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Quelques repères sur le chemin des amoureux pour ne pas confondre
amour et amourette, et mettre tout de son côté pour un mariage heureux.


 

Les grandes chaleurs de l'été ont commencé. La pudeur dans le vêtement - féminin en particulier - est un sujet qui semble être soigneusement évité de nos jours, même dans les milieux catholiques. Pourtant, combien la pudeur est importante ! Elle garde les mœurs de toute dépravation, et pour le chrétien, elle reflète l’état de sa vie intérieure (une tenue désordonnée témoigne sa négligence) et l’aide à ne pas enfreindre les 6ème et 9ème commandements, en lui donnant une ligne de conduite.

 
       


La femme, la première, doit veiller sur la modestie de sa tenue en suivant comme parfait exemple la Toute Sainte, la Toute Belle et la Toute Pure Vierge Marie. C’est la femme en effet qui fait les mœurs. C’est de son exemple que dépend bien souvent la conduite de ses enfants, de son mari, et des hommes qui la côtoient. Une femme pure conduira son entourage et elle-même vers la pureté et de là, vers le Salut. Une femme impudique les mènera à sa suite et vers leur perte. Osons dire la vérité : la mode féminine osée et indécente de notre temps, les adolescentes et les femmes occidentales qui s’habillent pour la plupart d'entre elles comme des "allumeuses" a comme conséquence directe une conduite immorale de la société. Si les femmes et les jeunes filles au contraire, choisissaient à l’exemple de la Vierge Marie, les robes suffisamment longues et amples, cela inspirerait pour les hommes le respect, la dignité et la pureté. Les femmes vulgaires qui adoptent - consciemment ou pas - pour les décolletés osés, les pantalons ultra-moulés, les mini-jupes et autres vêtements de mauvaises filles, ne se rendent peut-être pas compte que cela constitue une occasion de mauvais désirs. Qui peut compter en effet, sinon Dieu, le nombre de péché dont ces femmes pleines de convoitises (Gn 3, 16) sont la cause ? Qui peut compter le nombre de "viols à distance" qu'elles commettent en toute impunité ? Celui qui regarde une femme pour la convoiter a déjà commis dans son coeur un adultère avec elle, nous a dit Jésus (Matthieu 5, 27). Et combien plus, toutes celles qui font tout de manière volontaire pour attirer le regard sur leur prétendue "beauté" ? 

 

A la vue d'une femme occidentale habillée comme une aguicheuse, les hommes commettent bien souvent l'adultère dans leur coeur, mais parmi ces femmes volontairement provocantes et qui ne cessent de polluer le regard des hommes, combien sont-elles, sans le savoir, à perdre plusieurs fois par jour leur virginité à cause de leur tenue indécente et frivole ? « Malheur à celui par qui le scandale arrive ! » (Luc 17, 1). Voici comment parle le prophète Isaïe des malheurs que Dieu réserve aux filles mondaines, vicieuses et perfides pour les punir de leurs vanités : « Parce que les filles de Sion se sont élevées d’orgueil, qu’elles ont marché la tête levée en faisant des signes des yeux et des gestes des mains, qu’elles ont mesuré tous leurs pas et affecté des manières enjouées et efféminées, le Seigneur rendra chauve leur tête en les dépouillant de leurs cheveux, qui étaient l’objet de leur vanité. Au jour des vengeances le Seigneur leur ôtera leurs chaussures et leurs ornements, leurs pendants d’oreilles, leurs bagues, leurs pierreries, leurs colliers, leurs bracelets, leurs coiffures, leurs rubans, leurs parfums, leurs robes ; leurs vaines parures ; elles seront dépouillées de tous ces ornements mondains et elles seront réduites à une honteuse nudité. Leur parfum sera changé en puanteur et elles auront une corde à la place de leur ceinture et de leurs rubans ; et au lieu de ces vêtements superbes dont elles se paraient avec ostentation elles seront revêtues de sac et de cilice » (Isaïe 3, 16-24). « Une femme ne portera pas un habit d'homme, et un homme ne mettra pas un vêtement de femme; car quiconque fait cela est en abomination à Yahvé ton Dieu ». (Deutéronome 22, 5).

