« […] À compter d’avril 1896 et jusqu’à sa mort, Thérèse avance dans la nuit. Une nuit de la foi vécue dans la foi. Non seulement Thérèse est gagnée par un non-goût de Dieu mais elle est assaillie par d’incessants murmures qui insinuent, par-delà sa vie présente, un éternel néant : Les ténèbres empruntant la voix des pécheurs, écrit-elle, me disent en se moquant de moi : Tu rêves la lumière, une patrie embaumée des plus suaves parfums, tu rêves la possession éternelle du Créateur de toutes ces merveilles, tu crois sortir un jour des brouillards qui t'environnent, avance, avance, réjouis-toi de la mort qui te donnera non ce que tu espères, mais une nuit plus profonde encore, la nuit du néant (C G, 6 vE). Une lourde opacité envahit Thérèse au point d’assombrir sa foi et d’éclipser son espérance. Si vous saviez dans quelles ténèbres je suis plongée, confie-t-elle à soeur Thérèse de Saint-Augustin. Je ne crois pas à la vie éternelle ; il me semble qu’après cette vie mortelle, il n’y a plus rien ; tout a disparu pour moi, il ne me reste plus que l’amour. « Elle me parlait de cet état d’âme comme d’une tentation », dira la soeur. Son “épreuve de la foi”, ainsi que Thérèse l’appelle, revêt une rare violence parce qu’elle est altérée par la tentation du doute en l’existence du Ciel. Thérèse fut acculée à ratifier ce que le doute lui suggérait. Ce qu’au plus fort de l’épreuve, elle ne fit jamais. Certes, Thérèse a subi les morsures du doute. Elle n’en est pas moins demeurée dans la foi. Une foi assombrie, mais non anéantie. Finalement, une foi décuplée, affermie par sa mise à l’épreuve […] ».

 

Extrait d’un article de la revue "Feu et Lumière" - Octobre 2005

« Contrairement à ce que pensent certains, le communisme est toujours un sujet d’actualité. La théorie marxiste-léniniste a une grande influence dans nos pays occidentaux, elle imprègne les médias et l’action politique. Elle détient le pouvoir dans un certain nombre de pays, dont le plus peuplé, la Chine. Le pape Pie XI, dans l’Encyclique Divini Redemptoris, avait déclaré le communisme « intrinsèquement pervers » et condamné toute possibilité de collaboration entre lui et l’Eglise catholique : cette décision demeure-t-elle aujourd’hui devant ce qu’on a appelé « l’évolution » du communisme qui, depuis quelques années, s’est si profondément transformé ? Le communisme change de visage, mais ses principes restent ; il faut donc le connaître, connaître la philosophie de Marx » (cf : Jean Daujat, philosophe néothomiste : "Connaître le communisme")


 

 



Liens (Jean-Pax Méfret) : Le soir du 9 novembre... + Les pros de la démago

« Ignorants du jour et de l’heure, il faut que, suivant l’avertissement du Seigneur, nous restions constamment vigilants pour mériter, quand s’achèvera le cours unique de notre vie terrestre, d’être admis avec Lui aux noces et comptés parmi les bénis de Dieu, au lieu d’être, comme de mauvais et paresseux serviteurs, écartés par l’ordre de Dieu vers le feu éternel, vers ces ténèbres du dehors où seront les pleurs et les grincements de dents ». D’où est tiré ce passage impressionnant ? De quelque vieux catéchisme diocésain ? Non, il est de Vatican II (Lumen Gentium N°48, cité par CEC N°1036). Mais l’homme moderne pense-t-il qu’il a besoin de salut ? N’est-il pas trop préoccupé de son confort, s’il est nanti, ou trop angoissé par ses problèmes matériels, s’il est dans la précarité, pour se poser la question ? Un virtuel chronophage, la subversion des pédagogies classiques du savoir, la surcharge d’informations, une complexité administrative proliférante, ne disposent guère à l’intériorité. La modernité a réussi à élever au rang de structure de péché le divertissement dont parlait Pascal : s’occuper à des choses prenantes ou se livrer à la tyrannie du plaisir, pour ne point penser à l’essentiel. La modernité, à l’inverse des fondateurs de la culture européenne, dont « l’être était tendu vers l’eschatologie » (Benoît XVI, Discours des Bernardins - Vidéo), étouffe le définitif sous le provisoire. Le problème existentiel de chacun demeure pourtant le même : notre mort est-elle un terme absolu ? Y-a-t-il une rétribution dans l’au-delà ? Ou bien sommes-nous des êtres irresponsables (et jamais jugés) et absurdes (aspirant au bonheur et voués au malheur) ? Un pesant silence s’abat sur ces questions. Il est de mauvais ton de les aborder en société. Le plus inquiètent, c’est qu’on a l’impression… qu’elles n’inquiètent plus ! La fin de la métaphysique, le vide d’une littérature et de beaux-arts privés de transcendance, l’envahissement de la technique au détriment de la fonction contemplative des sciences, fabriquent des humanoïdes isolés les uns des autres et prisonniers de l’instant. « L’homme est aliéné quand il est seul ou quand il se détache de la réalité, quand il renonce à penser et à croire en un Fondement » (Benoît XVI, Caritas in Veritate, N°53).

