FACE AUX DESINFORMATIONS MEDIATIQUES
(ON COMMENCE A EN AVOIR L'HABITUDE...),
QUELQUES ARGUMENTS HISTORIQUES SUR
LA SAINTETE DU VENERABLE PAPE PIE XII




pieXIIa.jpg• Au nom de l'Eglise, le pape Benoît XVI reconnaît les mérites de Pie XII. On doit donc s'attendre à ce que les journalistes qui contrôlent et font l'opinion publique - bien qu'étant peu versés dans les questions historiques - s'emparent de l'information pour attaquer le Souverain Pontife. Ne laissons pas dire; ne laissons pas faire... Soutenons le Saint-Père en reprenant des arguments qui sont en faveur de Pie XII. En 1933, Adolf Hitler arrive au pouvoir en Allemagne. Les premières condamnations de l'antisémitisme par le Vatican datent, elles, de 1928.
Le 14 mars 1937, Pie XI publie l'Encyclique Mit brennender Sorge pour dénoncer la persécution et les camps de concentration, ainsi que les manoeuvres visant à un processus d'extermination. Le rédacteur principal de ce document n'est autre que le cardinal Eugenio Pacelli, ancien nonce apostolique en Allemagne et futur pape Pie XII. Les démocraties occidentales semblent ne pas s'en soucier : plus d'un an après l'encyclique, elles en sont encore à faire des concessions à Hitler, ainsi qu'il ressort de la conférence de Munich des 29/30 septembre 1938.
Le 9 novembre 1938, les Nazis usent de représailles pour l'assassinat d'un diplomate allemand à Paris par un Juif : ils organisent la "Nuit de Cristal" au cours de laquelle 30.000 Juifs sont arrêtés, leurs biens pillés et incendiés. Le grand Rabbin de Bavière parvient à sauver les objets de la synagogue grâce à la voiture du cardinal Pacelli, mise à sa disposition. 
Le 24 novembre 1938, le journal des S.S., Das schwarze Korps, écrit que le cardinal Pacelli s'est allié "à la cause de l'internationale juive et franc-maçonne" (sic) tandis que Hitler déplore que le Vatican soit devenu "le pire foyer de résistance" à ses plans.
Le 10 janvier 1939, le cardinal Pacelli adresse une lettre à ses confrères des Etats-Unis et du Canada pour attirer leur attention sur le sort des savants et professeurs juifs chassés d'Allemagne et que l'administration américaine refuse d'accueillir dans ses universités.
Pie XI meurt le 10 février 1939. 


• Les cardinaux réunis en conclave choisissent comme nouveau pape le cardinal Eugenio Pacelli. Celui-ci prend le nom de Pie XII le 2 mars 1939.
Enclave autonome depuis
les accords du Latran (1929), le Vatican se trouve cerné à l'époque par l'Italie fasciste de Mussolini. De ce fait, l'administration papale est surveillée par la police italienne puis par l'armée allemande d'occupation : les lignes téléphoniques sont mises sur écoute et les valises diplomatiques sont fouillées. Pie XII et ses collaborateurs sont épiés et leurs messages censurés. Le pape utilise alors la radio du Vatican; mais lorsqu'en 1939 il dénonce les atrocités commises en Pologne, la réaction des Nazis est d'une violence telle que les évêques de ce pays supplient le Souverain Pontife de ne plus faire part de son indignation. Pie XII modère alors ses propos pour dénoncer la politique de Hitler. Dans son message radiodiffusé de Noël 1941, il condamne "l'oppression, ouverte ou dissimulée, des particularités culturelles et linguistiques des minorités nationales". Le 20 janvier 1942, les Nazis mettent en oeuvre la "solution finale". Dans son message de Noël de cette même année, Pie XII fait observer que "tout ce qui en temps de paix demeurait comprimé, a éclaté dès le déchaînement de la guerre en une lamentable série d'actes en opposition avec l'esprit humain et l'esprit chrétien". Il ajoute que les peuples doivent faire le voeu de ne s'accorder aucun repos jusqu'à ce que tous se
dévouent au service de la personne humaine. Il précise que ce voeu, "l'humanité le doit aux centaines de milliers de personnes qui, sans aucune faute de leur part, et parfois pour le seul fait de leur nationalité ou de leur race, ont été vouées à la mort ou à une extermination progressive". Le 2 juin 1943, Pie XII tient un discours devant le Collège des cardinaux et exprime sa sollicitude envers ceux qui, à cause de leur nationalité ou de leur race, sont "livrés à des mesures d'extermination" dont il veut fustiger toute l'ignominie par des termes forts. Il déclare cependant : "toute parole de notre part à l'autorité compétente [allemande], toute allusion publique doivent être sérieusement pesées et mesurées, dans l'intérêt même des victimes, afin de ne pas rendre leur situation plus grave et plus insupportable". Les évêques hollandais, avaient fait l'expérience de la violence des Nazis après avoir, en juillet 1942, protesté contre la persécution des Juifs : aussitôt les Nazis organisèrent une fouille minutieuse des monastères et des couvents pour procéder à la rafle de très nombreux Juifs cachés là (dont Sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix Edith Stein, NDLR). Le 26 juin 1943, radio Vatican fait savoir que « quiconque établit une distinction entre les Juifs et les autres hommes est un infidèle et se trouve en contradiction avec les commandements de Dieu. La paix dans le monde, l'ordre et la justice seront toujours compromis tant que les hommes pratiqueront des discriminations entre les membres de la famille humaine ». Le New York Times cite ce message le jour suivant.
Le 25 octobre 1943, Pie XII laisse éclater son indignation dans L'Osservatore Romano; aussitôt les Allemands font saisir le journal et menacent de reprendre les perquisitions dans les monastères pour y débusquer les Juifs cachés.

