« Chers amis, aujourd’hui encore, croire en Jésus, suivre Jésus sur les pas de Pierre, de Thomas, des premiers Apôtres et témoins, exige de prendre position pour lui, et il n’est pas rare que ce soit comme un nouveau martyre : le martyre de celui qui, aujourd’hui comme hier, est appelé à aller à contre-courant pour suivre le divin Maître, pour suivre « l’Agneau partout où il va » (Ap 14, 4). Il ne vous sera peut-être pas demandé de verser votre sang, mais de garder la fidélité au Christ, oui certainement ! Une fidélité à vivre dans les situations quotidiennes : je pense aux fiancés et à leur difficulté de vivre dans la pureté, au sein du monde actuel, en attendant de se marier. Je pense aux jeunes couples et aux épreuves auxquelles est exposé leur engagement de fidélité réciproque. Je pense aux relations entre amis et à la tentation de manquer de loyauté qui peut s’insinuer entre eux. Je pense aussi à ceux qui ont entrepris un chemin de consécration particulière et aux efforts qu’ils doivent souvent affronter pour persévérer dans le don de soi à Dieu et à leurs frères. 

 

Chers jeunes du siècle qui commence, en disant « oui » au Christ, vous dites « oui » à chacun de vos plus nobles idéaux. Je prie pour que le Christ règne dans vos cœurs et dans l’humanité du nouveau siècle et du nouveau millénaire. N’ayez pas peur de vous en remettre à lui. Il vous guidera, il vous donnera la force de le suivre chaque jour et en toute situation. Que la Vierge Marie, qui toute sa vie a dit « oui » à Dieu, que les saints Apôtres Pierre et Paul, et que tous les Saints et Saintes qui, à travers les siècles, ont marqué le cheminement de l’Église, vous aident toujours dans ces bonnes dispositions ! »

 

 

Message du Pape Jean-Paul II à la veillée des JMJ à Tor-Vegata - Août 2000

Marx a trouvé une formule qui a dépanné bien longtemps tous les anticléricaux de France et d'ailleurs : "la religion est l'opium du peuple". Tuons la religion, on sauvera le peuple de l'ignorance coupable dans laquelle les méchants bourgeois le laissent mariner pour conserver leurs infâmes privilèges... On a tous entendu cette phrase de Marx, on l'a tous notée sur une feuille de philo, ou d'histoire, dictée par la voix ulcérée d'un prof encore suffoquant du culot de l'Eglise, d'avoir contribué à cet "empêchement de se soulever en rond".

 

 

http://img.over-blog.com/400x218/0/21/41/34/2010/profs.jpg(…) Si je devais retourner au lycée, le prochain qui me parlerait de la révolution, comme de l'outil de délivrance des asservissements du peuple, comme du moyen d'égaliser les droits entre nobles et pauvres, je lui dirais que les bourgeois, qui ont fait cette Révolution, c'est comme les cochons, plus ça devient vieux, plus ça devient... (…) Et si c'était la religion qui réveillait le peuple ? En 1789, si la Vendée ne s'est pas endormie, c'est qu'elle n'a pas voulu qu'on lui enlève sa Foi ! C'est sa Foi qui l'a sauvée. Il a fallu une Loire rouge du sang des Vendéens, pour venir à bout de cette petite parcelle française, qui ne voulait pas de leur République sans Dieu, sans leur libre-Arbitre. Mais on se complaît en querelles, on se complaît dans nos modes internes, on se gargarise entre nous de nos perspicacités intellectuelles, et cela fait plus de trente ans que cela dure ! Nous aussi, nous dormons. Mais nous sommes bien coupables de dormir, pas seulement à cause de notre tiédeur, notre mollesse, mais à cause de notre complaisance, avec les lois d'une société que nous sommes censés dénoncer. A être trop complaisants, on devient complices. Ne laissons pas les pierres crier à notre place, c'est à nous de réveiller le pays, en commençant par arrêter de nous chamailler entre nous : que les intellectuels, les chefs d'entreprise, les chômeurs, les mères de famille, les étudiants, les artistes, les ouvriers, que tous se réveillent pour bâtir, pour travailler à la construction de notre Cité. Le témoignage de Soljenitsyne a définitivement condamné le principe même de révolution. C'est pourquoi nous ne pouvons nous servir d'un tel outil, en tant que chrétiens. Mais nous avons le devoir d'être des réveils, des "témoins lumineux" de la Vérité, par notre exemple en particulier. Si nous voulons faire en sorte que le monde nous regarde, et nous écoute, pour prendre en compte nos revendications, comportons-nous de manière à attirer le regard, pas à le faire fuir, et par-dessus-tout, arrêtons toute sorte d'"opiomanies". Il nous faut trouver le courage de donner un autre exemple que la facilité du quotidien de celui que nos gouvernants appellent le "consommateur moyen". Si l'opium endort, le sel donne du goût. Il suffit de peu de choses pour tout changer.

