Traditionnellement chanté à la fin du Salut du Saint-Sacrement :

 

 

adorazioneBenedettoXVI-1.jpg1. Laudate Dominum omnes gentes,

Laudate eum omnes populi.

 

2. Quoniam confirmata est super nos misericordia ejus,

Et veritas Domini manet in æternum.

 

 

R. Adoremus in æternum

Sanctissimum Sacramentum.

 

 

3. Gloria Patri, gloria Filio,

Gloria Spiritui Sancto.

 

4. Sicut erat in principio, et nunc et semper,

Et in sæcula sæculorum. Amen. 

 

 

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(Enregistré en la Paroisse St-Eugène

Ste-Cécile, Paris, Fête-Dieu 2016)

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(Version enregistrée en Pologne)

 

  

C'est Saint Théoduphe d'Orléans qui a composé, en l'an 821, cette hymne en l'honneur du Christ-Roi. Aujourd'hui encore, la Liturgie de l'Église chante cette hymne pour la procession qui a lieu le Dimanche des Rameaux et de la Passion du Seigneur. Selon une tradition qui entoure la composition de cette hymne, Théoduphe avait été emprisonné pour des raisons politiques dans un monastère, à Angers (en l’abbaye Saint-Aubin). Alors qu'il était incarcéré, il a écrit et chanté l'hymne de la fenêtre de sa cellule au moment ou Louis le Pieux, le Roi de France, est passé sous sa fenêtre, pendant la procession du Dimanche des Rameaux, en 821. L'hymne a tellement ému le Roi, qu’il a immédiatement ordonné au saint évêque à être libéré...

 

 

 

 

 

R. Gloria, laus et honor tibi sit,

Rex Christe, Redemptor :

Cui puerile decus prompsit

Hosanna pium.

R. Gloire, louange et honneur à vous,

Ô Christ Roi Rédempteur !

A qui l’élite des enfants a chanté

Un pieux Hosanna !

 

 

1. Israel es tu Rex, Davidis et

inclyta proles :

Nomine qui in Domini,

Rex benedicte, venis.

1. D’Israël, vous êtes le Roi

Et de David le noble Fils.

Roi béni qui venez

Au nom du Seigneur

 

2. Coetus in excelsis te laudat

caelicus omnis,

Et mortalis homo, et cuncta

creata simul.

2. Dans les hauteurs des cieux

Tous les célestes vous chantent.

Et ainsi fait homme mortel,

De même que toutes les créatures.

 

3. Plebs Hebraea tibi cum palmis

obvia venit :

Cum prece, voto, hymnis,

adsumus ecce tibi.

3. Le Peuple hébreux avec des rameaux

Vint au devant de Vous.

Nous voici à notre tour avec des prières,

Des vœux et des hymnes.

 

4. Hi tibi passuro solvebant

munia laudis :

Nos tibi regnanti pangimus

ecce melos

4. Il vous offrait sa louange

à la veille de votre mort

Aujourd’hui nous chantons

le Christ qui vit et règne au ciel

 

5. Hi placuere tibi, placeat

devotio nostra :

Rex bone, Rex clemens, cui

bona cuncta placent.

5. Vous avez aimé ses chants :

que notre hommage aussi vous plaise

Tout amour vous réjouit,

Roi de bonté Dieu de pardon

 

 

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L'hymne du Vexilla Regis a été écrite par Mgr Saint Venance Fortunat (530-609). Avec le Salve Festa Dies, elle est encore considérée comme l’une des plus grandes et des plus belles hymnes liturgiques de l’Église Latine. A 25 ans, la Reine Sainte Radegonde s’était retirée dans un couvent qu’elle avait bâti près de Poitiers ; elle cherchait quelques reliques pour sa chapelle quand l’empereur Justin II et l’impératrice Sophie lui envoyèrent un morceau de la vraie Croix sur laquelle s'est opérée la Rédemption du monde. Pour célébrer l’arrivée de la sainte relique, la Reine demanda à Mgr Fortunat de créer une hymne pour la procession d’accompagnement jusqu’à la chapelle. Lorsque les porteurs du Saint Fragment se trouvèrent à 3 kilomètres de la ville, Venance, entouré d'une grande foule de fidèles, dont certains portaient bannières, croix et autres emblèmes sacrés, s'avança à Sa rencontre. Tout en marchant, ils chantèrent cette hymne composée spécialement à cette occasion (hymne chantée pour la première fois le 19 novembre 569 !). Aujourd'hui, l'Église chante traditionnellement cette hymne pour le "Temps de la Passion", le Dimanche des Rameaux et de la Passion du Seigneur, le Vendredi-Saint et pour la Fête de la Croix Glorieuse (Exaltation de la Sainte Croix au 14 septembre) :

