misericordejeanpaul« (…) L'Eglise doit professer et proclamer la Miséricorde Divine dans toute sa vérité, telle qu'elle nous est attestée par la révélation. (...) L'Eglise professe la Miséricorde de Dieu, l'Eglise en vit, dans sa vaste expérience de foi, et aussi dans son enseignement, en contemplant constamment le Christ, en se concentrant en Lui, sur sa vie et son Evangile, sur sa croix et sa résurrection, sur son mystère tout entier. Tout ce qui forme la « vision » du Christ dans la foi vive et dans l'enseignement de l'Eglise nous rapproche de la « vision du Père » dans la sainteté de Sa Miséricorde. L'Eglise semble professer et vénérer d'une manière particulière la Miséricorde de Dieu quand elle s'adresse au Cœur du Christ. En effet, nous approcher du Christ dans le mystère de son cœur nous permet de nous arrêter sur ce point - point central en un certain sens, et en même temps le plus accessible au plan humain - de la révélation de l'Amour Miséricordieux du Père, qui a constitué le contenu central de la mission messianique du Fils de l'homme. L'Eglise vit d'une vie authentique lorsqu'elle professe et proclame la Miséricorde, attribut le plus admirable du Créateur et du Rédempteur, et lorsqu'elle conduit les hommes aux sources de la Miséricorde du Sauveur, dont elle est la dépositaire et la dispensatrice. Dans ce cadre, la méditation constante de la parole de Dieu, et surtout la participation consciente et réfléchie à l'Eucharistie et au sacrement de pénitence ou de réconciliation, ont une grande signification. (…) C'est le sacrement de la pénitence ou de la réconciliation qui aplanit la route de chacun, même quand il est accablé par de lourdes fautes. Dans ce sacrement, tout homme peut expérimenter de manière unique la Miséricorde, c'est-à-dire l'amour qui est plus fort que le péché. L'Encyclique Redemptor Hominis a déjà abordé ce point; il conviendrait pourtant de revenir encore une fois sur ce thème fondamental. Parce que le péché existe dans ce monde que « Dieu a tant aimé qu'il a donné son Fils unique », Dieu qui « est amour » ne peut se révéler autrement que comme Miséricorde. Cela correspond non seulement à la vérité la plus profonde de cet amour qu'est Dieu, mais aussi à la vérité intérieure de l'homme et du monde qui est sa patrie temporaire. La Miséricorde, en tant que perfection du Dieu infini, est elle-même infinie. Infinie donc, et inépuisable, est la promptitude du Père à accueillir les fils prodigues qui reviennent à sa maison. Infinies sont aussi la promptitude et l'intensité du pardon qui jaillit continuellement de l'admirable valeur du Sacrifice du Fils. Aucun péché de l'homme ne peut prévaloir sur cette force ni la limiter. Du côté de l'homme, seul peut la limiter le manque de bonne volonté, le manque de promptitude dans la conversion et la pénitence, c'est-à-dire l'obstination continuelle qui s'oppose à la grâce et à la vérité, spécialement face au témoignage de la croix et de la résurrection du Christ. C'est pourquoi l'Eglise annonce la conversion et y appelle. (…) La connaissance authentique du Dieu de la Miséricorde, Dieu de l'amour bienveillant, est une force de conversion constante et inépuisable, non seulement comme acte intérieur d'un instant, mais aussi comme disposition permanente, comme état d'âme. Ceux qui arrivent à connaître Dieu ainsi, ceux qui le « voient » ainsi, ne peuvent pas vivre autrement qu'en se convertissant à lui continuellement. Ils vivent donc in statu conversionis, en état de conversion; et c'est cet état qui constitue la composante la plus profonde du pèlerinage de tout homme sur la terre in statu viatoris, en état de cheminement. Il est évident que l'Eglise professe la Miséricorde de Dieu révélée dans le Christ crucifié et ressuscité non seulement par les paroles de son enseignement, mais surtout par la pulsation la plus intense de la vie de tout le peuple de Dieu. Grâce à ce témoignage de vie, l'Eglise accomplit sa mission propre de peuple de Dieu, mission qui participe à la mission messianique du Christ lui-même et qui, en un certain sens, la continue. L'Eglise contemporaine est vivement consciente que c'est seulement sur la base de la miséricorde de Dieu qu'elle pourra réaliser les tâches qui découlent de l'enseignement du Concile Vatican II, et en premier lieu la tâche œcuménique consistant à unir tous ceux qui croient au Christ. En engageant de multiples efforts dans cette direction, l'Eglise reconnaît avec humilité que seul cet amour, plus puissant que la faiblesse des divisions humaines, peut réaliser définitivement cette unité que le Christ implorait de son Père, et que l'Esprit ne cesse d'implorer pour nous « avec des gémissements inexprimables » (…).

 

Sa Sainteté le Pape Jean-Paul II - Extrait de l’Encyclique "Dives et Misericordia" (30/11/1980)



« C’est une grâce au-dessus de toute grâce qu’une femme pudique,
et aucun trésor ne vaut une femme chaste » (Livre de l’Ecclésiastique 26, 15)

J’étais en Allemagne il y a quelques mois pour une enquête sur l’immigration, accueilli par l’archevêque de Cologne, le cardinal Joachim Meisner. Le Dimanche, à la Messe, j’avais avec moi un enregistreur et j’ai enregistré ses paroles sur la bande, que pour de nombreuses raisons je reproduis intégralement. Peu de jours avant Noël, la liturgie nous invite à regarder Celle qui l’a porté en son sein : Marie la Très Sainte, comblée de l’Amour de Dieu dans l’Esprit Saint, n’a pas gardé ce trésor pour elle mais elle est tout de suite sortie, elle est allée aider sa cousine parce, comme le dit le cardinal Meisner, « celui qui est touché par l’Amour de Dieu ne peut rester assis chez lui, dans le couloir de sa maison, mais se met en chemin ». Des réflexions de grande intelligence qui ne manquent pas pour le débat en cours, concernant certains de nos prêtres qui ne portent pas le clergyman, concernant l’avortement et plus généralement le respect de la vie. Des paroles qui comblent le cœur de l’Amour vers Dieu. La Vérité nous change et il ne faut pas en avoir peur…