 

http://img.over-blog.com/520x350/0/21/41/34/2009/pieXII.jpg• Dès le 29 novembre 1944, une délégation de 70 rescapés juifs vient, au nom de la United Jewish Appeal (organisme dirigeant du mouvement sioniste mondial), exprimer à Pie XII la reconnaissance des Juifs pour son action en leur faveur. Albert Einstein mêle sa voix au concert de louanges et d'hommages en déclarant que "l'Eglise catholique a été la seule à élever la voix pour dénoncer l'assaut mené par Hitler contre la liberté". Le 9 février 1948, Pinchas E. Lapide, alors Consul d'Israël à Milan, se rend au Vatican pour remercier Pie XII pour ses multiples interventions en faveur des Juifs. Le 26 mai 1955, des musiciens juifs venus de 14 pays différents, jouent devant Pie XII la IXème symphonie de Beethoven pour lui exprimer leur gratitude d'avoir arraché à la mort tant de Juifs pendant la guerre. Le 9 octobre 1958, Pie XII décède. A l'occasion des obsèques, Mme Golda Meïr, alors Ministre des affaires étrangères d'Israël, souligne que "pendant la décennie de terreur nazie, quand notre peuple a subi un martyre terrible, la voix du pape s'est élevée pour condamner les persécuteurs et pour invoquer la pitié envers leurs victimes". C'est en 1963 qu'une pièce de théâtre ayant pour titre Der Stellvertreter (le Vicaire) est publiée par un ancien membre des Jeunesses hitlériennes, Rolph Hochhuth. Ce dernier, devenu pro-communiste, présente Pie XII sous les traits d'un monstre d'indifférence n'ayant ni agi ni parlé comme il aurait dû. Le 13 décembre 1963, dans le journal Le Monde, Pinchas E. Lapide affirme ne pas comprendre le pourquoi d'un tel acharnement contre le défunt Pie XII qui "ne disposait ni de divisions blindées, ni de flotte aérienne, alors que Staline, Roosevelt et Churchill, qui en commandaient, n'ont jamais voulu s'en servir pour désorganiser le réseau ferroviaire qui menait aux chambres à gaz". Lapide précise en outre que "le pape personnellement, le Saint-Siège, les nonces et toute l'Eglise catholique ont sauvé de 150.000 à 400.000 Juifs d'une mort certaine". En 1967 il fait paraître un livre dans lequel il publie le résultat d'enquêtes approfondies menées dans toute l'Europe; il aboutit au chiffre de 860.000 Juifs sauvés grâce au pape Pie XII. Dans une recension de ce livre, la Jewish Chronicle estime que la démonstration de Pinchas E. Lapide est concluante.
La Fondation Pave the way (PTWF), dont le siège est à New York, a annoncé son intention de proposer à Yad Vashem, le mémorial de l'Holocauste à Jérusalem, la remise du titre de "Juste parmi les nations" à Eugenio Pacelli, le pape Pie XII. Le président de l'organisation, Gary Krupp, affirme que la "PTWF a consacré des années à recueillir des documents et des témoignages vidéos originaux sur ce pontificat controversé et pense avoir découvert une documentation suffisante pour commencer à chercher des témoignages écrits authentiques pour donner officiellement le feu vert à cette procédure". "Dans la plus grande partie des cas de ceux qui ont été reconnus comme "Justes parmi les nations", celui qui reçoit la reconnaissance a agi directement pour sauver des vies individuelles en risquant la sienne en le faisant", a observé Gary Krupp. "Même si les actions d'Eugenio Pacelli ne rentrent pas dans cette description générale", a-t-il ajouté, "nous pouvons établir que l'intercession directe du pape a sauvé des centaines de milliers de juifs". Toujours selon Krupp, "on peut aussi affirmer que les actions de Pacelli ont été accomplies sous menace de mort. Lors d'une rencontre avec les cardinaux, convoquée en urgence par le pape Pie XII le 6 septembre 1943, il les informa avoir signé une lettre de démission qui se trouvait sur son bureau, et qu'il s'attendait à être enlevé d'un moment à l'autre. Les cardinaux devaient faire leurs valises et se tenir prêts à quitter immédiatement le Vatican pour demander de l'aide à un gouvernement neutre, d'où ils éliraient un nouveau pape. Cette rencontre d'urgence advint un mois avant l'arrestation des juifs de Rome et le pape décida d'intercéder tout de suite pour les sauver". "Ce document n'est pas encore disponible, mais nous savons qu'il existe", a déclaré Gary Krupp. "Récemment, nous avons obtenu de l'Allemagne l'affidavit du général Karl Wolff, second de Himmler et commandant en Italie, auquel Hitler ordonna de planifier la conquête du Vatican et l'enlèvement du pape" (2) + (3). A ceux qui veulent aujourd'hui salir la mémoire Pie XIl afin de pouvoir dénigrer Benoît XVI par ricochet, il faut rappeler que personne n'a encore songé jusqu'ici à reprocher à la Croix Rouge ou aux chefs des communautés luthériennes, calvinistes, anglicanes, islamiques... d'avoir gardé le silence pendant la guerre (Source : Alfred Denoyelle).





Liens : L'Encyclique qui mit Hitler hors de lui a 70 ans ! + La vérité historique sur Pie XII + 50 ans après la mort de Sa Sainteté le pape Pie XII + Les archives nazies innocentent Pie XII + Pie XII : Accueillez les juifs persécutés ! + Les catholiques de Belgique ont sauvé des enfants juifs + Colloque sur les enfants juifs cachés pendant la Shoah + Toute la vérité sur le pape Pie XII + La légende noire, par le cardinal Bertone (1) + La légende noire, par le cardinal Bertone (2) + La légende noire, par le cardinal Bertone (3) + La voix du pape Pie XII « s’est élevée en faveur des victimes » + Publication: Pacelli, ces documents qui démontent la légende noire + Le Théologien de la Maison pontificale déplore une « polémique anachronique » + « Hitler : Enlevez Pie XII », enquête de Salvatore Mazza dans « Avvenire » + « Hitler : Enlevez Pie XII », enquête de Salvatore Mazza dans « Avvenire » (2) + Hitler : « Enlevez Pie XII », enquête de Salvatore Mazza dans « Avvenire » (3e partie) + Radio Moscou a créé la « légende noire » contre Pie XII + Les juifs sauvés par Pie XII + Le « silence » de Pie XII n’est pas une « vérité historique » + Pie XII, bouc-émissaire d'une violence mimétique... face au testament théologique de Luther + Hommage à Pie XII + Pie XII et les juifs, le mythe du pape d'Hitler + Le Pape Pie XII parmi la population de Rome après le bombardement de la ville éternelle + Pie XII, un don pour le XXème siècle + La libération de Rome sous Pie XII (les soldats américains obtiennent la bénédiction) + VIE DU PAPE PIE XII - Première partie + VIE DU PAPE PIE XII - Deuxième partie + VIE DU PAPE PIE XII - Troisième partie + Pour servir la mémoire de Pie XII + Pie XII, pape bavardPrière pour la béatification du Pape Pie XII

