http://img.over-blog.com/443x253/0/21/41/34/liturgie/saintsacrificemesse.jpgA part quelques mises à jour interne (par la newsletter), ce blog dédié à la jeunesse catholique ne sera plus aussi actif qu'avant. Cependant, les articles peuvent toujours être consultés via les différentes "catégories" du blog (cf : ci-contre)... car il ne faut surtout pas, dans la vie spirituelle, sombrer dans la routine, la mollesse et la tiédeur du quotidien : c’est un des nombreux pièges du démon. « Soyez saints, soyez missionnaires ! Soyez prêts à mettre votre vie en jeu pour éclairer le monde avec la Vérité du Christ ! » (Benoît XVI, JMJ 2008). Trop de baptisés sont incapables – hélas – d'être enflammés d'ardeur, de certitude et de joie pour le Seigneur-Jésus ; trop se comportent bien souvent comme des « serviteurs mauvais et paresseux » (Mt 25, 26), des hypocrites seulement capables de faire semblant mais incapables de vivre en totale cohérence avec le Magistère du Christ-Sauveur ; d’autres ont heureusement compris les appels énergiques de Jean-Paul II : « L'avenir de l'Eglise dépend de vous ! L'évangélisation de la terre au cours des prochaines décennies dépend de vous ! Vous êtes l'Eglise ! Rendez l'Eglise jeune, maintenez-la jeune par votre présence enthousiaste. (…) Le Christ a besoin de vous pour proclamer la Vérité, pour apporter l'annonce du salut sur les chemins du monde; il a besoin de votre cœur généreux et disponible pour manifester à tous les hommes Son Amour infini et miséricordieux ! (…) Allumez partout la flamme de la foi ! » (Jean-Paul II, 1985). C’est à cela que l’on reconnaît un vrai catholique : à son ardeur missionnaire, à son énergie spirituelle et à ses profondes convictions ! En tant que membres vivants de l'Eglise, prenez conscience que le Christ compte sur chacun de vous pour annoncer au monde la Splendeur de Sa Vérité, mais aussi, le rayonnement de Sa Miséricorde infinie sur les âmes, surtout en direction des nombreux jeunes qui errent dans le trouble de ce siècle comme des brebis sans Berger ; chapelet en main, n'ayez pas peur de témoigner  à l'exemple de cette jeune fille – dans les lycées, sur les bancs de la faculté ou bien encore dans les grandes écoles, là où tant de jeunes occidentaux se détruisent dans des paradis artificiels menant tout droit à la perdition. « À notre époque, où dans de vastes régions de la terre, la foi risque de s'éteindre comme une flamme qui ne trouve plus à s'alimenter » (Benoît XVI), il est inadmissible pour un baptisé - surtout pour un scout - de se laisser polluer par la mentalité de ce monde, d'être passif ou indifférent face à une société qui est en train de crouler sous les fléaux du péché. Chaque jour, encordés à la Vierge Immaculée, ayez le courage héroïque de choisir la radicalité évangélique en n’ayant pas peur d’aller à contre-courant de la bien-pensance relativiste du moment ; n'ayez pas honte d’afficher avec force, charité et miséricorde, vos convictions et vos certitudes, même si cela n’est pas politiquement correct, même si cela vous vaut des railleries et des persécutions ; Jésus-Christ vous demande de ne pas mettre la flamme de votre foi sous le boisseau (Mt 5, 15) ; le catéchisme enseigne aussi que vous devez être responsables de vos frères (CEC N°1868), que vous devez vous prendre en main pour faire régner avec assurance et certitude la Vérité du Christ au sein de la cité (au niveau politique, social, éducatif, etc). Au soir de notre vie, nous serons jugés sur l'Amour nous dit Saint Jean de la Croix... Il est donc urgent d'annoncer sans relâche  toujours avec Amour  l'unique Vérité du Christ. C'est ne pas aimer les autres que de ne pas leur communiquer la Vérité. « Caritas Christi urget nos ! » (2 Cor 5, 14).

 