 

 

Dans le climat d'érotisme et de voyeurisme actuels, la vertu de chasteté doit donc être pratiquée chaque jour (autant bien pour les femmes que pour les hommes). Le chrétien, (par la pureté d'intention et du regard) doit constamment se tenir en garde contre l’impureté parce qu’elle l’éloigne de Dieu, conduisant l’âme à sa perte éternelle. Satan et ses anges déchus ne cessent de travailler chaque jour pour faire entrer l’impureté partout, sachant que c’est le plus sûr moyen de perdre les chrétiens, corps et âme, pour l’éternité. [« Tant de monde tombe en enfer ! Tant de monde ! » (Paroles de Jacinthe de Fatima en parlant des péchés de la chair)]. Le chrétien doit donc avoir le soin de se vêtir honnêtement et surtout modestement tout en ayant la vigilance sur ses regards et la fuite des personnes vivant notoirement dans l’impureté. Les sarcasmes et les moqueries des autres ne doit pas le faire reculer. Il faut qu’il refuse tout ce qui transgresse les 6ème et 9ème commandements, en particulier, tous les péchés mortels (adultère, concubinage (N°2390), actes contre-natures lors d'un rapport sexuel légitime, etc…), mais également toutes les fautes qui pourraient y conduire (les pensées, les regards, les gestes, les tenues pouvant porter à l’impureté, les mauvaises revues, les mauvaises modes, les mauvaises chansons, les conversations trop libres…). Puisons dans les Coeurs de Jésus et de Marie mais aussi dans notre chapelet quotidien le courage nécessaire pour réformer autour de nous nos mœurs occidentales de plus en plus dépravées.

  

 

« Certaines modes seront lancées et offenseront gravement mon Fils. Plus de gens
vont en Enfer à cause des péchés de la chair que pour toute autre raison »
(Paroles de Notre-Dame de Fatima à la petite Jacinthe)
 

« C’est une grâce au-dessus de toute grâce qu’une femme pudique,
et aucun trésor ne vaut une femme chaste » (Livre de l’Ecclésiastique 26, 15)

 

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« C’est à vous enfin, jeunes gens et jeunes filles du monde entier, que le Concile veut adresser son dernier message. Car c’est vous qui allez recueillir le flambeau des mains de vos aînés et vivre dans le monde au moment des plus gigantesques transformations de son histoire. C’est vous qui, recueillant le meilleur de l’exemple et de l’enseignement de vos parents et de vos maîtres, allez former la société de demain : vous vous sauverez ou vous périrez avec elle. L’Eglise, quatre années durant, vient de travailler à rajeunir son visage, pour mieux répondre au dessein de son Fondateur, le grand Vivant, le Christ éternellement jeune. Et au terme de cette imposante « révision de vie », elle se tourne vers vous. C’est pour vous, les jeunes, pour vous surtout, qu’elle vient, par son Concile, d’allumer une lumière : lumière qui éclaire l’avenir, votre avenir. L’Eglise est soucieuse que cette société que vous allez constituer respecte la dignité, la liberté, le droit des personnes : et ces personnes, ce sont les vôtres. Elle est soucieuse surtout que cette société laisse s’épanouir son trésor toujours ancien et toujours nouveau : la foi, et que vos âmes puissent baigner librement dans ses bienfaisantes clartés. Elle a confiance que vous trouverez une telle force et une telle joie, que vous ne serez pas même tentés, comme certains de vos aînés, de céder à la séduction des philosophies de l’égoïsme et du plaisir, ou à celles du désespoir et du néant; et qu’en face de l’athéisme, phénomène de lassitude et de vieillesse, vous saurez affirmer votre foi dans la vie et dans ce qui donne un sens à la vie : la certitude de l’existence d’un Dieu juste et bon. C’est au nom de ce Dieu et de son Fils Jésus que nous vous exhortons à élargir vos cœurs aux dimensions du monde, à entendre l’appel de vos frères et à mettre hardiment à leur service vos jeunes énergies. Luttez contre tout égoïsme. Refusez de laisser libre cours aux instincts de violence et de haine, qui engendrent les guerres et leur cortège de misères. Soyez généreux, purs, respectueux, sincères. Et construisez dans l’enthousiasme un monde meilleur que celui de vos aînés ! L’Eglise vous regarde avec confiance et avec amour. Riche d’un long passé toujours vivant en elle, et marchant vers la perfection humaine dans le temps et vers les destinées ultimes de l’histoire et de la vie, elle est la vraie jeunesse du monde. Elle possède ce qui fait la force et le charme des jeunes: la faculté de se réjouir de ce qui commence, de se donner sans retour, de se renouveler et de repartir pour de nouvelles conquêtes. Regardez-la, et vous retrouverez en elle le visage du Christ, le vrai héros, humble et sage, le prophète de la vérité et de l’amour, le compagnon et l’ami des jeunes. C’est bien au nom du Christ que nous vous saluons, que nous vous exhortons et vous bénissons ».