Chers Prêtres,

 

Dans la vie du Prêtre, la prière occupe nécessairement l'une des places centrales. Ce n'est pas difficile à comprendre, parce que la prière cultive l'intimité du disciple avec son Maître, Jésus-Christ. Nous savons tous comment, lorsqu'elle s'évanouit, la foi s'affaiblit et le ministère perd contenu et sens. La conséquence existentielle pour le Prêtre sera d'avoir moins de joie et moins de bonheur dans le ministère de chaque jour. C'est comme si, sur la route à la suite de Jésus, le Prêtre, qui marche avec beaucoup d'autres, commençait à prendre toujours plus de retard et s'éloignait ainsi du Maître, jusqu'à le perdre de vue à l'horizon. Dès lors, il se retrouve égaré et vacillant. Saint Jean Chrysostome, dans une homélie commentant la Première Lettre de Paul à Timothée, avertit avec sagesse : « Le diable s'acharne contre le pasteur [...]. En effet, s'il tue les brebis le troupeau diminue, mais s'il élimine le pasteur, il détruira tout le troupeau ». Ce commentaire fait penser à beaucoup de situations actuelles. Chrysostome nous met en garde : la diminution des pasteurs fait et fera baisser toujours plus le nombre des fidèles et des communautés. Sans pasteurs, nos communautés seront détruites ! Mais ici je voudrais d'abord parler de la prière, nécessaire pour que, comme dirait Chrysostome, les pasteurs soient vainqueurs du diable et ne s'évanouissent pas. Vraiment, sans la nourriture essentielle de la prière, le Prêtre tombe malade, le disciple ne trouve pas la force pour suivre le Maître, et ainsi il meurt de dénutrition. Par conséquent, son troupeau se disperse et meurt à son tour. En effet, chaque Prêtre a une référence essentielle à la communauté ecclésiale. Il est un disciple très spécial de Jésus, qui l'a appelé et, par le sacrement de l'Ordre, se l'est configuré, comme Tête et Pasteur de l'Église. Le Christ est l'unique Pasteur, mais il a voulu faire participer à Son ministère les Douze et leurs Successeurs, à travers lesquels les Prêtres également, quoique à un degré inférieur, sont rendus participants de ce sacrement ; de sorte qu'ils participent eux aussi, d'une manière qui leur est propre, au ministère du Christ, Tête et Pasteur. Cela comporte un lien essentiel du Prêtre avec la communauté ecclésiale. Il ne peut pas ne pas tenir compte de cette responsabilité, vu que la communauté sans pasteur meurt. Au contraire, à l'exemple de Moïse, il doit garder les bras levés vers le ciel, en prière, pour que le peuple ne périsse pas. Le Prêtre donc, pour rester fidèle au Christ et fidèle à la communauté, a besoin d'être un homme de prière, un homme qui vit dans l'intimité du Seigneur. Il a le besoin en outre d'être réconforté par la prière de l'Église et de chaque chrétien.

 

Que les brebis prient donc pour leur pasteur ! Lorsque, cependant, le Pasteur lui-même se rend compte que sa vie de prière s'affaiblit, il est temps de s'adresser à l'Esprit Saint et de demander avec l'esprit du pauvre. L'Esprit rallumera le feu en son cœur. Il rallumera la passion et l'enchantement envers le Seigneur, qui est resté là et qui veut dîner avec lui ! En cette Année Sacerdotale, nous voulons prier, avec persévérance et beaucoup d'amour, pour les Prêtres et avec les Prêtres. À cette intention, la Congrégation pour le Clergé, chaque premier Jeudi du mois, pendant l'Année Sacerdotale, à 16 heures, célèbre une Heure eucharistique et mariale, dans la Basilique de Sainte-Marie-Majeure, à Rome, pour les Prêtres et avec les Prêtres. Beaucoup de gens viennent, avec joie, prier avec nous. Très chers Prêtres, la Noël de Jésus-Christ s'approche. Je voudrais présenter à vous tous mes vœux les meilleurs et les plus fervents d'un Bon Noël et d'une heureuse Année 2010. Dans la crèche l'Enfant Jésus nous invite à renouveler envers Lui l'intimité de l'ami et du disciple, pour nous envoyer de nouveau comme ses évangélisateurs !

Mon affreux collaborateur,

 

http://img.over-blog.com/520x390/0/21/41/34/2008/diable.jpgTu l’as déjà certainement remarqué : François Hollande avait un nom prédestiné, c’est bien la Hollande qui a été le premier pays de la terre à légaliser l’euthanasie, comme nous le demandions depuis longtemps; bien sûr, après Hitler qui avait été génial sur ce point comme en beaucoup d’autres. En Hollande, nous avons mis en place des cliniques spécialisées. Le client entre vivant et en sort mort. Il lui suffit de payer auparavant, sans oublier le certificat de souffrances insupportables, physiques ou psychiques, signé par un médecin compréhensif. En cas d’invalidité du sujet, pas de problème : six équipes volantes sont prévues pour se déplacer à domicile, dans tout le pays. Génial, n’est-ce pas ? Que diable, il suffit de s’organiser. François Hollande, tout en évitant de prononcer le mot d’euthanasie qui passe mal, s’était engagé à faire abroger la loi Léonetti, ou à la contourner. Maintenant il est en place, certes avec une courte majorité (51,6%), mais tant pis, cela nous suffit. Pourtant, rien n’est gagné : ce sont les députés qui votent les lois. Il faudra les travailler au corps. Pendant ce temps, les réactionnaires et autres fanatiques de la vie vont s’acharner pour empêcher la France d’entrer dans le club de la mort, c’est-à-dire la Hollande, la Belgique, le Luxembourg et la Suisse.