En tant que jeunes catholiques, c’est aussi à vous de passer un grand coup de balai sur cette vieille génération soixante-huitarde polluant encore la société par toutes sortes d'idéologies gravement contraire au salut des âmes (contraception, avortement, homosexualité, gender studies, PACS, etc). Ne baissez surtout pas les yeux face à ces nombreux pervers du quotidien prônant mensonges et impuretés sur la sexualité et l'amour véritable ; au contraire : combattez-les en face à face avec les armes de la charité, de la joie et de la rationalité ; si ces derniers ne veulent pas se convertir, priez pour eux avec ardeur. De votre côté, soyez fiers de vivre une sainte pureté (+) (+) avant et pendant le mariage... et n'en rougissez pas (Marc 8, 38). Les païens se moqueront de vous ? Et alors ? Avez-vous honte d'appartenir au Christ notre Dieu (Luc 9, 26) ? Avez-vous honte de souffrir pour la Vérité ? Avez-vous honte de combattre toutes les perversions de l'Amour ? Notre fidélité à Jésus ici-bas, notre Père du Ciel nous le revaudra : Il nous l'a promis. A la fin de notre vie terrestre, Justice sera rétablie, Rétribution Divine sera exécutée ; ceux et celles qui auront souffert de l'injustice, des brimades et des railleries à cause du Christ-Vérité seront consolés, le Royaume des Cieux leur sera ouvert avec certitude. Il faut en être absolument convaincu. C'est cela la Foi : être absolument convaincu que le Verbe Incarné a déjà fait triompher - par Son Saint-Sacrifice Rédempteur - la Justice, la Vérité, et surtout, Sa soif d'Amour sur les âmes repentantes ! Cette certitude de Foi se conjuguera avec des persécutions ici-bas (Jean 13, 16) mais elle sera aussi notre victoire éternelle, surtout s'il faut couronner cela du martyre physique ou moral. Gravir avec la Vierge Marie le Calvaire Crucifiant de l’Amour devrait donc vous combler de joie en cette vie... car cette lourde Croix – qui a triomphé du Mal – vous élèvera vers les hauteurs du Ciel. Aucune souffrance physique ou morale n’est vaine pour un chrétien. « Dans le monde, vous aurez à souffrir. Mais gardez courage, j'ai vaincu le monde » (Jean 16, 33) nous dit Jésus. En ce pèlerinage terrestre, vivez donc avec enthousiasme cette victoire de la Croix par le Saint-Sacrifice de la Messe, les Sacrements de l'Eglise et la Parole de Dieu, sources indispensables de la sainteté et de notre résurrection promise (Jean 14, 1-4) ; main dans la main avec la Vierge Marie, n'hésitez pas aussi à prier le chapelet à tout moment de la journée : « un Ave bien dit fait trembler tout l'Enfer » disait le Saint Curé d'Ars. A l'opposé du conformisme bien-pensant, incarnez-vous en cette jeunesse enflammée de certitude et de joie, assoiffée de pureté, de fraîcheur, d'idéal et d'absolu en annonçant sans complexe – toujours avec grande charité et non-violence – la Vérité Salvatrice du Christ-Ressuscité, Unique Sauveur et Médiateur de l'humanité. Soyez fiers d'être des hommes et des femmes libres dans le Christ... car seule la flamme de la Vérité rend libre (Jean 8, 32). « Chrétien, prends conscience de ta dignité. Rappelle-toi toujours de quel Corps tu es membre ! » (Saint Léon le Grand). « L’Eglise vous fait confiance, je tiens à vous le dire ! » (Benoît XVI).

« (...) Par son vêtement, quel qu'il soit, la femme peut dégager la pureté ou la vulgarité, élever ou abaisser les âmes. Certaines adolescentes aguichent sans s'en rendre compte, d'autres se cachent derrière un look masculin. Or, la féminité, c'est se mettre en valeur avec modestie. (…) Les femmes sans personnalité suivent la mode, les prétentieuses l’exagèrent, mais les femmes de goût jouent avec elle. Il ne s’agit pas d’être une fashion victim à tout prix, mais de connaître les tendances, sans les mépriser, et d’avoir l’intelligence et une connaissance de soi suffisantes pour sélectionner ce qui correspond à sa morphologie, son identité. On peut être dans le vent et en cohérence avec son idéal, en renonçant à porter tel vêtement qui ne serait pas décent : transparent, trop moulant, ou trop échancré par exemple. Pratiquer sa foi, c’est savoir renoncer à certaines pièces, aussi belles ou soldées soient-elles ! (…) La beauté intérieure ne doit-elle pas justement se refléter à l’extérieur ? Pourquoi faudrait-il soigner son âme et négliger son corps, son apparence ? A mon sens, les jeunes catholiques devraient être les plus belles, les mieux habillées, non pour se mettre en avant, mais parce qu’il s’agit là d’un premier témoignage. Elle sont des lumières pour leur époque. Avant même le langage, le vêtement est un outil de communication. Quand une fille vulgaire entre dans une pièce, tous les regards se braquent sur elle. Une femme n’est jamais neutre. La vraie féminité n’est pas celle qui agresse, provoque ; au contraire, elle apaise, adoucit, et peut même toucher les cœurs. La pudeur dans le vêtement aide nos interlocuteurs, garçons et filles, à regarder aussi le visage. Et c’est par le regard que se perçoit la beauté intérieure. (…) En 1917, Notre-Dame de Fatima avait prévenu la petite Jacinthe : « Certaines modes seront lancées qui offenseront gravement mon Fils ». Et conduiront à l’impureté. Il suffit parfois d’un peu de bon sens : une nuisette par exemple, c’est très bien pour dormir, pas pour aller faire ses courses. Et on ne s’habille pas de la même façon à la plage et à la messe. Ainsi, à nous d’accepter par charité d’avoir un peu chaud dans une église plutôt que d’y venir en short court ou débardeur. C’est une simple délicatesse à l’égard des hommes et de nos prêtres. Dans notre société érotisée où les créateurs jouent sur la mode androgyne, marquons par nos tenues qu’une femme n’est pas un homme, que le vêtement n’est pas si superficiel : il touche à l’intégrité de la personne… Rendons gloire à Dieu dans notre corps ! ».