 

Cette absence d’appétence pour le salut est le grand obstacle à l’évangélisation, du côté de ceux à qui il faut adresser la Parole du salut. Mais du côté de ceux qui devraient évangéliser, « on parle rarement et peu des fins dernières », soulignait Paul VI en 1971. En 1989, le Cardinal Ratzinger constatait : « C’est à peine si la foi en la vie éternelle joue encore un rôle dans la prédication. La méfiance à l’égard du thème de l’au-delà est devenue générale ». Il suffit de participer à des obsèques pour constater que la situation n’a pas beaucoup évolué. On y entend des apologies des qualités du défunt, la liturgie baigne parfois dans l’ambiance festive d’une canonisation anticipée, plus rarement on invite… à la prière pour le défunt ! Les prédicateurs ne saisissent guère l’occasion (…) pour rappeler l’importance de l’état de grâce et le sérieux de la vie sanctionnée par le jugement et les rétributions éternelles. Ce silence a quelque chose de mystérieux. Comme si les pasteurs du Christ, et généralement les catholiques, étaient contaminés par le désespoir d’une société dépressive. La foi vive en ces grandes vérités s’est-elle perdue ? A-t-elle été vidée de sa substance par des théories (dénuées de fondement dans l’Ecriture et la Tradition) sur « l’enfer vide » ? Pense-t-on que, même si tout cela est vrai, la Vérité a peu d’importance pour le salut, l’essentiel étant la sincérité ? A-t-on désespéré de la capacité des hommes à entendre les fortes paroles de l’Evangile, et de la grâce du Saint-Esprit, qui incite à les recevoir ? Pourtant (les apôtres d’aujourd’hui le savent), leur destinée éternelle soucie secrètement les hommes. Les grandes questions les rejoignent souvent au cœur de l’épreuve. La triste cité moderne porte comme en creux un appel à l’éternité. (…) Loin de faire fuir les âmes, ces vérités attirent mystérieusement, comme le montre l’exemple du patron de tous les prêtres, le saint Curé d’Ars. (…).

Article extrait de l'Editorial (Automne-Hiver 2009) de frère Louis-Marie de Blignières, Prieur de la F.S.V.F.

Car « je me contente d’obéir aux dernières directives de Rome ! » 

 

 

L’Abbé Goy : «  Cette question m’étonne un peu : demander à un prêtre pourquoi il porte la soutane alors que ce fut l’habit systématique du clergé pendant plusieurs siècles et que le pape lui-même entouré de ses cardinaux l’arborent tous les jours. Vous verriez le pape, lui demanderiez-vous pourquoi il porte la soutane ? Non bien sûr ! Et bien ne soyez pas davantage étonnés de voir un prêtre catholique revêtu de sa soutane. Il est curieux qu’un prêtre en civil ne provoque aucun étonnement et qu’un prêtre en soutane suscite des interrogations, ne trouvez-vous pas ! Dans notre société de plus en plus laïcisée et sécularisée, les signes ont leur importance pour rappeler aux hommes que nous croisons que l’Eglise existe toujours, qu’il y a encore des catholiques et des prêtres malgré la crise religieuse que nous traversons. Lorsque l’on croise un prêtre en clergyman ou en soutane dans la rue on dit : « Tiens un curé ! il y en a donc encore ! ».

 

 

Lorsque je vais faire mes courses en ville ou dans une grande surface j’ai bien conscience que les gens me regardent. Je n’ai pas honte. A l’heure actuelle où l’on s’habille comme on l’entend sans aucune contrainte, il ne manquerait plus que ça qu’on m’interdise de porter ma soutane que j’aime. La musulmane est fière de porter son voile islamique dans nos villes, l’enfant est fier de porter à l’école et au catéchisme son jean déchiré exprès au genoux, l’adolescente est fière d’arborer son percing au nombril pour aller en boîte, les jeunes retraités sont à l’aise dans leur fuseau et dans leur pantacourt, moi je suis très bien dans ma soutane. Il faudra vous y habituer. D’ailleurs je n’avais pas l’intention de vous demander comment je dois m’habiller. Je me contente d’obéir aux dernières directives de Rome (Canon 284) à ce sujet : « Le prêtre doit être reconnu avant tout par son comportement mais aussi par sa façon de se vêtir, pour rendre immédiatement perceptible à tout fidèle et même à tout homme son appartenance à Dieu et à l’Eglise. Lorsque l’habit du prêtre n’est pas la soutane, il doit être différent de la manière de se vêtir des laïcs. » (Directoire pour le Ministère des Prêtres du 24 janvier 1994).