 

Nous, pour commencer, on demandera juste la dépénalisation du geste de mort, rebaptisé « geste d’amour », strictement encadré et réservé aux cas extrêmes. Cela nous suffira. Nos amis de l’ADMD se chargeront ensuite d’ouvrir la porte toute grande. C’est le début qui compte. Ce combat pour l’euthanasie est très important parce qu’il est la clé de toutes les autres dérives que nous proposons. Sois vigilant. On les aura, à l’usure.

 

Fidèlement uni. Satan 

(mise à jour)


http://img.over-blog.com/270x238/0/21/41/34/2010/agneau-loup.jpgJacques Duquesne, journaliste qui se fait passer pour un exégète, est revenu dans les médias. Pourquoi ? Car il persécute de nouveau l’Epouse Mystique du Christ. C’est bien connu : les médias vous dérouleront toujours le tapis rouge lorsque l’Eglise est en ligne de mire. Après avoir blasphémé et craché sa haine envers l'Immaculée Conception (en 2004) par son livre intitulé honteusement « Marie » en niant ouvertement la Virginité Perpétuelle de la Mère de Dieu, cet apostat bien évidemment adoré des médias vient de sortir un nouveau livre niant l'existence du Diable (en 2009 cette fois-ci). Quelle sera la prochaine hérésie publique ? De ne plus croire au Paradis ? Comprenez-nous bien chers lecteurs. Notre problème n'est pas que Jacques Duquesne ait des opinions personnelles entièrement hérétiques sur la Vierge Marie et sur l’Eglise catholique en particulier. Dieu a laissé l'homme libre. Non, ce qui constitue une imposture, un véritable abus de confiance, c'est que le vieillard Jacques Duquesne a encore l'hypocrisie de se proclamer "catholique" dans les médias. L'enseignement de l'Eglise est formel : nul ne peut se dire catholique s'il rejette un ou plusieurs dogmes : « Quiconque veut être sauvé, doit avant tout tenir la foi catholique : celui qui ne la garde pas intègre et inviolée ira, sans aucun doute, à sa perte éternelle... » (cf : Symbole de Saint Athanase). Or, on cherche en vain les dogmes auxquels l’apostat Jacques Duquesne adhère encore (il rejette aussi le péché originel et la Divinité du Christ). Si bon lui semble, il peut fonder une nouvelle religion : le duquesnisme. Il devrait avoir le courage élémentaire de dire : « Je ne crois plus aux dogmes, je ne suis plus catholique ». Mais le but de ce journaliste se faisant passer pour un exégète niveau maternel [UNE PETITE DIGRESSION S'IMPOSE : il ne comprend pas par exemple - sûrement par manque d'honnêteté intellectuelle, comme certains protestants - le mot grec capital de l'Evangile de Luc 1, 28 : "kekharitoménè" = "pleine de grâce" (mot que Saint Luc a écrit volontairement au parfait, donc, dans le sens grec, qui doit être compris comme étant définitif depuis toujours, qui indique l'aspect statique d'un état résultant d'une action passée, à savoir l'action de Dieu pour Sa Conception Immaculée, contrairement à l'Epître aux Ephésiens 1, 6 qui est un simple aoriste ; Littéralement, en partant de l'original grec, le passage de Luc 1, 28 se traduit par "toi QUI AS ETE ET DEMEURE remplie de grâce")], c'est de pervertir l'Eglise de l'intérieur et d'égarer les fidèles en les persuadant que son point de vue hérétique est une opinion catholique parmi tant d'autre. C'est là sa faute la plus grave. Nous pouvons en être sûr, il en répondra devant Dieu lors de son Jugement Particulier... et avec ses 79 ans, espérons que cela soit pour très bientôt...


En attendant, prions pour lui, c’est la seule chose à faire…

N’oublions pas aussi la formation grâce au Père Daniel-Ange...

Je vous invite à acheter son magnifique livre : Touche pas à ma Mère !


D’après certains, le « Motu proprio » du Pape Benoît XVI « Summorum Pontificum » risquerait de créer un « problème », parce que l’ecclésiologie présente dans l’ancien Missel serait « incompatible » avec celle qui est née du Concile Vatican II. Essayons d’étudier le bien fondé de ces thèses, en nous servant du Canon Romain, la Prière Eucharistique qui se trouve aussi dans le nouveau Missel. Le prêtre s’y adresse avant tout au Père et présente l’offrande « pour la Sainte Eglise Catholique », afin qu’elle soit réunie dans l’unité - comme on le dit aussi dans la « Didaché » - et pour qu’Il la guide par l’intermédiaire du Pape, de l’Evêque, de la communauté dans laquelle on célèbre l’Eucharistie, et « de tous ceux qui conservent la foi catholique transmise par les Apôtres ». Ce sont là les célèbres diptyques qui prouvent l’existence de la communion dans l’Eglise. Dans le même temps, on rappelle au Père ceux qui sont présents à la célébration et ceux qui l’offrent : « Nous t’offrons pour eux et ils t’offrent pour eux-mêmes », c’est-à-dire le sacerdoce ordonné et le sacerdoce commun. En second lieu, on déclare que la Messe est célébrée en communion avec Marie et avec les Saints, l’Eglise céleste, en demandant leur intercession. En troisième lieu, on demande à Dieu : « la puissance de Ta bénédiction », pour que les dons soient consacrés : l’expression se réfère au Saint-Esprit.