 

Alix, 26 ans, étudiante en stylisme - Extrait d’un article de Famille chrétienne N°1686

 

 

« (...) L’être humain est un être corporel. Si matériel qu’il soit, le corps n’est pas un objet : il est d’abord quelqu’un en ce sens qu’il est manifestation de la personne, un moyen de présence aux autres. Le corps est une parole, un langage. Quelle merveille et quel signe en même temps ! Ayez un très grand respect de votre corps et du corps des autres ! Que votre corps soit au service de votre moi profond. Que vos gestes, vos regards soient toujours le reflet de votre âme. Adoration du corps ? Non, jamais ! Mépris du corps ? Pas davantage ! Maîtrise du corps ? Oui ! Transfiguration du corps ! Plus encore ! La maîtrise du corps est déterminante pour l’intégration de la sexualité (+). L’union des corps a toujours été le langage le plus fort que deux êtres puissent se dire l’un à l’autre. Et c’est pourquoi un tel langage, qui touche au mystère sacré de l’homme et de la femme, exige qu’on n’accomplisse jamais les gestes de l’amour sans que les conditions d’une prise en charge totale et définitive de l’autre soient assurées et que l’engagement en soit publiquement pris dans le mariage (+) (+) (+). Vous valez ce que vaut votre cœur. Toute l’histoire de l’humanité est l’histoire du besoin d’aimer et d’être aimé. Cette fin de siècle rend plus difficile l’épanouissement d’une saine affectivité. Il importe en ce domaine de voir clair. Quel que soit l’usage qu’en font les humains, le cœur - symbole de l’amitié et de l’amour - a aussi ses normes, son éthique. Faire place au cœur dans la construction harmonieuse de votre personnalité n’a rien à voir avec la sensiblerie ni même la sentimentalité. Le cœur, c’est l’ouverture de tout l’être à l’existence des autres, la capacité de les deviner, de les comprendre. Aimer, c’est donc essentiellement se donner aux autres. Loin d’être une inclination instinctive, l’amour est une décision consciente de la volonté d’aller vers les autres. Pour pouvoir aimer en vérité, il faut se détacher de bien des choses et surtout de soi, donner gratuitement, aimer jusqu’au bout. Cette dépossession de soi - œuvre de longue haleine - est épuisante et exaltante. Elle est source d’équilibre. Elle est le secret du bonheur. Jeunes de France, levez plus souvent les yeux vers Jésus-Christ ! Il est l’homme qui a le plus aimé, et le plus consciemment, le plus volontairement, le plus gratuitement ! Méditez le testament du Christ : « Il n’y a pas de plus grande preuve d’amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime ». Contemplez l’Homme-Dieu, l’homme au cœur transpercé ! N’ayez pas peur ! Jésus n’est pas venu condamner l’amour mais libérer l’amour de ses équivoques et de ses contrefaçons. Jeunes de France, c’est l’heure plus que jamais de travailler la main dans la main à la civilisation de l’amour. (…) Quel chantier gigantesque ! Quelle tâche enthousiasmante ! (...) Au nom de tout l’amour que je vous porte, je n’hésite pas à vous inviter : « Ouvrez toutes grandes vos portes au Christ ! ». Que craignez-vous ? Faites-lui confiance. Risquez de le suivre. Cela demande évidemment que vous sortiez de vous-mêmes, de vos raisonnements, de votre "sagesse", de votre indifférence, des habitudes non chrétiennes que vous avez prises peut-être. Oui, cela demande des renoncements, une conversion, qu’il vous faut d’abord oser désirer, demander dans la prière et commencer à pratiquer. Laissez le Christ être pour vous le Chemin, la Vérité et la Vie. Laissez-Le être votre salut et votre bonheur. Laissez-Le saisir votre vie tout entière pour qu’elle atteigne avec lui toutes ses dimensions, pour que toutes vos relations, activités, sentiments, pensées soient intégrés en lui, on pourrait dire "christifiés". Je souhaite qu’avec le Christ vous reconnaissiez Dieu comme la source et la fin de votre existence. Voilà les hommes et les femmes dont le monde a besoin, dont la France a besoin. Vous aurez personnellement le bonheur promis dans les Béatitudes et vous serez, en toute humilité et respect des autres, et au milieu d’eux, le ferment dont parle l’Évangile. Vous bâtirez un monde nouveau ; vous préparerez un avenir chrétien. C’est un chemin de croix, oui, c’est aussi un chemin de joie, car c’est un chemin d’espérance. Avec toute ma confiance et toute mon affection j’invite les jeunes de France à relever la tête et à marcher ensemble sur ce chemin, la main dans la main du Seigneur. "Jeune fille, lève-toi ! Jeune homme, lève-toi !" ».