 

Abbé Laurent Goy, curé de Coligny

« […] La parabole du bon Samaritain appartient à l'Evangile de la souffrance. Elle indique, en effet, quelle doit être la relation de chacun d'entre nous avec le prochain en état de souffrance. Il nous est interdit de « passer outre », avec indifférence, mais nous devons « nous arrêter » auprès de lui. Le bon Samaritain, c'est toute personne qui s'arrête auprès de la souffrance d'un autre homme, quelle qu'elle soit. S'arrêter ainsi, cela n'est pas faire preuve de curiosité mais de disponibilité. Celle-ci est comme une certaine disposition intérieure du cœur qui s'ouvre et qui est capable d'émotion. Le bon Samaritain est toute personne sensible à la souffrance d'autrui, la personne qui « s'émeut » du malheur de son prochain. Si le Christ, sachant ce qu'il y a dans l'homme, souligne cette capacité émotive, c'est qu'il veut en montrer l'importance dans nos comportements face à la souffrance des autres. Il importe donc de développer en soi cette sensibilité du cœur, qui témoigne de notre compassion pour un être souffrant. Parfois, cette compassion est la seule ou la principale expression possible de notre amour et de notre solidarité avec ceux qui souffrent. Mais le bon Samaritain de la parabole du Christ ne se contente pas seulement d'émotion et de compassion. Ces mouvements affectifs deviennent pour lui un stimulant qui l'amène à agir concrètement et à porter secours à l'homme blessé. Tout homme qui porte secours à des souffrances, de quelque nature qu'elles soient, est donc un bon Samaritain. […] L'homme qui est le « prochain » ne peut passer avec indifférence devant la souffrance des autres, au nom de la loi fondamentale de la solidarité humaine; il le peut encore moins au nom de la loi d'amour du prochain. Il doit « s'arrêter », « avoir pitié », comme le fit le Samaritain de la parabole évangélique. La parabole en elle-même exprime une vérité profondément chrétienne, mais en même temps une vérité humaine on ne peut plus universelle. Ce n'est pas sans raison que, même dans le langage courant, on appelle œuvre « de bon samaritain » toute activité en faveur des personnes qui souffrent et ont besoin d'aide. […] La parabole du bon Samaritain […] témoigne que la révélation par le Christ du sens salvifique de la souffrance ne s'identifie nullement à une attitude de passivité. C'est tout le contraire. L'Evangile est la négation de la passivité en face de la souffrance. Le Christ lui-même, en ce domaine, est essentiellement actif. […] Cette parabole entrera, enfin, quant à son contenu essentiel, dans le discours bouleversant du jugement dernier, rapporté par Matthieu dans son Evangile : « Venez les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume qui vous a été préparé depuis la fondation du monde. Car j'ai eu faim et vous m'avez donné à manger, j'ai eu soif et vous m'avez donné à boire, j'étais un étranger et vous m'avez accueilli, nu et vous m'avez vêtu, malade et vous m'avez visité, prisonnier et vous êtes venu me voir ». Aux justes qui demandent quand il leur est arrivé de faire tout cela pour lui, le Fils de l'homme répondra: « En vérité, je vous le dis, dans la mesure où vous l'avez fait à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait ». Le jugement inverse tombera sur ceux qui se sont comportés autrement : « En vérité, je vous le dis, dans la mesure où vous ne l'avez pas fait à l'un de ces plus petits, à moi non plus vous ne l'avez pas fait ». On pourrait assurément allonger la liste des souffrances qui ont suscité l'émotion humaine, la compassion, la prise en charge, ou bien ne les ont point provoquées. La première et la seconde déclaration du Christ à propos du jugement dernier indiquent sans équivoque possible combien est essentiel, dans la perspective de la vie éternelle à laquelle tout homme est appelé, le fait de « s'arrêter », à l'exemple du bon Samaritain, près de la souffrance de son prochain, d'avoir pitié d'elle, et enfin de la soulager. Dans le programme messianique du Christ, qui est le programme du Royaume de Dieu, la souffrance est présente dans le monde pour libérer l'amour, pour faire naître des œuvres d'amour à l'égard du prochain, pour transformer toute la civilisation humaine en « civilisation de l'amour ». Dans cet amour, le sens salvifique de la souffrance se réalise à fond et atteint sa dimension définitive. Les paroles du Christ à propos du jugement dernier permettent de comprendre cela avec toute la simplicité et la clarté évangéliques. Ces paroles sur l'amour, sur les actions charitables liées à la souffrance humaine, nous permettent encore une fois de découvrir, à la base de toutes les souffrances humaines, la souffrance rédemptrice du Christ. Le Christ dit : « C'est à moi que vous l'avez fait ». Il est bien celui qui, en chacun, expérimente l'amour. C'est bien lui qui reçoit une aide, lorsque celle-ci est apportée à toute souffrance sans exception. C'est bien lui qui est présent dans telle ou telle personne qui souffre, puisque sa souffrance salvifique a été ouverte une fois pour toutes à toute souffrance humaine. Et tous ceux qui souffrent ont été appelés une fois pour toutes à devenir participants « des souffrances du Christ ». De même tous ont été appelés à « compléter » par leur propre souffrance « ce qui manque aux épreuves du Christ ». En même temps le Christ a enseigné à l'homme à faire du bien par la souffrance et à faire du bien à celui qui souffre. Sous ce double aspect, il a révélé le sens profond de la souffrance ».