 

 

 

 

 

 

 

 

1) Vexilla Regis prodeunt, fulget Crucis mysterium,

Les étendards du Roi s’avancent, et la lumière de la Croix resplendit de son mystère,

Qua vita mortem pertulit, et morte vitam protulit.

Où la vie a subi la mort, produisant, par la mort, la vie.

 

2) Quæ vulnerata lanceæ, mucrone diro, criminum

De Son Coeur transpercé par la pointe cruelle de la lance, Il laisse

Ut nos lavaret sordibus manavit unda et sanguine.

Ruisseler l’eau et le sang afin de nous laver de notre crime.

 

3) Impleta sunt quæ concinit David fideli carmine

Voici qu’est accompli ce que chantait David dans son psaume plein de foi,

Dicendo nationibus regnavit a ligno Deus.

Proclamant : « Sur les nations, c’est par le bois que règne Dieu. »

 

4) Arbor decora et fulgida ornata Regis purpura,

Arbre splendide de lumière orné de la pourpre royale,

Electa digno stipite tam sancta membra tangere.

Tronc choisi qui fut jugé digne de toucher des membres si saints.

 

5) Beata, cuius brachiis pretium pependit sæculi :

Arbre bienheureux dont les branches supportent pendu le salut de ce siècle :

Statera facta corporis tulique prædam tartari.

En échange de ce Corps, l’Enfer a été dépouillé.

 

Pour les deux dernières strophes, les fidèles se mettent à genoux

 

6) O Crux ave, spes unica hoc Passionis tempore ! (14 septembre = in hac triumphi gloria !)

Salut ô Croix, unique espérance dans les temps de ta Passion  (14 septembre = dans la gloire de ton triomphe !)

Piis adauge gratiam reisque dele crimina.

Offre la grâce aux hommes pieux, et lave les péchés des coupables.

 

7) Te, fons salutis Trinitas collaudet omnis spiritus :

C’est Toi, Trinité Suprême, source de notre salut, que loue tout esprit :

Quibus Crucis victoriam largiris adde præmium. Amen.

Par la Croix vous nous fîtes vaincre, donnez-nous aussi la couronne. Ainsi soit-il.


 

 

 

 

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Enregistré à Hanceville (Alabama, USA)

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INTÉGRALITÉ - Enregistré dans la

paroisse de l'Abbé Michel

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Enregistré en la Cathédrale N-D de Paris

 
            

 

 

 

            

 

Magnificat ánima mea Dominum, * et exsultávit spiritus meus, * in Deo salutári meo.

Mon âme exalte le Seigneur, mon esprit exulte en Dieu mon Sauveur.
   

http://img.over-blog.com/300x397/0/21/41/34/2008/visitation_50.jpgQuia respéxit humilitátem ancillæ suæ, * ecce enim ex hoc beátam me dicent * omnes generatiónes.

Il s'est penché sur son humble servante, désormais tous les âges me diront bienheureuse.


Quia fecit mihi magna qui potens est, * et sanctum nomen ejus.
Le Puissant fit pour moi des merveilles, Saint est son nom !

 

Et misericórdia ejus a progénie in progénies, * timéntibus eum.

Sa Miséricorde s'étend d'âge en âge, sur ceux qui le craignent.

Fecit poténtiam in bráchio suo, * dispérsit supérbos mente cordis sui. 

Déployant la force de son bras, Il disperse les superbes.


Depósuit poténtes de sede, * et exaltávit húmiles.

Il renverse les puissants de leurs trônes, Il élève les humbles.

 
Esuriéntes implévit bonis, * et divites dimísit inánes.

Il comble de bien les affamés, renvoie les riches les mains vides.
 
Suscépit Israel púerum suum, * recordátus misericórdiæ suæ.

Il relève Israël son serviteur, Il se souvient de son amour,
 

Sicut locútus est ad patres nostros, * Abraham et sémini ejus in sæcula.