 

 

 

kardinal joachim meisner-1« La première fille de l’Amour Divin est Marie. Et elle nous montre comment l’on devient fille ou fils de l’Amour Divin. Dans la maison de Nazareth, le cœur de la Mère de Dieu s’ouvre et l’Amour de Dieu dans l’Esprit-Saint, se reverse dans son cœur. Celui qui est touché par l’Amour de Dieu ne peut rester assis chez lui, dans le couloir de sa maison, mais se met en chemin. Marie part de sa maison à Nazareth vers la région montagneuse de Galilée. L’Amour, l’Amour divin, nous rend libres, nous les hommes, nous mène au dehors, vers les autres hommes. Marie était poussée par l’Amour de Dieu. Saint Paul dit que l’Amour du Christ nous pousse, et c’est pour cela aussi que les hommes qui sont poussés par l’Amour de Dieu ne choisissent pas le plus facile, restant assis dans un fauteuil et se tournant les pouces, mais ils partent, se mettent en chemin, parce que l’Amour veut devenir visible, veut devenir efficace. Il y a quelques semaines, je suis allé dans une communauté de religieuses à Prague et l’une d’entre elles m’a raconté une histoire qui lui était arrivée. Elle se trouvait en ville, sur la place de Wenzel, dans une des rues principales, habillée de son habit religieux et à côté d’elle un franciscain marchait, vêtu d’habits civils. Un jeune s’approcha de la sœur et lui dit : « Ma sœur, s’il vous plaît, bénissez moi ! ». La sœur le bénit et quand elle reprit son chemin, elle dit au prêtre : « Père, tes mains ont été consacrées, oints de l’huile lors de l’ordination sacerdotale, pour bénir. Puisqu’on ne te reconnaît plus comme prêtre, les hommes doivent demander la bénédiction d’une religieuse qui, grâce à Dieu, est encore visible ». Je suis toujours heureux quand je vois une de nos sœurs, une de celles qui ne peuvent pas ne pas être vues, parce qu’elles rendent visibles l’Amour du Christ, l’Amour de Dieu !  Les hommes voient une sœur et sont ainsi appelés à se rappeler de Dieu. Normalement, chacun s’adresse à une sœur, à une religieuse, en l’appelant ‘Ma sœur’. Je n’appelle pas ‘ma sœur’ n’importe quelle femme que je rencontre dans la rue, mais à une religieuse, tout le monde dit ‘ma sœur’. Cela signifie que les hommes sentent le mystère de la vocation. Une fille de l’Amour Divin est sœur de tous les hommes, elle est ma sœur, et j’ai le droit qu’elle m’aide, et avec elle j’ai confiance. Je suis en de bonnes mains. Notre Eglise serait pauvre s’il n’y avait plus de vocations de femmes auxquelles tous d’adressent comme à des ‘sœurs’ parce qu’elles sont devenues filles de l’Amour Divin. Marie a été la première. Quand l’Esprit de Dieu prend possession de Marie, elle va chez sa cousine Elisabeth pour l’assister dans ces moments difficiles. Les hommes marqués par l’Amour de Dieu ne restent pas seuls, ils s’assistent mutuellement, et quand on sait que l’autre se trouve dans le besoin, on va lui rendre visite pour qu’il ne soit pas seul. C’est pourquoi Marie va chez Elisabeth, lui offre son aide. Marie n’y va pas seule, elle se rend à la naissance de Jean comme un ostensoir : elle porte Jésus sous son cœur.

 

Si aujourd’hui une mère porte un enfant sous son cœur et reçoit la visite d’une amie, beaucoup d’enfants devraient peut-être trembler de peur, parce que l’amie pourrait dire à la mère : « Ne laisse pas ta carrière se briser. Jette cet envahisseur de la porte de la vie et tu seras de nouveau libre, et tu pourras gagner ton argent ». Malheureusement de nos jours, beaucoup de femmes écoutent ce ‘’conseil’’. Mais là où vit l’esprit de Dieu, les enfants ne sont pas avortés et les hommes devenus vieux ne sont pas exclus. Là, la vie est encore un motif de joie, parce que l’Esprit Saint donne la vie et là où souffle l’Esprit de Dieu, nous avons toujours une raison de faire la fête. Notre Eglise, l’Evangile, ont gravé dans notre société le respect pour la vie qui n’est pas encore née et pour la vie devenue vieille. Là où il est question de la vie, il est toujours question d’amour, et là où il est question d’amour, il est toujours question de Dieu. Quand Marie, avec Jésus sous son cœur, entre dans la maison d’Elisabeth, Elisabeth chante la première antiphonie mariale que connaît l’Eglise : « Bienheureuse es tu Marie, parce que tu as cru ». Et quand Marie entend ces paroles, elle aussi se met immédiatement à chanter le chant le plus beau qui existe dans notre Eglise : le Magnificat. Là où l’Amour de Dieu brille, on ne peut rester muet, et le cœur et la bouche s’ouvrent pour louer Dieu ». (De Cologne, Luca de Mata)