 

Source

 



Un exemple à suivre à 5min 20 : Il nous faut avoir le courage héroïque de se fatiguer jusqu'au soir,
chapelet en main, pour la plus grande gloire de Dieu. Voulons-nous vraiment la sainteté ?
Voulons-nous vraiment atteindre les joies éternelles du Ciel ? Bravo à cette jeune fille ! 

Seigneur, donnez-moi la grâce et la force d'être simple, droite, souriante et pure avec les garçons. Seigneur, donnez-moi d'encourager mes proches et mes rencontres à vous aimer davantage, par l'exemplarité de mon attitude, le témoignage de ma joie et de ma charité. Seigneur, donnez-moi d'inspirer le respect autour de moi, et au besoin, de savoir l'imposer. Seigneur, donnez moi de garder mon coeur pur pour être capable de me donner totalement, le jour venu, comme mère et épouse de famille chrétienne, ou comme religieuse à vous consacrée. Que jamais, Seigneur, je ne sois l'occasion de tentations ou de chutes par ma toilette, ma tenue ; que jamais la familiarité ou la légèreté, les modes indécentes ne prennent place dans ma vie. Seigneur, il y a peut être quelque part un garçon qui, selon votre désir, sera mon mari et le père de mes enfants. Je veux me garder toute entière pour lui. Par amour pour vous et par amour pour lui, je vous promets, avec votre grâce, de m'en montrer digne. Pour lui, comme pour vous, je serai pure. Seigneur, vous me réservez peut être cependant, l'immense privilège de vous servir en vous faisant le don total de ma vie. Rendez moi docile et attentive à votre volonté. Gardez mon âme et fortifiez ma foi jusqu'à mon engagement définitif. Amen !

 

 

Lien : Litanies pour les jeunes filles

L'histoire de Chiara Badano est simple et extraordinaire à la fois. Sa naissance le 29 octobre 1971 à Sassano (Italie du Nord-Ouest) comble de joie ses parents qui, depuis onze années espéraient un tel événement. Bien que la famille ne dispose que de modestes revenus, le papa est camionneur, la maman quitte son poste d'ouvrière dans une entreprise de pâtisserie pour "suivre sa fille". Chiara, enfant joyeuse et vive, sait se réjouir des petites choses et se montrer généreuse. Dans un devoir d'école, elle demande à Jésus pour Noël non pas des jouets mais « la santé pour mamie Gilda et toutes les personnes qui ne vont pas bien ». A neuf ans, elle fait une rencontre fondamentale pour le reste de sa vie avec « l'idéal de l'unité », lors d'un rassemblement d'enfants du Mouvement des Focolari. Son enthousiasme est tel qu'elle va entraîner ses parents à participer au Familyfest en 1981, un festival mondial de familles organisé par les Focolari. Ce sera le début de leur conversion…

 

 

 

 

La souffrance embrassée rend libre

 