De la promesse faite à nos pères, en faveur d'Abraham et de sa descendance à jamais.

 

Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
Gloire au Père, au Fils, * et au Saint Esprit.
 

 

Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.

Comme il était au commencement, maintenant et toujours, * et dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

 

 

 

Enregistré à Notre-Dame de Paris
 
Enregistré à N-D de Paris (12/11/1970)

(enregistré à Aachen - Allemagne
Rhénanie-du-Nord-Westphalie)
 

(enregistré à Versailles - France)

Cette hymne de l'Eglise latine est traditionnellement attribuée à Saint Ambroise de Milan, Saint Augustin, Saint Cyprien de Carthage, Saint Hilaire de Poitiers ou bien encore à Saint Nicétas de Rémésiana. En plus de son usage dans l’Office Divin, on chante l'hymne du « Te Deum » lors d’un couronnement d'un Roi, mais aussi lors d’un sacre d'un Evêque, à la consécration d'une Vierge, à la canonisation d'un Saint, à la publication d'une paix conclue ou d'une victoire. C’est l'hymne par excellence pour rendre grâce à notre Dieu-Trinité d'Amour.    

 

 

 

 

Te Deum laudámus : te Dóminum confitémur.

Nous Vous louons, ô Dieu ! Nous Vous bénissons, Seigneur.
Te ætérnum Patrem omnis terra venerátur.

Toute la terre Vous adore, ô Père éternel.

Tibi omnes Angeli, tibi Cæli, et univérsæ Potestátes :
Tous les Anges, les Cieux et toutes les Puissances.

Tibi Chérubim et Séraphim incessábili voce proclámant :
Les Chérubins et les Séraphins s'écrient sans cesse devant Vous :

Sanctus, Sanctus, Sanctus Dóminus Deus Sábaoth.
Saint, Saint, Saint est le Seigneur, le Dieu des armées.

Pleni sunt cæli et terra majestátis glóriæ tuæ.

Les cieux et la terre sont pleins de la majesté de Votre gloire.

Te gloriósus Apostolórum chorus,
L'illustre chœur des Apôtres,

Te Prophetárum laudábilis nùmerus,
La vénérable multitude des Prophètes,

Te Mártyrum candidátus laudat exércitus.
L'éclatante armée des Martyrs célèbrent Vos louanges.

Te per orbem terrárum sancta confitétur Ecclésia,
L'Eglise Sainte publie Vos grandeurs dans toute l'étendue de l'univers,

Patrem imménsæ majestátis;
O Père dont la majesté est infinie !

Venerándum tuum verum et ùnicum Fílium;
Elle adore également Votre Fils unique et véritable;

Sanctum quoque Paráclitum Spíritum.
Et le Saint-Esprit consolateur.

Tu Rex glóriæ, Christe.
O Christ ! Vous êtes le Roi de gloire.

Tu Patris sempitérnus es Fílius.
Vous êtes le Fils éternel du Père.

Tu, ad liberándum susceptùrus hóminem, non horruísti Vírginis ùterum
Pour sauver les hommes et revêtir notre nature, Vous n'avez pas dédaigné le sein d'une Vierge.

Tu, devícto mortis acùleo, aperuísti credéntibus regna cælórum.
Vous avez brisé l'aiguillon de la mort, Vous avez ouvert aux fidèles le Royaume des cieux.

Tu ad déxteram Dei sedes, in glória Patris.
Vous êtes assis à la droite de Dieu dans la gloire du Père.

Judex créderis esse ventùrus.
Nous croyons que Vous viendrez juger le monde.

Te ergo quæsumus, tuis fámulis sùbveni, quos pretióso sánguine redemísti.
Nous Vous supplions donc de secourir Vos serviteurs, rachetés de Votre Sang précieux.

Ætérna fac cum Sanctis tuis in glória numerári.
Mettez-nous au nombre de Vos Saints, pour jouir avec eux de la gloire éternelle.

Salvum fac pópulum tuum, Dómine, et bénedic hereditáti tuæ.
Sauvez Votre peuple, Seigneur, et versez Vos bénédictions sur Votre héritage.

Et rege eos, et extólle illos usque in ætérnum.
Conduisez Vos enfants et élevez-les jusque dans l'éternité bienheureuse.

Per singulos dies benedícimus te;
Chaque jour nous Vous bénissons;

Et laudámus nomen tuum in sæculum et in sæculum sæculi.
Nous louons Votre nom à jamais, et nous le louerons dans les siècles des siècles.

