Ci-dessous, un extrait du témoignage d'une sœur française (msp) :

   

 

« En me guidant au Pérou, le Seigneur m’a ouvert les yeux et beaucoup appris. (…) Ce n’était pas mon plan mais c’était sa Volonté. J’ai accepté ! (…) Commençait pour moi un temps de bénédictions et de purifications. Je devais me détacher de tout : mon pays, mon confort, ma langue, mais en premier lieu mes plans. Je pensais travailler d’une certaine manière et on m’imposa une manière différente. J’étais venue pour soigner gratuitement mais je devais faire payer mes soins (un prix symbolique permettant à ces hommes et à ces femmes de retrouver une dignité) (…). Le plus marquant pour moi fut de vivre chaque jour ces paroles de Jésus : “Donnez et vous recevrez”. J’étais venue pour donner et en réalité je recevais beaucoup plus que je ne pouvais donner aux pauvres.
Jésus ouvrait mon cœur à ce pays que je considérais déjà comme le mien et à ces pauvres dans lesquelles Il se présentait à moi. (…) En janvier 2005, j'intégrai enfin la communauté des Sœurs Missionnaires Servantes des Pauvres (VIDEO EXCEPTIONNELLE, 12 MIN - SOEURS) avec la joie la plus grande de ma vie, purifiée par cette attente.
Comme future épouse du Christ je me suis vite sentie mère de tant d’enfants spirituels ; j’ai reçu le désir d’être mère et de donner ma vie avec une telle force que je me sens comblée par cette maternité spirituelle. Je vis vraiment ce que me disait un prêtre :  “La vie religieuse féminine est une assomption de la maternité”.
Mes enfants, surtout nos enfants handicapés, m’enseignent à voir en eux Jésus qui souffre en silence : Deus Iesus Patiens. (…) L’Eucharistie, au cours de la Sainte Messe et de l’Adoration Eucharistique, est le centre de nos journées et de notre vie. Ces rencontres intimes avec l’Aimé sont pour moi de véritables sources de joie et de force, le moteur et le soleil de mes journées. Nous avons aussi ces bras toujours ouverts de Jésus sur la Croix, dans tous les couloirs et coins de la maison, prêts à nous accueillir dans les difficultés. Ils sont un grand refuge et une grande leçon de la Miséricorde Infinie de Notre Dieu qui nous a aimé jusqu’à l’extrême, jusqu’à mourir pour nous sur la Croix en nous pardonnant tout : “Père, pardonne-leur parce qu’ils ne savent pas ce qu’ils font.” (Lc 23, 34)
Il n’est pas possible de vivre le Paradis sur la terre parce que cette vie terrestre est précisément faite pour préparer notre future vie au Ciel. Dans ce monde il y aura toujours la croix, nécessaire pour ressembler toujours plus à Jésus et pour gagner la sainteté. Mais celui qui fait la Volonté de Dieu reçoit une pluie de grâces faisant fleurir joie et force (...). “Quitte tout et tu trouveras tout” dit l’Imitation de Jésus-Christ, notre règle de vie. Je peux en témoigner puisqu’en laissant tout j’ai trouvé le Tout : mon Dieu, mon Seigneur. Avec Lui on ne manque de rien ni de personne.
“En vérité, je vous le dis, nul n’aura laissé maison, frères, sœurs, mère, père, enfants ou champs, à cause de moi et à cause de l’Évangile, qui ne reçoive le centuple dès maintenant, au temps présent, en maisons, frères, sœurs, mère, enfants et champs, avec des persécutions, et, dans le monde à venir, la vie éternelle.”  (Mc 10, 29 à 31).