 

Sa Sainteté le Pape Jean-Paul II - Extrait du Message aux Jeunes de France - Parc des Princes - 1er juin 1980

 

 

  

Lien : « La permissivité morale ne rend pas les hommes heureux » (Jean-Paul II)

 

 

« Cette évangélisation, c’est d’abord la transmission d’un bonheur, la transmission d’une joie !

Plus je fais de Jésus la joie de ma vie, plus je suis sa joie et plus cette joie est rayonnante »

(Père Daniel-Ange, Fondateur de l'école d'évangélisation "Jeunesse-Lumière")

Le pape s'est exprimé devant quelque 15 000 jeunes enthousiastes, à la fin de son voyage à Malte, le 18 avril. Devant les jeunes Maltais, le pape a souligné combien « chaque rencontre personnelle avec Jésus est une expérience irrésistible d'amour ». « Dieu aime chacun de nous avec une profondeur et une intensité que nous pouvons difficilement imaginer ». « Il nous connaît intimement, il connaît tous nos talents et tous nos défauts ». Dieu « nous aime tellement, qu'il désire nous purifier de nos imperfections et renforcer nos vertus si bien que nous puissions avoir la vie en abondance », a encore expliqué le pape. Ainsi, « quand il nous fait un reproche parce que quelque chose dans nos vies lui déplaît, il ne nous rejette pas, mais il nous demande de changer et de devenir plus parfaits ». « N'ayez pas peur », a encore une fois lancé le pape à tous ceux « qui désirent suivre le Christ ». « Certainement rencontrerez-vous une opposition au message de l'Evangile », a-t-il poursuivi. « La culture d'aujourd'hui, comme toute culture, encourage des idées et des valeurs qui sont parfois incompatibles avec celles vécues et prêchées par notre Seigneur Jésus-Christ ». Mais si elles sont souvent « présentées avec un grand pouvoir de persuasion, renforcé par les médias et par la pression sociale de groupes hostiles à la foi chrétienne », le pape a encore une fois invité à ne pas avoir peur mais à se réjouir de l'amour de Dieu pour nous. « Faites-lui confiance, répondez à son invitation à être ses disciples, trouvez un aliment et un remède spirituel dans les sacrements de l'Eglise ».

 

Dans son discours, le pape a enfin invité les jeunes Maltais à « être fiers » de leur pays, « seul parmi les Etats de l'Union Européenne » à défendre à la fois « l'enfant qui n'est pas encore né » et à encourager « la stabilité de la vie de famille en disant non à l'avortement et au divorce ». « Je vous exhorte à maintenir ce courageux témoignage rendu à la sainteté de la vie et à la place centrale du mariage et de la vie familiale pour une société saine », a affirmé le pape. En cette Année sacerdotale, Benoît XVI a aussi invité à « être ouverts à la possibilité que le Seigneur puisse appeler certains de vous à se donner totalement au service de son peuple dans le sacerdoce ou dans la vie consacrée ».

http://img.over-blog.com/360x228/0/21/41/34/mariage.jpgA une époque où le mariage est souvent vu comme un « contrat à durée déterminée », Benoît XVI a invité les jeunes à redécouvrir la fidélité et le don de soi dans le mariage. Dans le message adressé aux participants au 10e Forum international des jeunes, qui se déroule du 24 au 28 mars à Rocca di Papa, à quelques kilomètres de Rome, le pape a exhorté les jeunes à « découvrir la grandeur et la beauté du mariage ». « La relation entre l'homme et la femme reflète l'amour divin de manière très spéciale, c'est pourquoi le lien conjugal a une dignité immense », a-t-il affirmé aux jeunes réunis pour réfléchir sur le thème « Apprendre à aimer ». « A travers le sacrement du mariage, les époux sont unis par Dieu et par leur relation, ils manifestent l'amour du Christ, qui a donné sa vie pour le salut du monde ». « Dans un contexte culturel où beaucoup de personnes considèrent le mariage comme un contrat à durée déterminée, il est d'importance vitale de comprendre que l'amour véritable (+) (+) (+) (+) (+) (+) (+) (+) est fidèle, don de soi définitif », a-t-il affirmé. Puisque le Christ « consacre l'amour des époux chrétiens et s'engage avec eux, non seulement cette fidélité est possible, mais elle est la voie pour entrer dans une charité toujours plus grande », a ajouté le pape. « Ainsi, dans la vie quotidienne de couple et de famille, les époux apprennent à aimer comme le Christ aime ». A l'occasion de cette rencontre organisée tous les trois ans par le Conseil pontifical pour les laïcs, Benoît XVI a rappelé combien « l'homme est fait pour aimer ». « Sa vie n'est pleinement réalisée que si elle est vécue dans l'amour ». Citant sainte Thérèse de l'Enfant Jésus : « Ma vocation, c'est l'amour » (Manuscrit B), il a souhaité que les jeunes cherchent « de tous leur cœur à découvrir leur vocation à l'amour comme personnes et comme baptisés ». « C'est la clé de toute l'existence ». S'adressant enfin aux jeunes représentants des 5 continents présents à cette rencontre, le pape les a appelés à être des « témoins » de ce qu'ils ont vu et entendu auprès des jeunes de leur âge. C'est une « véritable responsabilité » et l'Eglise « compte sur (vous) », a-t-il insisté, évoquant le « rôle important » qu'ils ont à jouer « dans l'évangélisation des jeunes de leurs pays ».

