Vous constatez tous les jours que notre société moderne est plongée dans l'immoralité la plus complète. Radio, télévision, cinémas, affiches, revues du coeur et autres étalent complaisamment la pornographie, qui fait tant de ravages dans les âmes, en insinuant que le péché impur n'existe pas; que, par conséquent, on peut tout se permettre, en suivant les instincts de la nature et qu'on peut jouir du plaisir sans le réfréner puisqu'il existe au-dedans de nous-même. Or, vous savez bien que cela est faux, et que, pour vous, jeunes gens chrétiens, les commandements de Dieu s'imposent toujours (6ème et 9ème commandements). Il y a donc Péché Mortel pour quiconque se laisse aller volontairement à des pensées, désirs, regards, gestes impurs, seuls ou avec d'autres et vous aurez à rendre compte à Dieu de la perte éventuelle des âmes. Permettez-moi d'attirer votre attention sur vos fréquentations avec les jeunes filles. On parle beaucoup de l'avortement et on les incrimine, mais à l'origine, n'y a-t-il pas la faute du jeune homme qui, par son comportement criminel, l'a séduite et l'a entraînée au péché et l'a ainsi obligée, malgré elle, à devenir maman d'un enfant qu' elle ne voulait pas ? Vous devez donc réfréner vos passions par la volonté. Cela demande, de votre part, une maîtrise constante de vous-mêmes, et une lutte contre les occasions de péchés. Bien sûr, les femmes et les jeunes filles, par leurs toilettes indécentes, y ont leur part de responsabilité; mais n'avez-vous pas une grande leçon à leur donner en ne fréquentant pas celles qui sont esclaves de la mode et qui la font passer avant la morale chrétienne ? Vous y serez aidés par la réception régulière des sacrements d'Eucharistie et de pénitence et par une grande dévotion envers la Très Sainte Vierge Marie, Mère de toute Pureté. Retenez cette belle devise : "SE VAINCRE POUR VAINCRE".

 

Que vos rapports avec vos compagnes soient joyeux, amicaux, mais en vous respectant les uns les autres et en évitant toute privauté déplacée. Votre devoir est d'agir en conséquence. Tout le monde y gagnera et vous contribuerez ainsi à assainir le "milieu jeunes", et à lui redonner sa fierté, sa délicatesse, son honneur en lui réapprenant le vrai sens de l'AMOUR.

 

Chers jeunes gens chrétiens, réagissez !

Dites "NON" au péché et aux scandales !

Soyez apôtres et devenez des saints !

 

St Michel-Archange, Protecteur de la Sainte Eglise et

notre Défenseur dans le combat, intercédez pour nous.

 

(Suppément à Défense du Foyer, n°145 de juillet 1973)

Tout le monde se plaint du désordre de la société actuelle. Mais qui, en face de l'immoralité et de la corruption, accepte de prendre ses responsabilités ? Pourtant les femmes et les jeunes filles doivent savoir qu'elles peuvent beaucoup pour arrêter le mal. Par votre tenue et votre vêtement, vous pouvez aider les hommes et les jeunes gens à rester purs, comme aussi vous pouvez être pour eux une occasion de tentation et de péché grave. Les commandements de Dieu existent toujours et n'ont jamais été supprimés, bien que beaucoup de prêtres n'en parlent plus. Les sixième et neuvième commandements défendent pensées, désirs, regards et actes impurs. Est-il besoin de les rappeler ? Celles qui par leurs immodesties sont l'occasion de fautes d'impureté et peut-être de la perte éternelle d'une âme auront à rendre compte à Dieu. Aucune d'entre vous ne peut prétendre aimer Dieu et le prochain et accepter en même temps par sa tenue d'être cause de péché pour autrui. Que celles d'entre vous qui s'habillent avec décence soient louées et encouragées; qu'elles ne suivent jamais les modes mauvaises, mais que par leur exemple elles entraînent les autres à une tenue correcte. Ayez toutes le courage et l'honnêteté de vous vêtir correctement. Couvrez votre poitrine avec modestie et, s'il le faut, rallongez vos "mini-jupes" de 10, 15, 20 centimètres. Votre conscience et votre dignité y gagneront, votre entourage s'en trouvera  bien et la santé morale de la société s'en portera beaucoup mieux.

 

Pensez aux viols, divorces, assassinats, suicides mêmes qui sont souvent la conséquence de la légèreté des moeurs. « Oh ! si certaines chrétiennes soupçonnaient les tentations et les chutes qu'elles causent chez les autres par leurs toilettes et les familiarités auxquelles, dans leur légèreté, elles accordent si peu d'importance, elles s'épouvanteraient de leur responsabilité ! » (Pie XII - A la jeunesse féminine d' Action Catholique. 22-5-1941). « O Mères chrétiennes ! si vous saviez quel avenir d' angoisses et de périls intérieurs, de doutes mal réprimés, de hontes mal contenues vous préparez à vos fils et à vos filles en les accoutumant imprudemment à vivre à peine couverts, en leur faisant perdre le sens délicat de la modestie, vous rougiriez de vous-mêmes... » (Pie XII - A la jeunesse féminine d' Action Catholique 22-5-1941).

 

Vous êtes chrétiennes, vous avez du bon sens,

Vous êtes honnêtes, alors montrez-le !

 

St Michel-Archange - Protecteur de la Sainte Eglise et

notre Défenseur dans le combat, intercédez pour nous.