Sa Sainteté le Pape Paul VI – Le Mercredi 8 décembre 1965

Née en 1953, Claire de Castelbajac frappe ses proches par sa joie de vivre et sa confiance en Dieu. Étudiante, elle va au-delà des conventions de la bourgeoisie catholique : musicienne, douée pour le dessin, elle expérimente la difficulté d'aimer vraiment et d'être aimé, de rester fidèle à la foi de l'enfance, dans l'immédiat après-mai-68. En 1973, elle est admise au concours d'un prestigieux institut de restauration de peinture et se retrouve projetée dans un milieu artistique, au coeur de la vie romaine, loin des siens. Claire s'étourdit du plaisir de vivre libre. Mais son coeur, d'amours en amitiés, cherche douloureusement sa voie. À l'été 1974, elle fait un pèlerinage en Terre sainte qui la remet dans une quête spirituelle intense. À l'automne, elle restaure les fresques de la basilique inférieure de Saint-François à Assise. Deux mois de grâce qui la conduisent au terme de sa recherche : seule, désormais, compte la louange de Dieu par sa vie. Mais aux vacances de Noël, une méningo-encéphalite l'emporte en deux semaines. Claire meurt à Toulouse le 22 janvier 1975, elle a 21 ans. Claire de Castelbajac est de plus en plus connue et aimée en France et au-delà, spécialement par les jeunes. Bien des grâces divines semblent passer par elle. L'enquête diocésaine pour son procès de béatification s'est terminée en février 2008. Le dossier a été ouvert à la Congrégation pour la cause des saints à Rome, le 3 juin 2008. Sans prétendre anticiper aucunement sur les conclusions romaines, le présent ouvrage retrace le parcours de Claire. Il s'agit de la première biographie exhaustive réalisée à partir des nombreuses sources disponibles.

 


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« Nous sommes jeunes et nous voulons absolument le demeurer. Au surnaturel, tout nous intéresse et c’est avec un cœur jeune et des yeux jeunes que nous abordons le monde, les âmes et la vie. Notre allure, notre langage, notre esprit, nos méthodes, sont aujourd’hui et non d’hier, car notre christianisme est toujours neuf, et pour nous, chaque jour qui naît, l’Ordination c’était ce matin, la première messe, c’est celle de demain. Dieu aidant, nous ne nous habituerons jamais à notre sacerdoce, nous ne nous y installerons pas, et, jamais blasés, jamais désabusés, nous conserverons jusqu’au bout le même émerveillement devant les splendeurs de la nature et de la grâce, le même enthousiasme pour aller aux âmes, la même fraîcheur d’amour pour JESUS et pour MARIE. Mûrir, soit, comme le blé ou la grappe, pour le sacrifice ; mais vieillir n’est point propos de prêtre : on ne consacre pas de vieilles hosties ! »

 

(P. Sevin. Positions Sacerdotales, règle n° VII)

 

 

« Dieu est à nous, nous à Lui, pour l’éternité ; nous aimons JESUS et nous en sommes aimés, infiniment; L’Esprit-Saint demeure en nous avec sa Grâce ; nous consacrons l’Eucharistie, et nous avons une Mère qui s’appelle Marie ; la Croix nous attend et le bonheur de souffrir pour Dieu : comment pourrions-nous ne pas habiter la joie divine ? Personne sur terre ne peut-être plus heureux que nous. Non, il n’y a pas de vie plus belle, plus riche, plus épanouie que celle du prêtre, il n’y a pas d’allégresse comparable à celle que donne l’élan vers la perfection. Notre religion est la religion de la Joie, et cette joie, premier devoir de tout chrétien, cette joie profonde de toutes les minutes, nous voulons la rayonner et nous chantons avec enthousiasme pour donner à nos frères le goût de la partager, pour l’Honneur de notre Dieu, "le Dieu de ceux qui chantent", nous voulons être des Alléluias vivants ».

