« […] Très chers jeunes, comme les premiers disciples, suivez Jésus ! N’ayez pas peur de vous approcher de Lui, de dépasser le seuil de sa maison, de parler avec Lui face à face. N’ayez pas peur de la « vie nouvelle » qu’Il vous offre : Il vous donne lui-même la possibilité de l’accueillir et de la mettre en pratique, avec l’aide de sa grâce et du don de son Esprit. Il est vrai : Jésus est un ami exigeant qui indique de hauts sommets et demande de sortir de soi-même pour aller à sa rencontre, en Lui confiant toute la vie : « Qui perdra sa vie à cause de moi et de l’Evangile la sauvera » (Mc 8, 35). Cette proposition peut apparaître difficile et dans certains cas peut même faire peur. Mais - je vous le demande – est-il mieux de se résigner à une vie sans idéaux, à un monde construit à sa propre image et ressemblance, ou plutôt de chercher avec générosité la vérité, le bien, la justice, de travailler pour un monde qui soit le reflet de la beauté de Dieu, même au prix des épreuves que cela comporte ? Renversez les barrières de la superficialité et de la peur ! En vous reconnaissant hommes et femmes « nouveaux », régénérés par la grâce baptismale, conversez avec Jésus dans la prière et dans l’écoute de la Parole ; goûtez la joie de la réconciliation dans le sacrement de la Pénitence ; recevez le Corps et le Sang du Christ dans l’Eucharistie ; accueillez-le et servez-le dans les frères. Vous découvrirez alors la vérité sur vous-mêmes et l’unité intérieure ; vous trouverez le «Tu», qui guérit des angoisses, des cauchemars, du subjectivisme sauvage qui enlève la paix […] Illuminés par la Parole et fortifiés par le pain de l'Eucharistie, très chers jeunes, vous êtes appelés à être des témoins crédibles de l'Evangile du Christ, qui fait toutes choses nouvelles. » (Extrait du message de Sa Sainteté le Pape Jean-Paul II pour les XXIIème JMJ)

 

« Certains me disent que le catéchisme n’intéresse plus la jeunesse contemporaine.

Mais je ne suis pas d’accord, et je suis sûr d’avoir raison. Cette jeunesse n’est pas superficielle,

contrairement à ce dont on l’accuse ; les jeunes veulent savoir en quoi consiste vraiment la vie.

(...) C’est pourquoi je vous invite à étudier le catéchisme,

avec passion et persévérance ! Sacrifiez de votre temps pour lui ! Étudiez-le dans le silence

de votre chambre, lisez-le à deux, formez des groupes et des réseaux d’études,

échangez vos idées sur Internet. Vous devez connaître ce que vous croyez ;

vous devez connaître la vraie foi avec la précision d’un spécialiste d’informatique

qui connaît le système d’exploitation de son ordinateur ; vous devez la connaître

comme un musicien connaît sa partition. Oui, vous devez être bien plus profondément enracinés

dans la foi que celle de vos parents, pour pouvoir résister avec force et décision aux défis

et aux tentations de ce temps. Vous avez besoin de l’aide divine, si vous ne voulez pas que

votre foi s’évapore comme une goutte de rosée au soleil, si vous ne voulez pas succomber

aux tentations du consumérisme, si vous ne voulez pas que votre amour se noie

dans la pornographie, si vous ne voulez pas trahir les faibles et les victimes d’injustices et violence »

ecoledebauche

 

 

Luc Chatel, le ministre français pour "l’éducation", a indiqué que les lycées qui ont mis en place des distributeurs de préservatifs était maintenant généralisé... bien évidemment pour s’en féliciter ! Après Royal, c'est au tour de Chatel de polluer la jeunesse, de pervertir l'amour véritable entre un homme et une femme, de saccager la beauté de la sexualité. Les assassins sont aujourd'hui au pouvoir, c'est un fait. Pas la peine de pleurnicher sur les affreux génocides d'antan... Le génocide qui se déroule actuellement sous nos yeux est bien pire... Nous sommes actuellement gouvernés par de véritables assassins chassant les personnes trisomiques, massacrant les bébés innocents par avortement, euthanasiant les personnes soi-disant indignes de vivre, liquidant le mariage véritable entre un homme et une femme par le Pacs et autres unions contre-natures... La cause de cela ? Le rejet de la loi morale naturelle !