 

(Supplément à "Défense du Foyer" n° 136, Juillet 1972)

"L'Angelus" est un groupe américain (du Dakota du Nord)

composé de 4 frères et soeurs (sur un total de huit en famille) 

 

 

 

Lien : Site web officiel du groupe

« Les jeunes filles sont l'image précieuse de notre mère lorsqu'elle avait notre âge. Petites ou grandes, blondes ou brunes, elles sont claires, nettes et saines, et Dieu lui-même doit sourire lorsqu'Il les voit passer. Plus tard seulement, lorsque tu seras plus mûri, tu découvriras parmi elles, ta femme de demain. Aujourd'hui, considère-les tout simplement comme de franches compagnes. Une éducation faussée nous a trop souvent appris à ne voir dans la femme qu'une occasion de péché, au lieu d'y déceler une source de richesses. Mais sœurs, cousines, amies, camarades ou cheftaines, les jeunes filles sont les compagnes de notre vie, puisque dans notre monde chrétien nous vivons, côte à côte, sur le même palier. Sans doute la camaraderie entre garçons et filles est chose infiniment délicate, qu'il faut mener avec prudence et régler chacun pour soi à sa propre mesure. Mais c'est un manque à gagner certain que de négliger ce don de Dieu que sont les vraies jeunes filles. […] Leur grâce nous allège et rétablit l'équilibre. Nous sommes trop cérébraux. Les jeunes filles comprennent d'un seul coup avec leur cœur ce que nous disséquons péniblement avec notre raison. Leur présence est un apaisement. Elles sont un sourire et une douceur dans notre cercle de luttes.

 

Mon Dieu, faites que nos sœurs les jeunes filles soient harmonieuses de corps, souriantes et habillées avec goût. Faites qu'elles soient saines et d'âme transparente. Qu'elles soient la pureté et la grâce de nos vies rudes. Qu'elles soient avec nous, simples, maternelles, sans détours ni coquetterie. Faites qu'aucun mal ne se glisse entre nous. Et que, garçons et filles, nous soyons, les uns pour les autres une source, non de fautes, mais d'enrichissement ».

 

Guy de Larigaudie - Etoile au grand large

« Que les bannières de Chrétienté, étendards scouts et baussants portés par des milliers de jeunes viennent s'incliner samedi en la cathédrale de Senlis ! Que la jeunesse de France vienne témoigner à Senlis de cette vie chrétienne, cet idéal scout et cet élan français qui animait Anne-Lorraine ! Que la France entière voie Anne-Lorraine accompagnée dans sa dernière messe terrestre par des milliers de ses enfants, fiers de leurs racines chrétiennes ! Que notre jeunesse montre ce qu'elle est ! A genoux sur le sol français, qu'elle prie pour le repos d'une d'entre elle pour que sa mort serve à la résurrection de notre pays qu'elle aimait tant ! Que cette même jeunesse se remette ensuite debout et œuvre à établir le Règne du Christ dans toute sa vie et dans notre beau pays, relevant fièrement le défi lancé par Jean-Paul II : "si vous devenez ce que vous devez être, vous mettrez le feu au monde" ! Jeunes de France, rendez-vous à la cathédrale de Senlis samedi à 14h00 car nous « Sommes la jeunesse de Dieu ! La jeunesse de la fidélité ! ».

 
 
 
 

Anne-Lorraine, [Page spéciale sur le Salon Beige] aînée de 5 enfants, était partie rejoindre les siens pour vivre, en famille, la Messe, dimanche 25 novembre. Elle ne savait pas qu'était venue l'Heure pour elle, d'être intimement unie à Jésus dans sa Passion et sa Gloire. Elle était toujours prête, car prête au quotidien, dans son travail, ses études, ses relations avec les autres, son service de Cheftaine. Elle devait se retrouver avec d'autres journalistes lundi 26 novembre, avec un Evêque, pour réfléchir comment être et vivre mieux comme catholique dans son métier. Elle s'est trouvée seule, comme Jésus, vulnérable à la Croix. Seule sur son Chemin de Croix. Non, pas seule : la Vierge Marie était auprès d'elle. Vulnérable, mais remplie de la liberté intérieure, de la force que Dieu donne à ses amis, quand l'Heure vient. "Pouvez-vous boire à la coupe que je vais boire ?" demande Jésus à ses Apôtres. Non, sur nos propres forces, nous ne le pouvons pas.

Seule face à la haine ! Brusquement, sauvagement, Le Mal s'est alors déchaîné contre elle. "Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, craignez plutôt ceux qui tuent l'âme", dit Jésus. Anne-Lorraine est étroitement unie à Jésus, dans sa Passion. Une attaque frontale du démon en face d'une petite reine : son agresseur ne supportait pas la Lumière qui brillait sur son visage, celle de la Gloire de Dieu qui s'ouvrait à elle et pour elle, allait l'envelopper et la ravir aux siens, comme en 1902, une adolescente de 12 ans, Maria Goretti, son corps transpercé de coups de couteau. Le corps d'Anne-Lorraine, cette petite reine, ressemble tellement au Corps de Jésus : il n'est que plaies et sang qui coule. Du sang innocent ! Elle a gardé son cœur de reine pour la Reine des martyrs. Son cœur et son corps, pour le Roi des Rois. Elle n'a pas voulu trahir cette amitié avec son Roi en cette Solennité du Christ-Roi de l'Univers. La voilà maintenant invité aux Noces de l'Agneau. Elle a lavé son vêtement blanc, lui donnant de l'éclat et un jaillissement, dans le sang du martyre. Du martyre de la pureté.