Extrait d'un sermon du Saint Curé d'Ars : « [...] Il est rapporté qu'une jeune demoiselle de Franche-Comté, nommée Angélique, avait beaucoup d'esprit, mais était fort mondaine. Ayant entendu un prédicateur prêcher contre le luxe et la vanité dans les habits, elle vint se confesser à ce prédicateur. Celui-ci lui fit si bien comprendre combien elle était coupable et pouvait perdre tant d'âmes, que, dès le lendemain, elle quitta toutes ses vanités, et se vêtit d'une manière très simple et chrétienne. Sa mère qui était comme la plupart de ces pauvres aveugles, qui semblent n'avoir des enfants que pour les jeter dans les enfers en les remplissant de vanité, la reprit de ce qu'elle ne s'habillait plus comme autrefois. « Ma mère, lui répondit-elle, le prédicateur à qui j'ai été me confesser me l'a défendu. » Sa pauvre mère, aveuglée par la colère, va trouver le confesseur, et lui demande s'il était vrai qu'il eût défendu à sa fille de s'habiller selon la belle mode. « Je ne sais point, lui dit le confesseur, ce que j'ai dit à votre fille ; mais, il vous suffit de savoir que Dieu défend de s'habiller selon la mode, lorsque cette mode n'est pas selon Dieu, lorsqu'elle est criminelle et dangereuse pour les âmes. » – « Mon Père, qu'appelez-vous donc mode criminelle et dangereuse ? » -- « C'est, par exemple, de porter des habits trop ouverts, ou qui font trop sentir la forme du corps ; de porter des vêtements trop riches et plus coûteux que nos moyens ne nous le permettent. » Il lui montra ensuite tous les dangers de ces modes, et tous les mauvais exemples qu'elles donnaient. – « Mon Père, lui dit cette femme, si mon confesseur m'en avait dit autant que vous, jamais je n'aurais donné la permission à ma fille de porter toutes ces vanités, et moi-même j'aurais été plus sage ; cependant mon confesseur est un homme bien savant ; or, que m'importe qu'il soit savant, s'il me laisse vivre à ma liberté, et en danger de me perdre pour l'éternité. » Lorsqu'elle fut de retour, elle dit à sa fille : « Bénissez le bon Dieu d'avoir trouvé un tel confesseur, et suivez ses avis. »

Cette jeune demoiselle eut dans la suite de terribles combats à soutenir de la part de ses autres compagnes, qui la raillaient et la tournaient en ridicule. Mais le plus rude assaut qu'elle eut à soutenir, lui vint de la part de certaines personnes qui entreprirent de la faire changer de sentiment. « Pourquoi, lui dirent-elles, ne vous habillez-vous pas comme les autres ? » – « Je ne suis pas obligée de faire comme les autres, répondit Angélique, je m'habille comme celles qui font bien, et non comme celles qui font mal. » – « Eh quoi ! faisons-nous mal de nous habiller comme vous voyez ? » – « Oui, sans doute, vous faites mal, parce que vous scandalisez ceux qui vous regardent. » – « Pour moi, dit l'une d'entre elles, je n'ai point de mauvaise intention ; je m'habille à ma façon, tant pis pour ceux qui s'en scandalisent. » – « Tant pis pour vous aussi, reprit Angélique, puisque vous en êtes l'occasion ; si nous devons craindre de pécher nous-mêmes, nous devons aussi craindre de faire pécher les autres. » – « Quoi qu'il en soit de vos bonnes raisons, répondit une autre, si vous ne vous habillez plus comme nous, vos amies vous quitteront, et vous n'oserez plus paraître dans les belles compagnies et dans les bals. » – « J'aime mieux, leur répondit Angélique, la compagnie de ma chère mère, de mes sœurs et de quelques filles sages, que toutes ces belles compagnies et ces bals. Je ne m'habille pas pour paraître agréable, mais pour me couvrir ; les vrais agréments d'une fille ne doivent pas consister dans les habits, mais dans la vertu. Au reste, Mesdames, si vous pensez de la sorte, vous ne pensez pas en chrétiennes, et il est honteux que, dans une religion aussi sainte qu'est la nôtre, l'on s'y permette de tels abus contre la modestie. » Après tous ces discours, une personne de la compagnie dit : « En vérité, il est honteux qu'une jeune fille de dix-huit ans nous fasse la leçon : son exemple sera un jour notre condamnation. Que nous sommes aveugles de tant faire de choses pour plaire au monde, qui, dans la suite, se moque de nous ! » Angélique persévéra toujours dans ses bons sentiments, malgré tout ce qu'on pût lui dire. Eh bien, mes frères, qui vous empêcherait de faire ce que faisait cette jeune comtesse ? Elle s'est sanctifiée en vivant dans le monde, mais en ne vivant pas pour le monde. Oh ! que cet exemple sera un sujet de condamnation pour un grand nombre de chrétiens au jour du jugement ! ».