 

Sa Sainteté le Pape Jean-Paul II - Extrait de la Lettre Apostolique Salvifici Doloris

« Ô mon Dieu, je suis profondément désolé de vous avoir offensé, maltraité, ignoré, méprisé, trahi, parce que vous êtes infiniment bon, doux, vulnérable, pur, et que mon péché vous blesse profondément. Je décide fermement, avec votre aide, de vous rester proche, de réparer ce qu’il est possible, de prier pour ceux qui m’ont fait mal, et de témoigner de votre amour ».

 

 

 

1. Si tu as du mal à te confesser, confesse-toi régulièrement. Jésus, vrai Dieu, est spécialement venu pour les pécheurs. Si tu as du mal à savoir quoi dire, confesse-toi une fois par mois, si tu as perdu la joie, la prière et le goût de Dieu… n’attend pas, il y a urgence.

 

2. Décide-toi de revenir vers le Père  : Lui, Il court déjà vers toi. Sans chercher à en ressentir l’envie ou le besoin, décide d’aller te confesser, comme tu te déciderais d’aller à un rendez-vous, même pénible mais d’extrême importance.

 

3. Arrive un peu à l’avance et prie. Pense à la joie de Dieu. Ne prépare pas une déclaration pour la douane, mais commence par remercier d’être là, vivant, croyant, attendant d’être de nouveau embrassé, câliné par Dieu. Reconnais ce que tu as fait, dit, pensé… et pas fait… Ne cherche pas tant du côté des faiblesses, que des vrais manques d’amour : le péché est une cruauté.

 

4. La personne du prêtre importe peu. Mets-toi à genoux si c'est possible. Ferme les yeux. Pense à la tendresse sans limite du Père. Et essaie de commencer par ce qui t’humilie le plus, comme pour faire sauter le bouchon de ton coeur. Le plus grave est souvent ce que tu ne vois pas, bien caché. En avouant ce dont tu as honte, tu permets que la lumière de l'amour pénètre et te montre mieux l'orgueil endurci qui t'empêche d'aimer et te laisser aimer.

 

5. Ne plaide pas non coupable ou les circonstances atténuantes. Dieu est ton avocat, et il connaît ton dossier. Ce qui est grave, terrible dans l’amour, c’est de dire : « ça suffit ! Terminé ! » et de se fermer. Avoue-les fois où tu l’as fait dans les domaines de l’affection, la vérité, la générosité, la pureté…

 

6. Ne cache rien volontairement. Le mal que tu as fait te fait mal. Tu n’apprends rien à Dieu, mais tu lui présentes ton mal et ta douleur pour qu’Il te libère, te pardonne et te guérisse.

 

7. Tu dis toujours la même chose, et tu recommences… Eh oui, il n’y aucune créativité dans le domaine du refus et du péché. À chaque fois que tu retombes, Dieu veut te relever. Il ne se lassera pas. Et toi, ne te lasse pas de te confesser. Dans l’invisible, tu accumules victoire sur victoire.

 

8. Au moment où tu entends l’absolution, crois que l’amour de Jésus, sa vérité, son courage, sa pureté… sont, sans mesure ni condition comme déversés sur toi. C’est justement pour cela que tu es venu te confesser, pour te laisser aimer à ce point extrême, et permettre à Dieu de réveiller en toi tous les dons de l’Esprit Saint.

 

9. Le plus petit péché pollue le cosmos comme la goutte de mercure dans le ruisseau pollue l’océan. Mais, l’absolution purifie ton âme plus formidablement encore. Ainsi, par le pardon que tu reçois, tu contribues mystérieusement à l’évangélisation, au point que si tu en voyais l’effet, tu te confesserais tous les jours !

 

10. Prends le temps de célébrer le pardon reçu par une petite fête pour la gloire de Dieu mais aussi ton plaisir, comme la fête de l’Enfant Prodigue. Prends enfin comme première résolution de témoigner de ce que la confession régulière t’apporte. C’est souvent au moment où tu en témoigneras, que tu expérimenteras la fantastique joie de mieux sentir que tu es sauvé et à quel point tu es aimé.