 

D’après les études, le Canon Romain, dans son noyau, serait antérieur à la définition du Concile de Constantinople. D’ailleurs, une autre Prière Eucharistique ancienne également, l’anaphore copte de Sérapion, contient une épiclèse au Verbe. Retournons au Canon Romain : après la Consécration, on fait mémoire au Père de son Fils et de son Mystère pascal, en offrant son Corps et son Sang comme sacrifice agréable, préfiguré par celui d’Abel, d’Abraham et de Melchisédech ; on demande que l’offrande, de l’autel de la terre, arrive sur l’autel du Ciel. Puis vient l’intercession pour les défunts, l’Eglise qui se purifie, et la prière pour l’Eglise terrestre et qui célèbre en ce lieu. La grande prière se termine par la glorification trinitaire et par l’Amen des fidèles. De cette prière, qui dose avec sagesse la foi personnelle et la foi communautaire, se dégage une ecclésiologie trinitaire, c’est-à-dire de communion qui descend du Ciel, avec les traits de l’unité et de la sainteté de la catholicité et de l’apostolicité. La prière fait, à un moment, mémoire de Jésus-Christ et de son mystère, et en attend la venue dans l’aujourd’hui liturgique et au jugement final. Une prière essentielle d’adoration.

 

A présent, la crise qui a touché la liturgie est due au fait que, au centre, bien souvent, il n’y a plus Dieu, ni l’adoration de Dieu, mais les hommes, la communauté ; ainsi, comme le déclarait J.B. Metz : « La crise de Dieu est bloquée au plan ecclésiologique ». Providentiellement, le Concile Vatican II a approuvé comme premier Document la Constitution sur la Liturgie, parce que « Au début il y a l’adoration, et donc Dieu [...] L’Eglise dérive de l’adoration, de la mission de glorifier Dieu » (J. Ratzinger, l’Ecclesiologia della Costituzione ‘Lumen Gentium’, in : La communione nelle Chiesa, Cinisello, B. 2004, p. 132). C’est là l’ecclésiologie du Concile qui, au-delà des accentuations historiques, est la même depuis deux millénaires dans l’Eglise Catholique. La crise de la liturgie commence quand elle n’est pas conçue et vécue comme adoration de la Trinité en Jésus-Christ, et comme célébration de toute l’Eglise Catholique et non d’une communauté particulière, dont les Evêques et les prêtres sont les ministres, c’est-à-dire des serviteurs et non pas des patrons. Les lamentations incessantes de certains liturgistes sur le manque de réalisation de la réforme et les expédients pour la rendre attrayante, indiquent que l’on a perdu l’esprit de la liturgie, en la réduisant à une auto célébration de la communauté particulière. Combien d’exemples de relativisme liturgique (faussement caché sous le nom de créativité) sont chaque jour sous les yeux de tous : l’Eucharistie est la première à avoir fait les frais d’une idée d’Eglise non catholique. A quelle ecclésiologie se réfèrent ceux qui veulent prétendent affirmer l’incompatibilité du Missel du Bienheureux Jean XXIII avec la situation ecclésiale actuelle ? Craindre deux ecclésiologies différentes est une erreur grave : cela veut dire considérer le Concile Vatican II comme moment de rupture avec la tradition catholique, comme l’a indiqué le Pape Benoît XVI dans son discours pour les 40° anniversaire de la clôture du Concile Vatican II. Le Missel Romain de Saint Pie V et du Bienheureux Jean XXIII, héritier des antiques Sacramentaires et des Missels médiévaux, tout comme le Missel de Paul VI, est l’expression de l’unique « lex credendi et orandi » qui donne la primauté au rapport de l’Eglise et de chaque fidèle avec Dieu. C’est la seule et unique ecclésiologie qui puisse se dire catholique.

 

Fides

« Voulez-vous vous rendre compte de l'influence du Christianisme sur la civilisation ? Supposez un instant qu'il n'ait pas existé. Effacez par la pensée ce qui subsiste de lui dans les trois domaines du beau, du vrai et du bien. Commencez par les arts plastiques. Entrez dans tous les musées et décrochez des murailles, à l'exemple des édiles, l'image du Christ. Faîtes disparaître tous les tableaux où figurent la Vierge et Dieu. Emportez les toiles ou les statues qui représentent des saints, des martyrs, des apôtres. Après la peinture et la sculpture, passez à l'architecture et jetez bas les cathédrales. Après l'architecture, la musique. Rayez du nombre des compositeurs Haendel, Palestrina, Bach et tant d'autres. Expurgez l'œuvre de Beethoven, de Mozart, de Pergolèse, de Rossini, de tout ce qui a été inspiré par la religion chrétienne. Entrez ensuite dans la sphère de la pensée et de la poésie. Supprimez Bossuet, Pascal, Fénelon, Massillon ; ôtez Polyeucte à Corneille, Athalie à Racine...poursuivez le nom du Christ dans les vers de Lamartine, de Victor Hugo et même de Musset. Ce n'est pas tout. Faîtes un pas de plus. Détruisez aussi les hôpitaux, car le premier hôpital fondé dans le monde l'a été par une femme chrétienne. Supprimez les saints Vincent de Paul, les saints François d'Assise. Effacez enfin toutes les traces qu'a laissées sur la terre le sang de Celui que j'entends quelquefois appelé le "pendu". Puis cette besogne accomplie, retournez-vous, embrassez d'un long coup d'œil les dix-huit cents ans échelonnés derrière vous, et regardez sans épouvante, si vous le pouvez, le vide que fait, à travers les siècles, cette seule Croix de moins dans le monde ».

