Notre Père, qui êtes aux Cieux, nous voulons Vous consacrer notre jeunesse, afin de préparer dès maintenant la fidélité sans défaillance de toute notre vie. Donnez-nous la grâce de conserver vaillamment la pureté de nos âmes et de nos corps. Affermissez dans nos cœurs la volonté de vivre selon Votre Sainte Volonté, d'être partout et toujours les témoins de la Vérité que Vous nous avez confiée, pour la faire rayonner sur le monde. Donnez-nous l'intelligence du sacrifice de notre Christ afin que nous soyons nous aussi prêts à tous les sacrifices que Vous nous demanderez. Rendez-nous dignes d'être, auprès de nos contemporains qui Vous ignorent, les missionnaires de Votre Lumière, de Votre Vérité, de Votre Charité. Faites-nous une âme fraternelle pour tous les hommes qui cherchent le Règne de Votre Justice. Donnez-nous la Foi conquérante de Vos Apôtres, afin que nous soyons dignes d'être les frères de notre Rédempteur. Ainsi soit-il.

« N'ayez pas peur d'aller dans les rues et les places publiques, comme les premiers Apôtres qui prêchaient le Christ et la Bonne Nouvelle du salut sur les places des villes, des bourgades et des villages. Ce n'est pas l’heure d'avoir honte de l'Evangile (Rm 1.16). Il est l’heure de le prêcher du haut des toits (Mt 10 27). N'ayez pas peur de vous évader des modes de vie confortables et routiniers pour relever le défi de faire connaître le Christ dans la "métropole" moderne. C'est vous qui devez aller "aux départs des chemins" (Mt 22,9), et inviter tous ceux que vous rencontrerez au banquet que Dieu a préparé pour son peuple. L'Evangile ne doit pas être dissimulé dans la vie privée. Il doit être mis bien en vue de telle sorte que les hommes puissent voir sa  lumière et louer notre Père céleste ».

 

Jean-Paul II à Denver juillet 1993 – Discours aux jeunes 

« Aujourd’hui, nul ne peut nier le lien porno-pédo. (…) Il faut être singulièrement déconnecté de la réalité pour nier le lien intrinsèque entre porno-sado-maso et viols d’ados, entre porno-vidéo et bourreaux. Ceux qui en doutent planent dans l’irréel. (…) Oui, la pornographie, c’est la théorie ! Le pédotrafic, c’est la pratique ! Pornotrafiquants, narcotrafiquants : même stratégie ! (…) Si l’on veut éviter de nouveaux Dutroux, si l’on veut sauver par milliers des Julie, Mélissa, An, Eefje, Élisabeth, Loubna, Marion, il faut agir immédiatement avec la plus absolue fermeté. Des vies d’enfants sont en jeu ! Nos familles de demain sont en jeu ! Nos peuples sont en jeu. Tout ceci, n’importe quel homme et femme, en qui subsiste le sens de la vie et de l’amour, le comprend. Nul besoin d’être chrétien pour cela. (…) Le porno est destruction de l’amour, donc de la vie. Car tout ce qui touche à l’amour atteint la vie. (…) Un amour saccagé, c’est une vie ravagée. Rendre l’amour dégoûtant, c’est dégoûter de la vie. Écœurer le cœur, c’est vider la vie ! La vie perd toute valeur, là où l’amour perd sa saveur. La vie devient une horreur, là où l’amour perd sa splendeur. Quand l’amour perd sa signification, la vie perd son orientation ! Pourquoi donc vivre encore, s’il n’est possible ni d’aimer ni d’être aimé ? Alors j’ose poser tout de go certaines questions : ne serions-nous pas en train de fabriquer des petits vieux ridés avant l’âge, souillés par de gros vicieux ? Jusque dans certaines écoles ? Ne sommes-nous pas en train d’engendrer les débauchés — donc les désespérés — de demain ? Les dépravés d’aujourd’hui ne risquent-ils pas de devenir les épaves de demain ? Ne préparons-nous pas une autre épidémie : celle des suicides ? Une autre hémorragie : celle du sang de l’amour ? Ces questions : malheur à qui les prendrait à la légère ! Elles sont redoutables. Dégradation d’une génération : disparition d’une nation (...).