Ne vaudrait-il pas mieux responsabiliser nos jeunes en leur rappelant que le rapport sexuel n'est pas comparable à une partie de pétanque ou d'un jeu vidéo ? C'est un véritable acte d'amour (+) (+) (+) (+) qui n'est pas sans conséquence. Il implique d'être conscient de ses responsabilités. En distribuant des préservatifs et des pilules comme des bonbons, la société actuelle assimile la sexualité à un acte de consommation. Une fois de plus, on incite les jeunes à assouvir leurs désirs sans leur faire prendre conscience du sens de leurs actes et de ce qu'ils impliquent... Comment s'étonner ensuite du nombre élevé de suicide chez les jeunes ? Comment s'étonner du vide affectif dont souffre une grande partie des adolescents et jeunes adultes à cause de la mentalité contraceptive ? Comment s'étonner du nombre croissant de divorce à cause d'un amour à la base perverti ?

Parents, ne laissez pas l’Etat s’occuper de vos petits ! C’est à vous de le faire. Ne laissez pas l’Etat détruire vos adolescents et vos jeunes par l’idéologie et le mensonge dans les programmes scolaires, par la drogue tolérée, par la pilule et le préservatif distribués ou encouragés ! Tous en résistance face à la perversité du système !

 


492480573.jpgChers amis, nous fêtons aujourd'hui l'Esprit Saint… On a l'habitude de dire que l'Esprit Saint est la personne la plus mystérieuse de la Sainte Trinité. Oui d'accord… Moi je me demande surtout quel est l'esprit que nous connaissons le mieux ; quel est l'esprit qui nous est le plus familier dans nos vies… Est-ce l'Esprit Saint, ou bien est-ce une autre esprit ? Et cette question est d'autant plus importante qu'on voit bien que le monde dans lequel évolue la jeunesse, à l'école ou au Lycée, semble parfois être dirigé par un seul et même esprit d'uniformité... Prenez un jeune de 14 ans, qui va a l'école : lorsqu'il était louveteau, il profitait du chemin pour réciter son chapelet, mais maintenant, il a son lecteur mp3 sur les oreilles, comme tout le monde. Comme tout le monde, il fait la tête sans jamais décrocher un sourire. Il est habillé avec les mêmes vêtements et les mêmes marques que ses camarades de classe, comme tout le monde ! Une fois arrivé à l'école, il va aborder les mêmes sujets de conversation que tout le monde, et le cas échéant il va s'écraser un peu pour ne pas apparaître trop différent -quitte à mentir un peu- comme tout le monde... Puis il va s'assurer d'être en bonne compagnie au contrôle de maths, pour tricher un peu, comme tout le monde... Et il va rire – ou au moins faire semblant – aux blagues graveleuses des langues les plus vulgaires de la cours de récréation, comme tout le monde… Retourné à la maison, il va regarder la télé, et quelques séries lamentables, quand ce n'est pas la très nulle Star Academy, comme tout le monde ; puis il va perdre son temps sur internet - MSN, jeux en réseau ou autres blogs minables - comme tout le monde, avant d'ouvrir ses cahiers pour commencer quelques devoirs que souvent il ne finira pas, comme tout le monde ! A table en famille, il ne s'intéressera à rien ni à personne d'autre qu'à son nombril, comme tout le monde... Encore un petit tour devant la télé, pour verser sa petite larme au moment programmé depuis bien longtemps par TF1, avec les mêmes émotions que tout le monde, et les mêmes convictions aussi, pseudo-idéaux prédigérés par des médias moisis comme tout le monde... Puis, trop fatigué le soir pour lire un peu, le pauvre petit ira se coucher en oubliant ses prières, comme tout le monde, et en rêvant aux yeux doux de sa voisine de classe qu'il connaît à peine, mais qui est assez artificielle pour qu'il pense l'aimer déjà, comme tout le monde…

 