chiara-luce-badanoEn parcourant les cahiers d'école de Chiara, on note son émerveillement devant la vie. Adolescente, elle aime retrouver ses copains et copines dans un café les soirs de week-end. Elle adore chanter et danser, ne supporte pas de rester immobile et aimerait bien être hôtesse. Très sportive, elle pratique la natation, le tennis et les balades en montagne. C'est précisément lors d'un match de tennis qu'elle éprouve une douleur subite et lancinante à l'épaule. Les médecins, qui au début avaient diagnostiqué un simple cal osseux, doivent se rendre à l'évidence. Il s'agit en fait d'une forme de cancer des os parmi les plus graves et les plus douloureuses. Chiara accueille la nouvelle avec courage. Après un long silence, sans pleurs ni rébellion, elle dit : « Je suis jeune, je m'en sortirai ! ». Pour elle, commence en fait une rapide ascension vers la sainteté. Examens médicaux, opérations chirurgicales, chimiothérapie… Rien n'y fait et le mal galope, atteignant la moelle épinière. Ses jambes sont désormais paralysées. Les soins s'avèrent très douloureux. Chiara refuse cependant la morphine parce cela lui enlèverait toute lucidité. Elle se dit convaincue que la souffrance embrassée rend libre. Sa force, elle la puise dans sa foi, dans sa découverte  à travers la spiritualité des Focolari  de Jésus, de "Jésus abandonné" qui a pris sur lui toutes les souffrances lors de son cri d'abandon sur la croix. « L'important, c'est de faire la volonté de Dieu. J'avais des projets personnels, mais Dieu avait les siens pour me garder avec lui. Jésus m'a envoyé cette maladie au moment juste. Vous ne pouvez imaginer quelle est ma relation avec Jésus maintenant ! Il me semble qu'il m'appelle à quelque chose de plus, de plus grand… raconte Chiara à ses amis. Peut-être vais-je rester sur un lit pendant des années. Je n'en sais rien. Pour moi, il n'y a que la volonté de Dieu qui importe : la faire bien, vivre l'instant présent, entrer dans le 'jeu' de Dieu […] Un autre monde m'attend et je n'ai qu'à m'abandonner. Je sens que je fais partie d'un projet splendide qu'on me dévoile peu à peu ». Ces paroles fortes accompagnent son témoignage de vie.

 

 

 

Sa chambre, lieu de rencontres et d'unité

 

Chiara offre tout ce qu'elle vit pour les jeunes, pour son diocèse, pour ceux qui sont loin de la foi, pour les missions, pour les Focolari. Le jour de ses 18 ans, elle reçoit une importante somme d'argent… qu'elle s'empresse de donner à un ami qui travaille en Afrique auprès d'enfants pauvres et malades. Sa chambre, d'abord à l'hôpital, puis à la maison, devient lieu de rencontres, d'apostolat et d'unité. C'est son "église". Les médecins sont touchés par son attitude. L'un d'eux, Antonio Delogu, commente : « Son sourire et ses grands yeux lumineux nous prouvaient que la mort n'existe pas, il n'y a que la vie ». La chimiothérapie lui fait perdre ses cheveux auxquels elle tenait tant. A chaque mèche qui se détache, elle prononce un simple et intense « Pour toi, Jésus ». Un dialogue lumineux de foi et d'amour surnaturel s'établit avec sa maman qui passe d'interminables journées auprès d'elle. « Maman, est-ce juste de mourir à 18 ans ? », « Je ne sais pas si c'est juste. Mais si Dieu a ce dessein sur toi, nous devons faire sa volonté » ; « Maman, cela me plairait tellement de faire de la bicyclette, et Dieu m'a pris mes jambes », « Jésus t'a pris tes jambes, mais il t'a donné des ailes ! », « Tu as raison. Si on me demandait si je voulais me promener, je dirai non parce que, telle que je suis, je suis plus proche de Jésus »…Chiara Lubich, la fondatrice des Focolari, la suit au long de sa maladie et entretient avec elle une correspondance vitale. « Je lui dois tout » affirme l'adolescente, au point de lui demander un « nom nouveau » pour marquer son adhésion particulière à l'idéal de l'unité. Ce sera : Chiara Luce (Claire Lumière) telle une lumière qui illumine tant de personnes. Nombre de personnes viennent lui rendre visite. « Si au début, nous venions la voir pour la soutenir, bien vite nous avons compris qu'elle nous attirait comme un aimant » commente un jeune. Tous ceux qui viennent la voir expérimentent près d'elle une « atmosphère de paradis ».Assis sur un tabouret au pied du lit de Chiara, l'évêque du diocèse (Aqui) Mgr Martino, est frappé par la profondeur spirituelle de Chiara : « Son apprentissage de la sainteté est soutenu par son idéal de vie, par sa générosité, par sa disponibilité à l'amour si caractéristique des adolescents […] Je sentais aussi en elle la présence de l'Esprit Saint qui la rendait capable de transmettre à ceux qui l'approchaient sa façon d'aimer Dieu et tous les hommes ». Emu, le cardinal Saldarini lui demande un jour : « Tu as des yeux merveilleux, une lumière merveilleuse. D'où te vient-elle ? ». Et Chiara Luce de répondre simplement : « Je m'efforce d'aimer beaucoup Jésus ».