En Pologne, à l’ère soviétique, les communistes encourageaient en sous-main l’alcoolisme, freinaient toutes les œuvres s’attaquant à ce problème : meilleur moyen de neutraliser les forces vives d’un pays. Et de mâter un peuple en l’abrutissant. Pour les Romains, c’était du pain et des jeux. Maintenant, c’est du fric et du sexe. (...) Processus inexorable de lente déshumanisation ? Si déjà les jeunes adultes sont tellement blessés, immatures, insécurisés, mais que sera-ce donc dans dix ans ? Quand l’enfant d’aujourd’hui devra affronter le monde de demain ? On n’ose y penser... On en tremble ! Nous en avons maintenant une preuve arithmétique, je veux dire démographique, de l’ordre d’une évidence. À cause de la perte du sens même de la vie — conséquence inéluctable de la perversion des notions d’amour et de fidélité —, nos peuples d’Occident sombrent tous sous la ligne de survie. Parce que tant de familles en ont été éclatées, tant de nos jeunes bousillés, tant de nos berceaux laissés vides, nous ne savons même plus comment nos pays pourront simplement survivre d’ici vingt ans. Bientôt, il n’y aura plus qu’un citoyen en âge de travailler pour un inactif à nourrir. Le papy-boom a remplacé le baby-boom . 


Aux temps dits “barbares”, les pasteurs de l’Église n’étaient-ils pas les premiers à défendre la cité, en montant courageusement au créneau, en affrontant de face les envahisseurs, cela pour sauver la vie de leur peuple ? Où sont-ils donc, ces audacieux courageux pasteurs d’aujourd’hui, dignes de leurs frères aînés ? Qui n’ont pas peur de monter au créneau, de prendre des risques, de se tenir en premières lignes ? Devant Jésus le Seigneur, et ses anges, et ses saints, n’auront-ils donc pas à rendre compte de la vie de ceux qui leur étaient confiés ? Surtout des plus vulnérables, des plus faibles, des plus petits ? L’Église est-elle encore l’Église des pauvres ? Nous supplions le Père de nous donner de ces grands bergers qui pourront entraîner tout leur peuple sur la voie de la résistance à ce nouveau totalitarisme, à cette nouvelle idéologie, non moins destructrice de l’humanité (...) que le nazisme et le communisme (...). Aujourd’hui, n’est-ce pas leur devoir premier, leur ministère essentiel, de sauver ce qui reste encore d’humanité, de s’opposer de toutes leurs forces à tout ce qui peut détruire le plus fantastique des dons de Dieu : la vie ! De protéger le plus faible, le plus vulnérable, le plus pauvre, le plus « Dieu-parmi-nous » ? Oui, devant le mal, ne pas nous désister, mais résister ! Devant le faible maltraité, ne pas faiblir ! Ne jamais lâcher le plus vulnérable : lutter sans relâche ! Tout au long de l’Histoire, n’a-t-on pas entendu retentir de grandes voix rugissant contre les différents totalitarismes ? Et ces totalitarismes n’ont-ils pas fini par s’écrouler, grâce au sang des témoins refusant de flirter avec l’idéologie mortifère, cela jusqu’à la torture et au sang versé ? Qu’ils soient bénis, ces audacieux pasteurs, dignes de leurs frères aînés ! Qui n’ont pas peur de monter courageusement au créneau, de prendre des risques, de se tenir en premières lignes. Les paroles fortes de Jean Paul II aux évêques de Bosnie, à Sarajevo (le voyage de tous les courages !), ce 13 avril 1997, ne nous sont-elles pas aussi adressées : « Ne vous découragez pas de lever une voix prophétique pour dénoncer les violences, démasquer les injustices, appeler par son nom ce qui est mal, défendre avec des moyens légitimes les communautés qui vous sont confiées ! ». Ne peut-on appliquer aux maffieux pornocrates — jouant avec le Sida —, surtout aux pornotrafiquants d’enfants, aux tortionnaires d’enfants, aux meurtriers d’enfants, ce cri de Jean Paul II à Palerme (Sicile), en 1995 : « Au nom du Christ, je me tourne vers les responsables [de la maffia] : convertissez-vous ! Parce qu’un jour pèsera sur vous le jugement de Dieu ! Ceux qui sont tachés de sang humain en répondront à la Justice de Dieu ». Et s’adressant à tous, donc à nous : « Levez-vous ! Revêtez la lumière et la justice ! Pas de place pour la lâcheté et l’inertie ! ». Et encore, au million et demi de jeunes, à la JMJ de Czestochowa : « Soyez des lutteurs, comme ceux qui ont témoigné à l’Est jusqu’au martyre ! Voici venue votre heure ! ».

 

 

 

•••> Article du Père Daniel-Ange (année 2002) à lire intégralement !