 

Extrait de la revue "Feu et Lumière"

Henri Tincq, ce vieux soixante-huitard aigri n'ayant jamais fait d'étude théologique dans sa vie et qui s’était auto-proclamé "spécialiste" des religions au journal « Le Monde » de 1985 à 2008 (comprenez celui qui a désinformé les lecteurs du journal « Le Monde » pendant plus de 20 ans pour faire passer ses idées de gauchistes) est toujours présent sur le net… Comme quoi, la retraite ne suffit toujours pas pour que ce "spécialiste" de la désinformation puisse encore venir cracher son venin. Des catholiques bien formés au niveau liturgique mais aussi au niveau doctrinal n’hésitent plus aujourd’hui à lui répondre bien en face...

 

 

 

Dans un article récent trouvé sur le site internet "slate.fr", Henri Tincq aborde la question de la rencontre qui se fera au Vatican, à partir de ce lundi, entre les représentants de l'Église et les délégués de la Fraternité Saint-Pie X.
 Comme bien souvent, Henri Tincq use de l'infaillibilité qu'il s'est attribuée pour écrire tout et n'importe quoi sur le sujet qu'il entend traiter.
 Comme bien souvent, Henri Tincq n'a que le mot "Concile" sous la plume; ce Concile dont il ignore totalement les enseignements puisqu'il persiste à écrire - et à nous faire croire - qu'il a été reçu et appliqué en France. Balivernes ! Et bien entendu, dans son article, Henri Tincq mélange tout : la levée des excommunications par Benoît XVI avec l'affaire Williamson. Le journaliste n'a donc toujours pas compris qu'il n'y avait aucun rapport entre ces deux faits. Mais passons. Puis Tincq nous explique le contenu du Concile. Enfin de "son" Concile... Il y trouve affirmé, par exemple, « la collégialité épiscopale pour déconcentrer le pouvoir du pape ». Preuve qu'on peut être journaliste dans un grand quotidien et ne pas savoir lire un texte d'Église. Car la « déconcentration du pouvoir du pape » n'apparaît dans aucun document de Vatican II. Là où Henri Tincq devient carrément grotesque, c'est lorsqu'il présente les "lefebvristes" comme « rivés au sacro-saint modèle d'une Eglise (...) arc-boutée sur ses certitudes dogmatiques et morales ». C'est un scoop : pour Tincq, les dogmes et les principes moraux ne seraient donc plus des certitudes pour l'Église d'après Vatican II. Et le journaliste de poursuivre : « Que d'imprécations ont suivi, dans la bouche de ces défenseurs [il parle toujours des lefebvristes] d'une tradition pure et dure, contre Vatican II et les papes qui l'ont conçu et appliqué (Jean XXIII, Paul VI, Jean Paul II)... ».
 Tiens ! Tincq ne cite pas Benoît XVI quand il parle des papes qui ont appliqué le Concile... Mais surtout il oublie une chose essentielle : il oublie - comme toujours - de citer les évêques et les prêtres qui, dès les lendemains de Vatican II, ont décidé de ne pas appliquer les décisions du Concile tout en s'en réclamant. Suprême hypocrisie d'un clergé qui aura grandement contribué à l'émergence et au développement du lefebvrisme.

 

Il faut le dire, Monsieur Tincq : c'est la vérité ! Quand je vois que le curé de ma paroisse, après avoir fait concélébrer des jeunes autour d'une table (oui, concélébrer !) est nommé par notre évêque doyen de tout un secteur paroissial... je suis en droit de me demander qui applique et qui n'applique pas le Concile. Passons.
 Plus loin, Henri Tincq écrit que le pape Benoît XVI « a manifesté à maintes reprises son goût pour la tradition et l'ancienne liturgie de l'Eglise [et] a rétabli la célébration de la messe en latin comme rite "extraordinaire" (...) ». Décidément, on nage en pleine désinformation : sous la plume du journaliste (qui oublie le premier discours que Benoît XVI a adressé à la Curie Romaine), la "messe en latin" devient le "rite extraordinaire". Une nouvelle preuve que Henri Tincq ne connaît vraiment rien du Concile. Et le journaliste de conclure en écrivant qu' « à chaque fois, [Benoît XVI] a fait face aux critiques de la très grande majorité des catholiques depuis longtemps acquis aux réformes de Vatican II ». Une nouvelle fois, Henri Tincq adopte la méthode Coué pour se persuader et nous faire croire que le Concile est passé dans les faits. En ceci, il est le fidèle porte-parole d'un bonne partie de l'épiscopat français...
 Saint Paul demandait jadis aux femmes de se taire dans les assemblées. Aujourd'hui il adresserait sans doute - et avec raison - la même injonction... à certains journalistes.

