« Toujours prêts à justifier l’espérance qui est en vous devant ceux qui vous en demandent raison ». Tel est le vœu que je vous adresse, à vous les jeunes, depuis le début de cette année. (…) L’Eglise accorde une importance particulière à la période de la jeunesse : elle est une étape clé dans la vie de tout homme. Vous, les jeunes, vous incarnez précisément cette jeunesse : vous êtes la jeunesse des nations et des sociétés, la jeunesse de toute famille et celle de l’humanité entière; vous êtes aussi la jeunesse de l’Eglise. Tous, nous portons notre regard sur vous, car tous, grâce à vous, nous redevenons sans cesse, pour ainsi dire, jeunes avec vous. C’est pourquoi votre jeunesse n’est pas seulement votre propriété, propriété personnelle ou celle d’une génération : elle fait partie de l’ensemble de cette durée que tout homme parcourt au long de son itinéraire pendant sa vie, et, en même temps, elle est un bien propre à tous. Elle est le bien de l’humanité elle-même. L’espérance est en vous, parce que vous appartenez à l’avenir, comme l’avenir vous appartient. L’espérance, en effet, est toujours liée à l’avenir, elle est l’attente des « biens à venir ». En tant que vertu chrétienne, elle ne fait qu’un avec l’attente des biens éternels que Dieu a promis à l’homme en Jésus Christ. Et simultanément l’espérance, comme vertu à la fois chrétienne et humaine, est l’attente des biens que l’homme réalisera, en utilisant les talents que la Providence lui a donnés. C’est en ce sens que l’avenir vous appartient, à vous les jeunes, comme il a appartenu avant vous à la génération des adultes et est devenu l’actualité avec eux. De cette actualité, avec ses formes multiples et sa physionomie, ce sont les adultes qui sont les premiers responsables. A vous, revient la responsabilité de ce qui deviendra actuel avec vous un jour, et qui est encore à venir pour le moment. Quand nous disons que l’avenir vous appartient, nous pensons dans les termes des catégories transitoires propres à l’homme qui vit toujours un passage à l’avenir. Quand nous disons que l’avenir dépend de vous, nous pensons en termes de catégories éthiques, selon les exigences de la responsabilité morale qui nous impose d’attribuer à l’homme comme personne – et aux communautés ou sociétés qui sont composées de personnes – la valeur fondamentale des actes, des projets, des initiatives et des intentions humaines. Cette dimension est aussi la dimension caractéristique de l’espérance chrétienne et humaine. Et c’est selon cette dimension que l’Eglise vous adresse par ma bouche, à vous les jeunes, le premier vœu, le vœu le plus important en cette année consacrée à la jeunesse : soyez « toujours prêts à justifier l’espérance qui est en vous devant ceux qui vous en demandent raison ». Suite de la Lettre Apostolique "Dilecti Amici" (pour l'année internationale de Jeunesse)

 

joubert_scout.jpg1. Le scout met son honneur à mériter confiance

 

Quand on monte dans un avion, on prend, certes, des risques, mais on fait confiance au pilote, parce qu’on est sûr qu’il connaît bien son métier et qu’il ne fera rien pour mettre notre vie en danger. De même quand il nous faut passer par les mains d’un chirurgien. S’il fallait sans cesse se méfier de ses partenaires ou de ses voisins, la vie deviendrait vite infernale. Là où dominent les faux-jetons, la vengeance et la haine sont, souvent, inévitables. Un scout peut avoir 36 défauts, mais il n’est pas une girouette ! On ne peut être sûr que quand il donne sa parole, il la tient, quoi qu’il advienne. C’est pour lui une question d’honneur.

 

 

 

2. Le scout est loyal à son pays, ses parents, ses chefs et ses subordonnés

 

Le contraire de la loyauté, c’est la fourberie, la combine, la trahison. Pour qu’une Patrie ait un avenir, pour qu’une famille connaisse le bonheur, pour qu’un équipage de course ait ses chances de victoire, il faut pouvoir compter sur la droiture de chacun de leurs membres. Les magouilleurs sont, toujours et partout, des porte-malheur. Dans sa patrouille, comme dans sa vie de tous les jours, le scout tient son poste à coup sûr, dût-il en souffrir ou même en mourir ! On peut compter sur lui les yeux fermés. Il sait distinguer le blanc du noir … et le courage de la lâcheté. Avec lui, on peut construire une Église, une équipe qui gagne, une famille.