 

 

 

« (…) A l’exemple de nombreux disciples du Christ, vous aussi, chers amis, accueillez avec joie l’invitation à le suivre, pour vivre intensément et avec fécondité en ce monde. Par le Baptême, en effet, il appelle chacun à le suivre par des actions concrètes, à l’aimer par dessus tout et à le servir dans ses frères. Le jeune homme riche (cf : Marc 10, 17-22), hélas, n’accueillit pas l’invitation de Jésus et s’en alla tout triste. Il n’avait pas trouvé le courage de se détacher des biens matériels pour trouver le bien plus grand proposé par Jésus. La tristesse du jeune homme riche de l’Evangile est celle qui naît dans le cœur de chacun quand on n’a pas le courage de suivre le Christ, d’accomplir le bon choix. Mais il n’est jamais trop tard pour lui répondre ! Jésus ne se lasse jamais de tourner son regard d’amour et d’appeler à être ses disciples, mais il propose à certains un choix plus radical. En cette Année Sacerdotale, je voudrais exhorter les jeunes et les adolescents à être attentifs au fait de savoir si le Seigneur les invite à un don plus grand, sur la voie du Sacerdoce ministériel, et à se rendre disponibles pour accueillir avec générosité et enthousiasme ce signe de prédilection particulière, en entreprenant avec un prêtre, avec leur directeur spirituel, un nécessaire chemin de discernement. N’ayez pas peur, chers jeunes gens et chères jeunes filles, si le Seigneur vous appelle, par ailleurs, à la vie religieuse, monastique, missionnaire ou de consécration spéciale : il sait donner la joie profonde à ceux qui répondent avec courage ! En outre, j’invite ceux qui ressentent la vocation au mariage à l’accueillir avec foi, en s’engageant à jeter des bases solides (+) pour vivre un grand amour, fidèle et ouvert au don de la vie, qui est richesse et grâce pour la société et pour l’Eglise. « Que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle ? ». Cette question du jeune homme de l’Evangile semble éloignée des préoccupations de nombreux jeunes d’aujourd’hui, car, comme l’observait mon prédécesseur, « ne sommes-nous pas la génération pour laquelle le monde et le progrès temporel occupent totalement l’horizon de l’existence ? » (Lettre aux jeunes, n.5). Pourtant, la question sur la « vie éternelle » affleure à des moments particulièrement douloureux de l’existence, quand nous subissons la perte d’un proche ou lorsque nous faisons l’expérience de l’échec. Mais qu’est-ce que la « vie éternelle » à laquelle se réfère le jeune homme riche ? Jésus nous l’illustre quand, s’adressant à ses disciples, il affirme : « Je vous verrai de nouveau et votre cœur sera dans la joie, et votre joie, nul ne vous l’enlèvera » (Jn 16, 22). Ces paroles indiquent une exaltante proposition de bonheur sans fin, la joie d’être comblés de l’amour divin pour toujours. S’interroger sur l’avenir définitif qui attend chacun de nous donne un sens plénier à l’existence, car cela oriente le projet de vie vers des horizons ni limités ni passagers, mais immenses et profonds. Ces horizons nous portent à aimer le monde, tant aimé de Dieu, à nous consacrer à son développement, toujours avec la liberté et la joie qui naissent de la foi et de l’espérance. Ce sont des horizons qui aident à ne pas absolutiser les réalités terrestres, en sentant que Dieu nous prépare une perspective plus grande, et à répéter avec Saint Augustin : « Désirons ensemble la patrie céleste, soupirons vers la patrie céleste, sentons-nous pèlerins ici-bas » (Commentaire de l’Évangile de saint Jean, Homélie 35, 9). Le regard fixé vers la vie éternelle, le Bienheureux Pier Giorgio Frassati, mort en 1925 à l’âge de 24 ans, disait : « Je veux vivre et non pas vivoter ! » et, sur la photo d’une escalade, envoyée à un ami, il écrivait : « Vers le haut », faisant allusion à la perfection chrétienne, mais aussi à la vie éternelle. Chers jeunes, je vous exhorte à ne pas oublier cette perspective dans votre projet de vie : nous sommes appelés à l’éternité. Dieu nous a créés pour demeurer avec lui, pour toujours. Elle vous aidera à donner un sens plénier à vos choix et à apporter de la qualité à votre existence. Jésus rappelle au jeune homme riche les dix commandements, comme conditions nécessaires pour « avoir en héritage la vie éternelle ». Ce sont des points de référence essentiels pour vivre dans l’amour, pour distinguer clairement le bien du mal et construire un projet de vie solide et durable. A vous aussi, Jésus vous demande si vous connaissez les commandements, si vous vous souciez de former votre conscience selon la loi divine et si vous les mettez en pratique. Certes, il s’agit de questions à contre-courant par rapport à la mentalité actuelle, qui propose une liberté déliée des valeurs, des règles, des normes objectives et qui invite à réfuter tout ce qui limite les désirs du moment. Mais ce type de proposition, au lieu de mener à la vraie liberté, conduit l’homme à devenir esclave de lui-même, de ses désirs immédiats, des idoles comme le pouvoir, l’argent, le plaisir effréné et les séductions du monde, en le rendant incapable de suivre sa vocation innée à l’amour. Dieu nous donne les commandements parce qu’il veut nous former à la vraie liberté, parce qu’il veut construire avec nous un Royaume d’amour, de justice et de paix. Les écouter et les mettre en pratique ne signifie pas s’aliéner, mais trouver le chemin de la liberté et de l’amour authentiques, car les commandements ne limitent pas le bonheur, ils indiquent comment le trouver. Au début de son dialogue avec le jeune homme riche, Jésus lui rappelle que la loi donnée par Dieu est bonne, car « Dieu est bon » (...).