Le signe de la Croix est un geste qui manifeste la condition de chrétien, de baptisé, convaincu d’être racheté et sauvé du péché par la Croix sur laquelle Jésus-Christ a donné sa vie pour eux. Le signe de la Croix se fait en touchant de la main droite successivement le front, la poitrine, l’épaule gauche pus l’épaule droite (les orthodoxes inversent ces deux derniers gestes), traçant ainsi sur soi l’image de la Croix…
           
 
 
Devenue le signe du salut, la croix est très présente dans la vie du chrétien, qui se signe avant et après chaque prière, et reçoit les bénédictions par ce même signe. Selon les pays, il se signe avant et après le repas, en passant devant une église ou un cimetière, etc. Saint Cyrille de Jérusalem écrit dans ses Catéchèses mystagogiques (Patrologie grecque XXIII, 472 B) : « Ne rougissons pas de la croix du Christ, mais même si un autre la dissimule, toi portes-en la marque publiquement sur ton front, afin que les démons, ayant vu le signe royal, fuient au loin en tremblant. Fais ce signe quand tu es couché, quand tu te lèves, quand tu parles, en un mot en toutes choses ». Il ajoute : « C’est là une grande protection, gratuite, pour les pauvres, facile, pour les faibles : puisque la grâce vient de Dieu. C’est un signe pour les fidèles et une terreur pour les démons. Il a triomphé d’eux en elle. Aussi lorsqu’ils voient la croix, ils se souviennent du crucifié. Ils craignent celui qui a écrasé les têtes des démons » (Ibid. XXXIII, 816 B). En voici un exemple, tiré de la Vie de Saint Antoine et rapporté par Jean Daniélou, dans son ouvrage Bible et liturgie, d’où j’ai tiré aussi ces citations : Des personnes viennent visiter Antoine, et comme il ne les laisse pas entrer dans sa cellule, elles sont forcées de passer dehors le jour et la nuit. « Or voici qu’elles entendent à l’intérieur comme des clameurs de foules, des vociférations, des gémissements, des hurlements : Va-t-en de chez nous ! Qu’as-tu à faire dans le désert ? Tu ne supporteras pas nos attaques ? Au début ceux qui étaient dehors pensaient qu’il y avait à l’intérieur des gens qui se battaient avec lui. Mais ayant regardé par le trou de la serrure et n’ayant rien vu, ils comprirent que c’étaient des démons et pris de peur ils appelèrent Antoine. Celui-ci leur prêtant plus d’attention qu’aux démons s’approcha de la porte et les engagea à se retirer : Signez-vous, leur dit-il, et partez avec assurance. Alors ils s’en allèrent, munis du signe de la croix. »

 

« J’ai été durant plusieurs années organiste dans un village proche de là où j’habite. Le curé de la paroisse avait conservé la soutane « signe de visibilité » et célébrait sans ajouts, omissions ou modifications la liturgie restaurées à la suite de Vatican II. Les jours de fêtes, il y avait des vêpres suivies d’un Salut au Saint Sacrement. Comme on peut l’imaginer, ce curé devait supporter les sarcasmes de certains de ses confrères ainsi que les critiques de l’évêque. Il n’était pas dans la ligne de la pastorale diocésaine officielle... puisqu’il voulait être dans la ligne de l’Eglise catholique. Le dimanche après-midi, il m’arrivait d’aller à l’église du village pour jouer de l’orgue. Pour mon plaisir. Je rencontrais alors le curé : soit il se promenait autour de l’église en disant son bréviaire, s’interrompant de temps en temps pour saluer un paroissien qui passait en vélo, soit il était dans l’église, devant le tabernacle. Ce prêtre a pris sa retraite il y a longtemps. Depuis, il n’y a plus de curé dans le village. Il n’y a plus de messes quotidiennes non plus. Plus de vêpres et plus de Saluts du Saint Sacrement. Et l’on ne voit plus de curé devant le tabernacle... Je reste donc dans ma paroisse d’origine où là il est très difficile de tenir plus de 5 minutes à la messe du dimanche. Il y a des gens qui sont allergiques aux pollens ; moi je suis devenu allergique aux liturgies bricolées et plates, aux « mamies bigoudis » qui m’accueillent au début de la célébration, au prêtre qui n’a aucune distinction, aux chants piaillés par la Bianca Castafiore paroissiale de service. C’est ainsi : je n’y peux rien. Mon allergie a mis du temps à se déclarer ; au début, les messes paroissiales ne me provoquaient que des démangeaisons. Maintenant elles déclenchent des envies soudaines de fuir. Et c’est d’ailleurs ce que je fais car je n’ai pas le caractère d’un masochiste. 