Chers petits frères et sœurs scouts et guides, si vous aspirez à être guidés par l'Esprit de Dieu, la première chose à apprendre, c'est de savoir dire NON à l'esprit du monde ! Oh bien sûr il n'y a rien de très grave dans ce que nous avons dit… Rien de grave, puisque tout le monde le fait ! Bah voyons ! Rien de très grave ? Rien d'édifiant non plus ! Disons que c'est l'esprit du quotidien médiocre du garçon ou de la fille qui sont tombés dans l'esclavage de l'esprit du monde dès l'âge de 14 ans, et qui sans le savoir en ont perdu leur liberté d'esprit… Chers amis, ayez l'esprit critique sur tout ce qu'il faudrait faire comme tout le monde ! Refusez d'abandonner votre liberté d'esprit à ce système de vie prémachée qui voudrait vous dicter les moindres de vos pensées en fonction de la facilité, et en fonction du regard des autres surtout ! Et comme dit St Paul dans la deuxième lecture : « laissez vous conduire par l'Esprit de Dieu ; et alors vous n'obéirez pas aux tendances égoïstes de la chair ! ». Le Christ nous a prévenu clairement en ces termes : « Le monde vous haïra, mais il m'a haït le premier ! ». L'obsession d'être toujours dans le vent, c'est la spiritualité des feuilles mortes ! Et Saint Paul nous a rappelé tout à l'heure que les œuvres de l'Esprit des ténèbres, après un plaisir trompeur, nous conduisent en définitive vers la mort, et la mort éternelle ! Voilà ce qu'il dit : « débauche, impureté, obscénité, idolâtrie, sorcellerie, haines querelles, jalousie, colère, envie, divisions, sectarisme, rivalité, beuveries, gloutonneries : je vous préviens continue St Paul, ceux qui agissent de cette manière ne recevront pas en héritage le royaume de Dieu ! ». Ce n'est pas moi qui le dit, c'est St Paul ! Et face à toutes ces choses, le scout, la guide animés de l'Esprit de Dieu doivent savoir dire : « NON ! Vous ferez cela sans moi ! ». Et si nous voulons tourner les choses de façon plus positives, nous pouvons dire avec le Bienheureux Pier Giorgio Frassati : « Vivre sans la foi, vivre sans un patrimoine à défendre, sans soutenir une lutte continue en faveur de la vérité, ce n'est pas vivre mais végéter. Or nous ne sommes pas faits pour végéter mais pour VIVRE ! ». Quel est l'esprit qui m'est le plus familier ? Celui qui me fait végéter, ou bien celui qui me fait vivre ??? Pour répondre à cette question, interrogeons-nous sur les fruit qui, selon Saint Paul, sont produits par l'Esprit Saint : « amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, foi, humilité et maîtrise de soi »… Ceux qui nous entourent au quotidien pourraient-ils témoigner que ces vertus font vraiment partie de notre vie, et qu'elles nous identifient clairement comme chrétiens ? Mais que devons-nous faire pour agir ainsi ? « Laissez-vous conduire par l'Esprit de Dieu », nous dit Saint Paul ! Ouvrez-lui votre cœur par une prière instante, à l'image des saints qui ont été transformés par lui !

 

 

- Prenez Sainte Thérèse d'Avila : à 9 ans, elle s'échappe de sa maison avec le grand désir de rejoindre le front pour aller se battre contre les maures. Quand on la retrouve et qu'on lui demande pour quelle raison elle était partie, elle répond : « J'étais partie pour la guerre, parce que je veux voir Dieu, et que pour voir Dieu, il faut mourir ! ». Le raccourci est enfantin, il faut le reconnaître, mais voilà une demoiselle qui ne s'est pas satisfaite de faire comme tout le monde, et dont le cœur était brûlé par l'Eprit de Dieu !


- Prenez Saint Maximilien Kolbe !
Nous sommes au camp de travail et d'extermination d'Auschwitz. Un père de famille de 4 enfants, vient d'être désigné au hasard pour mourir dans le bunker de la faim. Le Père Kolbe sort des rangs et s'interpose en disant : « je veux mourir à la place de cet homme ! ».Comment ne pas reconnaître l'Esprit de Jésus-Christ dans l'acte de ce prêtre qui accepta d'offrir sa vie pour sauver celle d'un homme inconnu !


- Prenez Saint François d'Assise,
patron des louvettes et des louveteaux ! En pleine croisade, il arrive en Palestine, et s'avance désarmé faces aux troupes musulmanes. Au cavaliers à turbans qui ne rêvent que de l'égorger : il lance fièrement : « je veux rencontrer votre Sultan pour lui parler de Jésus-Christ ». François est introduit devant le grand chef de guerre musulman qui sera tellement impressionné par ce chrétien qui a risqué sa vie pour le convertir, qu'il lui laissera la vie sauve, et le laissera repartir après que François aura prêché à pleine gorge, 3 jours durant, dans le camp de musulmans !

 