 

 

 

"Si tu le veux, toi, Jésus, moi aussi je le veux"

 

« Si tu le veux, toi, Jésus, moi aussi je le veux » ne cesse de répéter Chiara Luce alors que le mal progresse inexorablement et que la souffrance la tenaille. « Je me sens si petite et le chemin à parcourir est si ardu ! Mais c'est l'Epoux qui vient à ma rencontre… » reprend-elle, rappelant en cela ce qu'a vécu la "petite" Thérèse de Lisieux. Jésus abandonné est tellement son Epoux que Chiara Luce désire se préparer particulièrement à sa rencontre. Elle choisit une robe blanche avec une petite ceinture rose et la fait essayer à une amie pour voir l'effet produit. Ce sera sa robe pour « les noces », ses funérailles. C'est elle qui choisit les fleurs, les chants, les lectures et donne pour consigne à sa mère : « Quand tu me prépareras sur mon lit de mort, maman, tu ne devras pas pleurer, mais répéter 'Maintenant Chiara Luce voit Jésus' ». Ainsi, le dimanche 7 octobre 1990, le jour de Notre-Dame du Rosaire, à quatre heures du matin, elle adresse ses dernières paroles à sa mère : « Sois heureuse car je le suis ! ». Son dernier don sera celui de ses yeux qui, greffés, permettront à deux garçons de retrouver la vue. 2000 personnes, au moins, de tous âges et de tous milieux sociaux, croyants ou non, assistent à ses obsèques. Il y règne une atmosphère de joie simple. Mgr Martino qualifie dans son homélie Chiara Luce de « fruit de la famille chrétienne, d'une communauté de chrétiens, d'un mouvement qui vit l'amour réciproque et rayonne de la présence de Jésus ». Tout ne s'arrête pas là. Bien au contraire. Des personnes qui apprennent l'histoire de Chiara Luce se sentent poussées à vivre plus radicalement l'Evangile, à mettre Dieu à la première place dans leur vie. Sa tombe est même devenue un lieu de pèlerinage accueillant fleurs, offrandes pour "ses" petits amis d'Afrique, lettres et demandes de grâces. Sa sainteté est devenue contagieuse… A tel point que, le 7 décembre 1998, la Congrégation pour la cause des saints a fait savoir à l'évêque du diocèse d'Aqui qu'aucun obstacle ne s'opposait à l'enquête diocésaine en vue de la béatification de la "servante de Dieu", Chiara Badano. Le 25 septembre 2010, elle est béatifiée par Mgr Amato. « Soyez une génération de saints ! » répète toujours Chiara Lubich aux jeunes Focolari. Chiara Luce, par sa vie, ses vertus prouvées, sa charité sans limite et sa confiance totale en Dieu, est un reflet de l'unique sainteté, celle de Dieu. Ainsi, est-il tout à fait possible d'être sainte à 18 ans !

 

 

 

 

Liens : Site internet officiel de Chiara Luce + Bienheureuse Chiara Luce (Vidéo)Un nouveau visage de sainteté


« Tous nous avons été créés à l’image et à la ressemblance de l’Amour. Nous avons été créés par l’Amour et pour l’amour. Mais puisqu’en Adam nous avons été détournés de cette vocation, il nous faut réapprendre par excellence l’école de l’Amour. De ce point de vue, le temps des fiançailles c’est la maternelle, ou plutôt – car dès le berceau, dès l’enfance et l’adolescence on apprend à aimer comme Dieu aime – l’école primaire de l’Amour ! On imagine parfois que ce qui déclanche un amour est une sorte de mystérieuse injection sur laquelle on puiserait allégrement durant les premiers temps de la vie commune mais qui peu à peu s’épuiserait. Cette représentation simpliste est tout le contraire de notre vocation. L’Amour auquel nous sommes appelés, ne part pas du sommet – appelons-le « coup de foudre » – pour glisser peu à peu dans la vallée, mais il part de la vallée pour s’élever progressivement vers le sommet. Si l’on prête l’oreille à la description que Saint Paul fait de l’Amour dans sa lettre aux Corinthiens – « l’Amour ne se réjouit pas de ce qui est mal mais il trouve sa joie dans ce qui est vrai ; il supporte tout, il fait confiance en tout, il espère tout, il endure tout… » – on peut être pris de panique ! Il nous semble en effet que, de la vallée où nous sommes, l’Amour est un sommet inaccessible ! Comment vais-je pouvoir aimer jusqu’à donner ma vie pour l’autre, toute ma vie ? Comment répondre à cet appel alors que sans cesse je suis affronté à mes limites ? 