 

De Gabriel Jean Baptiste Ernest Wilfrid Legouvé - "Fleurs d'hiver"

Le chanoine Apolónio Graciano a conseillé dimanche, à Luanda (Angola), les femmes chrétiennes, principalement les jeunes, à être des véritables exemples de vie, respectant les principes religieux. Le prêtre catholique, qui a lancé cet appel durant son homélie prononcée à la paroisse de Cristo Rei à Benfica, a condamné la façon dont les jeunes femmes s'habillent dans la société, oubliant leurs devoirs de bon sens. « La femme doit contribuer à la reconstruction, voir plus loin et aider ainsi à retrouver les chemins et les espaces afin que l'homme puisse avoir une conscience droite », a-t-il souligné. L'abbé s'est aussi posé la question sur le rôle des femmes catholiques quant à ce qu'elles font pour s'identifier à Jésus-Christ, ajoutant que les femmes des autres confessions religieuses s'habillaient dignement. Il a encore fait savoir que les jeunes femmes qui s'habillent mal ne doivent pas avoir le statut de chrétiennes ni comme de disciples de Jésus-Christ. « Beaucoup de nos jeunes filles sont distraites et donnent priorité aux modes se promenant quasiment nues dans les rues comme si c'était leur véritable identité », a-t-il affirmé. L'abbé a finalement dit que la femme catholique doit avoir des attitudes disciplinées et éviter de s'habiller de façon indécente.

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Avec un demi-siècle de retard, Christian Terras (Golias) revient une énième fois sur la question du mariage des prêtres. La solution, pour cet infaillible pape du progressisme débridé, serait de supprimer l'obligation du célibat sacerdotal pour voir les séminaires se remplir à nouveau. Bien entendu, quand on est atteint de myopie, comme semble l'être Christian Terras, on ne peut pas imaginer que les problèmes français ne sont pas les problèmes de l'Eglise universelle [actuellement, les vocations sacerdotales augmentent dans le monde, NDLR]. La chute des vocations, dans notre pays, ne serait-elle pas due à l'état catastrophique des séminaires diocésains ? Quel jeune acceptera d'entrer dans un séminaire où il perdra son temps et son énergie en réunions stériles ? Quel jeune acceptera de donner sa vie pour n'avoir, au bout de 5 ou 6 années d'études, qu'un vague verni théologique et philosophique ? Quel jeune acceptera d'être prêtre si c'est pour devenir, aussitôt après son ordination, l'otage d'équipes paroissiales qui lui imposeront ce qu'il faut faire et comment il faut faire ? Quel jeune acceptera de s'encroûter, sa vie durant, dans des paroisses où il est assuré de se faire sabrer par son évêque sitôt qu'il voudra se montrer un peu trop "romain", sitôt qu'il voudra respecter la liturgie de l'Eglise, sitôt qu'il refusera de cautionner la pastorale molle mise en place par les prêtres aînés du secteur, dont certains, désabusés, donnent parfois l'impression de vivre une interminable crise d'identité sacerdotale ?

 

Non, Monsieur Terras : comme d'habitude vous vous mettez le doigt dans l'oeil quand vous prétendez que la chute des vocations est due, en France, à la question du célibat et quand vous feignez d'ignorer qu'elle est aussi le résultat d'une démission des autorités diocésaines dont certaines ont, hélas, partagé une partie de vos analyses erronées. Au demeurant, pourquoi vous limitez-vous au mariage des prêtres ? Dans votre logique, ne faudra-t-il pas envisager le droit au PACS, à l'union libre, au divorce ? Vous êtes bien timoré dans vos revendications, Monsieur Terras !

 

Pro Liturgia

journal-d'un-cure-de-campagne« – Je me demande ce que vous avez dans les veines aujourd’hui, vous autres jeunes prêtres ! De mon temps, on formait des hommes d’église – ne froncez pas les sourcils, vous me donnez envie de vous calotter – oui, des hommes d’Église, prenez le mot comme vous voudrez, des chefs de paroisse, des maîtres, quoi, des hommes de gouvernement. Ça vous tenait un pays, ces gens-là, rien qu’en haussant le menton. Oh ! je sais ce que vous allez me dire : ils mangeaient bien, buvaient de même, et ne crachaient pas sur les cartes. D’accord ! Quand on prend convenablement son travail, on le fait vite et bien, il vous reste des loisirs et c’est tant mieux pour tout le monde.

 

Maintenant les séminaires nous envoient des enfants de chœur, des petits va-nu-pieds qui s’imaginent travailler plus que personne parce qu’ils ne viennent à bout de rien. Ça pleurniche au lieu de commander. Ça lit des tas de livres et ça n’a jamais été fichu de comprendre – de comprendre, vous m’entendez ! – la parabole de l’Époux et de l’Épouse.

 

Qu’est-ce que c’est qu’une épouse, mon garçon, une vraie femme, telle qu’un homme peut souhaiter d’en trouver une s’il est assez bête pour ne pas suivre le conseil de saint Paul ? Ne répondez pas, vous diriez des bêtises ! Hé bien, c’est une gaillarde dure à la besogne, mais qui fait la part des choses, et sait que tout sera toujours à recommencer jusqu’au bout. La Sainte Église aura beau se donner du mal, elle ne changera pas ce pauvre monde en reposoir de la Fête-Dieu. J’avais jadis – je vous parle de mon ancienne paroisse – une sacristaine épatante, une bonne sœur de Bruges sécularisée en 1908, un brave cœur. Les huit premiers jours, astique que j’astique, la maison du bon Dieu s’était mise à reluire comme un parloir de couvent, je ne la reconnaissais plus, parole d’honneur ! Nous étions à l’époque de la moisson, faut dire, il ne venait pas un chat, et la satanée petite vieille exigeait que je retirasse mes chaussures – moi qui ai horreur des pantoufles ! Je crois même qu’elle les avait payées de sa poche. Chaque matin, bien entendu, elle trouvait une nouvelle couche de poussière sur les bancs, un ou deux champignons tout neufs sur le tapis de chœur, et des toiles d’araignées – ah, mon petit ! des toiles d’araignées de quoi faire un trousseau de mariée.


      « Je me disais : Astique toujours, ma fille, tu verras dimanche. Et le dimanche est venu. Oh ! un dimanche comme les autres, pas de fête carillonnée, la clientèle ordinaire, quoi. Misère ! Enfin, à minuit, elle cirait et frottait encore, à la chandelle. Et quelques semaines plus tard, pour la Toussaint, une mission à tout casser, prêchée par deux Pères rédemptoristes, deux gaillards. La malheureuse passait ses nuits à quatre pattes entre son seau et sa vassingue – arrose que j’arrose – tellement que la mousse commençait de grimper le long des colonnes, l’herbe poussait dans les joints des dalles. Pas moyen de la raisonner, la bonne sœur ! Si je l’avais écoutée, j’aurais fichu tout mon monde à la porte pour que le bon Dieu ait les pieds au sec, voyez-vous ça ? Je lui disais : « Vous me ruinerez en potions » – car elle toussait, pauvre vieille ! Elle a fini par se mettre au lit avec une crise de rhumatisme articulaire, le cœur a flanché et, plouf ! voilà ma bonne sœur devant saint Pierre. En un sens, c’est une martyre, on ne peut pas soutenir le contraire.