Chers amis, chers jeunes, Saint François d'Assise était-il fou ? Non, François d'Assise, Maximilien Kolbe, Thérèse d'Avila et tant d'autres encore n'étaient pas fous, mais il étaient habités, illuminés, vivifiés par l'Esprit de Dieu. Le jour de la Pentecôte, les badaux des rues de Jérusalem se demandèrent si les apôtres remplis de l'Esprit Saint n'étaient pas pleins de vins doux, mais ils s'étaient trompés sur la nature de leur ivresse, dont le récit des Actes nous dit qu'elle était en même temps joyeuse et toute emprunte de sérénité. Chers amis scouts et guides, les routiers scouts qui traversèrent des champs de ronce en culotte courte, pour restaurer le Prieuré de Serrabone en haut de cette montagne, était de cette trempe ! Et il s'en balançaient pas mal, de l'esprit du monde et du regard des autres, qui sans doute déjà à l'époque leur étaient pour le moins réticent ! Chers jeunes, la vie de ces témoins et de ces saints est une bonne nouvelle pour chacun de nous. Car ces hommes et ces femmes ne sont pas devenus saints parce qu'ils avaient un caractère exceptionnel et hors du commun. Non ! Ces hommes et ces femmes étaient saints car ils se sont laissés habiter, transformer par l'Esprit de Dieu ! Et s'ils furent sanctifiés par Dieu, pourquoi pas vous, et pourquoi pas moi ? Si eux ont été saints, pourquoi pas nous ? Alors en ce jour, j'aimerais que nous prenions tous la ferme résolution d'ouvrir notre cœur à l'Esprit de Dieu qui sanctifie ! Viens Esprit Saint ! C'est une prière qui a traversé toute l'histoire et la Tradition de l'Eglise et que nous devrions répéter très souvent dans notre propre prière ! Viens Esprit Saint ! (+) C'est une prière sous garantie, puisque Jésus nous a promis d'exaucer tout ceux qui la formuleraient avec générosité… « Si vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père du ciel donnera-t-il l'Esprit Saint à ceux qui le lui demanderont ! ». Demandons donc à Dieu notre Père par une prière instante de nous envoyer son Esprit, et ouvrons-lui notre cœur pour que toute notre vie soit guidée par cet Esprit, et par aucun autre !!! C'est lui qui nous révèlera ce que Dieu attend de nous, et par quel chemin nous trouverons le vrai bonheur ! Quelle que soit notre vocation, abandonnons-lui notre vie ! Envoyez votre Esprit Seigneur et il se fera une création nouvelle, et vous renouvellerez la face de la terre ! Amen ! Alleluia !

 

Texte d’une homélie à la fin d’un pélé au prieuré de Serrabone

http://img.over-blog.com/300x228/0/21/41/34/beno-t-xvi/ra622699351.jpg« Chers amis, (…) je voudrais vous exhorter à être missionnaires de la joie. On ne peut pas être heureux si les autres ne le sont pas : la joie doit donc être partagée. Allez dire aux autres jeunes votre joie d’avoir trouvé ce trésor qui est Jésus lui-même. Nous ne pouvons pas garder pour nous la joie de la foi : pour qu’elle puisse demeurer en nous, nous devons la transmettre. Saint Jean l’affirme : « Ce que nous avons vu et entendu nous vous l'annonçons, afin que vous aussi soyez en communion avec nous [...] Tout ceci nous vous l'écrivons pour que notre joie soit complète » (1 Jn 1, 3-4). Parfois, une image du Christianisme est donnée comme une proposition de vie qui opprimerait notre liberté et irait à l’encontre de notre désir de bonheur et de joie. Mais ceci n’est pas la vérité ! Les chrétiens sont des hommes et des femmes vraiment heureux parce qu’ils savent qu’ils ne sont jamais seuls et qu’ils sont toujours soutenus par les mains de Dieu ! Il vous appartient, surtout à vous, jeunes disciples du Christ, de montrer au monde que la foi apporte un bonheur et une joie vraie, pleine et durable. Et si, parfois, la façon de vivre des chrétiens semble fatiguée et ennuyeuse, témoignez, vous les premiers, du visage joyeux et heureux de la foi. L’Evangile est la “bonne nouvelle” que Dieu nous aime et que chacun de nous est important pour lui. Montrez au monde qu’il en est ainsi !

 

Soyez donc des missionnaires enthousiastes de la nouvelle évangélisation ! Allez porter à ceux qui souffrent, à ceux qui cherchent, la joie que Jésus veut donner. Portez-la dans vos familles, vos écoles et vos universités, vos lieux de travail et vos groupes d’amis, là où vous vivez. Vous verrez qu’elle est contagieuse. Et vous recevrez le centuple : pour vous-même la joie du salut, la joie de voir la Miséricorde de Dieu à l’œuvre dans les cœurs. Et, au jour de votre rencontre définitive avec le Seigneur, il pourra vous dire : « Serviteur bon et fidèle, entre dans la joie de ton maître ! » (Mt 25, 21) ».

 

Extrait du Message de Sa Sainteté le Pape Benoît XVI pour la JMJ 2012

Le 31 octobre 2009, c’est-à-dire la veille du dernier jour de la campagne "40 Days for Life", ce sont plus de deux cents étudiants du Christendom College, enseignants et personnels de l’université qui se sont massés devant l’avortoir pour prier pour la vie (4 rosaires complets et un chapelet de la Divine Miséricorde : il arrive même assez fréquemment que les jeunes étudiants distribuent des chapelets aux employés de l’avortoir…). Un nombre record ! Selon Tom McFadden, directeur des admissions, présent à ce rassemblement, deux enfants à naître ont été sauvés car deux mamans venant se faire avorter et touchées par le nombre et la piété des jeunes, ont préféré rebrousser chemin

 



Ci-dessous, un extrait du témoignage d'une sœur française (msp) :

