O Saint-Esprit, notre Dieu, notre Sanctificateur, qui, jusqu'à la consommation des siècles, serez le Guide, l'inspirateur de la Sainte Eglise fondée par Jésus-Christ, nous vous adorons et vous aimons du plus profond de nos cœurs. Anéantis devant votre puissance infinie, nous vous faisons amende honorable pour l'inconcevable oubli de la plupart des chrétiens, qui ne pensent ni à vous aimer, ni à vous prier, ni à vous offrir le même culte qu'aux deux premières Personnes de la Très Sainte Trinité. Vous nous comblez de grâces, vous faites votre temple de nos âmes régénérées, et nous recevons ces grâces, ces divines impulsions, sans reconnaître que nous vous les devons. Quand donc cessera cet oubli presque universel ? Quand donc, ô Esprit de Dieu recevrez-vous des hommes le culte d'adoration et d'amour qui vous est décerné en principe, mais qui dans la pratique, est si souvent méconnu ? N'est-ce point à cette méconnaissance qu'il faut attribuer le triomphe de l'esprit du mal ? Au secours, ô Esprit-Saint ! car l'esprit des ténèbres a tout envahi ; il a faussé les idées, les principes. Innombrables sont les victimes qu'il arrache à votre Eglise et précipite dans les enfers. Vous êtes la Toute-Puissance, le Dieu d'amour et d'infinie miséricorde. Nous crions vers vous, et, remplis de confiance, nous vous supplions de ranimer la foi dans les âmes et de sauver les sociétés si malades et, en particulier, la France, fille aînée de votre Sainte Eglise, par une nouvelle effusion de vos grâces et une éclatante manifestation de votre puissance, afin que les esprits infernaux soient refoulés dans les abîmes et que l'immense multitude des croyants, réunis dans un seul troupeau, vous louent, vous adorent et vous aiment d'un seul et même amour, avec notre Père céleste et Jésus, notre Frère, notre divin Rédempteur. Amen ! Que La Très Sainte Vierge Marie, Epouse très fidèle du Saint-Esprit, nous obtienne ces grâces. Amen.

A réciter le premier samedi du mois...

 


Très Sainte et Immaculée Vierge Marie, Mère de Dieu, qui êtes aussi notre Mère : nous nous agenouillons respectueusement devant vous, afin de réparer par ce témoignage d’honneur et d’amour toute la souffrance que vous ont causée à vous et à votre Divin Fils, la négligence, l’ingratitude, le reniement et les blasphèmes.

Ô Marie, chef-d’œuvre incomparable de la Très Sainte Trinité, objet des complaisances éternelles de Dieu ! Le Fils Eternel de Dieu est votre Fils selon la nature humaine, le sang de votre sang. Votre dignité touche ainsi à l’infini ; vous êtes, ô Marie, l’Immaculée Conception, pleine de grâces et de mérites, la Vierge-Mère, la Reine du Ciel et de la terre. Vous êtes notre Co-Rédemptrice, notre Médiatrice et notre réconciliatrice. Vous êtes la Mère de la Sainte Eglise et l’exterminatrice de toutes les hérésies, la Trésorière du Cœur de Jésus, la Dispensatrice de toutes les faveurs célestes, la Toute-Puissance suppliante, la Mère de miséricorde, notre Consolatrice et notre Refuge.
 
Votre bonté et votre miséricorde égalent votre force et votre dignité. Et cependant, il y a des malheureux qui, comme de vrais suppôts de l’enfer, vous dédaignent et vous insultent, vous et votre Divin Fils. Il en est qui méconnaissent votre dignité incomparable. Et vos bontés maternelles. D’autres qui sapent l’œuvre de la Rédemption dans les âmes rachetées par le sang de Jésus et qui cherchent à déchristianiser le monde.
 
Et combien, même parmi les chrétiens, qui aiment trop peu leur Mère et montrent par leur manière d’agir qu’ils n’ont pas assez de confiance en Vous, Mère de miséricorde, consolatrice des affligés, et refuge des pécheurs. Combien qui se flattent, ô Mère, de vous aimer de tout cœur et continuent étourdiment de renouveler par le péché les souffrances de Jésus et de transpercer votre Cœur maternel. Et moi-même que j’estime peu ce que vous êtes pour nous ! Que de fois je me suis joint aux bourreaux du Calvaire ! Et, au lieu d’être pour vous un fils aimant, j’ai trop souvent attristé votre tendre cœur de Mère par ma négligence et mon indifférence.
 