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Lire dans son intégralité le Message de Benoît XVI aux jeunes du monde (JMJ 2010)

scouteuropemerFacilité… ou héroïsme ? La jeunesse n’est pas mesurée par le nombre des années. Elle est avant tout une qualité d’âme. On peut avoir 50 ans et garder cette flamme, cet enthousiasme, cet entrain qui sont les marques de la jeunesse. On rencontre aussi aujourd’hui, dans notre civilisation de mort, des enfants de douze ans à peine, qui portent au visage les stigmates d’une ‘expérience’ bien plus vieille que leur âge, triste reflet d’une âme déjà flétrie. Aujourd’hui, dans la presse et sur le petit écran, la jeunesse est exaltée, portée aux nues; on dirait qu’il suffit d’avoir vingt ans pour mériter d’être un héros… ou un saint. Quelle erreur ! Ou plutôt, quel mensonge ! Car ceux qui véhiculent un tel message savent très bien ce qu’ils font. Ce qu’ils font ? Ils brisent la jeunesse dans leur élan. Au lieu de lui dire : Allez ! Lancez dans la vie vos forces neuves, mettez l’ardeur de vos vingt ans au service de cet évangile qui transforme le monde parce qu’il agit au plus profond des âmes, on la convainc qu’elle est arrivée au sommet de la gloire et qu’il ne lui reste plus qu’à conserver jalousement cette marque de toute réussite : être jeune. Méfiez-vous de ceux qui exaltent la jeunesse et la laissent se reposer sur ses prétendus lauriers. Aimez ceux qui lui demandent beaucoup. Fuyez ceux qui disent qu’elle n’a de leçons à recevoir de personne. Suivez ceux qui ne se contentent pas de donner des leçons, mais dont la vie vous est un exemple et une aide pour monter plus haut. Vous êtes faits pour les ascensions et les hauteurs, repoussez avec dégoût la facilité, dont un autre nom est la médiocrité. Mais, pourquoi les pièges tendus à la jeunesse actuelle sont-ils aussi efficaces ? Pourquoi nos jeunes n’arrivent-ils plus à se dévouer gratuitement au service du prochain ? Pourquoi, à l’âge où la vie s’ouvre devant eux, avec ses charmes et ses espoirs, rencontre-t-on autant de blasés, de découragés ? Pourquoi enfin la jeunesse actuelle, au demeurant agréable à vivre et sympathique, recule-t-elle devant les grands choix de la vie : la réponse à l’appel de Dieu, ou la construction d’un foyer chrétien ? Il serait trop facile d’accuser la société en laquelle nous vivons. Sommes-nous libres ou non ? Nos choix seront-ils toujours ceux que l’on veut, il est vrai, nous imposer, ou seront-ils enfin les nôtres ? Votre vie sera ce que vous avez décidé d’en faire. Je ne parle pas ici de la profession que vous aurez plus tard, mais de l’âme avec laquelle vous l’accomplirez. Ceux qui s’attachent aujourd’hui à corrompre la jeunesse, pour mieux l’asservir, croient au péché originel. Nous n’y croyons plus. C’est la réponse la plus profonde peut-être aux questions qui précèdent. La jeunesse, dit-on, a une immense capacité d’aimer. Oui, mais entendons-nous. La jeunesse aime aimer. Elle a du mal à se donner à l’objet de son amour, elle aime jouir de l’amour qu’elle sent vibrer en elle. Elle est égoïste, tournée vers elle, en raison de cette catastrophe que fut le péché originel. Bien sûr, elle est douée aussi de force pour résister à cet égoïsme et pour se donner, mais ce n’est pas sa pente ordinaire, laquelle est plus souvent descendante. On est tous si tentés par la facilité ! Ne croyez pas si légèrement à tous les sentiments que vous éprouvez. Ce