 

Son tort, ça n’a pas été de combattre la saleté, bien sûr, mais d’avoir voulu l’anéantir, comme si c’était possible. Une paroisse, c’est sale, forcément. Une chrétienté, c’est encore plus sale. Attendez le grand jour du Jugement, vous verrez ce que les anges auront à retirer des plus saints monastères, par pelletées – quelle vidange ! Alors, mon petit, ça prouve que l’Église doit être une solide ménagère, solide et raisonnable. Ma bonne sœur n’était pas une vraie femme de ménage : une vraie femme de ménage sait qu’une maison n’est pas un reliquaire. Tout ça, ce sont des idées de poète. »

      Je l’attendais là. Tandis qu’il rebourrait sa pipe, j’ai maladroitement essayé de lui faire comprendre que l’exemple n’était peut-être pas très bien choisi, que cette religieuse morte à la peine n’avait rien de commun avec les « enfants de chœur », les « va-nu-pieds » qui « pleurnichent au lieu de commander ».

      – Détrompe-toi, m’a-t-il dit sans douceur. L’illusion est la même. Seulement les va-nu-pieds n’ont pas la persévérance de ma bonne sœur, voilà tout. Au premier essai, sous prétexte que l’expérience du ministère dément leur petite jugeote, ils lâchent tout. Ce sont des museaux à confitures. Pas plus qu’un homme, une chrétienté ne se nourrit de confitures. Le bon Dieu n’a pas écrit que nous étions le miel de la terre, mon garçon, mais le sel. Or, notre pauvre monde ressemble au vieux père Job sur son fumier, plein de plaies et d’ulcères. Du sel sur une peau à vif, ça brûle. Mais ça empêche aussi de pourrir. Avec l’idée d’exterminer le diable, votre autre marotte est d’être aimés, aimés pour vous-mêmes, s’entend. Un vrai prêtre n’est jamais aimé, retiens ça. Et veux-tu que je te dise ? L’Église s’en moque que vous soyez aimés, mon garçon. Soyez d’abord respectés, obéis. L’Église a besoin d’ordre. Faites de l’ordre à longueur du jour. Faites de l’ordre en pensant que le désordre va l’emporter encore le lendemain parce qu’il est justement dans l’ordre, hélas ! que la nuit fiche en l’air votre travail de la veille – la nuit appartient au diable. »

 

 

 

Extrait du Journal d'un curé de campagne de Georges Bernanos

 

 

 

 

 

Lien : FILM : Journal d'un curé de campagne (Bernanos)

Le 6 décembre, c'est la fête du bon Saint Nicolas, plus spécialement dans les terres enneigées d'Alsace et de Lorraine...

D'après nos informations, un usurpateur païen déguisé en rouge a été arrêté par le police... Rendons gloire à Dieu !

 

 

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A la demande du Pape Benoît XVI, le Cardinal Bertone, Secrétaire d’Etat du Vatican, a adressée aux dirigeants des dicastères, tribunaux et services du Saint-Siège et du vicariat de Rome une note rappelant aux clercs l’obligation de porter un habit spécifique distinct des habits civils. Voici ce que disait cette note datée du 15 octobre dernier : « Par la présente je souhaite attirer Votre attention sur l’importance de la discipline inhérente au port quotidien de l’habit ecclésiastique (soutane ou clergyman) et religieux, tel qu’il a été déterminé par la réglementation en la matière et selon les motivations présentées et expliquées en son temps par le Bienheureux Jean-Paul II dans sa Lettre du 8 septembre 1982 au Cardinal Vicaire de Rome. En un temps où chacun est spécialement appelé à raviver la conscience et la cohérence de son identité, je viens, sur une vénérable injonction, demander à Votre Eminence/Excellence de bien vouloir assurer l’application de ce qui précède par tous les ecclésiastiques et religieux qui travaillent dans ce Dicastère/Tribunal/Service/Vicariat, en leur rappelant qu’ils ont le devoir de porter régulièrement et de manière digne l’habit qui leur est propre, en tout temps, notamment par respect du devoir d’exemplarité qui incombe surtout à tous ceux qui travaillent au service du Successeur de Pierre. L’exemple même de ceux qui, revêtus de la dignité épiscopale, sont fidèles au port quotidien de la soutane pour eux-mêmes, pendant les heures de bureau, devient un encouragement explicite pour tous, y compris pour les Episcopats et pour ceux qui se rendent en visite à la Curie Romaine et à la Cité du Vatican. De plus je profite de cette lettre pour rappeler - notamment afin d’éviter des incertitudes et d’assurer l’uniformité nécessaire - que le port de la soutane est exigé pour participer à toutes les activités auxquelles le Saint-Père est présent, ainsi que pour les Assemblées Plénières et Ordinaires, les Réunions interdicastérielles, l’accueil des Visites « ad limina » et les diverses convocations officielles du Saint-Siège. En vous remerciant de votre collaboration, je profite volontiers de l’occasion qui m’en est donnée pour réaffirmer à Votre Éminence/Excellence Rév.me mes sentiments de déférence distinguée et cordiale et de dévouement dans le Seigneur.