Ô Cœur maternel de Marie, ayez pitié de nous ! Miséricorde et conversion pour ceux qui cherchent à déraciner dans les âmes des pauvres et des enfants l’amour pour Jésus et pour vous. Miséricorde et conversion pour tous les pécheurs ! Miséricorde et pardon pour moi aussi, pour toutes mes fautes et mes négligences !
 
A titre de réparation, ô la meilleure des Mères, je vous offre la louange et tout l’honneur qui vous ont jamais été rendus par le ciel et la terre, en particulier par le Divin Cœur de Jésus. Je vous présente tout l’hommage qu’on vous rend aujourd’hui sur toute la terre, en public et au foyer. Je m’offre aussi moi-même avec mon amour d’enfant et ma piété, avec toutes les adversités et les bonnes actions de ce jour. Je vous promets d’être désormais tout vôtre, d’animer et de répandre votre culte, tant que je le pourrai.
 
Ô bonne Mère, répandez en nous et sur le monde entier, le surplus de votre miséricorde maternelle, en même temps qu’une vive piété pour Jésus et votre Saint Cœur ! Exterminez les hérésies, et écrasez pour toujours la tête du serpent infernal ! Obtenez la paix pour la terre, et la victoire pour notre Mère la Sainte Eglise ! Régnez sur nous et sur le monde entier, et que, par votre règne, nous arrive le règne du Divin Cœur de Jésus ! Ô bon Jésus, je vous en conjure par l’amour que vous portez à votre Mère : accordez-moi de l’aimer vraiment comme vous l’aimez et comme vous désirez qu’elle soit aimée. Ainsi-soit-il !
 
 
Indulgence plénière pour tous ceux qui, le premier samedi du mois vont à communion

Ô Cœur Sacré de Jésus, humblement prosterné devant vous, nous venons renouveler notre consécration, avec la résolution de réparer, dans un plus grand amour et une plus grande fidélité envers vous, tous les outrages que le monde vous fait subir. Nous prenons l’engagement : Plus vos mystères sont blasphémés, plus fermement nous croirons en vous, Ô Cœur Sacré de Jésus ! Plus l’impiété s’efforce d’étouffer notre espérance d’éternité, plus nous mettrons notre confiance dans votre Cœur, unique espoir des mortels ! Plus nombreux sont les cœurs qui résistent à votre amour divin, plus nous vous aimerons, Ô Cœur de Jésus infiniment aimable ! Plus votre divinité est attaquée, plus nous l’adorerons, Ô Cœur Divin de Jésus !  Plus vos lois divines sont oubliées et transgressées, plus nous les observerons, Ô Cœur très Saint de Jésus ! Plus vos sacrements sont méprisés et abandonnés, plus nous les fréquenterons avec amour et respect, Ô Cœur miséricordieux de Jésus ! Plus vos adorables vertus sont oubliées, plus nous nous efforcerons de les mettre en pratique, Ô Cœur modèle de toute vertu ! Plus l’orgueil et la sensualité tendent à détruire l’esprit d’abnégation et l’amour du devoir, plus nous nous efforcerons de nous dominer, Ô Cœur de Jésus ! Plus la loi sainte du mariage est négligée et violée, plus nous la suivrons avec amour et fidélité, Ô Cœur Sacré de Jésus ! Plus le démon s’acharne à détruire la vie de prière et la pureté des âmes consacrées, plus nous essaierons de garder pure la pureté, chaste la chasteté, vierge la virginité. Ô Cœur Sacré de Jésus ! Plus les mères détruisent la présence et l’image de Dieu par l’avortement, plus nous sauverons de ces enfants encore à naître en les faisant adopter. Ô Cœur Sacré de Jésus ! Ô Cœur Sacré, donnez-nous une grâce qui soit si forte et si puissante, qu’elle nous permette de devenir vos apôtres au cœur du monde, et votre couronne dans l’éternité. Amen !