n’est pas parce qu’ils sont neufs et qu’ils se veulent généreux qu’ils sont nécessairement purs. C’est dans la mesure où ils sont absolus qu’ils sont les plus dangereux. Voici ce qu’écrivait Gustave Thibon : « Le oui et le non absolus ne peuvent fleurir que dans le royaume de l’abstraction et du rêve. Appliqués au réel, ces entraînements affectifs incontrôlés, si nobles qu’ils soient dans leur source, aboutissent au désordre et à l’injustice. (…) La soif aveugle et prématurée d’absolu a aussi ceci de tragique qu’elle conduit après l’échec et la déception inévitables, à la pire disgrâce que puisse encourir un être créé à l’image de Dieu : le scepticisme et la démission en face de tout idéal, le consentement à la médiocrité. » (Permanences n°401, p.6). Autre facilité de notre époque : les biens matériels. Comme vous y êtes attachés ! Non pas que vous en ayez beaucoup, mais quelle importance ils ont à vos yeux ! André Charlier, dans ses célèbres Lettres aux Capitaines, écrit : « Vous êtes les plus comblés parce que tout vous est donné et que vous n’imaginez même pas que rien puisse vous êtes refusé ; mais vous êtes en même temps les plus pauvres parce que vous êtes réduits à tirer de l’extérieur de quoi remplir votre vie. Un homme vrai est un homme qui n’a pas de besoins, c’est-à-dire qui est capable de tout tirer de lui-même » (p.38). Autre qualité de cette jeunesse atteinte par le péché des origines : ses rêves, ses idéaux, ses espoirs. On veut faire de sa vie quelque chose de grand, et l’on a raison ; mais, que cette grandeur devienne un refuge imaginaire confortable, laissant pâles à côté de lui les réalisations terrestres, et l’on abandonne alors les efforts nécessaires pour faire de sa vie une belle œuvre, et l’on devient critique pour tout ce qui se fait, parce que tout ce qui se fait ici bas, croit-on, sera toujours moins beau que ce que l’on a rêvé. Mais, non ! C’est le réel qui est beau ! Le réel qu’il faut s’efforcer de comprendre -et c’est tâche difficile !-, le réel qu’il nous appartient de construire, petitement peut-être, pauvre peut-être, imparfait toujours, mais combien encourageant et enthousiasmant ! « Un regard jeune est toujours un regard grave : on ne peut pas ne pas être grave, quand on est au bord de sa vie et qu’on sait que l’on va se mesurer avec le réel. C’est le scepticisme et l’ironie qui vieillissent un homme avant l’âge », écrit encore A. Charlier (p.174). Grave, ici, veut dire sérieux. Sérieux ne veut pas dire triste. C’est encore une confusion de la jeunesse. Parce que l’on est sérieux, on ne saurait pas rire. Je veux m’arrêter là. J’espère surtout ne pas vous avoir accablés. Ces paroles, il est vrai, peuvent sonner comme des reproches. Entendez les d’abord comme un appel. Un appel à monter plus haut, avec un réalisme vigoureux et joyeux. Bien sûr il y a le péché originel, mais il y a aussi la grâce. Fondez sur elle votre jeunesse. Mais, là encore, attention ! , la grâce nous est toujours donnée par la croix. N’ayez pas peur du sacrifice ! « Est-ce que le but de la vie est de vivre ? Est-ce que les pieds des enfants de Dieu sont attachés à cette terre misérable ? Il n’est pas de vivre mais de mourir ! Et non point de charpenter la croix, mais d’y monter et de donner ce que nous avons en riant ! Là est la joie, là est la liberté, là est la grâce, là la jeunesse éternelle !… » (Claudel, L’annonce faite à Marie, acte 4, scène 2).