 

Dans ma paroisse, je ne me souviens plus d’avoir vu un prêtre en prière devant le tabernacle. Pas même avant ou après la messe. Et le dernier Salut au Saint Sacrement auquel j’ai pu assister remonte à près de 30 ans. Aujourd’hui, si notre curé en célébrait un - ce qu’il ne fera sûrement pas - il paraîtrait curieux aux yeux de beaucoup : on ne sait plus ce qu’est une chape et un encensement. Et l’on ne trouverait plus grand monde capable de chanter le « Tantum ergo »... » 

 

Pro Liturgia



« Cœur Sacré de Jésus, qui avez exigé que Marie-Antoinette

soit une martyre expiatoire de la France infidèle

au Christ Roi de France, sauvez la France »


« Il y a dans la révolution française un caractère satanique qui la distingue de tout ce qu'on a vu, et peut-être de tout ce qu'on verra. Qu'on se rappelle les grandes séances ! le discours de Robespierre contre le sacerdoce, l'apostasie solennelle des prêtres, la profanation des objets du culte, l'inauguration de la déesse Raison, et cette foule de scènes inouïes où les provinces tâchaient de surpasser Paris : tout cela sort du cercle ordinaire des crimes, et semble appartenir à un autre monde. Et maintenant même que la révolution a beaucoup rétrogradé, les grands excès ont disparu, mais les principes subsistent. Les « législateurs » (pour me servir de leur terme) n'ont-ils pas prononcé ce mot isolé dans l'histoire : « La nation ne salarie aucun culte ? ». (…) Il n'y a plus de prêtres; on les a chassés, égorgés, avilis; on les a dépouillés: et ceux qui ont échappé à la guillotine, aux bûchers, aux poignards, aux fusillades, aux noyades, à la déportation, reçoivent aujourd'hui l'aumône qu'ils donnaient jadis. (…) L'autorité civile, favorisant de toutes ses forces le renversement du système ancien, donne aux ennemis du christianisme tout l'appui qu'elle lui accordait jadis : l'esprit humain prend toutes les formes imaginables pour combattre l'ancienne religion nationale. Ces efforts sont applaudis et payés, et les efforts contraires sont des crimes. (…) Les autels sont renversés; on a promené dans les rues des animaux immondes sous les vêtements des pontifes; les coupes sacrées ont servi à d'abominables orgies; et sur ces autels que la foi antique environne de chérubins éblouis, on a fait monter des prostituées nues. (…) Français ! faites place au Roi très chrétien, portez-le vous-même sur son trône antique; relevez son oriflamme, et que son or, voyageant encore d'un pôle à l'autre, porte de toutes parts la devise triomphale ».

 

Considérations sur la France - Chapitre V, par le Comte Joseph de Maistre

« Paul VI comprit clairement que la question sociale était devenue mondiale et il saisit l’interaction existant entre l’élan vers l’unification de l’humanité et l’idéal chrétien d’une unique famille des peuples, solidaire dans une commune fraternité » (Caritas in Veritate, N°13). Le monde aspire, en un certain sens, à l’unité et à la fraternité universelles, mais il perçoit, dans le même temps que ce n’est pas là le but « d’engagements personnels, mais qu’elles sont, en un certain sens… « données ». La conviction chrétienne, en effet, est que cette unité puisse venir seulement quand on se convertit au Christ. Toutefois, les efforts qui se font en de nombreux endroits, quand ils proposent de nouveau la présomption de la « Tour de Babel », c’est-à-dire de construire l’unité du monde en faisant abstraction de Dieu, pourraient se révéler tout à fait inefficaces, et porteurs d’une unité inachevée qui risquerait de s’écrouler sur elle-même.

 

 
 

Ces efforts humains, s’ils sont sincères, sont, en réalité, des signes de recherche de cette unité que l’Eglise annonce depuis deux mille ans, en sachant bien sur quel fondement elle doit s’appuyer pour être solide. A ce sujet, le Catéchisme de l’Eglise Catholique enseigne des vérités dont il faut se souvenir avec une considération attentive de manière unitaire. La première, c’est que l’unité du genre humain vient de la création. « En raison de son origine commune, le genre humain forme une unité », citant le Magistère du Pape Pie XII et le Concile Vatican II (360). La deuxième vérité concerne la Rédemption : « L’Eglise est dans le Christ comme Sacrement, c’est-à-dire signe et instrument de l’union intime avec Dieu, et de l’unité de tout le genre humain… Voilà la première fin de l’Eglise… L’Eglise est ‘signe et instrument’ » de la pleine réalisation de cette unité qui doit encore s’accomplir » (775). Jésus a fondé l’Eglise pour en faire le signe et les prémisses de l’unité du genre humain qu’il a racheté par son Sang : c’est là la pierre à ne pas écarter, pour que parvienne à son accomplissement l’œuvre du salut. La troisième vérité vient de l’eschatologie : l’unité dont l’Eglise est signe et germe en mystère, est celle du Royaume de Dieu où « Ceux qui seront unis au Christ formeront la communauté des rachetés […]. Elle ne sera plus blessée par le péché, par les impuretés, par l’amour propre, qui détruisent ou blessent la communauté terrestre des hommes. La vision béatifique […] sera une source éternelle de joie, de paix et de communion réciproque » (1045). Le chrétien sait qu’il est dans le monde mais pas du monde, qu’il est « le sel de la terre » qui, comme le disent les Pères, sert à maintenir le monde non corrompu. On peut donc dire que, sans l’Eglise du Christ, dont les chrétiens sont membres, le monde et « l’homme (est) constitutivement tendu vers ‘l’être davantage’ » (Caritas in Veritate, N°14), ne peuvent voir réalisé leur propre désir de l’unité. Parce qu’ils sont incapables de se transformer eux-mêmes. On comprend donc pourquoi « la réalisation d’une fraternité authentique (Caritas in Veritate, N°20) est l’urgence dictée par la charité dans la vérité. Si l’on faisait abstraction de cela, aucune autorité mondiale ne pourrait travailler de manière authentique à la réalisation du bien commun (cf. n° 67).
 