 



« Une certitude d’avoir la vraie foi catholique » (Odon Vallet). Ben oui, « le Christ est vivant, il a vaincu la mort, et il a vaincu tous ces pouvoirs. Nous vivons dans cette certitude, dans cette liberté, dans cette joie » (cf : Discours de Benoît XVI). Où est le problème d’avoir des « certitudes » ? Les millions de martyrs n’avaient pas de « certitudes » au fond d’eux-mêmes pour défendre jusqu'au sang la Vérité ? Et puis, la Déclaration Doctrinale « Dominus Iesus », il connaît Odon ? L’infaillibilité sur la Foi et les mœurs, il connaît aussi Odon ?

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Fille de fermier, elle est née le 19 juillet 1924 dans la province orientale de Moravie (République Tchèque). Elle est considérée comme une autre « petite Thérèse » car sa sainteté passait par de petits actes d’amours au quotidien. Par son « apostolat du sourire », elle n’a cessé d’apporter le bonheur aux autres jusqu’au moment de sa mort : « Je dois sourire jusqu'à mon dernier souffle » aimait-t-elle répéter. En 1940, elle écrit que « la vraie beauté est cachée dans la fidélité aux petites choses ». Sa mauvaise santé (la tuberculose) l’empêchant de rentrer au Carmel comme religieuse, elle a tout de même eu une permission spéciale pour faire profession en tant que membre Séculier du Tiers-Ordre. 7 mois plus tard, elle rejoint le Ciel à 17 ans en souriant (le 11 septembre 1941). Ses derniers mots ont été : « J’ai confiance ».

 

La cause pour sa béatification est actuellement en cours.

 

 

Lien : Site officiel d’Anna Marie Zelikova

 

Extrait du discours de Benoît XVI en République Tchéque, le 28 septembre 2009 :




« Chers amis, il n’est pas difficile de constater que chaque jeune sent en lui une aspiration au bonheur, parfois mélangée à un sentiment de préoccupation ; aspiration qu’exploite souvent cependant, de façon fausse et aliénante, la société de consommation actuelle. Il faut au contraire tenir sérieusement compte de ce désir ardent du bonheur qui exige une réponse vraie et exhaustive. En effet, c’est à votre âge que l’on fait les premiers grands choix, capables d’orienter notre vie vers le bien ou vers le mal. Malheureusement, les jeunes de votre âge qui se laissent séduire par les apparences trompeuses de paradis artificiels pour se retrouver ensuite dans une triste solitude, sont assez nombreux. Néanmoins, il y a aussi de nombreux jeunes gens et jeunes filles qui veulent transformer la théorie en pratique pour donner son plein sens à leur vie. Je vous invite tous à approfondir l’expérience de Saint Augustin, qui disait que le cœur de tout être est inquiet tant qu’il n’a pas trouvé ce qu’il cherche réellement.
Et il a découvert que seul Jésus Christ était la réponse satisfaisante à son désir, et à celui de tout homme, d’une vie heureuse, pleine de sens et de valeurs (cf. Les Confessions I, 1, 1). Comme il l’a fait avec lui, le Seigneur vient à la rencontre de chacun de vous. Il frappe à la porte de votre liberté et ne demande qu’à être accueilli comme un ami. Il veut vous rendre heureux, vous remplir d’humanité et de dignité. La foi chrétienne est la rencontre avec le Christ, Personne vivante qui donne à notre vie une nouvelle perspective et, en conséquence, la direction décisive. Et quand le cœur d’un jeune s’ouvre à ses desseins divins, il n’a pas trop de mal à reconnaître et à suivre sa voix. En effet, le Seigneur appelle chacun par son nom et à chacun il veut confier une mission spécifique dans l’Église et dans la société. Chers jeunes, soyez conscients que le Baptême vous a rendus fils de Dieu et membres de son Corps qui est l’Église. Jésus vous renouvelle constamment son invitation à être ses disciples et ses témoins. Il appelle un grand nombre d’entre vous au mariage et la préparation à ce sacrement constitue un véritable parcours vocationnel. Prenez alors sérieusement en considération l’appel de Dieu à construire une famille chrétienne et appliquez-vous durant le temps de votre jeunesse à construire avec responsabilité votre avenir. La société a besoin de familles chrétiennes, de familles saintes ! Si, par contre, le Seigneur vous appelle à le suivre dans le sacerdoce ministériel ou dans la vie consacrée, n’hésitez pas à répondre à son invitation. En particulier, en cette Année Sacerdotale, j’en appelle à vous, chers jeunes : soyez attentifs et disponibles à l’appel de Jésus afin d’offrir votre vie au service de Dieu et de son peuple. L’Église, dans votre pays aussi, a besoin de nombreux et saints prêtres et de personnes entièrement consacrées au Christ, Espérance du monde.