 

Par un chanoine régulier de la Mère de Dieu

Extrait du passage du Père Daniel-Ange

sur Radio Notre-Dame (03/2009)

 




Ci-dessus, un extrait de l’intervention de Père Daniel-Ange
(le 27/07/2009 à Pöllau, en Autriche) pour la Familientreffen 2009

« Chers amis, aujourd’hui encore, croire en Jésus, suivre Jésus sur les pas de Pierre, de Thomas, des premiers Apôtres et témoins, exige de prendre position pour lui, et il n’est pas rare que ce soit comme un nouveau martyre : le martyre de celui qui, aujourd’hui comme hier, est appelé à aller à contre-courant pour suivre le divin Maître, pour suivre « l’Agneau partout où il va » (Ap 14, 4). Il ne vous sera peut-être pas demandé de verser votre sang, mais de garder la fidélité au Christ, oui certainement ! Une fidélité à vivre dans les situations quotidiennes : je pense aux fiancés et à leur difficulté de vivre dans la pureté, au sein du monde actuel, en attendant de se marier. Je pense aux jeunes couples et aux épreuves auxquelles est exposé leur engagement de fidélité réciproque. Je pense aux relations entre amis et à la tentation de manquer de loyauté qui peut s’insinuer entre eux. Je pense aussi à ceux qui ont entrepris un chemin de consécration particulière et aux efforts qu’ils doivent souvent affronter pour persévérer dans le don de soi à Dieu et à leurs frères. 

 

Chers jeunes du siècle qui commence, en disant « oui » au Christ, vous dites « oui » à chacun de vos plus nobles idéaux. Je prie pour que le Christ règne dans vos cœurs et dans l’humanité du nouveau siècle et du nouveau millénaire. N’ayez pas peur de vous en remettre à lui. Il vous guidera, il vous donnera la force de le suivre chaque jour et en toute situation. Que la Vierge Marie, qui toute sa vie a dit « oui » à Dieu, que les saints Apôtres Pierre et Paul, et que tous les Saints et Saintes qui, à travers les siècles, ont marqué le cheminement de l’Église, vous aident toujours dans ces bonnes dispositions ! »

 

 

Message du Pape Jean-Paul II à la veillée des JMJ à Tor-Vegata - Août 2000

Marx a trouvé une formule qui a dépanné bien longtemps tous les anticléricaux de France et d'ailleurs : "la religion est l'opium du peuple". Tuons la religion, on sauvera le peuple de l'ignorance coupable dans laquelle les méchants bourgeois le laissent mariner pour conserver leurs infâmes privilèges... On a tous entendu cette phrase de Marx, on l'a tous notée sur une feuille de philo, ou d'histoire, dictée par la voix ulcérée d'un prof encore suffoquant du culot de l'Eglise, d'avoir contribué à cet "empêchement de se soulever en rond".

 

 

http://img.over-blog.com/400x218/0/21/41/34/2010/profs.jpg(…) Si je devais retourner au lycée, le prochain qui me parlerait de la révolution, comme de l'outil de délivrance des asservissements du peuple, comme du moyen d'égaliser les droits entre nobles et pauvres, je lui dirais que les bourgeois, qui ont fait cette Révolution, c'est comme les cochons, plus ça devient vieux, plus ça devient... (…) Et si c'était la religion qui réveillait le peuple ? En 1789, si la Vendée ne s'est pas endormie, c'est qu'elle n'a pas voulu qu'on lui enlève sa Foi ! C'est sa Foi qui l'a sauvée. Il a fallu une Loire rouge du sang des Vendéens, pour venir à bout de cette petite parcelle française, qui ne voulait pas de leur République sans Dieu, sans leur libre-Arbitre. Mais on se complaît en querelles, on se complaît dans nos modes internes, on se gargarise entre nous de nos perspicacités intellectuelles, et cela fait plus de trente ans que cela dure ! Nous aussi, nous dormons. Mais nous sommes bien coupables de dormir, pas seulement à cause de notre tiédeur, notre mollesse, mais à cause de notre complaisance, avec les lois d'une société que nous sommes censés dénoncer. A être trop complaisants, on devient complices. Ne laissons pas les pierres crier à notre place, c'est à nous de réveiller le pays, en commençant par arrêter de nous chamailler entre nous : que les intellectuels, les chefs d'entreprise, les chômeurs, les mères de famille, les étudiants, les artistes, les ouvriers, que tous se réveillent pour bâtir, pour travailler à la construction de notre Cité. Le témoignage de Soljenitsyne a définitivement condamné le principe même de révolution. C'est pourquoi nous ne pouvons nous servir d'un tel outil, en tant que chrétiens. Mais nous avons le devoir d'être des réveils, des "témoins lumineux" de la Vérité, par notre exemple en particulier. Si nous voulons faire en sorte que le monde nous regarde, et nous écoute, pour prendre en compte nos revendications, comportons-nous de manière à attirer le regard, pas à le faire fuir, et par-dessus-tout, arrêtons toute sorte d'"opiomanies". Il nous faut trouver le courage de donner un autre exemple que la facilité du quotidien de celui que nos gouvernants appellent le "consommateur moyen". Si l'opium endort, le sel donne du goût. Il suffit de peu de choses pour tout changer.

 

Source

 



Un exemple à suivre à 5min 20 : Il nous faut avoir le courage héroïque de se fatiguer jusqu'au soir,
chapelet en main, pour la plus grande gloire de Dieu. Voulons-nous vraiment la sainteté ?
Voulons-nous vraiment atteindre les joies éternelles du Ciel ? Bravo à cette jeune fille ! 

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