Avant de bâtir une maison, l’architecte enquête sur le terrain, fait des plans, choisit ses matériaux. Toutes ses précautions sont bien normales : elles évitent de cuisants échecs ! Parfois, on voudrait se marier huit jours après s’être rencontrés. C’est pour le moins imprudent. Car fonder un foyer, c’est comme construire une maison : cela demande du temps, à moins que ce soit un château de sable que l’on veuille bâtir et qui s’effondrera à la première pluie. Temps de se connaître et de se livrer… Temps d’échanger ses points de vue… Temps de raconter ses expériences… Temps d’exprimer ses projets et ses désirs… Temps d’envisager une oeuvre qui résiste au temps ! »

 

Du Père Thierry de Roucy, le 12 avril 1986

jeanpaul2.jpg« (...) Être chrétien veut dire être missionnaires-apôtres. Il ne suffit pas de découvrir le Christ : il faut le porter aux autres ! Le monde d'aujourd'hui est une grande terre de mission, jusque dans les pays d'ancienne tradition chrétienne. Partout aujourd'hui le néo-paganisme et le processus de sécularisation constituent un grand défi au message évangélique. (...) Le monde d'aujourd'hui a donc besoin d'apôtres nombreux – surtout d'apôtres jeunes et courageux. A vous, les jeunes, revient d'une façon particulière la tâche de témoigner la foi aujourd'hui et l'engagement de porter l'Evangile du Christ - Voie, Vérité et Vie - dans le troisième Millénaire chrétien, de construire une civilisation d'amour, de justice et de paix. Pour chaque nouvelle génération il faut des apôtres nouveaux. Et voici que naît pour vous une mission spéciale. Vous, les jeunes, vous êtes les premiers apôtres et évangélisateurs du monde de la jeunesse, tourmenté aujourd'hui de tant de défis et de menaces. Vous pouvez l'être avant tout, et personne ne peut vous remplacer, dans le milieu de l'étude, du travail et des loisirs. Ils sont si nombreux vos contemporains qui ne connaissent pas le Christ, ou ne Le connaissent pas assez. C'est pourquoi vous ne pouvez pas rester silencieux et indifférents ! Vous devez avoir le courage de parler du Christ, de témoigner votre foi par votre style de vie, inspiré de l’Evangile. St Paul écrit : "Malheur à moi si je ne prêchais pas l’Evangile" (1 Co 9, 16). Vraiment, la moisson évangélique est grande et il faut tant d'ouvriers. Le Christ a confiance en vous et compte sur votre collaboration. Le Christ a besoin de vous ! Répondez à son appel avec courage et avec l'élan propre de votre âge (...) ».

 

Sa Sainteté le Pape Jean-Paul II - Extrait du message aux jeunes pour Compostelle (JMJ 1989)

Castelbajac• Avec une audience quotidienne toujours en nette progression, la jeunesse de Dieu ne cesse de se réjouir pour le succès de ce blog créé début janvier 2006. Après Saint Augustin en 2007, Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus en 2008 et Sainte Faustine en 2009, nous avons choisi pour l’année 2010 la Servante de Dieu Claire de Castelbajac : « Il faut absolument que je témoigne de Dieu dans la joie ! …suffit pas de belles phrases ». A sa suite, n’ayez donc pas peur de vous "bouger" avec assurance pour cela. « Il est urgent de parler du Christ autour de vous, à vos familles et à vos amis, sur vos lieux d'études, de travail ou de loisirs. N'ayez pas peur ! » (Benoît XVI à la jeunesse). Ardent doit être votre zèle pour le salut des âmes, ardent doit être votre zèle pour la Splendeur de la Vérité. « A qui l'on a beaucoup donné, on demandera beaucoup » (Luc 12, 48). Un catholique qui ne se bouge pas pour évangéliser est inacceptable. Mieux vaudrait-il pour lui ne pas avoir la foi plutôt que de souiller sa vie baptismale par sa mollesse et sa tiédeur. Les paresseux qui ne veulent pas faire fructifier leurs talents pour propager la Vérité du Christ « seront mis dehors, dans les ténèbres » (Matthieu 25, 30). Être catholique, c'est avoir la responsabilité du bonheur et du salut des autres en leur annonçant avec charité qu'ils sont profondément aimés de Dieu, tout cela, par l'Unicité et l'Universalité Salvifique du Christ et de Son Eglise ! Il faut constamment se "donner" gratuitement pour les autres, jusqu'à la dernière goutte de sang s'il le faut. Jean-Paul II dans ses souffrances s'est donné à fond toute sa vie pour le Christ et Son Eglise, il n'a jamais eu peur d'annoncer la Vérité. Benoît XVI aussi malgré les persécutions médiatiques, ces nouveaux sanhédrins modernes. Et nous ? Que faisons-nous pour l'Eglise ? Que faisons-nous chaque jour pour évangéliser et construire avec énergie la Civilisation de l'Amour ?