 

L’espérance ! Ce terme, sur lequel je reviens souvent, se marie bien avec la jeunesse. Chers jeunes, vous êtes l’espérance de l’Église ! Elle attend de vous que vous deveniez des messagers de l’espérance, comme cela est arrivé l’année dernière, en Australie, à l’occasion de la Journée Mondiale de la Jeunesse, grande manifestation de foi propre aux jeunes, que j’ai pu vivre personnellement et à laquelle certains d’entre vous ont participé. Vous pourrez venir en plus grand nombre à Madrid, au mois d’août 2011. Je vous invite dès à présent à cette grande rencontre des jeunes avec le Christ dans l’Église ». 

NDLR : La seule exception casuistique qui est tolérée par Benoît XVI revient à une personne infectée par le virus du Sida et qui est en même temps OBLIGEE de se prostituer. L'ACTE en lui-même reste intrinsèquement désordonné mais L'INTENTION de ne pas tuer peut-être "casuistiquement" acceptable si la personne sidéenne est OBLIGEE de se prostituer. Les autres exemples donnés par M. l'Abbé Raphaël Prouteau ne sont pas acceptables pour la doctrine catholique (si une personne est infectée au sein du couple, il doit y avoir une totale abstinence ; l'Eglise ne peut pas coopérer à un mal intrinsèque, même moindre. L'utilisation du préservatif restera toujours un acte intrinsèquement désordonné. Aucune exception n'est possible. Il faut tenir une doctrine tutioriste au risque d'avoir du sang sur les mains (le préservatif n'étant pas fiable, ceux et celles qui le recommande au sein d'un couple dont une personne est infectée par le Sida se rendrait coupable de l'infection (et donc de la mort de l'autre conjoint) si le préservatif ne tient pas).

 

 

 




« (…) Qu’il se dise éthiquement, philosophiquement et religieusement opposé à l’avortement : le voici immédiatement accusé de vouloir se faire péter la gueule devant une clinique, la bave aux lèvres, l’œil noir, le sourcil terroriste. Qu’il préfère personnellement ne pas épuiser les stocks sans cesse renouvelés de Manix et de Durex, et c’est un frileux, un dégénéré, un puceau, un pauvre niais, un consternant mélange d’impuissant et d’idiot du village. Qu’elle fasse le choix de garder son enfant à dix-sept ans, et c’est une folle, une inconsciente, un utérus sur pattes à qui ces dames du Planning vont faire la morale, tout enchifrenées de bonne conscience subventionnée. Observez les gens de ce siècle, si fiers de leur Mai 68, si prompts à se clamer détachés de toute morale, de toute règle, heureux de se présenter comme des êtres libres de tout décalogue, de toute valeur, ravis de se nommer relativistes, écoutez-les lorsqu’ils vous jugent, soudain plus impérieux et plus dogmatiques que le plus terrible des intégristes. (…) Qu’un Pape dise que le préservatif n’est pas la meilleure solution, et c’est une levée de boucliers, des colonnes entières dans les journaux, l’Eglise sommée de faire repentance, les catholiques privés de droit d’expression.

 

Mais attention à vous chers soixante-huitards dégénérés... 

 

(…) Une génération se lève, une génération arrive, (…) une génération se dresse, fière et non pas arrogante, lucide et non pas omnisciente, une génération dans ce monde mais non pas de ce monde, une génération ferme et nette comme du silex, une génération paisible et courageuse, une génération catholique audacieuse et sincère, prête au débat mais pas à la lâcheté, prête à l’écoute mais pas à l’imbécillité. Une génération qui puise sa fierté dans des siècles de bâtisseurs de cathédrales, de savants, d’artistes, de missionnaires décapités, de religieuses pansant du lépreux et enseignant de l’alphabet, de prêtres offrant leur belle solitude d’hommes de Dieu, d’Edith Stein et de Maximilien Kolbe, de moinillons édifiant des murs de prières contre les assauts des violences séculaires. Une génération capable de lire sans sourciller ces mots de Léon Bloy : « Tout chrétien sans héroïsme est un porc ». Soyons-en convaincus. Et, par pitié, ne soyons pas des porcs ».