pic.phpSelon les chiffres donnés ici et là, il y aura cette année, pour les diocèses de la France métropolitaine, environ 90 ordinations sacerdotales. Chiffre inquiétant qui fait dire au Cardinal Vingt-Trois, dans "Le Figaro", que le redressement attendu ne se fait pas.
Cette information sur le peu de vocations sacerdotales pousse à poser deux questions qui sont d'ailleurs liées entre elles : 
1. Pourquoi y a-t-il si peu de vocations en France ? 
2. Quelle est la solidité de la formation spirituelle, théologique, philosophique, liturgique donnée aux nouveaux prêtres ?
 Pour répondre à la première question, il faudrait s'interroger sur le nombre de jeunes auxquels on a refusé la prêtrise parce qu'ils se disaient trop attachés à suivre les enseignements du pape et se montraient trop intéressés par la liturgie. Ces jeunes-là sont bien plus nombreux qu'on ne peut l'imaginer... C'est un évêque qui nous l'a confié.
Pour répondre à la seconde question, il faudrait s'interroger sur la formation que reçoivent les candidats au sacerdoce et sur l'image que donnent du prêtre certains clercs soixante-huitards (vidéo INA) qui ont encore pignon sur rue. Il faut bien reconnaître - et déplorer - que la formation reçue dans les séminaires de France - ou ce qu'il en reste - est assez proche du niveau zéro. Selon les témoignages reçus, les futurs prêtres passent généralement 6 années à "être en recherche", à "cheminer ensemble" dans une ambiance où, ne recevant qu'un vague saupoudrage théologique, on parvient trop souvent, à l'aide d'un langage supposé jeune, à faire d'eux des "vieux garçons" avant l'heure. Certes, dans les séminaires, le climat est aujourd'hui apaisé : on n'en est plus à "se taper dessus" pour des raisons d'orientations pastorales ou liturgiques; mais il règne aujourd'hui dans les maisons de "formation" une sorte de climat consensuel flasque dans lequel toutes les options théologiques sont mises sur le même plan au nom du "respect de l'autre". Et ce climat qui se veut consensuel fait que les directeurs de séminaires ne peuvent plus rien exiger des séminaristes. Ainsi, par exemple, dans sa chambre, un séminariste au style "peace and love" a affiché un portrait de Che Guevara. Mais on ne lui dira rien parce que ce séminariste est en excellents termes avec son voisin de chambre qui, lui, a affiché une grande image de Saint Pie X. Un "pluralisme" identique atteint d'ailleurs la liturgie célébrée dans les grands séminaires : un peu de ci, un peu de ça... pour contenter - du moins l'espère-t-on - le plus grand nombre.
Finalement, dans les séminaires de France, on réalise la maxime que bien des évêques rêvent de pouvoir faire figurer sur leur blason épiscopal : "Nulla unda" (pas de vague). Mais sommes-nous certains que c'est ce contexte où plus rien n'est clairement affirmé ni exigé qui attirera des jeunes ayant un idéal ? 
Dans un livre publié en 2004, Mgr Gaidon rappelait que les prêtres qui sont aujourd'hui aux postes-clés des diocèses sont ceux qui ont eu une formation en vue du sacerdoce qui se limitait à foncer la tête la première dans les idéologies dominantes des années 1960-1970. D'après certains témoignages que nous recevons, aujourd'hui, la formation en vue de la prêtrise se limite à accepter d'entretenir des structures diocésaines et paroissiales qui tournent à vide et au sein desquelles le prêtre n'a plus qu'une chose à faire : tout accepter, se montrer consensuel s'il ne veut pas entrer en délicatesse avec son évêque.... Pas de vague !

 

Pro Liturgia

Au cours de sa méditation à la messe du 2 septembre, le Pape François a déclaré« C’est l’Esprit Saint qui donne son “identité” au chrétien. » C’est pourquoi « tu peux avoir cinq masters en théologie, mais ne pas avoir l’Esprit de Dieu ». Et « peut-être seras-tu un grand théologien, mais tu n’es pas un chrétien », justement « parce que tu n’as pas l’Esprit de Dieu ». Ainsi « souvent nous trouvons, parmi nos fidèles, des petites vieilles simples qui n’ont peut-être pas fini l’école élémentaire, mais qui te parlent des choses mieux qu’un théologien, parce qu’elles ont l’Esprit du Christ ».

 

Le Pape a raison… mais ce qu’il a oublié de dire, ce que dans nos paroisses, ces “petites vieilles“ ont été mises à la porte. Parce qu’il leur arrivait de prier le chapelet, de chanter en latin, de préférer les cantiques de leur enfance aux chants actuels, de vouloir des messes qui ressemblent à des messes et non pas à ces bazars liturgiques bien souvent fabriqués par des « experts en pastorale » pédants, prétentieux et arrogants. Vous ne verrez jamais ces “petites vieilles” participer à une réunion de l’équipe liturgique ou s’intéresser à la pastorale d’ensemble du nouveau secteur interparoissial. Les “petites vieilles” sont humbles, effacées. Et c’est ce qui les rend intéressantes aux yeux de “l’Eglise-peuple-en-marche”.

 

Rappelons-nous ce qui s’est passé dès les lendemains du Concile : avec la collaboration de laïcs "(dé)formés" à une théologie déviante, certains prêtres ont arraché le chapelet que les “petites vieilles” tenaient entre leurs mains pour communier, et les ont forcées à rester debout pour recevoir l’Hostie directement dans leurs mains. Ils ont humilié et fait pleurer ces “petites vieilles”, ces ”humbles théologiennes” que cite le Pape François et qui savaient parler de Dieu bien mieux que bien des « experts en pastorale », étalant fièrement leur "savoir" du haut de leurs 2 pommes théologiques. Ces prêtres-là avaient oublié que “les petites vieilles” composaient la garde d’honneur de la Vierge Marie qui fut probablement elle aussi une discrète “petite vieille” sachant raconter à S. Jean plein de choses sur son Fils Jésus.