 

Saint Curé d’Ars, extrait d’un sermon sur la sainteté chrétienne

« (…) On ne dit pas à une jeune fille ou à un garçon : « Je t'aime » si on n'est pas capable de lui dire en même temps : « Je m'engage avec toi pour toute ma vie ». Pourquoi ? Parce que sinon, ce « Je t'aime » qui est peut-être sincère, il n'est pas vrai. Pourquoi ? Parce que vous ne pouvez pas dire à quelqu'un que vous l'aimez si vous ne la connaissez pas en vérité, et ça, ça demande du temps. Quand on aime quelqu'un, ça veut dire qu'on le choisit pour ce qu'il est, et non pas pour ce qu'il m'apporte, on le choisit pour ce qu'il est, vraiment, et non pas pour ce dont je rêve de lui ou d'elle. Et ça, ça demande du temps, d'apprendre à connaître l'autre. Ça demande du temps de dire à l'autre : « Je t'aime », non pas parce que j'ai besoin d'être aimé, mais parce que je veux ton bonheur, et je comprends que je t'aime parce que je veux ton bonheur au point de construire toute ma vie avec toi. Je ne mets pas une question d'âge, une question de période, de durée à attendre, mais je mets une question d'exigence de vérité dans votre cœur. Ne vous habituez jamais, je vous en supplie, à dire « Je t'aime » facilement. Ce n'est pas possible. Parce que sinon, comment et qu'est-ce que cela voudra-t-il dire, quand vous le direz à votre époux ou à votre épouse ? Dire « Je t'aime », c'est hyper dur, c'est hyper exigeant. On n'embrasse pas quelqu'un quand on n'est pas capable de se donner, de construire quelque chose pour toute la vie, pour toujours, quand on n'a pas l'intention que ça dure pour toujours et qu'on n'en prend pas les moyens, qu'on n'a pas un projet commun. Pourquoi ? Parce que embrasser Quelqu'un, c'est quelque chose de beau, de magnifique, j'ai rien contre ! Je trouve ça génial. Mais c'est beau et c'est magnifique si c'est vrai là encore. Quand vous embrassez quelqu'un, vous vous donnez déjà. Pas complètement, peut-être, mais vous vous donnez déjà (…) ».

 

 


 

Ci-dessus, Intégralité de la conférence de

l'Abbé Pierre-Hervé Grosjean (Diocèse de Versailles)

 « (...) Pour parer au syndrome d’immunodéficience acquise il faut un autre sida : une Sexualité Intégrée Dans l’Amour (SIDA). Il faut une éducation à l’amour, c’est la première urgence humaine et sociale si l’on veut sauver nos familles demain. Benoît XVI dans le vol Rome-Yaoundé, l’a dit d’un mot : « Humaniser la sexualité ». C’est un drame que tant d’« ados » soient initiés à la sexualité à partir de cette tragédie mortelle. Aborder ce mystère de la vie et de l’amour par le biais des risques de conception, où l’enfant est vu comme une menace, une « cata », au mieux un accident, cela fausse complètement les perspectives. Le plus grand chef-d’œuvre de la création risque de se retourner contre l’homme. Nous sommes brutalement face à une inversion-révolution effarante : ce que Dieu a donné pour notre bonheur provoque la peur, les vecteurs de la vie (sang, sperme) se mettent à sécréter la mort. Et la mort, non pas symbolique, mais physique. Inversion de la signification même de la sexualité, ce plus grand des chefs-d’œuvre de toute la création ! Ce qu’il y a de plus divin au monde : la capacité – comme et avec Dieu – de faire exister une personne humaine, donc immortelle, avec notre corps et notre cœur. Là où l’amour est saccagé, la vie est ravagée. Quand l’amour perd sa valeur, la vie perd sa saveur et si « l’amour » devient dégoûtant, la vie n’a plus de goût. 