 

Article complet à lire --> Source

http://img.over-blog.com/500x293/0/21/41/34/2010/france.jpgEtranger, mon ami, tu me demandes ce que signifie le mot « Patrie ». Si tu as une mère et si tu l’honores, c’est avec ton cœur de fils que tu comprendras mes propres sentiments. Ma patrie, c’est la terre de France où mes ancêtres ont vécu. Ma patrie, c’est cet héritage intellectuel qu’ils m’ont laissé pour le transmettre à mon tour.
Viens voir, étranger, la beauté des paysages de France, la splendeur des monuments édifiés par mes aïeux. Va te reposer dans le vert marais poitevin, admire les roches rouges d’Agay qui se baignent dans le bleu de la mer de Provence. Chemine simplement de Paris vers Lyon. Sur la route, près d’Avallon, l’élégance raffinée de la basilique de Vézelay fera surgir pour toi l’épopée de nos croisades. Tu arriveras plus loin au château de la Rochepot qui donne à la région un air médiéval. N’oublie pas de visiter en Bourgogne le ravissant hospice de Beaune. Ne néglige pas le barrage de Gémissiat. Continue, regarde, réjouis-toi de tant de beauté. Mais si la France , ma patrie, n’était que belle et aimable, mon amour pour elle ne serait pas si grand. Elle est mieux encore : intelligente et cultivée. La clarté de sa pensée, la finesse de son esprit, l’excellence de son goût te sont déjà connus. Des idées venues de France ont influencé l’humanité toute entière. Sais-tu par exemple, que la bibliothèque personnelle de Frédéric II de Prusse, conservée à Berlin, ne contient que des livres écrits en français ? Ainsi, bien au-delà de nos frontières, des hommes de France sont célèbres : philosophes, écrivains, poètes, artistes, savants. Pascal, Molière, Vigny, Delacroix, Berlioz, Pasteur : tous ont contribué à la gloire de la France. Et vous, héros humbles et méritants, qui avez fait la France brave et fidèle, vous guerriers morts pour la patrie, comme je vous suis reconnaissant de m’avoir conservé ce précieux bien de mes ancêtres ! De Bayard à Guynemer, des premiers chevaliers aux soldats des dernières guerres, que de dévouements, que de sacrifices ! Et toi mon ami, qui es aussi comme moi une créature de Dieu, ne vois-tu pas qu’ici en France, tu es en terre chrétienne ? Les oratoires pittoresques, les calvaires aux croisées des chemins, les flèches de nos cathédrales sont les témoins de pierre d’une foi vivante. Ma patrie, bonne et pieuse, a vue naître de grands saints. Le sens missionnaire de Saint Bernard, la vertu de Saint-Louis, la charité de Saint Vincent de Paul, le zèle du Curé d’Ars sont le vrai trésor laissé par nos ancêtres. De la grande Sainte Jeanne d’Arc à la petite Thérèse, de l’épopée de l’une à la vie si simple de l’autre, je retrouve le courage et la bonté des femmes de France. Aux plus humbles d’entre elles, s’est montrée la Vierge Marie. A travers Catherine Labouré, Bernadette de Lourdes, quel honneur pour la France ! Tu comprends maintenant pourquoi, ami étranger, j’aime et je vénère ma patrie comme ma mère ; pourquoi, si riche de tout ce qu’elle me donne, je désire transmettre cet héritage. Ne crois pas que cet amour que j’ai au cœur soit aveugle. Mais devant toi, je ne dirai pas les défauts de ma mère Patrie. Car tu sais bien qu’un fils ne gagne rien à critiquer sa mère… C’est en grandissant lui-même qu’il la fait grandir. Si je veux ma patrie meilleure et plus saine, que je devienne moi-même meilleur et plus sain.

La France, ma patrie a tant de qualités que je ne saurais, ami étranger, te priver de sa douceur ; si tu sais découvrir ses charmes et ses vertus, tu l’aimeras, toi aussi. Je partagerai avec toi ses bontés et, loin de m’appauvrir de ce don, je m’enrichirai de cette tendresse nouvelle que tu lui porteras. Mais ne l’abîme pas, ami étranger, la France, ma douce patrie, ma chère mère ; ne la blâme pas, ne la pervertis pas, ne la démolis pas car je suis là, moi son fils, prêt à la défendre…

 

Le bulletin du Collège Stanislas publiait en 1976 la copie d’un de ses élèves de 3ème, classé lauréat national dans

un concours écrit sur le thème de la « Patrie » :  le sujet exact était : « Que signifie pour vous le mot Patrie ? »

Bon courage à tous avec nos prières... SOS Tout-Petits...





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