   

 

« En me guidant au Pérou, le Seigneur m’a ouvert les yeux et beaucoup appris. (…) Ce n’était pas mon plan mais c’était sa Volonté. J’ai accepté ! (…) Commençait pour moi un temps de bénédictions et de purifications. Je devais me détacher de tout : mon pays, mon confort, ma langue, mais en premier lieu mes plans. Je pensais travailler d’une certaine manière et on m’imposa une manière différente. J’étais venue pour soigner gratuitement mais je devais faire payer mes soins (un prix symbolique permettant à ces hommes et à ces femmes de retrouver une dignité) (…). Le plus marquant pour moi fut de vivre chaque jour ces paroles de Jésus : “Donnez et vous recevrez”. J’étais venue pour donner et en réalité je recevais beaucoup plus que je ne pouvais donner aux pauvres.
Jésus ouvrait mon cœur à ce pays que je considérais déjà comme le mien et à ces pauvres dans lesquelles Il se présentait à moi. (…) En janvier 2005, j'intégrai enfin la communauté des Sœurs Missionnaires Servantes des Pauvres (VIDEO EXCEPTIONNELLE, 12 MIN - SOEURS) avec la joie la plus grande de ma vie, purifiée par cette attente.
Comme future épouse du Christ je me suis vite sentie mère de tant d’enfants spirituels ; j’ai reçu le désir d’être mère et de donner ma vie avec une telle force que je me sens comblée par cette maternité spirituelle. Je vis vraiment ce que me disait un prêtre :  “La vie religieuse féminine est une assomption de la maternité”.
Mes enfants, surtout nos enfants handicapés, m’enseignent à voir en eux Jésus qui souffre en silence : Deus Iesus Patiens. (…) L’Eucharistie, au cours de la Sainte Messe et de l’Adoration Eucharistique, est le centre de nos journées et de notre vie. Ces rencontres intimes avec l’Aimé sont pour moi de véritables sources de joie et de force, le moteur et le soleil de mes journées. Nous avons aussi ces bras toujours ouverts de Jésus sur la Croix, dans tous les couloirs et coins de la maison, prêts à nous accueillir dans les difficultés. Ils sont un grand refuge et une grande leçon de la Miséricorde Infinie de Notre Dieu qui nous a aimé jusqu’à l’extrême, jusqu’à mourir pour nous sur la Croix en nous pardonnant tout : “Père, pardonne-leur parce qu’ils ne savent pas ce qu’ils font.” (Lc 23, 34)
Il n’est pas possible de vivre le Paradis sur la terre parce que cette vie terrestre est précisément faite pour préparer notre future vie au Ciel. Dans ce monde il y aura toujours la croix, nécessaire pour ressembler toujours plus à Jésus et pour gagner la sainteté. Mais celui qui fait la Volonté de Dieu reçoit une pluie de grâces faisant fleurir joie et force (...). “Quitte tout et tu trouveras tout” dit l’Imitation de Jésus-Christ, notre règle de vie. Je peux en témoigner puisqu’en laissant tout j’ai trouvé le Tout : mon Dieu, mon Seigneur. Avec Lui on ne manque de rien ni de personne.
“En vérité, je vous le dis, nul n’aura laissé maison, frères, sœurs, mère, père, enfants ou champs, à cause de moi et à cause de l’Évangile, qui ne reçoive le centuple dès maintenant, au temps présent, en maisons, frères, sœurs, mère, enfants et champs, avec des persécutions, et, dans le monde à venir, la vie éternelle.”  (Mc 10, 29 à 31).

Extrait d'un sermon du Saint Curé d'Ars : « [...] Il est rapporté qu'une jeune demoiselle de Franche-Comté, nommée Angélique, avait beaucoup d'esprit, mais était fort mondaine. Ayant entendu un prédicateur prêcher contre le luxe et la vanité dans les habits, elle vint se confesser à ce prédicateur. Celui-ci lui fit si bien comprendre combien elle était coupable et pouvait perdre tant d'âmes, que, dès le lendemain, elle quitta toutes ses vanités, et se vêtit d'une manière très simple et chrétienne. Sa mère qui était comme la plupart de ces pauvres aveugles, qui semblent n'avoir des enfants que pour les jeter dans les enfers en les remplissant de vanité, la reprit de ce qu'elle ne s'habillait plus comme autrefois. « Ma mère, lui répondit-elle, le prédicateur à qui j'ai été me confesser me l'a défendu. » Sa pauvre mère, aveuglée par la colère, va trouver le confesseur, et lui demande s'il était vrai qu'il eût défendu à sa fille de s'habiller selon la belle mode. « Je ne sais point, lui dit le confesseur, ce que j'ai dit à votre fille ; mais, il vous suffit de savoir que Dieu défend de s'habiller selon la mode, lorsque cette mode n'est pas selon Dieu, lorsqu'elle est criminelle et dangereuse pour les âmes. » – « Mon Père, qu'appelez-vous donc mode criminelle et dangereuse ? » -- « C'est, par exemple, de porter des habits trop ouverts, ou qui font trop sentir la forme du corps ; de porter des vêtements trop riches et plus coûteux que nos moyens ne nous le permettent. » Il lui montra ensuite tous les dangers de ces modes, et tous les mauvais exemples qu'elles donnaient. – « Mon Père, lui dit cette femme, si mon confesseur m'en avait dit autant que vous, jamais je n'aurais donné la permission à ma fille de porter toutes ces vanités, et moi-même j'aurais été plus sage ; cependant mon confesseur est un homme bien savant ; or, que m'importe qu'il soit savant, s'il me laisse vivre à ma liberté, et en danger de me perdre pour l'éternité. » Lorsqu'elle fut de retour, elle dit à sa fille : « Bénissez le bon Dieu d'avoir trouvé un tel confesseur, et suivez ses avis. »

