolique composée de rites organisés d'une façon en même temps rationnelle et harmonieuse afin de pouvoir exprimer, renforcer et fortifier la foi. (Cf. Romano Guardini et Exhortation Sacramentum caritatis); ils ignorent qu'une action symbolique ne doit être ni expliquée, ni commentée, sous peine de lui faire perdre la densité de sens le plus profond; et dans le même temps, ils ne perçoivent plus la nécessité de veiller à la rationalité et à l'harmonie de la liturgie. 
De là vient que, quand ils sont à l'autel, nos prêtres - évêques en tête - ne saisissent plus pourquoi il est d'une extrême importance d'avoir un comportement digne et d'être en pleine possession des rites. Ils ne voient plus que c'est précisément en ayant un comportement exemplaire et en respectant les rites qu'ils protègent et garantissent le hiératisme, l'ordonnancement, la magnificence de la liturgie en tant qu'elle est le culte rendu à la majesté divine et en tant qu'elle protège les fidèles du danger de croire en un Dieu qui n'est pas celui que Jésus a révélé.
Là où la liturgie n'est plus respectée ni dignement célébrée, ce qui est malheureusement le cas dans la totalité des diocèses de France, ce qui se fait à l'autel conduit à croire en un Dieu qui n'est plus le Dieu personnel de Jésus-Christ, mais plutôt une sorte d'idée plus ou moins vague de Dieu à partir de laquelle chacun peut se construire une croyance adaptée à sa "pointure" spirituelle : laxiste pour les uns, étroite pour les autres; démonstrative pour certains, rigoriste pour d'autres... etc.


 

Mais comment protéger le hiératisme, la dignité, l'intégrité, l'essence de la liturgie ? Nous avons à notre disposition deux moyens qui, depuis Vatican II, n'ont plus été utilisés puisqu'ils étaient considérés comme "dépassés" et contraires aux orientations pastorales à la mode. Ces moyens sont la célébration versus orientem (donc, le prêtre tournant le dos à l'assemblée depuis l'offertoire jusqu'à la fin de la communion), et l'usage du latin/grégorien.
Ces deux éléments devraient être partout utilisés sans aucune modération pour remettre les fidèles - les prêtres en premier lieu - sur les bons "rails liturgiques" menant à redécouvrir qu'une célébration n'est pas fructueuse si elle donne à tout voir et à tout comprendre. Cette affirmation peut sembler totalement farfelue après 40 années d'usage liturgique où l'on a dit exactement le contraire; mais pourtant elle est tout à fait exacte, tout à fait conforme au véritable "esprit de la liturgie" de l'Eglise.
Ne pas tout voir, ne pas tout comprendre : cela conduit à habituer le coeur à chercher ce que l'oeil ne perçoit pas, à habituer l'intelligence à saisir ce que le langage formel ne rend pas directement compréhensible. Ne pas tout voir ni tout comprendre, c'est se donner les moyens d'entrer dans le mode de fonctionnement propre à la liturgie; c'est se laisser guider, captiver, entraîner par le rythme spécifique de la liturgie. C'est prendre peu à peu conscience que ce qui ne se voit pas est plus important que ce qui saute aux yeux, que ce qui ne se comprend pas est plus essentiel que ce qui est véhiculé par des mots. 
C'est apprendre à être dans la liturgie plutôt qu'à faire quelque chose au cours de la liturgie : celui qui cherche à faire quelque chose pour rendre une célébration intéressante est déjà dans l'erreur, avait dit Benoît XVI (Cf. Allocution au moines cisterciens d'Heiligenkreuz).

 

La seule liturgie fructueuse qui soit est celle qui apprend au fidèle à mettre son âme dans la lumière de Dieu. Il faut impérativement que nos célébrants s'emploient à y mettre du silence, de l'effacement, de la régularité, de la dignité, de l'humilité. 
Si les évêques ne s'emploient pas à restituer cette liturgie-là, alors le rite romain disparaîtra irrémédiablement pour être remplacée par des célébrations quelconques qui amèneront les fidèles à progressivement perdre la foi, comme le laisse clairement entendre Mgr Nicola Bux.

 

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Lors d’un discours donné en avril 2008 devant l’Institut pontifical Jean-Paul II pour la famille, le pape Benoît XVI avait évoqué la « conspiration du silence » qui enveloppe « le drame de l’avortement » et « ses conséquences dévastatrices dans la famille et la société, notamment par la mentalité matérialiste de mépris de la vie qu’il entretient ». (…) Il n’est plus possible d’ignorer que les jeunes générations de professionnels de santé s’abritent de plus en plus derrière leur clause de conscience. Les jeunes médecins n’en font plus un principe idéologique militant comme certains de leurs aînés et savent parfaitement de par leurs études que pratiquer une IVG revient à infliger la mort à un enfant qui aurait dû naître. (…) L’objection de conscience est (…) devenue la nouvelle bête noire des plannings familiaux européens qui ne décolèrent pas contre l’augmentation sans précédent des soignants objecteurs dans plusieurs États européens comme l’Italie ou l’Espagne. Le danger d’une remise en question du « droit des femmes à disposer de leur corps » est d’ailleurs le prétexte que plusieurs parlementaires ont déniché pour déposer devant le Conseil de l’Europe une proposition de résolution visant à « exclure le droit à l’objection de conscience dans un cadre institutionnel en interdisant l’ensemble des cliniques et des hôpitaux publics à l’invoquer » (...).

 

 

→ Article à lire en son intégralité sur le site de La Nef

Dans une récente interview parue dans le magazine « La liturgie, ‘culmen et fons’ », Mgr Guido Marini, commentant le « Gloria » chanté à la Messe de Noël célébrée par le Pape, a rappelé que « le « Gloria » ne devrait jamais être chanté dans une forme responsoriale. C’est-à-dire avec un refrain repris par les fidèles tandis qu’une chorale ou un soliste chante les versets. Pour le « Gloria », c’est toute l’assemblée - divisée en deux chœurs - qui doit chanter tout le texte. Le Cardinal Lustiger avait rappelé ce point dans un petit livret, mais l’on constate que l’erreur est désormais bien ancrée dans de nombreuses paroisses, justifiée par le fait que cette pratique facilite la « participation » des fidèles... où permet à un animateur liturgique de se mettre en scène. Participation, peut-être... Mais sûrement pas à ce qui est prévue par la liturgie ! Il faut chercher l’origine de cette pratique erronée - et d’autres analogues - dans le fait qu’on a dissocié un texte de la forme musicale à laquelle il a lui-même donné naissance pour s’intégrer dans la liturgie. Avec pour résultat - comme le note Fulvio Rampi - la consolidation d’un grave malentendu sur le sens de la « participation active » de l’assemblée dans le « cursus » de la liturgie puisque le « comment » on chante vient désormais avant le « qui » doit chanter. En soumettant l’assemblée des fidèles au « comment » il faut chanter, on en vient à truffer les célébrations de petits refrains ou de chansonnettes qu’on assemble tant bien que mal les unes avec les autres avec pour résultat de priver les fidèles de l’authentique liturgie de l’Eglise, laquelle est constituée d’une harmonieuse cohérence entre les rites, les chants, les gestes, les attitudes.

 

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