 

 

 

3. Le scout est fait pour servir et sauver son prochain

 

Dès l’instant qu’une obsession de « chacun pour soi » s’empare d’un peuple ou d’une communauté chrétienne, on peut être sûr de les voir tomber en faillite ou en décadence, en passant par la guerre civile et la haine. Au début le « chacun pour soi » amuse, c’est à la fin que ça fait très mal ! On n’ose même plus compter les morts. Depuis que l’esprit chevaleresque a fini par mettre un peu de bleu dans notre ciel, il y a, heureusement, des hommes qui prennent plaisir au plaisir des autres. Éclairés par la parabole du bon samaritain, ils savent qu’un geste de don, un seul geste, parfois, peut sauver un malheureux du désespoir. C’est pour eux une vocation. On croirait qu’ils ont été faits pour ça, comme les médecins sont faits pour soigner les malades. Les scouts appartiennent à cette catégorie. Ils sont de ceux qui, par leur don, sèment la joie de vivre sur leur passage.

 

 

 

4. Le scout est ami de tous et frère de tout autre scout

 

Les scouts, entre eux, ne sont pas seulement des copains qu’aurait rassemblés le hasard pour courir après une aventure éphémère, mais bien des frères d’une même tribu, engagés dans une même aventure pour changer le monde … en mieux. Pour être capable d’une amitié ouverte à tous … en vérité, il faut d’abord commencer par la fraternité vécue avec ses proches. C’est autrement plus efficace que les discours sur la solidarité. En 1920, après la terrible guerre qu’avaient perpétrée leurs parents, des milliers de scouts de tous les pays d’Europe se retrouvèrent au Jamboree de Londres pour enterrer la haine et fêter leur communion fraternelle. La fraternité scoute, aujourd’hui, de l’Est à l’Ouest, et dans le monde entier, pose des bases pour un monde meilleur.

 

 

 

5. Le scout est courtois et chevaleresque

 

Il y a « des manières » de rendre service qui donnent à ceux qui en bénéficient l’impression qu’on trouve plaisir … à les aider. Offrir sa place à un grand-père, souhaiter l’anniversaire à sa maman, aider l’Aumônier à ranger sa valise-chapelle, c’est, pour un garçon qui n’est pas un pleutre, un geste normal. Mais il y a des « petits suppléments » qui ne coûtent rien, des discrétions qui sont signes d’amour des surprises qui multiplient par cent la qualité du service que l’on rend. La fleur qu’on glisse dans un cadeau, la carte postale qu’on adresse en remerciement au paysan qui nous a reçu pour un camp. Le scout en est le spécialiste. On n’a pas toujours l’occasion de sauver les survivants d’un sous-marin en détresse ! Mais, quand on est observateur, on a tous les jours l’occasion de nettoyer les abords d’un puit dans une ferme près de laquelle on camp ou de redresser un calvaire et d’y mettre des fleurs – d’enlever un arbre tombé en travers d’un chemin ou de réparer une barrière endommagée – de faire discrètement une petite vaisselle pendant que sa mère est partie faire les courses – de se lever 5 minutes avant les autres, pour cirer les chaussures des boys de sa patrouille.

 

 

 

6. Le scout voit dans la nature l’œuvre de Dieu. Il aime les plantes et les animaux

 

http://idata.over-blog.com/0/21/41/34/scoutisme2.jpgIl est de ceux qui aiment regarder le ciel avec ses myriades d’étoiles ou se mettre à l’affût pour admirer un cerf qui mène boire ses biches. Sa passion pour les camps sauvages vient de là. Les montagnes couvertes de neige l’attirent, les lacs et leurs reflets célestes l’émerveillent, l’étonnante musique d’une source au creux d’un rocher le séduit. Il sait faire silence, marcher lentement, s’arrêter. Quand on a les yeux sensibles à la beauté, les oreilles accueillantes à l’harmonie, le goût de l’espace et de sa grandeur, on n’est pas loin de découvrir la présence de Dieu partout. C’est par ces signes, qu’il aime à se faire aimer.