• L'Eglise en France ressemble actuellement à une barque prête à couler sous le poids de l'ivraie. Cette ivraie, ce sont tous les catholiques qui se comportent comme des mollassons du compromis, des tièdes, des hypocrites, des froussards, des lâches... et qui se vautrent dans une conduite indigne de chrétien comme la masse des gens… alors qu’il faudrait être au contraire réactif, combatif, enthousiaste, zélé, sans respect humain, toujours défendre et propager avec énergie spirituelle l'Unique Vérité Catholique constamment attaquée par la pollution toxique de ce siècle qu'est le relativisme ou bien encore l'indifférentisme religieux. La foi, c’est du sérieux, ce n'est pas du confort. Ne vous laissez pas influencer par les tempêtes, les fléaux et les séductions de notre temps ; ne vous conformez pas à ce monde (Rm 12, 2), ayez le courage de vous en dépolluer pour vivre en communion intrinsèque avec le Christ. À la différence de toutes les victimes de la bien-pensance, un vrai catholique n'est pas un mouton de panurge suivant bêêêtement la majorité, les mentalités et les modes dépravées de ce siècle. Au contraire, il a le courage d'aller à contre-courant de la pensée unique, de se démarquer et de s'interposer pour défendre avec certitude la Vérité du Christ, quitte à subir moqueries, railleries, persécutions physiques ou morales. « C'est un temps où il nous faut avoir le courage des martyrs » (Père Daniel-Ange). « S’ils m’ont persécuté, vous aussi, ils vous persécuteront » (Jean 15, 20). Les démons sont bien évidemment déchaînés face à la Vérité du Christ, mais protégés et encordés à la Très Sainte Vierge, il ne faut surtout pas perdre espoir et avoir le courage d'évangéliser au moins une personne par jour, c'est le minimum vital. Si personne ne le fait, qui le fera ? Qui leur annoncera notre Dieu plein de tendresse et de Miséricorde ? N'ayez pas une âme de vieillard irresponsable ! Soyez des "Alléluias Vivants" ! (Père Sevin).

• On reconnaît un vrai disciple du Christ à ses convictions, à ses certitudes, à son ardeur missionnaire, à sa totale fidélité au Magistère de l’Eglise… et bien évidemment à sa charité, à sa piété et à sa joie. Chaque matin, après 30 minutes de prière au minimum, il nous faut avoir le courage héroïque de se fatiguer jusqu'au soir, chapelet en main, pour la plus grande gloire de Dieu. Voulons-nous vraiment la sainteté ? Voulons-nous vraiment atteindre les joies éternelles du Ciel ? Si oui, il nous faut alors rechercher sans orgueil la perfection et l'excellence dans le combat spirituel. Il faut vouloir s'exténuer, s'anéantir physiquement et spirituellement en dépassant chaque jour nos propres limites, nota
mment pour aller "repêcher" les nombreux jeunes trompés et souillés par les perversions de notre temps. Travaillons avec intensité, souffrons avec joie et offrons-nous avec enthousiasme à Jésus-Christ sans chercher le repos ni les récompenses ; dépensons-nous sans compter pour rallier à l'Eglise de nombreuses âmes. Avec l'aide de l'Esprit-Saint, donnons-nous à fond pour rejeter par-dessus bord toutes les vieilles idéologies mortifères et hédonistes des vieux pervers soixante-huitards telle l'abomination de la contraception (pilules, préservatifs, etc) massacrant toute la beauté et la pureté de la sexualité entre un homme et une femme, mais aussi celles du concubinage, du Pacs, du Gender, du génocide de l'avortement, d'unions contre-natures... Notre combat est celui de David contre Goliath mais la victoire nous est assurée d'avance ; il faut être absolument convaincu qu'un jour viendra où les traîtres d'aujourd'hui paieront leurs mensonges et leurs crimes. Ne rougissons pas de nos convictions ! Ayons une foi adulte, énergique, responsable, fervente. Pas de droit à la mollesse, pas de droit à la tiédeur, pas de droit à la compromission. Dieu premier servi. Plutôt mourir que trahir. « Nul ne sera couronné s'il n'a légitimement combattu » (2 Timothée 2, 5). « Il faut vivre dans cette certitude, dans cette liberté, dans cette joie ! ». Semper fidelis ! VDVFVR +