Cette jeune demoiselle eut dans la suite de terribles combats à soutenir de la part de ses autres compagnes, qui la raillaient et la tournaient en ridicule. Mais le plus rude assaut qu'elle eut à soutenir, lui vint de la part de certaines personnes qui entreprirent de la faire changer de sentiment. « Pourquoi, lui dirent-elles, ne vous habillez-vous pas comme les autres ? » – « Je ne suis pas obligée de faire comme les autres, répondit Angélique, je m'habille comme celles qui font bien, et non comme celles qui font mal. » – « Eh quoi ! faisons-nous mal de nous habiller comme vous voyez ? » – « Oui, sans doute, vous faites mal, parce que vous scandalisez ceux qui vous regardent. » – « Pour moi, dit l'une d'entre elles, je n'ai point de mauvaise intention ; je m'habille à ma façon, tant pis pour ceux qui s'en scandalisent. » – « Tant pis pour vous aussi, reprit Angélique, puisque vous en êtes l'occasion ; si nous devons craindre de pécher nous-mêmes, nous devons aussi craindre de faire pécher les autres. » – « Quoi qu'il en soit de vos bonnes raisons, répondit une autre, si vous ne vous habillez plus comme nous, vos amies vous quitteront, et vous n'oserez plus paraître dans les belles compagnies et dans les bals. » – « J'aime mieux, leur répondit Angélique, la compagnie de ma chère mère, de mes sœurs et de quelques filles sages, que toutes ces belles compagnies et ces bals. Je ne m'habille pas pour paraître agréable, mais pour me couvrir ; les vrais agréments d'une fille ne doivent pas consister dans les habits, mais dans la vertu. Au reste, Mesdames, si vous pensez de la sorte, vous ne pensez pas en chrétiennes, et il est honteux que, dans une religion aussi sainte qu'est la nôtre, l'on s'y permette de tels abus contre la modestie. » Après tous ces discours, une personne de la compagnie dit : « En vérité, il est honteux qu'une jeune fille de dix-huit ans nous fasse la leçon : son exemple sera un jour notre condamnation. Que nous sommes aveugles de tant faire de choses pour plaire au monde, qui, dans la suite, se moque de nous ! » Angélique persévéra toujours dans ses bons sentiments, malgré tout ce qu'on pût lui dire. Eh bien, mes frères, qui vous empêcherait de faire ce que faisait cette jeune comtesse ? Elle s'est sanctifiée en vivant dans le monde, mais en ne vivant pas pour le monde. Oh ! que cet exemple sera un sujet de condamnation pour un grand nombre de chrétiens au jour du jugement ! ».

 