 

« Les catholiques de l'espèce 'bien-pensante'

sont décidément écœurants de bêtise

et de lâcheté » (Paul Claudel)

 

 

http://img.over-blog.com/298x500/0/21/41/34/2009/235639966.jpg« (…) Nous nous permettons de vous écrire cette lettre pour clarifier nos points de vue concernant certaines de nos divergences. Nous essayerons ainsi de nous adresser à vous avec toute la franchise que vous nous connaissez. (…) Ainsi, en vivant en contradiction avec les lois divines, n’êtes-vous pas un contre-témoignage autour de vous ? car qu’est-ce qu’un « contre-témoignage » sinon prétendre être chrétien et ne pas vivre de sa Foi ? Lorsque vous vivez par exemple en « concubinage » ou « maritalement » (...), n’êtes vous pas un contre témoignage pour les autres à commencer par vos propres enfants qui, en plus du scandale que vous leur occasionnez, risque de suivre votre exemple ? vous avez une lourde responsabilité devant Dieu en montrant un contre-exemple de vie chrétienne autour de vous, auprès des catholiques et plus encore auprès des non-croyants qui peuvent, selon ce que dit St Paul, rire de nous : « Il se prétendent chrétiens mais ne sont pas capables de vivre les enseignement de leur Maître Jésus » (…). Et comme le Seigneur « sonde les reins et les cœurs » ainsi que le déclare le psaume, il est inutile devant Lui de se cacher derrière des prétextes « de situation particulière », « d’étape dans le cheminement », de « compassion pour l’autre » ou autre « bonne volonté » , etc… Tout cela n’est que préceptes humains et tergiversations pour continuer sur des chemins auxquels nous portent nos désirs et nos passions. (...) Car malheureusement, vous n’êtes pas les seuls dans la famille ou les amis à rejeter les lois divines édictées sous forme de règles morales par l’Eglise, comme la plupart de nos contemporains ! Les relations hors mariage vous sont en effet devenues quasi naturelles et, si vous ne les pratiquez pas vous-mêmes vous les tolérez bien chez les autres, en particulier chez vos propres enfants ou chez ceux de vos amis (« catholiques ») comme vous parfois... « Ma fille est partie en boîte avec son copain », vous entend-on dire sans aucune pudeur, comme si elle était partie acheter une boîte de petits pois ! Et que vont-ils faire, elle et son « copain » pendant ou après la boîte ? Ramasser des pâquerettes pour vous les offrir ? (...) Vous ne craignez même pas qu’ils fassent de « petits » péchés…Tant il est vrai qu’à vos yeux il n’y a pas là matière à pécher : « Il n’y a que des expériences ». Car au péché certains d’entre vous n’y croient même plus !... « Il n’y a pas de mal à s’aimer », entend-on de même souvent, à l’instar de la chanson populaire et païenne « Y a pas de mal à se faire du bien » ! (…) Quant aux autres déviations morales telles que les tenues vestimentaires indécentes, l’utilisation des contraceptifs (pourtant strictement interdite par l’Eglise), etc, elles ne semblent pas vous soucier davantage…. « Tout va bien » (…) « ya pas de souci », « pas d’ prob » (…). Pire, certains d’entre vous soutiennent encore parfois l’avortement ou l’euthanasie : « dans certains cas », « en certaines circonstances » et « en fonction du contexte ». En rejetant les lois morales de l’Eglise et en laissant vos enfants s’enfoncer dans le péché, allègrement, sans les préserver de tous les dangers qui en découlent, vous êtes coupables ! Car que vous le vouliez ou non, il y a péché, et vous êtes déjà responsables de ses conséquences chez vous et dans leur vie affective, corporelle ou spirituelle. Et vous vous en lavez les mains, comme Pilate devant la condamnation du Christ ! Mais vos mains restent sales, par votre permissivité et votre laxisme, vous tuez leur innocence. Jésus ne dit-il pas « malheur à celui qui fait tomber l’un de ces petits » ?(…)

 

Non, vos coutumes ne sont pas catholiques ! Elles ne sont ni saintes et même, elles ne sentent pas vraiment bon ! Leurs odeurs sont plutôt pestilentielles...(…) Vous êtes donc tout simplement devenus vous-mêmes païens ! (…) Vous voudriez en effet continuer ce train-train ronronnant sans jamais être remis en cause dans votre entêtement dans le péché. Car, mine de rien, vous y êtes depuis déjà bien longtemps installés…Et vous comptez peut-être y rester encore confortablement. Si vous nous rejetez, c’est bien en effet parce que nous ne voulons pas suivre et nous opposons à ces « modes » au gré des vents du monde et de ses suppôts qui sont le plus souvent les mêmes que ceux de Satan… Mais « Satan », y croyez-vous encore ? A lui et à ses façons sournoises et progressives de s’infiltrer puis de s’installer dans les mentalités et les consciences ? (…) S’étonnera-t-on, dès lors, vu l’ambiance peccamineuse ans laquelle vous évoluez et dont vous percevez notre non adhésion et même notre réprobation, que nous endossions nous aussi d’innombrables critiques de votre part et que nos idées vous paraissent ainsi « sectaires » et nos habitudes « rigides », nos principes moraux « dépassés » et « caduques » , notre vision du monde « moyenâgeuse », notre foi « intégriste ». Etre traité d’ « intégrisme » : que pourrait-on d’ailleurs espérer de mieux ? Quel plus beau compliment pourrait-on recevoir que d’être considéré comme « intègres » ? Car que signifie finalement ce mot « intégriste » dans la bouche d’un « moderniste », sinon « catholique »….Comment ne paraîtrions-nous pas ainsi à vos yeux comme des « fauteurs de trouble » et des « diviseurs » ? mais le « diviseur » au sein de nos familles et de nos amis ça n’est ni un prêtre de paroisse qui dénonce vos agissements ni un autre ni nous-mêmes : celui qui nous « divise », c’est votre péché ! Il faut donc choisir : ou bien l’on se dit catholique et l’on vit des enseignements de l’Evangile (tous les enseignements) interprétés authentiquement par le Magistère de l’Eglise et édictés par le pape et les évêques unis à lui, ou l’on n’est pas catholique et l’on fait ce qui nous plaît en en prenant les risques et les conséquences ! (…) Ceci étant, vous n’êtes sûrement pas les premiers responsables de ces situations. Les mauvais curés qui vous autorisent, avec leur bénédiction, à suivre de telles voies ont, bien plus que vous, une grave responsabilité devant Dieu. (…) Le prêtre qui désobéit à ses règles (celles de l’Eglise) n’est donc plus de l’Église en désobéissant en effet à ses lois (qui sont de toujours celles de Dieu) et à son vicaire sur la terre, le Pape, il entraîne de nombreux fidèles sur les pentes glissantes, vers les chemins de la perdition. Il faut être vigilant ! Car il y a malheureusement aujourd’hui de nombreux loups déguisés en agneaux au sein même de l’Eglise catholique (…) ».