Du sang innocent versé, par une jeune de 23 ans, pour sa génération. L'offrande d'une vie pour réveiller et susciter une génération de saints, de martyrs. [...] Oui, chers jeunes catholiques de France, levez-vous ! Une nouvelle saison spirituelle se vit en France : celle d'une pêche miraculeuse ! Elle se vit à travers le témoignage suprême du martyre pour nombre d'entre nous. La Croix de Jésus est la seule clé qui fera passer le monde dans lequel nous vivons, des Ténèbres à la Lumière. Anne-Lorraine est un appel, un cri qui s'adresse à toi : que fais-tu de ta vie ? Que fais-tu de ton Baptême ? Que fais-tu de ton engagement scout, guide ? Quel sens donnes-tu à ta vie ? Comment vis-tu tes amitiés ? Prépare-toi à faire le don joyeux de ta vie comme prêtre, religieux, religieuse, missionnaire, père et mère de famille... Et, fonce ! Il est impossible de rester purs ou de retrouver la pureté du cœur et du corps, sans une amitié avec Jésus, sans affection envers la Vierge Marie, sans les Sacrements. mais, vous n'êtes pas seuls. Il y a Sainte Maria Goretti ou Laura Vicunia, et tant d'autres, comme aussi Jeanne-Marie Kegelin (18 juin 2004, en la Solennité du Sacré-Coeur de Jésus) Il y a aujourd'hui Anne-Lorraine, qui est désormais une puissante intercession pour tous, pour nous obtenir de Dieu que resplendisse dans notre vie cette Béatitude : « Bienheureux les cœurs purs... Ils verront Dieu ». Anne-Lorraine, j'ose te demander d'intercéder pour chacun et chacune de nous ! Nous ne sommes peut-être pas tous appelés au témoignage du martyre de la pureté, mais appelés au témoignage, au martyre de la fidélité à Jésus dans notre monde d'aujourd'hui. Cela, oui. (Cf Jean Paul II - JMJ Rome 2000).

Que ton Enciellement, Anne-Lorraine, notre sœur aînée dans la foi et le martyre, fasse de nous des témoins de Jésus, des témoins de « l'Espérance qui ne déçoit pas, parce que l'Amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs, par l'Esprit-Saint qui nous a été donné ». (Rm 5,5)
 
 

Le Salon Beige informe que la victime du RER D était une jeune étudiante de 23 ans (Anne-Lorraine), habituée de la route Saint-Martin. Elle avait fait notamment les JMJ à Cologne. Etudiante à l'école de journalisme du Celsa à Paris et très engagée dans le mouvement scout, elle était l'aînée de cinq enfants. Ses parents l'attendaient dimanche sur le quai de la gare d'Orry-la-Ville pour aller à la messe.

 
On commence a en avoir l’habitude… En France, les assassins et violeurs récidivistes sont gentiment relâchés dans la nature avec la ‘’bénédiction’’ des autorités. Comme Sainte Maria Goretti et Jeanne-Marie, puisse Notre Seigneur l’accueillir au plus vite dans son Royaume pour avoir défendu sa pureté… Requiem aeternam…

 

 
 
 
 
L’Editorial de Frédéric Pons sur le blog de Valeurs Actuelles mérite d'être reproduit in extenso :
 
 
« Bouleversé par le meurtre sauvage de notre chère Anne-Lorraine, 23 ans, cet ami m’a appelé : « On devrait manifester, brûler des mosquées turques... ». Je le comprends. Le meurtrier du RER D est un criminel sexuel récidiviste d’origine turque. Il était en liberté, malgré une précédente condamnation ! Faut-il brûler, manifester ? Laissons cela aux Turcs, aux Egyptiens, aux Indonésiens, aux Soudanais, aux Algériens qui martyrisent leurs compatriotes chrétiens et brûlent leurs églises. Laissons cela à nos voyous des cités barbares qui profitent en ce moment de l’impunité scandaleuse que leur offrent des années de laxisme et de démagogie. Oui, la mort atroce d’Anne-Lorraine est révoltante. A Valeurs Actuelles, nous sommes dans la peine : elle fut stagiaire chez nous. Dans la colère aussi. Une nouvelle fois la peine de mort a été appliquée par un loup qui n’aurait pas du se trouver en liberté. On sait pourtant que les délinquants sexuels sont très difficiles à réintégrer, voire impossibles. Le doute est toujours présent, les risques immenses. Mais dans le doute, qui faut-il privilégier ? Le criminel ou la future victime ? N’est-ce pas la responsabilité de la société – les politiques à défaut des juges - d éliminer ses éléments les plus dangereux ?
 
La peine de mort est abolie, sauf pour les victimes innocentes. Il faudra faire le compte un jour des dégâts irréparables commis par tous ces malfaisants remis en liberté. Au nom de la courageuse Anne-Lorraine qui a résisté à son agresseur, réussissant à le blesser (ce qui a permis de l’arrêter), avant de mourir sous les coups. Quand ressortira-t-il de prison ce violeur au couteau ? 8, 10, 15 ans ? Notre société doit avoir le courage de l’éliminer définitivement de la circulation, lui et tous les tueurs et violeurs d’enfants. C’est sa responsabilité. Si elle ne le fait pas, des pères, des frères, des oncles le feront. Au nom de la légitime violence. Cela, je le comprendrais. Au nom d’Anne-Lorraine, jeune fille de France martyrisée, dont le sourire enthousiaste de cheftaine et d’étudiante en journalisme ne me quitte plus ».
Notre Saint Père le Pape Benoît XVI devant plus de 500.000 jeunes réunis à Lorette :
 
 
 
 
A noter que les médias français n’ont pas retransmis le voyage mais surtout le message du pape en Italie avec plus d’1/2 million de jeunes avec lui ! Pourquoi ? Réponse de notre pape dans sa magnifique homélie du dimanche baignée de VERITE ! Extrait :
 