Fides

« Le scandale de l'univers n'est pas la souffrance, c'est la liberté. Dieu a fait libre sa création, voilà le scandale des scandales, car tous les autres scandales procèdent de lui. La damnation ne serait-elle pas de se découvrir trop tard, beaucoup trop tard, après la mort, une âme absolument inutilisée, encore soigneusement pliée en quatre, et gâtée comme certaines soies précieuses, faute d'usage ? Quiconque se sert de son âme, si maladroitement qu'on le suppose, participe aussitôt à la Vie universelle, s'accorde à son rythme immense, entre de plain-pied, du même coup, dans cette communion des saints qui est celle de tous les hommes de bonne volonté auxquels fut promise la Paix, cette sainte Eglise invisible dont nous savons qu'elle compte des païens, des hérétiques, des schismatiques ou des incroyants, dont Dieu seul sait les noms. […] L'Eglise est une maison de famille, une maison paternelle, et il y a toujours du désordre dans ces maisons-là, les chaises ont parfois un pied de moins, les tables sont tachées d'encre, et les pots de confiture se vident tout seuls dans les armoires, je connais ça, j'ai l'expérience. La maison de Dieu est une maison d'hommes et non de surhommes. Les chrétiens ne sont pas des surhommes. Les saints pas davantage ou moins encore, puisqu'ils sont les plus humains des humains. Les saints ne sont pas sublimes, ils n'ont pas besoin du sublime, c'est le sublime qui aurait plutôt besoin d'eux. Les saints ne sont pas des héros, à la manière des héros de Plutarque. Un héros nous donne l'illusion de dépasser l'humanité, le saint ne la dépasse pas, il l'assume, il s'efforce de la réaliser le mieux possible... »

Il ne s'agit pas ici de "règler des comptes", de faire le procès de qui que ce soit, ni de porter discrédit sur l'épiscopat, dont nous n'oublions à aucun instant qu'il s'inscrit dans la succession apostolique. Il ne s'agit d'ailleurs pas non plus, à l'inverse, de discréditer la mémoire de Mgr Lefebvre. Il s'agit seulement de proposer un matériau vrai à ceux qui, demain, se proposeront d'écrire les lignes de cette crise [toujours actuelle, NDLR] et à ceux qui, dès aujourd'hui, cherchent à en déchiffrer la lecture, brouillée par beaucoup de contre-vérités. Ceux qui ne sont qu'en quête de vérité, hors des contraintes de partis ou de passions, comprendront que notre propre quête n'est que la leur [...] La vérité conduira l'historien à constater, et à expliquer, que si Mgr Lefebvre a ainsi basculé dans le schisme, en décidant, en des termes inacceptables, de sacrer des évêques malgré l'interdiction formelle et explicite du Vicaire du Christ, il a été acheminé, poussé à cette extrémité de manière résolue, et cela de longtemps par un certain nombre de ses propres frères dans l'Episcopat (cf : "comment Mgr Lefebvre a été poussé au schisme").

 

 


ARTICLES REDIGES PAR MGR MASSON :

« Monseigneur Lefebvre ? On le poussera au schisme ! » (1)

« Monseigneur Lefebvre ? On le poussera au schisme ! » (2)

« Monseigneur Lefebvre ? On le poussera au schisme ! » (3)

« Monseigneur Lefebvre ? On le poussera au schisme ! » (4)

« Monseigneur Lefebvre ? On le poussera au schisme ! » (5)

« Monseigneur Lefebvre ? On le poussera au schisme ! » (6)

« Monseigneur Lefebvre ? On le poussera au schisme ! » (7)

« Monseigneur Lefebvre ? On le poussera au schisme ! » (8)

« Monseigneur Lefebvre ? On le poussera au schisme ! » (9)

« Monseigneur Lefebvre ? On le poussera au schisme ! » (10)

« Monseigneur Lefebvre ? On le poussera au schisme ! » (11)

« Monseigneur Lefebvre ? On le poussera au schisme ! » (12)

« Monseigneur Lefebvre ? On le poussera au schisme ! » (13)

« Monseigneur Lefebvre ? On le poussera au schisme ! » (14)

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