 
Mère Teresa

O Dieu trois fois Saint ! Je vous adore, je vous aime, je vous bénis par le Sacré-Cœur de Jésus au Très Saint Sacrement de l'autel, et je vous offre, par les mains bénies de l'Immaculée Vierge Marie, toutes les Saintes Hosties qui sont sur nos autels et dans nos tabernacles, en sacrifice d'expiation, de réparation et d'amende honorable, pour tous les sacrilèges, les profanations, les impiétés, les blasphèmes et les crimes qui vous outragent par tout l'univers.

http://img.over-blog.com/318x500/0/21/41/34/2010/messejesus.jpgO Jésus-Hostie, que vingt siècles de froideur, d'indifférence, de mépris et de sacrilège, où ces hommes ingrats vous délaissent dans vos tabernacles ! Nous venons aujourd'hui offrir à votre Cœur adorable, une solennelle réparation pour toutes les indignités que vous avez à subir dans le Sacrement de votre amour. Cœur de Jésus, daigner agréer nos désirs de réparation et entendre les accents de notre amour et de notre douleur. Cœur de Jésus, affligé par la communion sacrilège de Judas, Pardon et amende honorable ! Cœur de Jésus, affligé par toutes les communions indignes de tant de mauvais chrétiens, Pardon et amende honorable ! Cœur de Jésus, affligé par les froideurs criminelles et l'indifférence des cœurs qui devraient le plus vous aimer, Pardon et amende honorable ! Cœur de Jésus, affligé par les communions tièdes, sans préparation, sans foi et sans amour, Pardon et amende honorable ! Cœur de Jésus, affligé par les communions faites par routine, par ostentation ou hypocrisie, Pardon et amende honorable ! Cœur de Jésus, affligé par les actions de grâces négligées ou faites sans amour et remplies de distractions, Pardon et amende honorable ! Cœur de Jésus, affligé par toutes les messes mal célébrées et mal entendues, Pardon et amende honorable ! Cœur de Jésus, affligé par toutes les messes, communions ou visites omises par paresse et tiédeur, Pardon et amende honorable ! Cœur de Jésus, affligé par les entrées bruyantes dans les églises, par les sorties brusques et précipités et avant la fin des divins offices, Pardon et amende honorable ! Cœur de Jésus, affligé par les allées et venues, les tenues sans respect et le sans-gêne de nos manières en votre sainte présence, Pardon et amende honorable ! Cœur de Jésus, affligé par le peu de retenue de nos regards, les égarements de notre esprit et notre tiédeur pendant les saints mystères, Pardon et amende honorable ! Cœur de Jésus, affligé par tous les péchés commis dans les maisons que vous sanctifiez par votre présence réelle, Pardon et amende honorable ! Cœur de Jésus, affligé par l'abandon où l'on vous laisse dans tant d'églises, Pardon et amende honorable ! Cœur de Jésus, affligé par les blasphèmes des juifs, des hérétiques et des impies qui nient votre présence réelle, Pardon et amende honorable ! Cœur de Jésus, affligé par les profanations sans nombre de tant d'hostie foulées aux pieds et livrées aux plus vils usages, Pardon et amende honorable ! Cœur de Jésus, affligé par la violation de vos tabernacles et le vol horrible des saints ciboires, Pardon et amende honorable !
 
Cœur Sacré de notre aimable Sauveur, nous voudrions pouvoir embrasser dans un acte d'amour réparateur, tous les instants de votre vie sacramentelle, et couvrir de nos amendes honorables tous les endroits du monde où vous avez été outragé. Pour suppléer à notre impuissance, agréez divin Jésus, l'offrande que nous vous faisons de tous les actes d'amour de votre Mère Immaculée, et en sa considération, ô Cœur de Jésus, faites-vous de plus en plus connaître et aimer. Ainsi soit-il.
A réciter tous les vendredis...

 



Très doux Jésus, vous avez répandu sur les hommes les bienfaits de votre charité, et leur ingratitude n'y répond que par l'oubli, le délaissement, le mépris. Nous voici donc prosternés devant votre autel, animés du désir de réparer, par un hommage spécial, leur coupable indifférence et les outrages dont, de toutes parts, ils accablent votre Cœur très aimant.