« Ne suivez pas la voie de l'orgueil, mais plutôt celle de l'humilité. Allez à contre-courant : n'écoutez pas les voix intéressées et persuasives qui sont nombreuses à faire de la propagande de modèles de vies fondées sur l'arrogance et la violence, la suffisance et le succès à tout prix, l'apparence et la possession, au détriment de la personne.Vous êtes les destinataires de nombreux messages, qui vous parviennent surtout à travers les mass media ! Soyez vigilants ! Soyez critiques ! N'allez pas derrière la vague produite par cette puissante action de persuasion. N'ayez pas peur, chers amis, de préférer les voies « alternatives » indiquées par le véritable amour : un style de vie sobre et solidaire ; des relations affectives sincères et pures ; un engagement honnête dans l'étude et dans le travail ; un intérêt profond pour le bien commun. N'ayez pas peur d'apparaître différents et d'être critiqués pour ce qui peut sembler perdant ou démodé : vos contemporains, mais même les adultes, et particulièrement ceux qui semblent plus éloignés de l'esprit et des valeurs de l'Évangile, ont un profond besoin de voir quelqu'un qui ose vivre selon la plénitude de l'humanité manifestée par Jésus-Christ »

L’historien autrichien Martin Kluger a rappelé, hier après-midi, à Barcelone, comment les catholiques, et en particulier les catholiques allemands, ont participé au nom de leur foi à la résistance au nazisme. Il citait les jeunes étudiants du réseau de Sophie Scholl (photo), la « Rose blanche »...

 
  
« Ce que nous avons dit et écrit, beaucoup le pensent.
Mais ils n’osent pas l’exprimer » (Sophie Scholl)
 


Martin Kugler, expert dans le domaine des relations entre l’Eglise et le nazisme, est le fondateur de « Europe4Christ.net », un mouvement interconfessionnel, social et politique pour lutter contre le « relativisme moral ». Il tenait cette conférence dans le cadre du festival de cinéma sur la Famille organisé par « CinemaNet ». L’un des films projetés est le film émouvant de Marc Rothemund, avec Julia Jentsch, sorti en France en 2006 : « Sophie Scholl, les derniers jours ». Le film manifeste les valeurs des étudiants de la « Rose blanche », de leurs familles et professeurs, et leur courage dans la lutte contre la dictature au nom de leurs principes éthiques et de l’Evangile. A cette occasion, l’historien a souligné que Pie XII « aimait le peuple allemand » mais sans aucune « connivence avec les nazis ». « Dans 40 des 44 discours que le cardinal Eugenio Pacelli a prononcés en tant que nonce en Allemagne, on trouve des critiques contre le totalitarisme et contre le racisme », soulignait encore M. Kugler. Devenu pape sous le nom de Pie XII, il a dû limiter ses discours, expliquait l’historien, « par sa préoccupation de ne pas déchaîner une persécution pire encore », en particulier, après l’expérience tragique des évêques hollandais ou des rapports de rétorsions subies par les prêtres catholiques dans les camps de concentration après ses discours à Radio Vatican, notamment celui qui démontait point par point le programme de Hitler pour la nouvelle Europe. « Dans les années de l’après-guerre, on reconnaissait l’activité de l’Eglise et du pape comme très positive en faveur des juifs », a ajouté M. Kugler. « Dire que Pacelli était antisémite et favorable à Hitler est une idiotie », a ajouté M. Kugler, soutenant que la diplomatie du Saint-Siège a permis de sauver, au cours de la seconde guerre mondiale quelque 700.000 Juifs.


Le 26 octobre prochain, le cardinal José Saraiva Martins présidera à Linz, au nom du pape, la béatification d’un martyr autrichien du nazisme, Franz Jägerstätter (1907-1943), père de trois enfants, décapité le 9 août 1943, à l’âge de 36 ans, pour s’être opposé publiquement à Hitler et au nazisme, au nom de la Foi. Mgr Georg Ratzinger a révélé dans une récente interview donnée à Castel Gandolfo que son frère, Joseph Ratzinger, et lui, s’étaient rendus, lorsqu’ils étaient enfants, et en passant la frontière, au village natal du nouveau bienheureux, à St. Radegund bei Ostermiething. Franz Jägerstätter avait été enrôlé dans l’armée du troisième Reich mais il refusa d’obéir aux ordres, citant les paroles de Saint Pierre : « Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes ».
 
 
 

--> Aujourd’hui encore, la résistance catholique doit continuer face à la dictature des lois dans notre pays. Ce n'est plus l'extermination des racines de notre foi catholique mais c'est maintenant l'extermination des enfants par avortement et la contraception, l'extermination des personnes handicapées, l'extermination des personnes âgées par euthanasie, l'extermination de la famille par le "Pacs" ou la reconnaissance prochaine des "unions homosexuelles", etc.

En 1942, un groupe d'étudiants de l'Université de Munich a lancé une campagne de contre-propagande pour faire briller la lumière de la vérité dans l'Allemagne nazie. La "Rose Blanche" était un mouvement pour éduquer les citoyens allemands dans leur conscience concernant les atrocités qui ravageaient leur pays. Bien que le danger était grand pour eux, ces étudiants étaient déterminés à être une voix pour les victimes de l'holocauste nazi. Le but était simple : réveiller la population allemande face à une idéologie ne respectant pas la dignité de chaque personne humaine. Début 2011, de jeunes Américains Pro-Vie se sont rassemblés en collectif pour faire face au nouvel holocauste mondial qu'est l'avortement. Ces derniers - depuis la légalisation de l'avortement aux Etats-Unis - ont perdu plus de 50 millions de leurs frères et sœurs : le moment est donc venu de mettre un terme à ce "Planned Parenthood" (Planning Familial). Nous devons agir dès aujourd'hui. Le Planned Parenthood (Planning Familial) ne peut plus être autorisé à continuer le massacre quotidien des générations futures dans l'indifférence générale... Rejoignez le projet Facebook "White Rose" pour devenir un activiste pro-vie dès aujourd'hui.