• L’enjeu aujourd’hui : protéger l’amour de la destruction et par là, sauver le sexe de la mort. Non pas un safe-sex aléatoire, mais le save-sex, victoire sur tous les virus : ceux de l’égoïsme.
Les jeunes veulent la Vérité. Ils y ont droit. Ils ne tolèrent plus d’être trompés. Ils savent qu’il en va de leur vie et de leur mort. Ils refusent ces adultes projetant sur eux des fantasmes d’« adulescents » attardés, d’en être les cobayes. Ils rejettent les porno-trafiquants qui les droguent à mort sur leurs milliers de sites, les esclavagistes de tous poils qui font des milliards avec leur chair fraîche. Ils se rebellent contre les politiques lâches qui anesthésient le peuple. Ces jeunes doivent se battre à contre-courant, faire preuve de liberté royale face au totalitarisme politico-intello-médiatique. Leur combat est celui de David contre Goliath. Mais la victoire leur est assurée. Ce sont des jeunes debout qui construisent déjà et construiront l’avenir de leur pays. L’avenir de leur peuple leur appartient. C'est eux qui sauveront leurs nations du naufrage en leur donnant ces familles unies et rayonnantes, cellules fondatrices de tout peuple, car les enfants y sont initiés à la vie en société.

• Ces
jeunes ont leurs stars : ces martyr(e)s de leur âge qui, ces dernières années, ont préféré la torture et la mort au viol de leur liberté et de leur virginité. Entre tant d’autres, je pense à Anwarita du Congo-Zaïre, à Pacifica Nyinawabo du groupe de jeunes Témoins du Christ, à Kigali, à Sr Lindalva du Brésil, à Santa Scorese de Bari, à Maria de Santos, à Lourdes, à l'ardente petite Jeanne-Marie Kegelin d’Alsace, à la rayonnante Anne-Lorraine Schmitt à Paris. Dans chaque pays, chaque mois, il y en a. Jean-Paul II en a béatifié une dizaine (Josefina Morosini, etc.). D’autres le seront bientôt, j’espère (aux évêques d’introduire rapidement leurs causes). Personne n’en parle alors qu’ils sont notre fierté et notre gloire. Les plus grands de nos nations, nos vrais héros. Par ailleurs combien de prêtres et évêques ont été tués pour avoir défendu jusqu’au sang, la pureté des jeunes filles qui leur étaient confiées : Henri de Maupeou au Cameroun, Mgr Apor, en Hongrie, déjà béatifié, etc. Ces jeunes se sentent compris, aimés, soutenus, par ce Benedetto, au « regard-lumière » en qui ils ont toute confiance. Ils savent qu’il ne les décevra jamais, ne les trompera jamais. Qu’il les aimera au point de leur dire toujours la Vérité, car c’est la plus grande preuve d’un amour authentique. Avec lui, ils se sentent en sécurité. On leur a déjà arraché tous les repères en brouillant même ceux de l’identité sexuelle et de la filiation (un homme ou une femme, un père ou une mère : notions purement culturelles, sans aucun fondement réel, n’est-ce pas ?), il faut maintenant qu’on leur sape leurs ultimes repères : leur foi en Dieu, leur amour de Jésus, leur fidélité à leur Église, leur confiance et pour les catholiques, leur confiance au Pape. Ces jeunes veulent être ses gardes du corps, pour ne pas que ce solide point d’ancrage soit à son tour éliminé. Ils veulent être avec lui, chevaliers d’un amour qui donne la vie.

• J’ose le dire : Jean-Paul II et déjà Benoît XVI, ont sauvé des jeunes de maladies mortelles, par centaines de milliers, si ce n’est par millions. Pendant 25 ans,
les exhortations ardentes de Jean-Paul II à vivre une sexualité de beauté, de lumière, des amitiés saines, claires, vraies, cela a empêché un nombre incalculable de jeunes de se fourvoyer et d’être dupes des mensonges véhiculés par trop de programmes de prévention. Je le demande : qui est assassin ? »

Extrait d'un article paru dans l'Homme Nouveau (Avril 2009)