 

+ Tarcisio Card. Bertone

Secrétaire d’Etat »

 

Rappelons aussi qu’ « il est absolument interdit de porter seulement l’étole sur l’habit civil pour célébrer la Messe et accomplir d’autres actions sacrées, comme par exemple : imposer les mains pendant les ordinations, administrer les autres sacrements, donner les bénédictions. » (Cf. IIIe « Instruction pour l’application exacte de la Constitution sur la Liturgie », sept. 1970)

« […] Malheureusement, on n’en est plus à la seule dérive de laïcité en laïcisme. On assiste tout simplement à la résurgence de la barbarie. Oh, certes une barbarie à visage plus humain que celle qui présida aux goulags et fours crématoires. Quoique… Quelle différence peut-on faire entre l’obligation pour le peuple juif de se coller une étoile jaune sur la poitrine et celle pour les chrétiens de supprimer le symbole de leur foi ? Le principe est le même, celui de la discrimination des gens au nom de la religion. L’athéisme hitlérien ou marxiste-léniniste revient par la fenêtre après avoir été chassé par la porte. Et la médiatisation outrancière des commémorations de la chute du Mur de la honte ne seront pas suffisantes pour cacher aux européens sensés le retour du despotisme nihiliste qui va à l’encontre du ius gentium. Nous entrons à grand pas dans le monde décrit par Orwell dans son 1984. Les européens sont désormais des êtres lobotomisés qui ne doivent penser et croire que ce qu’on leur permet de croire et de penser. Et ce, quelle que soit leur histoire nationale, leur culture propre, leur patrimoine respectif… En ces heures où la France célèbre saint Martin, l’un des évangélisateurs les plus actifs de l’Europe, quelques juges dits européens (dont le turc Işıl Karakaş ?!) s’arrogent le droit de rayer d’un trait de plume ce qui fait que l’Italie est ce qu’elle est. C’est au tour de la France, et ce sera bientôt de l’Espagne et tutti quanti… Pauvre Irlande qui espérait qu’on lui laisserait la possibilité de s’opposer aux lois iniques sur l’avortement ! Face à cette vague subversive du nihilisme, les pauvres interrogations du Gouvernement français sur l’identité nationale relèvent franchement de l’école maternelle… Vous avez dit identité nationale ? Bizarre, bizarre… ».

 

Extrait du « billet d’humeur » de la Communauté Saint Martin

Une des plus terribles tentations que le démon puisse susciter aux jeunes de notre temps, c’est celle de l’impureté, qui entraîne chaque jour des milliers d’âmes en enfer. Comme la jeunesse est amatrice du plaisir sensuel, le démon lui propose le plaisir infâme de l’impureté comme une amorce pour l’attirer à lui, la séduire et la corrompre ; et quand un jeune est une fois engagé dans cette honteuse passion, il a toutes les peines imaginables de s’en défaire...
 
 
 

 

« Pour garder la chasteté pure et la perfectionner, il existe un moyen
dont l’efficacité merveilleuse est confirmée par l’expérience répétée des siècles :
à savoir une dévotion solide et très ardente envers la Vierge Mère de Dieu.
Celle-ci, selon la parole de Saint Ambroise, est "la Maîtresse de la virginité" et la
Mère Très Puissante des âmes, de celles surtout qui se consacrent au service de Dieu »
(Sa Sainteté le Pape Pie XII - Encyclique "Sacra Virginitas", 58)




Nous lisons dans l’Evangile qu’un père amena son fils à Jésus-Christ pour le délivrer d'un démon qui le possédait. Dans l’absence du Sauveur, cet homme présente son fils aux disciples pour le délivrer, mais ils ne purent chasser ce démon opiniâtre, qui était un démon d’impureté. Lors même que Jésus-Christ vint et commandait à ce démon de sortir, il jetait ce jeune par terre, écumait, et faisait des contorsions. Le Sauveur permit ces résistances de l’esprit impur pour nous apprendre combien il est difficile de le chasser quand il s’est une fois emparé du cœur des jeunes gens. Les disciples demandèrent au Sauveur pourquoi ils n’avaient pu chasser ce malin esprit. C’est, leur répondit-il, que cette espèce de démon ne se chasse que par le jeûne et la prière. Voilà les armes qu’il faut employer pour vaincre et chasser le démon et la tentation d’impureté : c’est la prière, le jeûne, la mortification des sens. Aussitôt qu’on sent quelque attrait pour ce vice infâme, il faut penser à la Passion de Notre Sauveur, regarder au moins en esprit Jésus-Christ crucifié et se dire à soi-même : « Comment, malheureux que je suis, voilà mon Sauveur et mon Dieu qui souffre des tourments inexprimables dans son corps pour expier mes péchés, et moi je voudrais me livrer à des plaisirs honteux, et crucifier Jésus-Christ de nouveau ? ». Il faut penser à la flagellation de Jésus-Christ et faire réflexion que c’est pour expier les voluptés charnelles que Jésus-Christ a souffert cette cruelle flagellation dans son corps, et que c’est ouvrir les plaies du Sauveur et le flageller de nouveau que de se livrer à l’infâme passion de l’impureté. Pour vaincre la tentation, il faut pratiquer les mortifications corporelles, porter des instruments de pénitence. « Je châtie mon corps », disait Saint Paul. Dans la tentation il faut faire souffrir son corps et surmonter les charmes du plaisir par la violence de la douleur. C’est ainsi que Saint Benoît surmonta une furieuse tentation que le démon excitait contre lui, en se roulant dans des épines. Un saint solitaire se délivra de la même tentation en mettant ses pieds sur des charbons ardents : « Éprouve », se disait-il en lui-même, « si tu pourras souffrir les feux de l’enfer ».
 
Pour conserver le précieux trésor de la chasteté, il faut demander cette vertu à Dieu, car c’est un don de Dieu, qu’on ne peut avoir de soi-même. Il faut avoir une dévotion spéciale aux Sacrés-Cœurs de Jésus et de Marie, exposer fidèlement ses tentations à son confesseur pour demander des avis salutaires. Il faut avoir aussi une grande vigilance sur tous ses sens, sur ses yeux pour ne pas se permettre des regards trop libres, sur ses oreilles pour les fermer à des paroles impures, à des chansons déshonnêtes, sur ses mains pour ne prendre aucune liberté, sur son habillement… car c’est encore là une tentation bien dangereuse pour les jeunes de notre temps !

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