 

 

 

 

 
« La jeunesse n’est pas faite pour le plaisir, elle est faite pour l’héroïsme ! »

http://img.over-blog.com/385x466/0/21/41/34/r-pertoire-2/hyvernat.JPGLe virus qui est en train de toucher ces catholiques, c’est le TPF, "Tout Pour la Frime", ou encore le QDLG, "Que De La Gueule". Soyons sérieux : il est infiniment triste de voir des jeunes, et quand je dis jeunes, nous pouvons tous nous sentir plus ou moins concernés, qui sont pourtant des gars biens au départ, des gars qui ont souvent pas mal reçu (famille, milieu, scoutisme...), mais qui se gâchent par manque d’idéal solide, par manque de profondeur spirituelle. Derrière leur belle apparence de "catho-tradi-mytho-pêchu", il n’y a hélas plus ou pas grand chose. Oh, si on les croise dans la rue, on se dit "ça, c’est un type bien !" : le chèche, la coupe de cheveux, l’autocollant "Espoir et Salut de la France" derrière la tradimobile... tout y est ! Ouf ! On est rassuré me direz-vous ! Avec un peu de chance, il va même à la messe tradie. Oui... oui mais NON ! Tout ça est excellent mais ne vaut RIEN si derrière, il n’y a pas un désir brûlant d’aimer Notre Seigneur, de le servir, de lui plaire, de mettre en pratique son Evangile... Tout ça ne vaut RIEN, si on ne désir pas être un saint ! Et c’est là dessus que nous devons nous examiner chaque jour : oui ou non, ai-je le désir d’être un saint ? Est-ce que j’en prends réellement les moyens ? On doit vouloir être un saint ! « Doucement, doucement, direz-vous, on a 16, 18, 20 ans, on a le temps ! Laissez nous nous amuser un peu... ». Non ! Pas de temps à perdre ! « La jeunesse n’est pas faite pour le plaisir, elle est faite pour l’héroïsme ! » (Paul Claudel). Et il en faut de l’héroïsme pour vouloir être un saint dans notre pauvre monde... « Mais on est jeune... ». Justement ! C’est avec tout l’enthousiasme fougueux de notre jeunesse qu’il faut nous lancer, corps et âmes, dès maintenant, dans l’aventure de la sainteté. Cette aventure dure, exigeante, mais si belle et si exaltante, qui nous conduit vers les sommets ! Ne soyons pas des "petits bourgeois" de la sainteté ! Notre Seigneur veut tout, nous veut entièrement à Lui, corps et âmes. Il est mort pour cela. Soyons généreux ! Donnons-nous à Lui, à fond, là où Il nous veut.

 
 
 
 
 
http://idata.over-blog.com/0/21/41/34/2008/tradi.jpg« Doucement, holà ! Ce sont de belles paroles, mais concrètement ? »

Concrètement ? C’est tout simple ! Prenons la résolution de ne jamais être un contre-témoignage pour notre prochain. Nous avons l’étiquette "catho" sur le front ? Très bien ! Ça nous oblige à être des saints, sous peine de décevoir les autres. Ainsi, le catho qui triche en classe, c’est un contre-témoignage ! Le catho qui se tient mal en soirée : c’est un contre-témoignage ! Le catho qui arrive à passer une journée sans prier : c’est un contre-témoignage ! Le catho qui flirt au bahut : c’est un contre-témoignage ! Le catho qui n’ose pas témoigner de l’exigence de la pureté par peur des moqueries : c’est un contre-témoignage ! Le catho qui n’ose pas réagir quand son professeur sort des propos scandaleux ou erronés sur le Christ, l'Église ou le Pape : c'est un contre-témoignage ! Le catho qui se sent obligé de rire grassement aux histoires crades, sous peine de passer pour un type coincé : c’est un contre-témoignage ! Pas besoin de continuer la liste, examinons-nous plutôt sur le témoignage que nous osons donner autour de nous... Ne soyons pas des cathos anonymes ! Ne renions pas le Christ !

 
 
 
 
 
http://idata.over-blog.com/0/21/41/34/183.gif« Houlà, c’est un peu trop dur pour nous, tout cela...c’est beau, OK, mais trop difficile, c’est pas pour nous... »

Oui, mais désolé, à 16, 18, 20 ans, il est grand temps de faire un choix. Sois j’écoute ma nature paresseuse. Je choisis alors de rester un mouton parmi la masse anonyme des moutons, je choisis d’en rester à un idéal au ras des pâquerettes, au "que de la gueule", au juste nécessaire pour paraître "catho-tradi-mytho-pêchu" en soirée ou à la sortie de la messe, je choisis de ne pas renoncer aux petits plaisirs faciles. Je choisis aussi de mener ma petite vie spirituelle pépère. Jésus, je lui en demande pas trop (sauf avant les examens...), en échange, Il ne doit pas trop m’en demander non plus... 
 
Sois je vise un peu plus haut, je suis un peu plus viril... Je me donne un grand coup de pied au c..., et je me jette dans l’aventure, corps et âme. Je refuse de me contenter d’être médiocre, ni même d’être moyen... je veux être un saint ! Je sais ce que cela va me valoir : sourire moqueurs de la part des plus gentils, insultes, mépris, haine pour les autres. Tant mieux : ce sera toujours ça de plus à offrir pour le Christ ! Et puis je ne suis pas seul : j’ai peut-être des amis qui partagent ce même idéal pour m’aider, j’ai en tout cas les Anges, les Saints, Notre-Dame, et puis... Notre Seigneur : « je ne vous laisse pas seuls ! » a t-Il dit à ses disciples. C’est vrai, je suis faible, pécheur, mais si je tombe, Jésus est là pour me relever, quelle que soit la gravité de ma faute. Pour m’aider, j’aurai recours à un directeur spirituel ("le père spi") auquel je me confesserai régulièrement et qui pourra m’aider à faire les grands choix de ma vie (discernement de ma vocation - études...).
 