 

Extraits d’une brochure de Jean Alcader, Le vrai visage du modernisme

therese-audela

   

Emission RCF (25 min 45), par le père Paul Préaux
(Modérateur Général de la Communauté Saint-Martin)

En ces jours, l’information sensationnelle et bouleversante dans le monde des médias, c’est le scandale de l’Église Catholique concernant la maltraitance des enfants par son clergé. L’attaque par les médias et les journalistes consiste à dépeindre le Pape et l’Eglise Catholique qu’il conduit, comme « l’épicentre de la violence sexuelle sur les jeunes. » Dans ce petit article je tiens à expliquer aux lecteurs ce qui se passe dans le monde aujourd’hui, comment le Pape et l’Eglise sont blâmés et ridiculisés et ce qu’ils font dans le monde actuel. Ceux qui ignorent ce qui se passe de nos jours dans le monde - particulièrement depuis la révolution sexuelle qui s’est installée dans notre société dans les dernières années du deuxième millénaire - pourraient penser que le Pape, le chef de l’Eglise catholique, les évêques et prêtres célibataires proches de lui, sont à blâmer pour tous les scandales sexuels dans le monde et particulièrement ceux de pédophilie.

  

 

 

 

vneeoecc.jpegLa révolution sexuelle qui s’est répandue dans toutes les couches de la société, a perverti et dégradé la dignité humaine en détruisant toutes les formes de valeurs morales et les fondements éthiques de la vie. Tout ce que les gens considéraient comme moralement bon jusque récemment, n’est maintenant plus bon ! Il n’y a pas si longtemps encore, c’était moralement bon pour un jeune homme ou une jeune fille d’être chaste ou vierge, maintenant cela est considéré comme anormal et malsain. De même,  pour les couples mariés, c’était une obligation morale pour un couple de rester fidèle l’un à l’autre dans les liens du mariage, maintenant c’est considéré comme une atteinte à la liberté personnelle. Auparavant, l’avortement était considéré comme un assassinat d’enfant, maintenant, il est approuvé et légalisé partout comme une normalité. Autrefois, l’homosexualité et le lesbianisme étaient qualifiés de perversion, maintenant ce sont des gens normaux dans notre société ! Il y a très peu de temps aussi les personnes âgées étaient respectées, elles recevaient la compassion, l’amour et les soins, mais maintenant la société veut s’en débarrasser par l’euthanasie. C’était normal également que les enfants soient nés après le mariage, mais maintenant la majorité des enfants, particulièrement dans les pays occidentaux, sont nés hors mariage. Le nombre d’hommes et de femmes vivant ensemble avec des relations sexuelles, sans aucune forme de mariage, civil ou religieux, est en augmentation. Il en est de même quant au nombre des unions entre homosexuels ou lesbiennes. La masturbation, le sexe avant le mariage, la fornication, l’adultère, le sexe libre, le concubinage, la prostitution, le divorce, l’avortement, l’homosexualité, l’euthanasie, la pornographie, les boutiques érotiques et de sexe, les hôtels et maisons pour la pédophilie, etc. … sont devenus comme quelque chose de normal et acceptable dans la « société moderne et permissive d’aujourd’hui. »

 

 

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, quarante deux millions d’avortements sont officiellement signalés chaque année ! Les avortements sont principalement le résultat de vies licencieuses et immorales. Le taux de divorces dans les pays occidentaux est environ de 70%. Depuis ces cinq dernières années, plus de la moitié des enfants nés dans les pays occidentaux, sont nés de mères célibataires. L’industrie pornographique gagne 2.500 euros par seconde en Europe (cf : Pornographie : théorie = pédotrafic : pratique !). A chaque seconde, 28.000 utilisateurs réguliers visitent les sites internet pornographiques. Chaque année l’industrie pornographique gagne plus de 75 milliards d’euros. L’abus sexuel d’enfants, « la pédophilie » est la conséquence « normale » d’une société moralement malade et permissive comme celle dans laquelle nous vivons aujourd’hui et dans laquelle le « sexe » lui-même en tant que pur instrument de luxure et de plaisir, est anormalement valorisé par les institutions publiques et privées. Selon l’étude du Secrétaire Général de l’ONU sur la violence contre les enfants (2006), 150 millions de filles et 75 millions de garçons de moins de 18 ans sont contraints de subir des rapports sexuels et de la violence sexuelle chaque année et pour la plupart d'entre eux par leurs parents, leurs proches et éducateurs. Environ 10-15% de tous les enfants européens sont victimes de maltraitance. 1,8 millions d'enfants sont contraints à la prostitution et la pornographie, et 1,2 millions d'enfants sont vendus comme esclaves pour le travail des enfants y compris les victimes du tourisme sexuel, spécialement populaire en Europe. Le taux de pédophilie par les homosexuels est plus important  que tout autre dans la société.