Cependant, nous souvenant que nous-mêmes, nous nous sommes dans le passé rendus coupables d'une si indigne conduite, et pénétrés d'une profonde douleur, nous implorons d'abord pour nous-même votre miséricorde. Nous sommes prêts à réparer, par une expiation volontaire, les fautes que nous avons commises, tout prêts aussi à expier pour ceux qui, égarés hors de la voie du salut, s'obstinent dans leur infidélité, refusant de vous suivre, vous, leur Pasteur et leur Chef, ou, secouant le joug si doux de votre loi, foulent aux pieds les promesses de leur baptême.
 
Nous voudrions expier pour tant de fautes lamentables, réparer pour chacune d'elles : désordres de la conduite, indécence des modes, scandales, corrupteurs des âmes innocentes, profanation des dimanches et des fêtes, blasphèmes exécrables contre vous et contre vos Saints, insultes à votre Vicaire et à vos prêtres, abandon et violations odieusement sacrilèges du divin Sacrement de votre amour, péchés publics enfin des nations qui se révoltent contre les droits et l'autorité de votre Église.
 
Que ne pouvons-nous effacer de notre propre sang tant d'offenses ! Du moins, pour réparer votre honneur outragé, nous vous présentons cette même satisfaction que vous avez offerte à votre Père sur la Croix et dont vous renouvelez l'offrande, chaque jour, sur l'autel; nous vous la présentons, accompagnée de toutes les satisfactions de la Très Sainte Vierge votre Mère, des Saints, des chrétiens fidèles.
 
Nous vous promettons, de tout notre cœur, autant qu'il dépend de nous et avec le secours de votre grâce, de réparer nos fautes passées, celles de notre prochain, l'indifférence à l'égard d'un si grand amour, par la fermeté de notre foi, la pureté de notre vie, la docilité parfaite aux préceptes de l'Évangile, à celui surtout de la charité. Nous vous promettons aussi de faire tous nos efforts pour vous épargner de nouvelles offenses et pour entraîner à votre suite le plus d'âmes possible.
 
Agréez, nous vous en supplions, ô très bon Jésus, par l'intercession de la Bienheureuse Vierge Marie Réparatrice, cet hommage spontané d'expiation; gardez-nous, jusqu'à la mort, inébranlablement fidèles à notre devoir et à votre service, accordez-nous ce don précieux de la persévérance qui nous conduise tous enfin à la patrie où, avec le Père et le Saint-Esprit, vous régnez, Dieu, dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il.
 
 
 
 
Selon l'Enchiridion Indulgentiarum (1999), une indulgence plénière est accordée au fidèle
qui en la Solennité du Sacré-Coeur de Jésus récite publiquement cet acte de réparation
Une indulgence partielle dans d'autres occasions est aussi accordée (concession 3)
Les indulgences plénières ou partielles concédées par Pie XI avant la révision
des normes relatives aux indulgences sont aujourd'hui devenues caduques.
Jésus ! A la vue des blasphémateurs du nom sacré de Dieu, nous vous prions de vouloir bien faire de nouveau avec nous la prière que vous adressâtes à votre divin Père après l'institution de la divine Eucharistie : Mon Père, glorifiez votre nom ! Alors, ô Jésus, il vint du ciel une voix qui prononça ces mots : Je l'ai déjà glorifié, et je le glorifierai encore. 
 
Que cette voix retentisse encore sur la terre, nous vous en conjurons par vos plaies sacrées et par votre adorable Face. Quant à nous, oubliant en ce moment nos propres intérêts pour défendre la gloire du nom de votre Père, nous nous arrêtons aux trois premières demandes de la prière que vous nous avez enseignée et nous disons de tout notre cœur en union avec vous, ô Jésus : Notre Père qui êtes aux cieux, que votre nom soit sanctifié; que votre règne arrive; que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Ainsi soit-il.

* Ô Jésus, humblement prosterné en Votre présence, je Vous adore pour ceux qui refusent de Vous adorer. Je Vous aime et je Vous prie pour ceux qui refusent de Vous prier et qui blasphèment. Donnez-moi la grâce et la force de réparer, par mon amour, les affronts que Vous recevez par le péché. Regardez cette terre avec miséricorde et compassion : convertissez les pécheurs, ramenez les incrédules à la foi, consolez les âmes des justes qui sont dans l'épreuve et réconfortez les faibles. Que tous, d'un même accent de foi et d'amour, nous puissions dire : « Maintenant, Seigneur, nous Vous suivons de tout notre cœur. Nous Vous craignons et nous cherchons à nous rendre Votre Face favorable ».