 

 

 

7. Le scout obéit sans réplique et ne fait rien à moitié

 

Il y a quelques années, dans une raffinerie, près de Lyon en France, où travaillaient 30 ouvriers, les ordres étaient parfaitement clairs : « défense absolue de fumer » ! Mais un individu, qui se croyait au-dessus des lois de la nature, alluma quand même une cigarette. On entendit l’explosion à 15 km … et les pompes funèbres furent débordées.

 

 

 

8. Le scout sourit et chante dans ses difficultés

 

Il considère les difficultés comme normales. Il ne change pas d’humeur avec la météo. Il ne craint ni la pluie, ni le froid, ni le soleil. Le scoutisme est une école anti-panique. On y apprend à garde son sang-froid quand les gens s’affolent. Ça permet de voir plus clair et plus loin. Souvent, des vies humaines ont été sauvées par un homme qui avait su garder sa tête.

 

 

 

9. Le scout est économe et prend soin du bien d’autrui

 

L’Airbus, qui est un avion européen dont la construction procure du travail à des milliers d’ingénieurs et d’ouvriers, a su se tailler une part appréciable du marché mondial parce qu’il dépense 25 % de moins que ses concurrents. L’économie est une source de progrès pour les individus comme pour les sociétés. Le gaspillage est « une manie de gosses de riches » et, sans doute, même un péché ! Il procède d’un mépris du travail de ses parents et d’une certaine manière, il constitue une insulte à l’égard de ceux qui n’ont pas le nécessaire. Il révolte les pauvres et devient vite une source de haine. Le gaspillage ne convient guère qu’aux têtes sans cervelle. Le scout, lui, est économe. Au camp, il ne jette rien à terre. Il sait entretenir une tente. C’est une question de style. Dans la vie, il en fait autant.

 

 

 

10. Le scout est pur dans ses pensées, ses paroles, et ses actes

 

Dans un lycée de 500 élèves, on en trouve de tout acabit ! Des m’as-tu-vu, qui en savent toujours plus que leur maître, des braillards, qui ne tolèrent pas la moindre réplique, des soi-disant affranchis, à qui rien ne résiste. On n’est pas obligé, faut-il le dire, de les considérer comme des héros à suivre.  Ce « petit monde » est, d’ailleurs, à l’image du grand. La pureté n’y est pas tellement à la mode. Les brutes, partout, ont la vedette, les exhibitionnistes salaces, les casseurs sexuels les plus orduriers. Les médias leur servent de promontoire. La femme, pour eux, n’est qu’un animal à plaisir et l’homme, un jouisseur qui a tous les droits. Ça rapporte, parait-il, un argent fou. On en voit que trop, malheureusement, ce que produit cette explosion effrénée : des couples qui se brisent en quelques semaines, des familles innombrables éclatées, des sinistroses en quantité. Mais, en ce qui concerne la mode, le scout est, grâce à Dieu, plutôt de ceux qui s’en méfient. Il n’a pas une mentalité d’apprenti-mouton. La sexualité est un phénomène naturel. On n’a pas à en avoir peur ! Mais comme on est un homme … et non pas un chien, il faut, naturellement, apprendre à en contrôler les impulsions ou les instincts. C’est même la plus généreuse de nos forces, car c’est par elle que passe ma vie ! Raison de plus de ma maîtriser. Un jeune qui rêve de bel amour et qui n’a pas perdu la tête comprend très bien que c’est sur les sommets qu’il risque de rencontrer celle avec qui il pourra faire « chanter la vie » ! Et non dans les bas-fonds. Or, la route de l’amour authentique passe par le respect de l’autre. On ne prononce jamais une parole qui puisse gêner ses compagnons, on ne se permet aucun geste qui puisse troubler l’âme neuve d’une fille. La pureté est une force, une vertu … d’homme entier.