Je ne sais pas jusqu’où j’arriverai, jusqu’où tout cela va me mener, mais je fais de mon mieux, et je m’abandonne : je renonce à moi-même, j’accepte de me donner avec tout l’enthousiasme et la générosité de ma jeunesse, là où je suis maintenant et, au moment venu (ça arrive très vite...), là où le Seigneur m’appelle : père de famille, prêtre ou religieux. Au bon Dieu de décider, moi, une seule chose m’importe : servir en faisant Sa Volonté. Avec une grande confiance, je me confie à Marie, ma Mère et ma Reine : c’est Elle qui doit tenir la barre, et me mener jusqu’à Son Fils. Ce choix, il ne faut pas le repousser, le remettre indéfiniment à plus tard. Demain, dans trois jours, dans deux semaines, il sera peut-être trop tard... Et une fois que ce choix est fait, il nous faut le redire chaque jour de notre vie : « Seigneur, je suis bien peu de chose, mais pour Vous, je ne veux pas me contenter de peu. Vous me voulez Saint, rien de moins... D’accord ! J’accepte cette mission et avec l’aide de votre grâce, plaise à Dieu que je la remplisse, même et surtout si cela doit me coûter cher : mon confort, ma tranquillité, mes petits plaisirs, et peut-être un jour, mon sang ! ».
 
 
 
 
 
  « Que tous les jeunes, et parmi eux tous nos scouts et guides, 
soient assoiffés d’absolu, de pureté, de transparence, de joie et de sainteté ! »
 
 
 
 
Seule la citation ci-dessus est de l’Abbé Hyvernatprêtre, scout, ancien vicaire à Poissy,
et mort accidentellement en camp de jeunes scouts à l'âge de 34 ans dans les Alpes.
Certaines sources attribuent l'intégralité du texte à M. l'Abbé P.-H. Grosjean ???
D'après le Salon Beige, le texte serait en fait l'oeuvre d'un séminariste écrit en 1997 ?

 

 

 

 

Lien : Splendide article sur l'Abbé Hyvernat pour ses 20 ans de vie céleste, par le père Daniel-Ange

« Le petit Bernhard », comme il est appelé affectueusement par ses nombreux admirateurs, est né le 4 Janvier 1930 ; il était le fils d'un charpentier de Herrngiersdorf en Basse-Bavière, près de Ratisbonne. Au baptême il reçut le nom du grand mystique, Saint Bernard de Clairvaux. Avant même sa naissance, sa pieuse mère, Anna, le consacra à la Très Sainte Mère de Dieu, à Altötting. La nombreuse famille vivait modestement, mais dans une harmonie parfaite. Dès l'école primaire, il assistait presque tous les jours à la sainte messe en l'église paroissiale proche de Semerskirchen. Sa première  confession et sa première communion, faites le 16 Avril 1939, le marquèrent profondément. C'est probablement alors que germa en lui ce désir : « Ich will etwas werden, womit man in den Himmel kommt ». « Je veux devenir ce par quoi on va au ciel ». Pour atteindre ce but élevé, le petit garçon s'y appliquait tous les jours. C'est ainsi que mûrit en Bernhard le désir de devenir prêtre. Son curé pouvait avec bonne conscience faire la demande d'admission au petit séminaire d'Obermünster à Ratisbonne: « Bernhard Lehner a inclination et aptitude pour la prêtrise ».

 

 

 

 

lehnerAprès avoir surmonté les difficultés liées au temps – le funeste régime nazi tenait aussi la Bavière d'une poigne ferme –, le 21 Septembre 1941, le garçon entra comme séminariste, dans l'antique école-cathédrale de Ratisbonne. Il a travaillé avec zèle à l'accomplissement de ses résolutions : dans la prière, la plus grande piété, dans l'étude, le plus grand soin, et dans le jeu, la gaieté la plus grande. A cause de sa piété et de sa fraîcheur d'âme, Bernhard était aimé de tous. Quand il eut la permission de recevoir le sacrement de confirmation, en 1942, il marquât son calendrier d'une étoile jaune – ce jour signifiait pour lui le point culminant de sa courte vie terrestre –. Début Décembre 1943 Bernhard tomba malade, atteint de diphtérie septique. Il fut transporté d'urgence à l'hôpital municipal pour enfants. Autour de Noël, son état se détériora rapidement : paralysie du voile du palais, suivie d'une paralysie diaphragmatique. Courageusement, avec patience, et même avec joie, il endura toutes ces souffrances. Après un grave malaise survenu le 16 Janvier 1944, on vit que la fin approchait. Il demanda les derniers sacrements aux siens et dit : « Laissez-moi mourir maintenant. Qui pleurera, si c'est pour aller au ciel ? ». Il mourut le 24 Janvier 1944, pleinement conscient jusqu'à la fin. Tous les témoins de sa mort eurent l'impression qu'il était allé au ciel comme on rentre chez soi, comme un saint. Alors, son directeur de séminaire, apprenant le décès de Bernhard, dit : « Maintenant nous avons un avocat dans le ciel ». Des années plus tard, il dit encore : « Il était le meilleur séminariste que j'ai eu durant mes 35 ans de séminaire ». Le 27 Janvier 1944, un jour d'hiver rigoureux, de nombreux fidèles et d'innombrables enfants et adolescents, vinrent pour l'enterrement dans le petit cimetière de Herrngiersdorf. C'était un sacrifice, outre la météo, que de venir ainsi, car à cette époque, en 1944, la population bavaroise avait bien d'autres difficultés : les souffrances de la guerre, le harcèlement nazi, les bombardements, la crise alimentaire et la préoccupation pour un avenir incertain. Malgré cela les funérailles furent empreintes d'une poignante émotion.