 

 

Mai68-6.jpegL'Église catholique est la seule institution, avec le Saint-Père le Pape à sa tête, ses Évêques et prêtres comme ses messagers, qui se bat constamment bec et ongles et sans aucun compromis, contre l'ignominie morale, la dépravation et la dégradation dans la société humaine. Il est certain que le démon de l’immoralité qui pervertit la société humaine essaie de salir le Pape et l’Eglise par la calomnie et la diffamation et ceci afin d’éliminer la voix du Pape et de l’Eglise qui est en réalité la voix du Maître. L’esprit d’antichrist, celui qui détruit l’œuvre du Christ, est actuellement au travail dans le monde. Le Pape actuel, Benoît XVI, comme ses prédécesseurs, a averti, et ceci à maintes reprises, des dangers de l’esprit de modernisme, du sécularisme etdu relativisme. Une façon de pensée antichrétienne grandit de jour en jour dans le monde. Elle consiste à croire que la vie humaine n’est pas sacrée et que par conséquent il n’est pas nécessaire de défendre la vie dans le ventre de la mère ; le mariage n’est pas simplement et intrinsèquement l’union entre un homme et une femme, donc les unions entre personnes de même sexe doivent être considérées comme normales ; Le sexe et la sexualité sont un besoin pour tout homme et chacun devrait être libre de les utiliser comme bon lui semble ;  la religion ne devrait pas dicter ses règles à la conscience humaine, hommes et femmes, etc.  Pour atteindre ces objectifs et d’autres également, la voix de Jésus qui s’exprime dans l’Eglise à travers le Pape et le clergé, doit être réduite au silence ! Tout le monde sait que l’Europe est en train de retirer toute la culture et les racines chrétiennes ! D’où l’attaque actuelle contre l’Eglise et le Pape, campagne habilement et frénétiquement planifiée par Satan afin de diffamer le nom du Pape et celui de l’Eglise dans le monde d’aujourd’hui. Il y a même des appels téléphoniques au Vatican provenant d’Autriche, d’Allemagne, d’Angleterre et d’Irlande, demandant au pape de démissionner. Certains ont même osé réclamer son arrestation ! Ne laissez pas Satan et tous ceux qui sont contaminés par ses tactiques, penser qu’ils peuvent intimider et museler le Pape et l’Eglise. Jusqu’à la fin des temps, le Pape et l’Eglise lutteront contre l’Esprit d’antichrist et l’esprit d’immoralité et la victoire finale sera celle de l’Eglise.

 

 

Demeurant fidèle et authentique à la voix de son maître, l’Eglise, par ses Papes, ses Evêques et ses Prêtres, préconise, propage et favorise la sainteté de vie, particulièrement en ce qui concerne la pureté sexuelle, basant les enseignements sur de solides valeurs morales et éthiques provenant des lois naturelles et divines. Toujours et partout l’Eglise courageusement proclame haut et fort : « La volonté de Dieu pour l’humanité est la sainteté de vie, par conséquent tout être humain doit s’abstenir de toute forme d’immoralité » (I Th 4 : 3). L’esprit que souffle l’Eglise sur ceux qui croient en Jésus Christ est un esprit de sainteté et de pureté, et par conséquent les Chrétiens tout particulièrement sont appelés à la sainteté de vie (I Th 4 : 7-8). Dans ce contexte il est facile de comprendre pourquoi l’esprit d’impureté et d’impiété est en train d’entrer en guerre, comme un lion rugissant, contre l’Eglise et le Vicaire du Christ. Il est temps pour l’Eglise de discerner et connaître les esprits d’impureté et d’antichrist qui infestent l’humanité et d’être équipée pour lutter contre eux avec courage et audace. Il est vrai que l’esprit d’impureté s’est infiltré dans la vie de quelques ecclésiastiques dans l’Eglise Catholique et qu’ils sont maintenant la proie des journalistes et des médias. Les Papes récents étaient conscients de cela, et sans cacher les choses ils ont fait de leur mieux pour corriger, réprimander et même dans une certaine mesure punir ces personnes. Le Pape actuel, Benoit XVI, met toujours en évidence la nécessité d’une culture exempte d’abus sexuel. Même avant de monter à la Papauté, il était déterminé à nettoyer l'Église de « la crasse » (le discours de Ratzinger à Subiaco - Avril 2005). Le Pape Benoît XVI a cherché énergétiquement et efficacement à nettoyer l'Église des diverses tendances et pratiques corrompues qui s’y sont glissées.

 

 

mai68.jpgDans les 50 dernières années, des prêtres ont été accusés pour 3000 cas d'abus d'enfants déclarés, bien qu’ils n’aient pas tous été reconnus coupables et passibles de condamnation. Charles J. Scicluna promoteur de justice de la congrégation pour la doctrine de la foi (qui est comme un procureur général au Vatican, responsable des affaires criminelles) dit que de ces 3000 cas, 60% sont des actes d’éphébophilie, 30% sont des cas de relations hétérosexuelles et seulement 10% sont véritablement des cas de pédophilie ; cela signifie seulement 300 cas sur un  total de 500.000 prêtres dans le monde ce qui fait seulement 0.06 %. (…) Par l'exagération et le mensonge une "panique morale" artificielle est créée, spécialement à l’Occident, sur la pédophilie du clergé catholique. Les politiciens et la presse essaient de ramener l'Église à l'Europe médiévale, à l'époque de la révolution française, afin de la détruire. Selon Jenkins – la force de la propagande ininterrompue sur le problème de la pédophile est l'un des moyens de propagande et de harcèlement utilisé par les politiciens dans leur tentative de briser la puissance de l'Eglise catholique allemande en particulier dans les domaines de l'éducation et des services sociaux. La plupart des cas de pédophilie du clergé datent des années 60 ! (cf : liquider la génération Mai 68 qui a détruit l'Eglise). C'était l’époque où des universités catholiques aux Etats-Unis et en Europe ont développé un enseignement erroné sur la sexualité humaine et la théologie morale. Peut-être que quelques-uns parmi les séminaristes de cette époque ont été influencés par cet enseignement et ont agi de façon indigne. Le Pape Jean-Paul II s’est fermement opposé à cette corruption, annulant l'autorisation d’enseigner de certains enseignants dans les séminaires et les universités. (…) Le Pape Benoît XVI a agi sans aucune tolérance, sans aucun compromis contre tout ce qui a terni l’honneur et la dignité du sacerdoce et l’intégrité des victimes de violence sexuelle. Il a pris des mesures rapides lorsque le problème de pédophilie a commencé à apparaître dans certains diocèses des USA et en Irlande. Dans une des ses lettres à l’Eglise en Irlande, le Pape a appelé « traîtres » ceux qui sont coupables d’abus et a annoncé une inspection rigoureuse dans les diocèses, séminaires et organisations religieuses. Quand il était le Préfet de la Congrégation de la Doctrine de la Foi, il a inclus ces abus dans la liste des péchés graves et exhorté les Evêques à soumettre ces cas au Vatican.