Dignáre, Dómine, die isto sine peccáto nos custodíre.
Daignez, Seigneur, en ce jour, nous préserver du péché.

Miserére nostri, Dómine, miserére nostri.
Ayez pitié de nous, Seigneur, ayez pitié de nous.

Fiat misericórdia tua, Dómine, super nos, quemádmodum sperávimus in te.
Que Votre miséricorde, Seigneur, se répande sur nous, selon l'espérance que nous avons mise en Vous.

In te, Dómine, sperávi : non confùndar in ætérnum.

C'est en Vous, Seigneur, que j'ai espéré, je ne serai pas confondu à jamais.

 

 

  

(Chanté à N-D de Paris le 12/12/12,
pour l'ouverture de l'Année Jubilaire
des 850 ans de Notre-Dame de Paris)

(Enregistré en l'Abbaye Bénédictine
du Monastère Saint Benoît, 
 Sao Paulo, Bresil)

(Chanté dans une chapelle
de la FSSP pour la première
messe d'un prêtre, 2008)

1. Ubi caritas et amor, Deus ibi est.

Congregavit nos in unum Christi amor.

Exsultemus, et in ipso jucundemur.

Timeamus, et amemus Deum vivum.

Et ex corde diligamus nos sincero.

 

2. Ubi caritas et amor, Deus ibi est.

Simul ergo cum in unum congregamur:

Ile nos mente dividamur caveamus.

Cessent jurgia maligna,cessent lites.

Et in medio nostri sit Christus Deus.

 

3. Ubi caritas et amor, Deus ibi est.

Simul quoque cum beatis videamus.

Glorianter vultum tuum, Christe Deus :

Gaudium, quod est immensum, atque probum.

Saecula per infinita saeculorum. Amen. 

 

L'Adeste fideles serait attribuée à Saint Bonaventure qui en

aurait composé le texte original, en latin, au XIIIe siècle :

 

 

 

 

1. Adeste fideles læti triumphantes,

Approchez, fidèles, pleins d'une joie triomphale,

Venite, venite in Bethlehem.

Venez donc, venez à Bethléem !

Natum videte Regem angelorum.

Venez voir le Roi des Anges qui vient de naître !

Venite adoremus (ter) Dominum !

Venez l'adorer avec nous, Venez adorer le Seigneur !

 

 

2. En grege relicto humiles ad cunas,

Dociles à la voix céleste, les bergers quittent leur troupeau,

Vocati pastores approperant,

Et s'empressent de visiter son humble berceau;

Et nos ovanti gradu festinemus.

Et nous aussi hâtons-nous d'y porter nos pas.

Venite adoremus (ter) Dominum !

Venez l'adorer avec nous, Venez adorer le Seigneur !

 

 

3. Æterni Parentis splendorem æternum,

Nous y verrons celui qui est la splendeur du Père,

Velatum sub carne videbimus,

Caché sous le voile d'une chair mortelle,

Deum infantem pannis involutum.

Nous y verrons un Dieu enveloppé de langes.

Venite adoremus (ter) Dominum !

Venez l'adorer avec nous, Venez adorer le Seigneur !

 

 

4. Pro nobis egenum et fœno cubantem

Celui qui fut pauvre pour nous est couché sur la paille

Piis foveamus amplexibus ;

Réchauffons-le de nos pieux embrasements.

Sic nos amantem quis non redamaret ?

Celui qui nous aime ainsi qui ne l'aimerait en retour ?

Venite adoremus (ter) Dominum !

Venez l'adorer avec nous, Venez adorer le Seigneur !

 

 

 

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Hymne pour le Temps de Noël (trouvée dans le très important recueil finlandais-suédois "Piae Cantiones" publié en 1582).

Ce recueil contient une collection des cantiques et d'hymnes liturgiques de la fin du Moyen-Âge (15ème siècle).

 

 

 

 

1. Puer natus in Bethlehem, alleluia

Unde gaudet Ierusalem, alleluia, alleluia.

 

 

R. In cordis jubilo

creed2.jpegChristum natum adoremus,

Cum novo cantico.

 

 

2. Assumpsit carnem Filius, alleluia,

Dei Patris altissimus, alleluia, alleluia.