 

Les participants, parents, villageois, camarades de classe, séminaristes et enseignants, ainsi que les administrateurs du séminaire, étaient pénétrés de cette pensée : voici un garçon d'à peine 14 ans, dont le seul désir a été de devenir prêtre, et qui se tenait devant Dieu prêt pour la vie éternelle. Il est un prédestiné, épargné par Dieu de l'ardu pèlerinage terrestre. Durant sa vie, Bernard n'eut jamais le désir de se soustraire aux exigences de  la sainteté. Il montra au contraire une consciencieuse et persévérante fidélité aux devoirs de tous les jours : une "petite voie" aussi, comme celle de la petite sainte Thérèse de Lisieux. Bernard était un être doué de santé, de fraîcheur naturelle, de joie et de piété. Mais c'est surtout avec ses qualités d'enfant délicat et compatissant, toujours serviable et attentif, qu'il prit part aux souffrances des gens qu'il rencontrait. La racine de tout cela se trouve dans son immense amour plein d'abnégation pour Dieu et ses commandements. Tout aussi remarquable est sa profonde dévotion à la Vierge, qui, entre autres, s'exprimait par son assiduité à la récitation du rosaire. C'est ainsi qu'il fut déjà de son vivant et dès après sa disparition un modèle discret pour les enfants et les jeunes. Bernhard s'est dépassé lui-même, et combien, lors de sa grave maladie et jusque sur son lit de mort. Il parut de l'étoffe d'un saint à tous ceux qui prirent soin de lui ou ont été autorisés à lui rendre visite. Sa vie, sa souffrance et sa mort, mais surtout son amour pour Dieu et le prochain, ont laissé une forte et durable impression.

 

Dans la détresse de l'après-guerre, se répandit en un éclair l'invocation de Bernhard comme intercesseur auprès du trône de Dieu, d'abord dans son pays natal, puis dans toute la Bavière et au-delà. L'évêque de Ratisbonne, Monseigneur le Dr. Michael Buchberger (1927-1961) se vît amené à entamer le procès de béatification et à le poursuivre de 1950 à 1951. Le 14 Septembre 1952 on célébra le transfert et l'inhumation des restes du Serviteur de Dieu dans un caveau de l'église de Herrngiersdorf. Plus de 20000 fidèles y prirent part. Depuis lors, le procès de béatification était en instance à Rome dans l'attente de la réponse positive à la question fondamentale de savoir si on peut parler de vertus héroïques dès l'enfance. Ainsi, les conditions pour la poursuite du processus était réalisées. En 1994/95 un nécessaire complément d'enquête était effectué. L'étonnante et grande vénération du peuple catholique et la confiance en l'intercession de Bernhard n'a fait que s'accroître. On ne peut passer sous silence le retentissement des nombreuses prières exaucées – de 1944 à 2002 on en a catalogué près de 12000 –. Il est à espérer, qu’il devienne pour l’Église un nouveau patron de l'enfance et de la jeunesse par l'élévation du serviteur de Dieu à la gloire des autels et de l’Église. Par conséquent, tous les fidèles sont invités à demander à Dieu par la prière la grâce de la béatification. La prière suivante pourra nous aider et nous stimuler.

 

 

 

Prière pour la béatification du

Serviteur de Dieu Bernhard Lehner

 

Très Sainte Trinité, Vous qui êtes la couronne de toute sainteté ! Vous  qui suscitez toujours dans votre église de nouveaux saints ! Nous vous en prions, permettez que votre serviteur Bernhard Lehner, qui pour l'amour de Vous et de son prochain a accompli consciencieusement tous ses devoirs, soit élevé bientôt à la gloire des autels, afin que tous les fidèles, et en particulier les enfants et les jeunes, trouvent en lui un modèle de vie chrétienne et que par son intercession et avec votre grâce, Dieu tout-puissant, vous soyez toujours exalté, vous qui vivez et régnez dans les siècles des siècles. Amen.

Biographie trouvée sur le Salon Beige

Imaginons un savant génial et maléfique. Il a déposé un virus non dans les corps, mais dans les âmes. Et voilà les esprits persuadés de l’intérieur qu’aucun progrès n’est à attendre de l’avenir : « Méfiez-vous des promesses, méfiez-vous de l’espérance, gardez-vous des mondes meilleurs, futurs et à venir. Mangez et buvez ici et maintenant ; oubliez l’avenir »... 