 

(P. Sevin. Positions Sacerdotales, règle n° VI)

Le 18 juin 2004, en la fête du Sacré-Coeur de Jésus, Jeanne-Marie, petite fille de 11 ans, est enlevée à Rhinau (en Alsace) alors qu’elle joue devant chez elle. Quelques jours plus tard, elle est retrouvée morte, sauvagement assassinée. Si le temps a passé, il n’a pas effacé l’horreur; Elle est issue d'une famille catholique de huit enfants qui demande que l'on jeûne et que l'on prie pour que Sa douce et divine puissance protège et libère cette petite fille, redonnant espérance à notre société et consolant nos cœurs… « Jésus, je te remercie parce que tu m'as donné la force d'être bonne et que tu as été crucifié pour nous sauver. Aide-moi à faire beaucoup de sacrifices et que je reste dans la joie » (Jeanne-Marie)



 

 
Prière en vue de sa prochaine béatification
 
Très Sainte Trinité, Père, Fils, et Saint-Esprit, je me prosterne humblement devant Vous
et j'implore de Votre bonté la béatification de la petite Jeanne-Marie qui fut durant sa courte vie
une de Vos enfants très pieuse et très aimante de Jésus et de Marie. Elle fut ravie à l'Amour de ses parents
et de ses frères et sœurs, par la méchanceté des hommes, comme Votre Fils a été ravi à l'Amour
de la Vierge Marie, Lui aussi par la méchanceté des hommes. 
 
Je demande que Votre Église accepte de béatifier Jeanne-Marie, et je la prie pour obtenir
par elle la grâce… qui sera le signe de sa sainteté. Amen !
 
Pater, Ave, Gloria





Liens : Prière pour le repos de son âme + Dieu permet-il le Mal ? L'affaire Kegelin (1) + Dieu permet-il le Mal ? L'affaire Kegelin (2) Le "Mysterium Iniquitatis", par M. l'Abbé Christian Gouyaud (Paroisse Personnelle de la Croix Glorieuse - Strasbourg et Colmar)

« Des rêves trop grands pour notre carrure pèsent parfois sur nos épaules, rêves de conquérant, de saint ou de découvreur de monde, rêves qui furent ceux réalisés d’un Mermoz, d’un Gengis Khan ou d’un François d’Assise. Il ne faut pas nous désoler d’être seulement ce que nous sommes. L’aventure la plus prodigieuse est celle de notre propre vie et celle-là est notre taille. Aventure brève : trente, cinquante, quatre-vingt ans peut-être qu’il faut franchir durement, gréé comme un voilier cinglant vers cette étoile au grand large qui est notre unique repaire et notre unique espérance. Qu’importent coup de chien, tempête ou calme plat, puisqu’il y a cette étoile. Sans elle, il n’y aurait plus qu’à cracher son âme et à se détruire de désespérance. Mais sa lumière est là et sa recherche et sa poursuite font d’une vie humaine une aventure plus merveilleuse que la conquête d’un monde ou la course d’une nébuleuse. Cette aventure-là ne dépasse pas notre carrure. Il nous suffit de marcher vers notre Dieu pour être à la taille de l’Infini, et cela légitime tous nos rêves. »

« L’Eglise voit dans la jeunesse la rénovation constante de la vie de l’humanité, et découvre en elle un signe d’elle-même : « L’Eglise est la vraie jeunesse du monde*** ». En effet, elle voit dans la jeunesse le commencement renouvelé et la persistance de la vie, ou encore une forme de victoire sur la mort. Cela n’a pas un sens biologique seulement, mais également socioculturel, psychologique et spirituel. En effet, face aux cultures qui montrent des signes de vieillesse et de caducité, la jeunesse est appelée à apporter une revitalisation, à maintenir une « foi en la vie*** », à conserver sa « capacité de se réjouir de ce qui commence*** ». Elle a la tâche de réintroduire de façon permanente le « sens de la vie*** ». Renouveler les cultures et l’esprit signifie apporter et maintenir vifs des sens nouveaux de l’existence. La jeunesse, par conséquent, est appelée à être comme une « réactualisation de la vie*** ». Dans la jeunesse comprise ainsi, l’Eglise découvre également un signe d’elle-même. Un signe de sa foi, puisque la foi est l’interprétation eschatologique de l’existence, son sens pascal, et pour cela la « nouveauté » que contient l’Evangile. La foi, annonce du sens nouveau des choses, est le renouvellement et le rajeunissement de l’humanité. À partir de cette perspective, l’Eglise invite les jeunes « à se plonger dans les clartés de la foi*** » et à porter de cette manière la foi dans le monde afin de vaincre les forces spirituelles de la mort, c’est-à-dire « les philosophies de l’égoïsme, du plaisir, de la désespérance et du rien*** », philosophies qui implantent dans la culture des formes vieilles et caduques. La jeunesse est un symbole de l’Eglise, appelée à un constant renouvellement d’elle-même, c’est-à-dire à un rajeunissement incessant ».

 

*** Message du Concile à la jeunesse du 8/12/1965

Discours de Paul VI : 2ème assemblée générale

de l’Episcopat latino-américain à Medellin

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