« Le soir de son mariage, Tobie dit à Sara : « Nous sommes les descendants d’un peuple de saints, et nous ne pouvons pas nous unir comme des païens qui ne connaissent pas Dieu ». Ils se levèrent tous les deux et se mirent à prier ensemble avec ferveur. Ils demandaient à Dieu sa protection. Tobie disait : « Seigneur, Dieu de nos pères, que le ciel et la terre te bénissent, ainsi que la mer, les sources, les fleuves et toutes les créatures qui s’y trouvent. C’est toi qui as fait Adam avec la glaise du sol, et qui lui as donné Eve pour l’aider. Et maintenant. Seigneur, tu le sais : si j’épouse cette fille d’Israël, ce n’est pas pour satisfaire mes passions, mais seulement par désir de fonder une famille qui bénira ton nom dans la suite des siècles ». Sara dit à son tour : « Prends pitié de nous, Seigneur, prends pitié de nous ; puissions-nous vivre heureux jusqu’à notre vieillesse tous les deux ensemble » (Tobie, 8, 5-10).

« Heureux l’homme qui a une bonne épouse : sa vie sera deux fois plus belle. La femme courageuse fait la joie de son mari : il possédera le bonheur tout au long de sa vie. Une femme de valeur, voilà le bon parti, la part que le Seigneur donne à ceux qui le servent ; riches ou pauvres, ils ont le cœur joyeux, en toute circonstance leur visage est souriant. La grâce de la femme enchante son mari, et ses talents lui donnent le bien-être. Une femme qui sait se taire est un don du Seigneur. Rien ne vaut une femme préparée à sa tâche. C’est un don merveilleux qu’une femme discrète. Une âme qui se maîtrise est un trésor sans prix. Un lever de soleil sur les montagnes du Seigneur : ainsi, la beauté d’une épouse parfaite est la lumière de sa maison » (Ben Sirac le Sage, 26, 1-4. 13-16).







8 CONSEILS POUR UN MARIAGE HEUREUX :

 

1. La paix intérieure

2. Prier Dieu de vous aider

3. Prendre le temps de se connaître

4. Il faut parler et s’écrire

5. Vivre dans la chasteté

6. Être libre en faisant la volonté de Dieu

7. Être prêt à s’engager totalement

8. Se former avec l’Eglise catholique

Notre Père, qui êtes aux Cieux, nous voulons Vous consacrer notre jeunesse, afin de préparer dès maintenant la fidélité sans défaillance de toute notre vie. Donnez-nous la grâce de conserver vaillamment la pureté de nos âmes et de nos corps. Affermissez dans nos cœurs la volonté de vivre selon Votre Sainte Volonté, d'être partout et toujours les témoins de la Vérité que Vous nous avez confiée, pour la faire rayonner sur le monde. Donnez-nous l'intelligence du sacrifice de notre Christ afin que nous soyons nous aussi prêts à tous les sacrifices que Vous nous demanderez. Rendez-nous dignes d'être, auprès de nos contemporains qui Vous ignorent, les missionnaires de Votre Lumière, de Votre Vérité, de Votre Charité. Faites-nous une âme fraternelle pour tous les hommes qui cherchent le Règne de Votre Justice. Donnez-nous la Foi conquérante de Vos Apôtres, afin que nous soyons dignes d'être les frères de notre Rédempteur. Ainsi soit-il.

« N'ayez pas peur d'aller dans les rues et les places publiques, comme les premiers Apôtres qui prêchaient le Christ et la Bonne Nouvelle du salut sur les places des villes, des bourgades et des villages. Ce n'est pas l’heure d'avoir honte de l'Evangile (Rm 1.16). Il est l’heure de le prêcher du haut des toits (Mt 10 27). N'ayez pas peur de vous évader des modes de vie confortables et routiniers pour relever le défi de faire connaître le Christ dans la "métropole" moderne. C'est vous qui devez aller "aux départs des chemins" (Mt 22,9), et inviter tous ceux que vous rencontrerez au banquet que Dieu a préparé pour son peuple. L'Evangile ne doit pas être dissimulé dans la vie privée. Il doit être mis bien en vue de telle sorte que les hommes puissent voir sa  lumière et louer notre Père céleste ».