 

« […] Très chers jeunes, comme les premiers disciples, suivez Jésus ! N’ayez pas peur de vous approcher de Lui, de dépasser le seuil de sa maison, de parler avec Lui face à face. N’ayez pas peur de la « vie nouvelle » qu’Il vous offre : Il vous donne lui-même la possibilité de l’accueillir et de la mettre en pratique, avec l’aide de sa grâce et du don de son Esprit. Il est vrai : Jésus est un ami exigeant qui indique de hauts sommets et demande de sortir de soi-même pour aller à sa rencontre, en Lui confiant toute la vie : « Qui perdra sa vie à cause de moi et de l’Evangile la sauvera » (Mc 8, 35). Cette proposition peut apparaître difficile et dans certains cas peut même faire peur. Mais - je vous le demande – est-il mieux de se résigner à une vie sans idéaux, à un monde construit à sa propre image et ressemblance, ou plutôt de chercher avec générosité la vérité, le bien, la justice, de travailler pour un monde qui soit le reflet de la beauté de Dieu, même au prix des épreuves que cela comporte ? Renversez les barrières de la superficialité et de la peur ! En vous reconnaissant hommes et femmes « nouveaux », régénérés par la grâce baptismale, conversez avec Jésus dans la prière et dans l’écoute de la Parole ; goûtez la joie de la réconciliation dans le sacrement de la Pénitence ; recevez le Corps et le Sang du Christ dans l’Eucharistie ; accueillez-le et servez-le dans les frères. Vous découvrirez alors la vérité sur vous-mêmes et l’unité intérieure ; vous trouverez le «Tu», qui guérit des angoisses, des cauchemars, du subjectivisme sauvage qui enlève la paix […] Illuminés par la Parole et fortifiés par le pain de l'Eucharistie, très chers jeunes, vous êtes appelés à être des témoins crédibles de l'Evangile du Christ, qui fait toutes choses nouvelles. » (Extrait du message de Sa Sainteté le Pape Jean-Paul II pour les XXIIème JMJ)

 

« Certains me disent que le catéchisme n’intéresse plus la jeunesse contemporaine.

Mais je ne suis pas d’accord, et je suis sûr d’avoir raison. Cette jeunesse n’est pas superficielle,

contrairement à ce dont on l’accuse ; les jeunes veulent savoir en quoi consiste vraiment la vie.

(...) C’est pourquoi je vous invite à étudier le catéchisme,

avec passion et persévérance ! Sacrifiez de votre temps pour lui ! Étudiez-le dans le silence

de votre chambre, lisez-le à deux, formez des groupes et des réseaux d’études,

échangez vos idées sur Internet. Vous devez connaître ce que vous croyez ;

vous devez connaître la vraie foi avec la précision d’un spécialiste d’informatique

qui connaît le système d’exploitation de son ordinateur ; vous devez la connaître

comme un musicien connaît sa partition. Oui, vous devez être bien plus profondément enracinés

dans la foi que celle de vos parents, pour pouvoir résister avec force et décision aux défis

et aux tentations de ce temps. Vous avez besoin de l’aide divine, si vous ne voulez pas que

votre foi s’évapore comme une goutte de rosée au soleil, si vous ne voulez pas succomber

aux tentations du consumérisme, si vous ne voulez pas que votre amour se noie

dans la pornographie, si vous ne voulez pas trahir les faibles et les victimes d’injustices et violence »

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