 

3. Per Gabrielem nuntium, alleluia,

Virgo concepit Filium, alleluia, alleluia.

 

4. Tamquam sponsus de thalamo, alleluia,

Processit Matris utero, alleluia, alleluia.

 

5. Hic jacet in praesipio, alleluia,

Qui regnat sine termino, alleluia, alleluia.

 

6. Et angelus pastoribus, alleluia,

Revelat quod sit Dominus, alleluia, alleluia.

 

7. Reges de Saba veniunt, alleluia,

Aurum, thus, myrrham offerunt, alleluia, alleluia.

 

8. Intrantes domum invicem, alleluia,

Novum salutant Principem, alleluia, alleluia.


9. De Matre natus Virgine, alleluia,

Qui lumen est de lumine, alleluia, alleluia.


10. Sine serpentis vulnere, alleluia,

De nostro venit sanguine, alleluia, alleluia.


11. In carne nobis similis, alleluia,

Peccato sed dissimilis, alleluia, alleluia.


12. Ut redderet nos homines, alleluia,

Deo et sibi similes, alleluia, alleluia.

 

13. In hoc natali gaudio, alleluia,

Benedicamus Domino, alleluia, alleluia.

 

14. Laudetur sancta Trinitas, alleluia,

Deo dicamus gratias, alleluia, alleluia. 

 

 

1theblessedmother1. Tota Pulchra es, O Maria, tota pulchra es,  

Et macula non est in te. 

Quam speciosa, quam suavis in deliciis 

Conceptio illibata !

 

 

R. Veni, veni de Libano, veni, veni de Libano, veni, veni, coronaberis. 

 

 

2. Tu progrederis ut aurora valde rutilans, 

Affers gaudia salutis. 

Per te ortus est Christus Deus, sol justitiae, 

O fulgida porta lucis.

 

3. Sicut lilium inter spinas: inter filias 

sic tu Virgo benedicta. 

Tuum refulget vestimentum ut nix candidum, 

Sicut sol facies tua.

 

4. In terra nostra, vox audita, vox dulcissima :

Vox turturis, vox columbae. 

Assume pennas, O Columba formosissima! 

Surge, propera et veni.

 

 

Selon l’Enchiridion des indulgences au numéro 17, une indulgence partielle est accordée au fidèle

qui adresse pieusement à la Très Sainte Vierge cette prière approuvée par l’Eglise.

Elle a été écrite par Saint Venance Fortunat au 6ème siècle ! 

 

 
 
 
María, Mater grátiae,
Ô Marie, Mère de la Grâce,
Dulcis parens cleméntiae,
Douce mère de la miséricorde
Tu nos ab hoste prótege,
Préserve-nous de l'Ennemi
Et mortis hora súscipe.
Et accueille-nous à l'heure de la mort.
Jesu, tibi sit glória,
A Toi soit la gloire, Jésus,
Qui natus es de Vírgine,
Qui est né de la Vierge,
Cum patre et almo Spíritu,
Avec le Père et le Saint Esprit
In sempitérna saécula. Amen.
Pour les siècles des siècles. Amen. 

 

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Hymne anonyme du 7ème siècle utilisée lors des Vêpres de l'Avent. Dans la révision que le Pape Urbain VIII a faite des hymnes du bréviaire romain en 1632, les hymnes de l’Avent ont été considérablement modifiées et cette hymne n'a pas fait exception. Une seule ligne de l'originale est restée, et donc, l'hymne révisée, intitulée « Creator alme siderum », est vraiment une hymne distincte en soi.

 

 

1. Conditor alme siderum, * aeterna lux credentium, * Christe, redemptor omnium, *exaudi preces supplicum.

2. Qui condolens interitu * mortis perire saeculum, * salvasti mundum languidum, * donans reis remedium,

3. Vergente mundi vespere, * uti sponsus de thalamo, * egressus honestissima * Virginis matris clausula.

4. Cuius forti potentiae * genu curvantur omnia; * caelestia, terrestria * nutu fatentur subdita.

5. Te, Sancte, fide quaesumus, * venture iudex saeculi, * conserva nos in tempore * hostis a telo perfidi.

6. Sit, Christe, rex piissime, * tibi Patrique gloria * cum Spiritu Paraclito, * in sempiterna saecula. Amen.

 

 

(Enregistré à N-D de Paris, le 04/12/12)

Messa in suffragio 41. Dies iræ, dies illa, * solvet sæclum in favilla, * teste David cum Sibylla !