* Père céleste, nous Vous en supplions, regardez la Face de Votre Christ ! Voyez ses traits, jadis si nobles, défigurés par l'angoisse et par les affres de l'agonie. Voyez les larmes qui s'échappent de Ses yeux éteints. Voyez la sueur dont elle est inondée et le sang qui, coulant à longs traits sur Ses joues, descend jusqu'à terre ! Regardez aussi la patience invincible, la douceur sublime, la douce soumission de Votre Fils agonisant : Il tourne vers Vous sa Face douloureuse pour implorer le pardon et le salut des pécheurs, il Vous supplie en faveur de ceux qui sont la cause de ses souffrances... Ô Père, entendez ses cris suppliants : laissez-Vous toucher, et faites-nous miséricorde !

Père éternel,

je vous offre le Coeur Sacré de Jésus

avec tout son amour,

toutes ses souffrances

et tous ses mérites:

 

1. En expiation de tous les péché

que j'ai commis aujourd'hui

et durant toute ma vie.

 

Gloire soit au Père...

 

2. Pour purifier le bien que j'ai mal fait,

aujourd'hui et durant toute ma vie.

 

Gloire soit au Père...

 

3. Pour suppléer au bien que j'aurais dû faire

et que j'ai négligé aujourd'hui

et durant toute ma vie.

 

Gloire soit au Père...

 

 

(Une pauvre Clarisse décédée, apparut à son Abbesse qui priait pour elle,

lui dit : "Je suis allée droit au ciel, car par le moyen de cette prière,

récités chaque soir, je payais toutes mes dettes.)

Coeur Eucharistique de mon Dieu, caché sous le voile mystérieux des saintes espèces, je vous adore de tout mon coeur. Touché d'un nouvel amour devant l'infini bienfait de la divine Eucharistie, et pénétré, du repentir de mes ingratitudes, je m'anéantis, humilié dans l'abîme de ma misère, que j'abandonne à l'abîme plus grand encore de vos miséricordes.

 

Seigneur Jésus, vous m'aviez choisi dès ma jeunesse, vous n'aviez pas dédaigné mon infirmité; descendant par votre Sacrement  dans mon chétif coeur, vous étiez venu le convier à un mutuel amour, me donnant le bonheur et la paix. Et moi, Seigneur, j'ai tout perdu, parce que j'ai été infidèle.

 

J'ai laissé s'égarer mon esprit, s'attiédir mon coeur,  je me suis écouté moi-même  et je vous ai oublié.

 

Divin Jésus, vous vouliez être mon guide, mon conseil, le protecteur de ma vie; et moi, laissant les passions éteindre ce doux attrait, je l'ai perdu de vue  et je vous ai oublié.

 

Dans les salutaires douleurs de l'épreuve, dans la joie des consolations, dans mes embarras et tous mes besoins, au lieu d'aller à vous, ô Jésus-Hostie, j'ai cherché la créature et je vous ai oublié.

 

O Jésus-Hostie, je vous ai oublié dans les tabernacles abandonnés où languit votre amour. Je vous ai oublié dans les églises des cités où l'on vient vous insulter jusqu'au pied de vos autels.

 

Je vous ai oublié dans les coeurs indifférents et sacrilèges qui ne vous reçoivent que pour vous outrager. Je vous ai oublié dans mon propre et coupable coeur, ô Jésus si aimant; je vous ai oublié même en allant vous recevoir et après vous avoir reçu. Coeur Eucharistique de mon Sauveur, délices de ma première communion et des jours de ma fidélité, je me rends à vous; revenez à moi ! Attirez-moi de nouveau, pardonnez-moi cette fois encore, j'expierai, je réparerai tout à force d'amour.  Heureux anges des tabernacles, bien-aimé saint Jean, et vous surtout, ô divine Marie, qui mieux qu'aucune créature, avez connu et consolé les douleurs du Coeur de Jésus, offrez-lui mon amende honorable, et soyez-moi propice.

 

Ainsi soit-il.

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