http://img.over-blog.com/200x325/0/21/41/34/allsouls.jpgImaginons une humanité ainsi attaquée à la racine de sa vitalité. A l’âme même du désir, de l’audace, des ambitions et de l’innovation, se glisse sournoisement la peur du nouveau, la hantise du futur. Quand la vitalité de la jeunesse devrait se tendre vers la quête d’une identité toujours plus libre, plus haute, plus pleine, elle se met à tourner dans le vide, comme verrouillée, stérilisée, repliée sur elle-même. Telle est la plaie de ce virus, de cette contre-culture de mort. Regardons alors vers le Christ. A ce fléau, il oppose le seul vrai contre-poison : l’appel à la sainteté, la révélation de la sainteté. Que nous dit en effet l’Évangile ? Que notre chemin ici-bas est comme la jeunesse de notre vie, c’est-à-dire à la fois son enfance et son adolescence ; que la maturité de notre vie, son véritable âge adulte, ce sera la béatitude, la plénitude de la communion avec Dieu et en Dieu. La vérité de notre existence, c'est que nous sommes tous appelés à cette plénitude de vie, tous appelés à la sainteté. La savant diabolique redoute la sainteté. Il sait qu’elle est notre seule vraie plénitude, notre véritable taille adulte. Alors, il la moque, la raille, la contrefait, pour mieux nous en détourner : « La sainteté, dit-il, c’est un leurre, une tromperie, une illusion ; on vous promet un avenir de bonheur pour mieux vous dépouiller du présent ». Vous reconnaissez là ce discours maléfique qui voudrait nous immobiliser, nous paralyser, nous empêcher de réaliser notre vocation, nous empêcher de parvenir à notre plénitude. La Solennité de Tous les Saints est justement là pour nous remettre sous les yeux la vérité de notre identité, la vérité de cette maturité à laquelle nous sommes tous appelés. La sainteté n’est pas réservée à une élite ! Elle est l’épanouissement voulu par Dieu pour tous les hommes. De même que tout enfant est appelé à grandir et à devenir adulte, de même tout homme est appelé à entrer dans la plénitude de la gloire de Dieu. La sainteté n’est pas un idéal inaccessible et inhumain. Certes, elle dépasse, et de loin, nos seules forces. Mais quel enfant ou adolescent n’a pas un jour été angoissé devant son avenir : « Comment vais-je parvenir à l’âge adulte ? N’est-ce pas chose impossible pour moi ? Tellement de défi à relever pour y parvenir ! ». Mais le propre de l’enfance, c’est justement d’être protégée, entourée, portée sur les bras ; puis le propre de l’adolescence, dans sa quête d’identité, c’est d’être accompagnée, éduquée, fortifiée, par des adultes déjà mûrs et forts, quoique bienveillants et respectueux. Tel est précisément le rôle de notre Père du Ciel, de sa grâce prévenante qui ne cesse de nous porter, de nous relever, aussi souvent que nous puissions tomber. Tel est aussi le rôle de nos aînés, les Saints du Ciel, qui ne cessent de nous accompagner de leurs prières, et, par leur exemple, de guider notre liberté vers sa maturité. La sainteté n’est pas une autre vie, édifiée en opposition à la vie d’ici-bas. Nous, les chrétiens, n’avons pas deux vies, deux vocations, deux projets distincts de bonheur. La sainteté ne vient pas nous retirer de la vie de ce monde ; elle vient insuffler dans notre unique existence un principe de croissance, de progrès ; elle vient nous préparer, de l’intérieur, à la plénitude de notre unique identité.

 

Vous l’avez compris, la fête de Tous les Saints résonne pour nous comme un appel pressant à ne pas nous laisser voler notre jeunesse, à ne pas nous la laisser confisquer. Le propre de la jeunesse, c’est d’avoir un avenir, de vivre d’avenir. Nous, chrétiens, par la grâce de Jésus-Christ, nous avons reçu la révélation de notre avenir, de l’avenir de tout homme : la sainteté. Notre urgente vocation, ici-bas, c’est de mûrir dans le Christ, afin de pouvoir un jour entrer en adulte dans son Royaume de gloire. Nous, chrétiens, sommes dépositaires de la jeunesse de l’humanité. Nous avons mission d’en témoigner devant tous les hommes. Car le monde, laissé à lui-même, se laisse toujours guetter par le virus de la fatigue, de la résignation, d’un regard bas, tiède et ennuyé. Quel que soit notre âge terrestre, que nous sachions à peine lire et écrire ou que nos cheveux blanchissent, que nous soyons à l’âge des études, du travail, de la retraite ou de la maladie, devant Dieu, nous sommes tous en pleine jeunesse, en pleine croissance vers notre plénitude, la sainteté. Voilà la grandeur de notre vocation ici-bas : vivre d’espérance, vivre d’avenir, vivre dans la joie d’un bonheur qui bientôt sera total.



Source

« Que sera-ce demain, si l'on songe à la vogue croissante de ces vêtements si exigus ou tels qu'ils semblent plutôt faits pour mettre en relief ce qu'ils doivent voiler, comme l'observe Pie XII ? Trop de jeunes filles acceptent facilement les raccourcis indécents, parfois provocateurs, les décolletés audacieux où elles ont parfois l'impudence de placer la croix de Notre-Seigneur, maître de pureté ! Trop d'entre elles s'exhibent en shorts, encore timidement dans la rue, mais avec sans gêne au jeu ! Souvent elles réduisent encore leur costume de plage. Immodestes de leur nature même, ces vêtements doivent être bannis de nos moeurs, même dans les sports. Notons de plus que le port du pantalon sous le moindre prétexte, ou, ce qui est pire, dans le but de s'exhiber en public, n'est pas digne d'une vraie chrétienne ».

 

« Ce qui nous paraît plus grave encore, non certes comme provocation au mal, mais plutôt comme habitude néfaste et pouvant conduire très loin, c'est, dans le costume des fillettes, la robe trop écourtée, la nudité complète des bras et des jambes, quand cela ne va pas jusqu'à celle du torse. Sans le savoir, ces pauvres enfants scandalisent ainsi, et souvent, leurs petits frères. L'homme lui-même n'échappe pas au goût de l'exhibition de sa chair : on va le torse nu en public, on porte un pantalon ou un maillot collant trop abrégé. On commet par là des infractions à la vertu de modestie, quand on n'est pas occasion de péché, en pensée ou en désir, pour le prochain ».


Lettre collective de tous les Evêques du Canada - Pastorale "Croisade de pureté" en Mai 1946

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