 

Michel Menu, in « devenir scout, une aventure »

Quand on a connu tout et le contraire de tout, quand on a beaucoup vécu et qu’on est au soir de sa vie, on est tenté de ne rien lui dire, sachant qu’à chaque génération suffit sa peine, sachant aussi que la recherche, le doute, les remises en cause font partie de la noblesse de l’existence. Pourtant, je ne veux pas me dérober, et à ce jeune interlocuteur, je répondrai ceci, en me souvenant de ce qu’écrivait un auteur contemporain : « Il ne faut pas s’installer dans sa vérité et vouloir l’asséner comme une certitude, mais savoir l’offrir en tremblant comme un mystère ». A mon jeune interlocuteur, je dirai donc que nous vivons une période difficile où les bases de ce qu’on appelait la Morale et qu’on appelle aujourd’hui l’Ethique, sont remises constamment en cause, en particulier dans les domaines du don de la vie, de la manipulation de la vie, de l’interruption de la vie. Dans ces domaines, de terribles questions nous attendent dans les décennies à venir. Oui, nous vivons une période difficile où l’individualisme systématique, le profit à n’importe quel prix, le matérialisme, l’emportent sur les forces de l’esprit. Oui, nous vivons une période difficile où il est toujours question de droit et jamais de devoir et où la responsabilité qui est l’once de tout destin, tend à être occultée. Mais je dirai à mon jeune interlocuteur que malgré tout cela, il faut croire à la grandeur de l’aventure humaine. Il faut savoir, jusqu’au dernier jour, jusqu’à la dernière heure, rouler son propre rocher. La vie est un combat le métier d’homme est un rude métier. Ceux qui vivent sont ceux qui se battent. Il faut savoir que rien n’est sûr, que rien n’est facile, que rien n’est donné, que rien n’est gratuit. Tout se conquiert, tout se mérite. Si rien n’est sacrifié, rien n’est obtenu.

 

Je dirai à mon jeune interlocuteur que pour ma très modeste part, je crois que la vie est un don de Dieu et qu’il faut savoir découvrir au-delà de ce qui apparaît comme l’absurdité du monde, une signification à notre existence. Je lui dirai qu’il faut savoir trouver à travers les difficultés et les épreuves, cette générosité, cette noblesse, cette miraculeuse et mystérieuse beauté éparse à travers le monde, qu’il faut savoir découvrir ces étoiles, qui nous guident où nous sommes plongés au plus profond de la nuit et le tremblement sacré des choses invisibles. Je lui dirai que tout homme est une exception, qu’il a sa propre dignité et qu’il faut savoir respecter cette dignité. Je lui dirai qu’envers et contre tous il faut croire à son pays et en son avenir. Enfin, je lui dirai que de toutes les vertus, la plus importante, parce qu’elle est la motrice de toutes les autres et qu’elle est nécessaire à l’exercice des autres, de toutes les vertus, la plus importante me paraît être le courage, les courages, et surtout celui dont on ne parle pas et qui consiste à être fidèle à ses rêves de jeunesse. Et pratiquer ce courage, ces courages, c’est peut-être cela « L’Honneur de Vivre »

 