 

Jean-Paul II à Denver juillet 1993 – Discours aux jeunes 

« Aujourd’hui, nul ne peut nier le lien porno-pédo. (…) Il faut être singulièrement déconnecté de la réalité pour nier le lien intrinsèque entre porno-sado-maso et viols d’ados, entre porno-vidéo et bourreaux. Ceux qui en doutent planent dans l’irréel. (…) Oui, la pornographie, c’est la théorie ! Le pédotrafic, c’est la pratique ! Pornotrafiquants, narcotrafiquants : même stratégie ! (…) Si l’on veut éviter de nouveaux Dutroux, si l’on veut sauver par milliers des Julie, Mélissa, An, Eefje, Élisabeth, Loubna, Marion, il faut agir immédiatement avec la plus absolue fermeté. Des vies d’enfants sont en jeu ! Nos familles de demain sont en jeu ! Nos peuples sont en jeu. Tout ceci, n’importe quel homme et femme, en qui subsiste le sens de la vie et de l’amour, le comprend. Nul besoin d’être chrétien pour cela. (…) Le porno est destruction de l’amour, donc de la vie. Car tout ce qui touche à l’amour atteint la vie. (…) Un amour saccagé, c’est une vie ravagée. Rendre l’amour dégoûtant, c’est dégoûter de la vie. Écœurer le cœur, c’est vider la vie ! La vie perd toute valeur, là où l’amour perd sa saveur. La vie devient une horreur, là où l’amour perd sa splendeur. Quand l’amour perd sa signification, la vie perd son orientation ! Pourquoi donc vivre encore, s’il n’est possible ni d’aimer ni d’être aimé ? Alors j’ose poser tout de go certaines questions : ne serions-nous pas en train de fabriquer des petits vieux ridés avant l’âge, souillés par de gros vicieux ? Jusque dans certaines écoles ? Ne sommes-nous pas en train d’engendrer les débauchés — donc les désespérés — de demain ? Les dépravés d’aujourd’hui ne risquent-ils pas de devenir les épaves de demain ? Ne préparons-nous pas une autre épidémie : celle des suicides ? Une autre hémorragie : celle du sang de l’amour ? Ces questions : malheur à qui les prendrait à la légère ! Elles sont redoutables. Dégradation d’une génération : disparition d’une nation (...).

En Pologne, à l’ère soviétique, les communistes encourageaient en sous-main l’alcoolisme, freinaient toutes les œuvres s’attaquant à ce problème : meilleur moyen de neutraliser les forces vives d’un pays. Et de mâter un peuple en l’abrutissant. Pour les Romains, c’était du pain et des jeux. Maintenant, c’est du fric et du sexe. (...) Processus inexorable de lente déshumanisation ? Si déjà les jeunes adultes sont tellement blessés, immatures, insécurisés, mais que sera-ce donc dans dix ans ? Quand l’enfant d’aujourd’hui devra affronter le monde de demain ? On n’ose y penser... On en tremble ! Nous en avons maintenant une preuve arithmétique, je veux dire démographique, de l’ordre d’une évidence. À cause de la perte du sens même de la vie — conséquence inéluctable de la perversion des notions d’amour et de fidélité —, nos peuples d’Occident sombrent tous sous la ligne de survie. Parce que tant de familles en ont été éclatées, tant de nos jeunes bousillés, tant de nos berceaux laissés vides, nous ne savons même plus comment nos pays pourront simplement survivre d’ici vingt ans. Bientôt, il n’y aura plus qu’un citoyen en âge de travailler pour un inactif à nourrir. Le papy-boom a remplacé le baby-boom . 