 

 

A ce stade, nous devrions connaître la signification de l’Eglise. L’Eglise est à la fois humaine et divine. L’Eglise est fondée par Jésus-Christ, le saint et unique Fils de Dieu, sur  le fondement des apôtres qui marchaient avec lui. Grâce à la réception des divers sacrements, l’Esprit Saint garde les membres de l’Eglise comme les concitoyens des Saints (Ep 2 : 19-22). Mais en même temps, les membres de l’Eglise vivent ici sur terre, ils sont de chair et de sang avec toutes leurs faiblesses et fragilités et ils cherchent à être saints avec la grâce reçue dans les sacrements et la prière liturgique. Les membres de l’Eglise sont appelés à être saints, mais aujourd’hui ils se battent et luttent contre Satan, la chair et le monde et sont sur le chemin de la sainteté. Ainsi, l’Eglise sur terre n’est pas la communion des saints mais c’est la communion  de ceux qui sont appelés à être saints et qui deviennent des saints ! Il faut savoir que les prêtres et les ministres de l’Eglise sont également partie intégrante de cette Eglise – la maison de Dieu. Qu’en est-il des 99,4 % de prêtres catholiques qui ne sont pas accusés de scandale sexuel ? Ils sont les témoins de la sainteté de l’Eglise Catholique grâce à la pratique de leur célibat, et les journalistes et médias dans le monde n’ont rien à dire sur eux. La sainteté des prêtres catholiques par la pratique du célibat est l’axe et l’épicentre pour toute l’humanité pour recevoir la puissance et la grâce de vivre une vie moralement bonne ; et c’est là la force de l’Eglise Catholique. Il y a une histoire qui raconte qu’une fois une petite statue est tombée du dôme d’une grande cathédrale et les journalistes ont pris des photos et fait des reportages sur ce sujet et ont mis des informations sensationnelles dans tous les journaux, magazines, télés, etc.  Ils en parlent avec une profonde tristesse, mais ont oublié de dire que 999 belles et grandes statues étaient encore debout sur la même coupole ! Les prêtres catholiques qui vivent une vie sainte par la pratique du célibat connaissent la puissance de celui-ci et ils la font rayonner sur ceux parmi lesquels ils travaillent les amenant à la sainteté de vie.

 

 

crsss.jpg(…) Il est dommage que les autres confessions du christianisme qui ont enlevé la vérité de l'Eglise, qui est colonne et support de la vérité et se sont séparés de l'Eglise Mère pour leurs propres intérêts égoïstes, sont maintenant en train de condamner les fautes de l'Église Catholique avec une attitude non chrétienne. Déjà nous avons vu qu'il y a plus de pédophiles et  abus sexuels dans ces églises que dans l'Église Catholique. Et ils disent que tout cela est à cause du célibat des prêtres dans l'Eglise Catholique. Des millions et des millions d'enfants maltraités dans le monde ne sont pas abusés par des prêtres catholiques, mais par des gens mariés, et même par leurs propres parents. Il faut savoir que de nombreux pasteurs de ces églises ont divorcé de leurs épouses, ils ont officiellement légalisé l'avortement, le divorce et les unions homosexuelles. Qu'est-ce à dire ! Ils n'ont pas seulement des femmes prêtres, mais ils ont des prêtres et des évêques lesbiennes. Ce sont eux qui tentent d'enlever l'écharde dans les yeux de l'Eglise catholique oubliant la poutre qui se trouve dans leurs propres yeux. Aujourd'hui, le Christ interroge la conscience de ceux qui accusent l'Eglise catholique : « Que celui d'entre vous qui est sans péché Soit le premier à lui jeter la première pierre » (Jn 8: 7). Pendant ce temps de purification, l'Eglise doit être consciente de ce que dit la Bible : « Soyez sobres et veillez. Votre adversaire le diable, comme un  lion rugissant, rôde cherchant qui dévorer. Résistez-lui, fermes dans la foi, sachant que c’est le même genre de souffrance que subit la communauté des frères, répandue dans le monde » (I P 5: 8-9). « Car ce n’est pas contre des adversaires de sang et de chair que nous avons à lutter, mais contre les Principautés, contre les Puissances, contre les Régisseurs de ce monde de ténèbres, contre les esprits du mal qui habitent les espaces célestes.» (Ep 6: 12). Mais elle ne craint pas les agressions de l'ennemi parce que Jésus le Seigneur et Chef de l'Eglise est là pour se battre avec elle. La promesse que Jésus avait faite au premier Pape Pierre, reste toujours valable et la même pour le Pape aujourd'hui, « Eh bien ! moi je te dis : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise, et les Portes de l’Hadès ne tiendront pas contre elle. Je te donnerai les clefs du Royaume des Cieux : quoi que tu lies sur la terre, ce sera tenu dans le cieux pour lié, et quoi que tu délies sur la terre, ce sera tenu dans les cieux pour délié » (Mt 16, 18-19). Jésus a fondé l'Eglise Catholique, avec le Pape à sa tête, et lui a donné les clefs du royaume de Dieu, et les portes de l'enfer ne prévaudront point contre elle. Quand les soldats ont crucifié Jésus, ils ont pensé que Son histoire était terminée, mais ce n'était seulement que le commencement de l'histoire.

 

 

L'humiliation dans laquelle l'Eglise Catholique a été traînée par le mensonge et la calomnie des journalistes et des médias dans le monde se terminera bientôt, la véritable Eglise du Christ, l'Eglise Catholique, va triompher à nouveau comme la lumière du monde pour répandre la lumière et la grâce sur tous ceux qui vivent dans l'ombre du péché et les ténèbres, spécialement dans les péchés d'immoralité, de sorte que les êtres humains créés à l'image et à la ressemblance de Dieu qui est sainteté et bonté, puissent à nouveau briller par une vie sainte grâce aux enseignements de la Bible et de l'Église.