Hélie de Saint Marc

175314028-a0f283aaa6-o.jpgA l'occasion de sa visite pastorale à Turin, le pape a rencontré les jeunes de la région sur la place San Carlo, nombreux à l'avoir attendu une partie de l'après-midi sous la pluie, ce 2 mai. Après une salutation du cardinal archevêque de Turin, le pape a écouté le témoignage de deux jeunes avant d'adresser une « prière spéciale pour les jeunes qui vivent des situations de souffrance, de difficulté et de découragement ». « Aujourd'hui, il n'est pas facile de parler de vie éternelle et de réalités éternelles, parce que la mentalité de notre époque nous dit qu'il n'existe rien de définitif : tout change, très rapidement », a expliqué Benoît XVI. « ‘Changer' est devenu, dans de nombreux cas, un mot d'ordre, l'exercice le plus exaltant de la liberté, et ainsi, vous aussi les jeunes, vous êtes souvent portés à penser qu'il est impossible de faire des choix définitifs, qui engagent pour toute la vie ». Mais, s'est interrogé le pape, est-ce une « manière juste d'user de la liberté » ? « Est-il vrai que pour être heureux, nous devons nous contenter de petites joies fugaces et momentanées qui, une fois terminées, laissent le cœur amer ? ». « Chers jeunes, ce n'est pas la vraie liberté, le bonheur ne s'atteint pas ainsi », a insisté le pape. « Chacun de nous est créé, non pas pour accomplir des choix provisoires et révocables, mais des choix définitifs et irrévocables qui donne un sens à l'existence ». « Dieu nous a créés en vue du ‘pour toujours' ». « Ayez le courage des choix définitifs et vivez-les avec fidélité ! », a-t-il exhorté les jeunes. « Le Seigneur pourra vous appeler au mariage, au sacerdoce, à la vie consacrée, à un don particulier de vous-mêmes : répondez-lui avec générosité ! ». Evoquant le passage de l'Evangile du jeune homme riche (Mc 10, 17-22), Benoît XVI rappelle que Jésus y indique « quelle est la richesse la plus grande de la vie : l'amour ». « Le mot amour - nous le savons - revêt diverses interprétations et significations : nous avons besoin d'un maître, le Christ, qui nous en indique le sens le plus authentique et le plus profond, qui nous guide à la source de l'amour et de la vie ». Aujourd'hui, a encore observé le pape, « nous vivons dans un contexte culturel qui ne favorise pas les relations humaines profondes et désintéressées, mais au contraire pousse souvent à se renfermer sur soi, à l'individualisme, à laisser prévaloir l'égoïsme qui réside dans l'homme ». « Mais le cœur d'un jeune est sensible par nature à l'amour vrai ». « C'est pourquoi je m'adresse avec une grande confiance à chacun de vous et je vous dis : ce n'est pas facile de faire de votre vie quelque chose de beau et de grand, cela demande de s'engager, mais avec le Christ, tout est possible ! ». « Jésus veut être votre ami, votre frère dans la vie, le maître qui vous indique le chemin à parcourir pour trouver le bonheur », a-t-il encore ajouté. « Il vous aime pour ce que vous êtes, dans votre fragilité et votre faiblesse, pour que, touchés par son amour, vous puissiez être transformés ».

vacancesA quoi reconnaît-on un scout ?


- à la fin de la semaine, il ne dit pas "Je suis en week-end" mais "Je pars en week-end"

- il passe son temps à tripatouiller des bouts de ficelle pour faire des nœuds servant juste à faire joli

- passant devant un arbre, il ne le regarde pas en se disant "Oh qu'il est beau !" mais "Tiens il serait bien celui-là pour une table..."

- te présente ses bons voeux dès octobre avec un calendrier

- fait plus de bêtises l'été que pendant l'année

- a toujours quelque chose à faire le week-end

- choisit pour les vacances d'été Rome, Vézelay ou le Mont St Michel, sans oublier Lourdes

- va dire bonjour au p'tit nouveau de la classe même si c'est un "blaireau", même si il est "coincé"

- arrive en pleine forme le lundi matin après avoir passé un week-end sous la pluie, alors que les autres se sont enrhumés devant la télé...

- quand il prend le train, donne un coup de main aux gens avec des valises plus grosse qu'eux, parce qu'il sait ce que c'est de se balader avec des tentes et des malles dans le TGV, et surtout depuis qu'il est rentré de Lourdes dans le train de nuit.

 

 

Ce peut être un scout... 

 

- si quand il pleut, il reste sous la pluie au lieu de courir s'abriter (ou alors c'est un Breton)

- s'il se pointe un lundi matin d'hiver au lycée en t-shirt et ouvre les fenêtres en arrivant : "Ça crève de chaud et ça sent le renfermé ici !" (forcément il vient de camper deux jours dehors)

- si à la place des photos de stars, de photos comiques, ce sont les photos de ses camps ou des cartes scouts qui recouvrent son agenda

- s'il préfère dormir par terre plutôt que sur un mauvais lit...

- s'il emballe ses vêtements dans des sacs plastiques quand il part en voyage.

- si dans le métro il prend les escaliers, et non pas les escalators.

- si vous ne comprenez rien à ce que deux personnes se disent et si elles emploient des termes bizarres (kraal, froissartage, boname, etc.)

 

 

scouteurope.jpgUn scout est quelqu'un...

 

- qui dort sous la tente et qui n'a pas peur des petites bêtes...

- qui est toujours poli.

- qui ne peut pas s'empêcher de dire ce qu'il pense pour faire bouger les choses.

- qui accorde une grande importance à un insigne à 2 euros.

- qui connaît plein de jeux.

- capable de ne pas se laver pendant une journée (et même beaucoup plus).