Aux temps dits “barbares”, les pasteurs de l’Église n’étaient-ils pas les premiers à défendre la cité, en montant courageusement au créneau, en affrontant de face les envahisseurs, cela pour sauver la vie de leur peuple ? Où sont-ils donc, ces audacieux courageux pasteurs d’aujourd’hui, dignes de leurs frères aînés ? Qui n’ont pas peur de monter au créneau, de prendre des risques, de se tenir en premières lignes ? Devant Jésus le Seigneur, et ses anges, et ses saints, n’auront-ils donc pas à rendre compte de la vie de ceux qui leur étaient confiés ? Surtout des plus vulnérables, des plus faibles, des plus petits ? L’Église est-elle encore l’Église des pauvres ? Nous supplions le Père de nous donner de ces grands bergers qui pourront entraîner tout leur peuple sur la voie de la résistance à ce nouveau totalitarisme, à cette nouvelle idéologie, non moins destructrice de l’humanité (...) que le nazisme et le communisme (...). Aujourd’hui, n’est-ce pas leur devoir premier, leur ministère essentiel, de sauver ce qui reste encore d’humanité, de s’opposer de toutes leurs forces à tout ce qui peut détruire le plus fantastique des dons de Dieu : la vie ! De protéger le plus faible, le plus vulnérable, le plus pauvre, le plus « Dieu-parmi-nous » ? Oui, devant le mal, ne pas nous désister, mais résister ! Devant le faible maltraité, ne pas faiblir ! Ne jamais lâcher le plus vulnérable : lutter sans relâche ! Tout au long de l’Histoire, n’a-t-on pas entendu retentir de grandes voix rugissant contre les différents totalitarismes ? Et ces totalitarismes n’ont-ils pas fini par s’écrouler, grâce au sang des témoins refusant de flirter avec l’idéologie mortifère, cela jusqu’à la torture et au sang versé ? Qu’ils soient bénis, ces audacieux pasteurs, dignes de leurs frères aînés ! Qui n’ont pas peur de monter courageusement au créneau, de prendre des risques, de se tenir en premières lignes. Les paroles fortes de Jean Paul II aux évêques de Bosnie, à Sarajevo (le voyage de tous les courages !), ce 13 avril 1997, ne nous sont-elles pas aussi adressées : « Ne vous découragez pas de lever une voix prophétique pour dénoncer les violences, démasquer les injustices, appeler par son nom ce qui est mal, défendre avec des moyens légitimes les communautés qui vous sont confiées ! ». Ne peut-on appliquer aux maffieux pornocrates — jouant avec le Sida —, surtout aux pornotrafiquants d’enfants, aux tortionnaires d’enfants, aux meurtriers d’enfants, ce cri de Jean Paul II à Palerme (Sicile), en 1995 : « Au nom du Christ, je me tourne vers les responsables [de la maffia] : convertissez-vous ! Parce qu’un jour pèsera sur vous le jugement de Dieu ! Ceux qui sont tachés de sang humain en répondront à la Justice de Dieu ». Et s’adressant à tous, donc à nous : « Levez-vous ! Revêtez la lumière et la justice ! Pas de place pour la lâcheté et l’inertie ! ». Et encore, au million et demi de jeunes, à la JMJ de Czestochowa : « Soyez des lutteurs, comme ceux qui ont témoigné à l’Est jusqu’au martyre ! Voici venue votre heure ! ».

 

 

 

•••> Article du Père Daniel-Ange (année 2002) à lire intégralement !

 



« Une certitude d’avoir la vraie foi catholique » (Odon Vallet). Ben oui, « le Christ est vivant, il a vaincu la mort, et il a vaincu tous ces pouvoirs. Nous vivons dans cette certitude, dans cette liberté, dans cette joie » (cf : Discours de Benoît XVI). Où est le problème d’avoir des « certitudes » ? Les millions de martyrs n’avaient pas de « certitudes » au fond d’eux-mêmes pour défendre jusqu'au sang la Vérité ? Et puis, la Déclaration Doctrinale « Dominus Iesus », il connaît Odon ? L’infaillibilité sur la Foi et les mœurs, il connaît aussi Odon ?

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Fille de fermier, elle est née le 19 juillet 1924 dans la province orientale de Moravie (République Tchèque). Elle est considérée comme une autre « petite Thérèse » car sa sainteté passait par de petits actes d’amours au quotidien. Par son « apostolat du sourire », elle n’a cessé d’apporter le bonheur aux autres jusqu’au moment de sa mort : « Je dois sourire jusqu'à mon dernier souffle » aimait-t-elle répéter. En 1940, elle écrit que « la vraie beauté est cachée dans la fidélité aux petites choses ». Sa mauvaise santé (la tuberculose) l’empêchant de rentrer au Carmel comme religieuse, elle a tout de même eu une permission spéciale pour faire profession en tant que membre Séculier du Tiers-Ordre. 7 mois plus tard, elle rejoint le Ciel à 17 ans en souriant (le 11 septembre 1941). Ses derniers mots ont été : « J’ai confiance ».

 

La cause pour sa béatification est actuellement en cours.

 

 

Lien : Site officiel d’Anna Marie Zelikova

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