Saint Curé d’Ars, extrait d’un sermon sur la sainteté chrétienne

« (…) On ne dit pas à une jeune fille ou à un garçon : « Je t'aime » si on n'est pas capable de lui dire en même temps : « Je m'engage avec toi pour toute ma vie ». Pourquoi ? Parce que sinon, ce « Je t'aime » qui est peut-être sincère, il n'est pas vrai. Pourquoi ? Parce que vous ne pouvez pas dire à quelqu'un que vous l'aimez si vous ne la connaissez pas en vérité, et ça, ça demande du temps. Quand on aime quelqu'un, ça veut dire qu'on le choisit pour ce qu'il est, et non pas pour ce qu'il m'apporte, on le choisit pour ce qu'il est, vraiment, et non pas pour ce dont je rêve de lui ou d'elle. Et ça, ça demande du temps, d'apprendre à connaître l'autre. Ça demande du temps de dire à l'autre : « Je t'aime », non pas parce que j'ai besoin d'être aimé, mais parce que je veux ton bonheur, et je comprends que je t'aime parce que je veux ton bonheur au point de construire toute ma vie avec toi. Je ne mets pas une question d'âge, une question de période, de durée à attendre, mais je mets une question d'exigence de vérité dans votre cœur. Ne vous habituez jamais, je vous en supplie, à dire « Je t'aime » facilement. Ce n'est pas possible. Parce que sinon, comment et qu'est-ce que cela voudra-t-il dire, quand vous le direz à votre époux ou à votre épouse ? Dire « Je t'aime », c'est hyper dur, c'est hyper exigeant. On n'embrasse pas quelqu'un quand on n'est pas capable de se donner, de construire quelque chose pour toute la vie, pour toujours, quand on n'a pas l'intention que ça dure pour toujours et qu'on n'en prend pas les moyens, qu'on n'a pas un projet commun. Pourquoi ? Parce que embrasser Quelqu'un, c'est quelque chose de beau, de magnifique, j'ai rien contre ! Je trouve ça génial. Mais c'est beau et c'est magnifique si c'est vrai là encore. Quand vous embrassez quelqu'un, vous vous donnez déjà. Pas complètement, peut-être, mais vous vous donnez déjà (…) ».

 

 


 

Ci-dessus, Intégralité de la conférence de

l'Abbé Pierre-Hervé Grosjean (Diocèse de Versailles)

 « (...) Pour parer au syndrome d’immunodéficience acquise il faut un autre sida : une Sexualité Intégrée Dans l’Amour (SIDA). Il faut une éducation à l’amour, c’est la première urgence humaine et sociale si l’on veut sauver nos familles demain. Benoît XVI dans le vol Rome-Yaoundé, l’a dit d’un mot : « Humaniser la sexualité ». C’est un drame que tant d’« ados » soient initiés à la sexualité à partir de cette tragédie mortelle. Aborder ce mystère de la vie et de l’amour par le biais des risques de conception, où l’enfant est vu comme une menace, une « cata », au mieux un accident, cela fausse complètement les perspectives. Le plus grand chef-d’œuvre de la création risque de se retourner contre l’homme. Nous sommes brutalement face à une inversion-révolution effarante : ce que Dieu a donné pour notre bonheur provoque la peur, les vecteurs de la vie (sang, sperme) se mettent à sécréter la mort. Et la mort, non pas symbolique, mais physique. Inversion de la signification même de la sexualité, ce plus grand des chefs-d’œuvre de toute la création ! Ce qu’il y a de plus divin au monde : la capacité – comme et avec Dieu – de faire exister une personne humaine, donc immortelle, avec notre corps et notre cœur. Là où l’amour est saccagé, la vie est ravagée. Quand l’amour perd sa valeur, la vie perd sa saveur et si « l’amour » devient dégoûtant, la vie n’a plus de goût. 

• L’enjeu aujourd’hui : protéger l’amour de la destruction et par là, sauver le sexe de la mort. Non pas un safe-sex aléatoire, mais le save-sex, victoire sur tous les virus : ceux de l’égoïsme.
Les jeunes veulent la Vérité. Ils y ont droit. Ils ne tolèrent plus d’être trompés. Ils savent qu’il en va de leur vie et de leur mort. Ils refusent ces adultes projetant sur eux des fantasmes d’« adulescents » attardés, d’en être les cobayes. Ils rejettent les porno-trafiquants qui les droguent à mort sur leurs milliers de sites, les esclavagistes de tous poils qui font des milliards avec leur chair fraîche. Ils se rebellent contre les politiques lâches qui anesthésient le peuple. Ces jeunes doivent se battre à contre-courant, faire preuve de liberté royale face au totalitarisme politico-intello-médiatique. Leur combat est celui de David contre Goliath. Mais la victoire leur est assurée. Ce sont des jeunes debout qui construisent déjà et construiront l’avenir de leur pays. L’avenir de leur peuple leur appartient. C'est eux qui sauveront leurs nations du naufrage en leur donnant ces familles unies et rayonnantes, cellules fondatrices de tout peuple, car les enfants y sont initiés à la vie en société.