- qui n'hésite pas à tremper ses mains dans l'eau sale pour faire la vaisselle

- qui dort dans une tente qui prend la flotte et avec un CP qui ronfle toute la nuit et qui est super heureux quand même !

- qui, même très jeune, gère un agenda de ministre (à plus forte raison quand il est CP).

- qui a toujours des trucs à raconter sur ce qu'il fait.

- qui trouve ça "trop bien" les toilettes dans le train (ou les toilettes en dure en général)

- qui adore rester discutailler et chanter pendant des heures autour du feu... et qui est passé maître en l'art de griller un chamallow (avec les risques du métier, comme par exemple se raser la moustache en remplacant la cire par la surface du chamallow... trop grillé).

- qui chante jovialement et avec assurance mais qui ne sort pas de la Star'Ac'.

 

 

C'est aussi bien souvent quelqu'un... 

 

- qui entame des chants pour faire passer le temps.

- qui ne voit pas où est la difficulté de parler en public.

- qui revient bronzé de week-end dès mars.

- qui ne résiste pas au défi quand on lui dit "Que d'la gueule !"

- qui a le sens de l'humour (attention : il y a des exceptions !)

- qui a le don de partir dans des gros, gros délires (on demande pas l'avis, on demande la mort !) et impossibles à comprendre pour les non-initiés.

- qui n'hésite pas à montrer aux autres comment faire.

- qui est volontaire même pour faire des trucs ingrats car il sait que cela doit être fait.

- qui ne met pas deux heures à trouver un nœud pour attacher le filet de volley en EPS.

- qui se dit pendant la sortie en SVT que ça serait un pur lieu pour camper alors que les autres se concentrent pour ne pas salir leurs nouvelles baskets.

- qui revient régulièrement de week-end égratigné ou avec des griffures au visage ou au bras ("Quelle idée de courir les bois, alors !")

- quand il part en voyage, a une valise 10 fois plus petite que celle des autres car il n'a prévu que le strict nécessaire de survie.

- qui ne se paume pas en pleine campagne (là aussi il y a des exceptions !) en règle générale parce qu'il a toujours une boussole sur lui.

 

 

Enfin un scout c'est...

 

- quelqu'un qui sait mieux que personne ce que veulent dire solidarité et esprit d'équipe.

- quelqu'un qui appartient à une grande famille.

- un être pas comme un autre qui aime agir sans penser à ce qu'on pensera de lui.

- quelqu'un qui ne connaît pas le mot impossible.

- quelqu'un qui est persuadé que le monde pourrait aller bien mieux si chacun y mettait du sien et qui ne se prive pas de montrer l'exemple

- un type bizarre qui, étrangement, réfléchit avant d'agir.

- quelqu'un qui préfère se sacrifier pour rendre quelqu'un heureux que de vouloir tout prendre pour soi.

- toujours celui qui est un peu à coté du troupeau pour mieux profiter de la vue et de la vie.

- quelqu'un fidèle à Dieu et à son prochain.

 

En fait, c'est quelqu'un de... toujours prêt !

 

Our homeland is in heaven by kingtut98
 

« Notre Patrie à nous, c'est nos villages, nos autels, nos tombeaux, tout ce que nos pères ont aimé avant nous. Notre Patrie, c'est notre Foi, notre terre, notre Roi... Mais leur Patrie à eux, qu'est-ce que c'est ? Vous le comprenez, vous ? Ils veulent détruire les coutumes, l'ordre, la tradition... Alors, qu'est-ce que cette Patrie narguante du passé, sans fidélité, sans amour ? Cette Patrie de billebaude et d'irréligion ? Beau discours, n'est-ce pas ? Pour eux, la Patrie semble n'être qu'une idée ; pour nous, elle est une terre. (...) Il est vieux comme le diable leur monde qu'ils disent nouveau et qu'ils veulent fonder dans l'absence de Dieu... Vieux comme le diable... On nous dit que nous sommes les suppôts des vieilles superstitions ; faut rire ! Mais en face de ces démons qui renaissent de siècle en siècle, sommes une jeunesse, Messieurs ! Sommes la jeunesse de Dieu. La jeunesse de la fidélité ! Et cette jeunesse veut préserver pour elle et pour ses fils, la créance humaine, la liberté de l'homme intérieur... » (Charette, héros des guerres de Vendée)

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