 

Extrait d’un article du Père James Manjackal M.S.F.S. Munich le 6 Avril 2010

gfx172564.jpg« […] Notre Pape Benoît XVI a été victime d’un complot médiatique, il y a quelques mois, parce que ses paroles de vérité dérangent. Sommes-nous prêts à nous engager sans peur à ses côtés ? Sommes-nous prêts à nous compromettre pour la défense de la vérité et de la vie humaine, de sa conception à son terme naturel ? Sommes-nous prêts à témoigner du Christ, Notre-Seigneur et Notre Dieu, qui a pris chair dans le sein de la Vierge Marie, qui a accompli la Rédemption et qui est le seul Sauveur des hommes ? Jésus ne nous demande pas de réaliser des exploits, mais Il nous envoie proclamer l’évangile, comme il a envoyé les douze apôtres. Ceux-ci ont répondu et, après la Pentecôte, ils sont partis porter l’évangile jusqu’aux extrémités du monde. Ils ont généreusement donné leur vie pour le Christ. Et nous, sommes-nous prêts à répondre à l’appel de Jésus ? La mission, c’est urgent, mais beaucoup de baptisés sont tièdes et préfèrent la compromission à l’évangélisation. Jean-Paul II, après le souffle du Grand Jubilé de l’an 2000, a dû souffrir en constatant que l’élan et l’ardeur des baptisés étaient si vite retombés ! Quelques semaines avant sa mort, il nous a donné son dernier livre : « Levez-vous ! Allons ! ». Ce titre était tiré des paroles de Jésus après sa douloureuse agonie. Jean-Paul II, souffrant son douloureux évangile de la souffrance, ne voulait-il pas, comme Jésus, nous réveiller sans nous brusquer : « Levez-vous ! Allons ! » ? Ne voulait-il pas - au terme de son pontificat - nous dire : « Pourquoi n’avez-vous pas encore avancé au large et jeté les filets ? Il est temps de se donner totalement à l’évangélisation. Levez-vous ! Allons ! » ? […] « Pour un évêque, le manque de force est le début de la défaite. Pour un apôtre, le témoignage rendu à la vérité est essentiel. Et cela exige toujours la force. La plus grande faiblesse de l’apôtre est la peur. C’est le manque de foi dans la puissance du Maître qui réveille la peur ; cette dernière oppresse le cœur et serre la gorge. L’apôtre cesse alors de professer. Reste-t-il apôtre ? Les disciples, qui abandonnèrent le Maître, augmentèrent le courage des bourreaux. Celui qui se tait face aux ennemis d’une cause enhardit ces derniers. La peur de l’apôtre est le premier allié des ennemis de la cause. « Par la peur contraindre à se taire ». La terreur utilisée par toute dictature est calculée sur la peur des apôtres. Le Christ ne s’est pas laissé terroriser par les hommes. Sorti dans la foule, il dit avec courage : « c’est moi ». Ces paroles, disait Jean-Paul II, avaient été prononcées par l’énergique Cardinal Stefan Wyszynski. Jean-Paul II ajoutait : « Il n’y a pas d’espace pour des compromissions, ni pour un recours opportuniste à la diplomatie humaine. Il faut rendre témoignage à la vérité, même au prix de persécutions, jusqu’au prix du sang, comme le Christ Lui-même l’a fait et (comme les martyrs l’ont fait) ». Ces paroles fortes de Jean-Paul II, Benoît XVI les met héroïquement en pratique. Il nous donne le témoignage d’un vrai courage. Ses adversaires emploient les moyens des dictateurs décrits par Jean-Paul II pour l’intimider et le faire taire. Mais il ne se laisse pas intimider, il est fort contre la dictature du relativisme ! Prions et offrons pour lui et surtout : imitons-le, suivons-le : Levons-nous ! Allons ! ».

 

Photo : Sa Sainteté le Pape Jean-Paul II avec Son Eminence le Cardinal Stefan Wyszynski, Primat de Pologne

Texte : Extrait de l’homélie de Père Bernard Domini (15ème Dimanche du Temps Ordinaire), modérateur de la FMND

« Malheur au monde à cause des scandales. Malheur à ses corrupteurs conscients et volontaires du roman, du journal, de la revue, du théâtre, du film, de la mode indécente. Malheur à ces jeunes écervelés qui, par une blessure fine et légère, portent l'infection morale dans un coeur encore vierge. Malheur aux pères et mères qui, dépourvus d'énergie et de prudence, cèdent aux caprices de leurs fils et de leurs filles, renoncent à cette autorité paternelle qui est sur le front de l'homme et de la femme comme reflet de la majesté divine. Mais malheur aussi à tant de chrétiens de nom et d'illusion qui pourraient se dresser et qui verraient se lever derrière eux des légions de personnes intègres et droites, prêtes à lutter par tous les moyens contre le scandale. La Justice légale punit - et c'est son devoir - l'assassin d'un enfant. Mais ceux qui ont armé son bras, qui l'ont encouragé, qui, indifférents ou peut-être même avec un sourire indulgent l'ont laissé faire, quelle législation humaine osera jamais ou pourra, si elle le voulait, les punir comme ils le méritent ? Et pourtant, les vrais, les grands coupables, ce sont eux. Sur eux, corrupteurs conscients ou complices inertes, pèse terrible la Justice de Dieu.
Aucun pouvoir humain n'aura-t-il donc en soi-même la force d'émouvoir et de convertir ces coeurs corrompus ou corrupteurs ? La force d'ouvrir les yeux et de secouer la torpeur de tant de chrétiens insouciants ou timides ? Le sang de la martyre et les larmes du meurtrier repenti et pénitent feront ce miracle, Nous l'espérons » (Sa Sainteté le Pape Pie XII, au lendemain de la Béatification de Sainte Maria Goretti)

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