• Ces
jeunes ont leurs stars : ces martyr(e)s de leur âge qui, ces dernières années, ont préféré la torture et la mort au viol de leur liberté et de leur virginité. Entre tant d’autres, je pense à Anwarita du Congo-Zaïre, à Pacifica Nyinawabo du groupe de jeunes Témoins du Christ, à Kigali, à Sr Lindalva du Brésil, à Santa Scorese de Bari, à Maria de Santos, à Lourdes, à l'ardente petite Jeanne-Marie Kegelin d’Alsace, à la rayonnante Anne-Lorraine Schmitt à Paris. Dans chaque pays, chaque mois, il y en a. Jean-Paul II en a béatifié une dizaine (Josefina Morosini, etc.). D’autres le seront bientôt, j’espère (aux évêques d’introduire rapidement leurs causes). Personne n’en parle alors qu’ils sont notre fierté et notre gloire. Les plus grands de nos nations, nos vrais héros. Par ailleurs combien de prêtres et évêques ont été tués pour avoir défendu jusqu’au sang, la pureté des jeunes filles qui leur étaient confiées : Henri de Maupeou au Cameroun, Mgr Apor, en Hongrie, déjà béatifié, etc. Ces jeunes se sentent compris, aimés, soutenus, par ce Benedetto, au « regard-lumière » en qui ils ont toute confiance. Ils savent qu’il ne les décevra jamais, ne les trompera jamais. Qu’il les aimera au point de leur dire toujours la Vérité, car c’est la plus grande preuve d’un amour authentique. Avec lui, ils se sentent en sécurité. On leur a déjà arraché tous les repères en brouillant même ceux de l’identité sexuelle et de la filiation (un homme ou une femme, un père ou une mère : notions purement culturelles, sans aucun fondement réel, n’est-ce pas ?), il faut maintenant qu’on leur sape leurs ultimes repères : leur foi en Dieu, leur amour de Jésus, leur fidélité à leur Église, leur confiance et pour les catholiques, leur confiance au Pape. Ces jeunes veulent être ses gardes du corps, pour ne pas que ce solide point d’ancrage soit à son tour éliminé. Ils veulent être avec lui, chevaliers d’un amour qui donne la vie.

• J’ose le dire : Jean-Paul II et déjà Benoît XVI, ont sauvé des jeunes de maladies mortelles, par centaines de milliers, si ce n’est par millions. Pendant 25 ans,
les exhortations ardentes de Jean-Paul II à vivre une sexualité de beauté, de lumière, des amitiés saines, claires, vraies, cela a empêché un nombre incalculable de jeunes de se fourvoyer et d’être dupes des mensonges véhiculés par trop de programmes de prévention. Je le demande : qui est assassin ? »

Extrait d'un article paru dans l'Homme Nouveau (Avril 2009)

« Le soir de son mariage, Tobie dit à Sara : « Nous sommes les descendants d’un peuple de saints, et nous ne pouvons pas nous unir comme des païens qui ne connaissent pas Dieu ». Ils se levèrent tous les deux et se mirent à prier ensemble avec ferveur. Ils demandaient à Dieu sa protection. Tobie disait : « Seigneur, Dieu de nos pères, que le ciel et la terre te bénissent, ainsi que la mer, les sources, les fleuves et toutes les créatures qui s’y trouvent. C’est toi qui as fait Adam avec la glaise du sol, et qui lui as donné Eve pour l’aider. Et maintenant. Seigneur, tu le sais : si j’épouse cette fille d’Israël, ce n’est pas pour satisfaire mes passions, mais seulement par désir de fonder une famille qui bénira ton nom dans la suite des siècles ». Sara dit à son tour : « Prends pitié de nous, Seigneur, prends pitié de nous ; puissions-nous vivre heureux jusqu’à notre vieillesse tous les deux ensemble » (Tobie, 8, 5-10).

« Heureux l’homme qui a une bonne épouse : sa vie sera deux fois plus belle. La femme courageuse fait la joie de son mari : il possédera le bonheur tout au long de sa vie. Une femme de valeur, voilà le bon parti, la part que le Seigneur donne à ceux qui le servent ; riches ou pauvres, ils ont le cœur joyeux, en toute circonstance leur visage est souriant. La grâce de la femme enchante son mari, et ses talents lui donnent le bien-être. Une femme qui sait se taire est un don du Seigneur. Rien ne vaut une femme préparée à sa tâche. C’est un don merveilleux qu’une femme discrète. Une âme qui se maîtrise est un trésor sans prix. Un lever de soleil sur les montagnes du Seigneur : ainsi, la beauté d’une épouse parfaite est la lumière de sa maison » (Ben Sirac le Sage, 26, 1-4. 13-16).







8 CONSEILS POUR UN MARIAGE HEUREUX :

 

1. La paix intérieure

2. Prier Dieu de vous aider

3. Prendre le temps de se connaître

4. Il faut parler et s’écrire

5. Vivre dans la chasteté

6. Être libre en faisant la volonté de Dieu

7. Être prêt à s’engager totalement

8. Se former avec l’Eglise catholique

Widget Vatican.va

Liens (1)

 

 

 

 

 

 

logofc

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 








Actualité du livre

 

 

 

 


 

 

 

Admin / Twitter

oiseau-twitter2.gif

 

 

Depuis janvier 2006,
site administré par de
jeunes laïcs catholiques.
 
 
CONTACT
 

 


 

 
coolpape.jpg