1. Jour de colère, ce jour là réduira le monde en cendre, comme l'attestent David et la Sibylle.

2. Quantus tremor est futurus, * quando judex est venturus, * cuncta stricte discussurus !

2. Quelle terreur sera bientôt, quand le juge viendra tout strictement examiner !

3. Tuba mirum spargens sonum * per sepulcra regionum, * coget omnes ante thronum.

3. La trompette répandant un son étrange, parmi les sépulcres de tous pays, rassemblera tous les hommes devant le trône.

4. Mors stupebit et Natura, * cum resurget creatura, * judicanti responsura.

4. La Mort sera stupéfaite, comme la Nature, quand ressuscitera la créature, pour être jugée d'après ses réponses.

5. Liber scriptus proferetur, * in quo totum continetur, * unde Mundus judicetur.

5. Un livre écrit sera fourni dans lequel tout sera contenu par quoi le Monde sera jugé.

6. Judex ergo cum sedebit, * quidquid latet apparebit, * nil inultum remanebit.

6. Quand le Juge donc tiendra séance, tout ce qui est caché apparaîtra, et rien d'impuni ne restera.

7. Quid sum miser tunc dicturus ? * Quem patronum rogaturus, * cum vix justus sit securus ?

7. Que, pauvre de moi, alors dirai-je ? Quel protecteur demanderai-je, quand à peine le juste sera secouru ?

8. Rex tremendæ majestatis, * qui salvandos salvas gratis, * salva me, fons pietatis.

8. Roi de terrible majesté, qui sauvez, ceux à sauver, par votre grâce, sauvez-moi, source de piété.

9. Recordare, Jesu pie, * quod sum causa tuæ viæ ; * ne me perdas illa die.

9. Souvenez-vous, Jésus si doux, que je suis la cause de votre route ; ne me perdez pas en ce jour.

10. Quærens me, sedisti lassus, * redemisti crucem passus, * tantus labor non sit cassus.

10. En me cherchant vous vous êtes assis fatigué, me rachetant par la Croix, la Passion, que tant de travaux ne soient pas vains.

11. Juste Judex ultionis, * donum fac remissionis * ante diem rationis.

11. Juste Juge de votre vengeance, faites-moi don de la rémission avant le jour du jugement.

12. Ingemisco, tamquam reus, * culpa rubet vultus meus, * supplicanti parce Deus.

12. Je gémis comme un coupable, la faute rougit mon visage, au suppliant, pardonnez Seigneur.

13. Qui Mariam absolvisti, * et latronem exaudisti, * mihi quoque spem dedisti.

13. Vous qui avez absous Marie(-Madeleine), et, au bon larron, exaucé les vœux, à moi aussi vous rendez l'espoir.

14. Preces meæ non sunt dignæ, * sed tu bonus fac benigne, * ne perenni cremer igne.

14. Mes prières ne sont pas dignes (d'être exaucées,) mais vous, si bon, faites par votre bonté que jamais je ne brûle dans le feu.

15. Inter oves locum præsta, * et ab hædis me sequestra, * statuens in parte dextra.

15. Entre les brebis placez-moi, que des boucs je sois séparé, en me plaçant à votre droite.

16. Confutatis maledictis, * flammis acribus addictis, * voca me cum benedictis.

16. Confondus, les maudits, aux flammes âcres assignés, appellez-moi avec les bénis.

17. Oro supplex et acclinis, * cor contritum quasi cinis, * gere curam mei finis.

17. Je prie suppliant et incliné, le cœur contrit comme de la cendre, prenez soin de ma fin.

18. Lacrimosa dies illa, * qua resurget ex favilla * judicandus homo reus.

18. Jour de larmes que ce jour là, où ressuscitera, de la poussière, pour le jugement, l'homme coupable.

19. Huic ergo parce, Deus. * Pie Jesu Domine, * dona eis requiem. Amen.

19. À celui-là donc, pardonnez, ô Dieu. Doux Jésus Seigneur, donnez-leur le repos. Amen.

 

 

Lors d'une Messe de Requiem
 

Saint Louis, Missouri, USA - (ICRSP)

Messe de Requiem en Vendée

 

 

Lors d'une Messe de Requiem

Eglise Saint-Eugène-Sainte-Cécile (Paris)
 

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