1. J'ai rencontré ce matin devant la haie de mon champ

Une troupe de marins d'ouvriers de paysans

1’. Où allez-vous camarades avec vos fusils chargés ?

Nous tendrons des embuscades viens rejoindre notre armée.

 

 

 

 

R. La voilà la blanche hermine

Vive la mouette et l’ajonc

La voilà la blanche hermine

Vive Fougères et Clisson

 

 
 
 

2. Où allez-vous camarades avec vos fusils chargés ?

Nous tendrons des embuscades viens rejoindre notre armée.

2’. Ma mie dit que c'est folie d'aller faire la guerre aux Francs

Moi je dis que c'est folie d'être enchaîné plus longtemps.

 

 

3. Ma mie dit que c'est folie d'aller faire la guerre aux Francs

Moi je dis que c'est folie d'être enchaîné plus longtemps.

3’. Elle aura bien de la peine pour élever les enfants,

Elle aura bien de la peine car je m'en vais pour longtemps.

 

 

4. Elle aura bien de la peine pour élever les enfants,

Elle aura bien de la peine car je m'en vais pour longtemps.

4’. Je viendrai à la nuit noire tant que la guerre durera

Comme les femmes en noir, triste et seule elle m'attendra.

 

 

5. Je viendrai à la nuit noire tant que la guerre durera

Comme les femmes en noir, triste et seule elle m'attendra.

5’. Et sans doute pensera-t-elle que je suis en déraison

De la voir mon cœur se serre là-bas devant la maison.

 

 

6. Et sans doute pensera-t-elle que je suis en déraison

De la voir mon cœur se serre là-bas devant la maison.

6’. Et si je meurs à la guerre pourra-t-elle me pardonner

D'avoir préféré ma terre à l'amour qu'elle me donnait.

 

 

7. Et si je meurs à la guerre pourra-t-elle me pardonner

D'avoir préféré ma terre à l'amour qu'elle me donnait.

7’. J'ai rencontré ce matin devant la haie de mon champ

Une troupe de marins d'ouvriers de paysans.

 

 

Nous étions trois marins de Groix,

Ah! 
Embarqués sur le saint François

 

 

R. Il vente, il vente,


C'est l'appel de la mer

qui nous tourmente.

 

 

Le mousse est allé prendre un ris


Un paquet de mer l'aura pris.

 

On n'a retrouvé que son chapeau


son garde pipe son couteau.

 

Sa pauvre maman s'en est allée


Prier à sainte Anne d'Auray.

 

Sainte Anne, rendez moi mon garçon


Il était jeune, il était blond.

 

Et sainte Anne lui répondit :


Tu le verras en paradis.

 

(Version différente des paroles)

1. Debout les paras, il est temps d's'en aller
Sur la route au pas cadencé
Debout les paras il est temps de sauter
Sur notre Patrie bien aimée.
http://img.over-blog.com/400x286/0/21/41/34/liturgie/464985563.jpgDans les prés, dans les champs,
Les pépins dans le vent
La mitraille accompagnera nos chants.


R. Parachutiste, vois le ciel est clair,
Serre les dents, il est temps de sauter.
Le stick est prêt, le stick est prêt.
Tout le monde ira, tout le monde ira,
Pas un ne se dégonflera.
Parachutiste, vois le ciel est clair,
Serre les dents, il est temps de sauter !


2. Pour venir avec nous, pas besoin d'être gros,
Il suffit d'avoir du culot.
Pour venir avec nous, pas besoin d'être grand
ll suffit d'avoir un peu de cran.
C'est trop dur vous direz
C'est trop fort vous pens'rez !
Allons donc ! Un peu de bonne volonté.

3. Allons les copains, avec tout le barda
Dans l'avion qui mène au combat.
Surtout les copains, n'oubliez pas le pépin
Car là-haut y a pas d'magasin.
Mais ne vous en faites pas,
Même s'il ne s'ouvre pas
On se retrouvera quand même tous en bas.


Chœur à trois voix composé à l'intention des troupes servant Outre-mer. Il fut lancé par Radio Saigon en 1948.

 

 

 

 

 

R. Oh ! Douce France,

Mon beau pays

Lieu de mon enfance,

Du bonheur, des chansons et des rires

Ta souvenance berce ma dolence

D'un chant d'espérance.

 

 

 

1. Hélas sur cette terre

Où je suis exilé,

Mon âme est solitaire

Et mon cœur désolé.

J'attends chaque jour

Le moment du retour.

 

 

 

2. Ici ton cher visage

Eclaire nos destins.

Pour garder bon courage

On pense aux clairs matins

Qui chassaient toujours

L'ombre des mauvais jours.

 
      

1. Dans la chanson de nos pères


Monsieur de Malbrough est mort


Si c'était un pauvre hère


On n'en dirait rien encore


Mais la Dame à sa fenêtre


Pleurant sur son triste sort,


Dans mille ans, deux mille peut-être


Se désolera encore.

 

 

R. File la laine, filent les jours,


Garde ma peine et mon amour,


Livre d'images des rêves lourds


Tourne la page à l'éternel retour

 

 

2. Hennins au ruban de soie, 


Chanson bleue des troubadours,


Regret des festins de joie


Ou fleur du joli tambour,

Dans la grande cheminée 


S'éteint le feu du bonheur 


Car la dame, abandonnée, 


Ne retrouvera son coeur.

 

3. Croisés des grandes batailles,


Sachez vos lances manier, 


Ajustez cottes de mailles,


Armures et boucliers ; 


Si l'ennemi vous assaille,


Gardez-vous de trépasser


Car derrière vos murailles


On attend sans se lasser.

1. Le Roy Louis a convoqué

Tous ses barons et chevaliers

Le Roy Louis a demandé

« Qui veut me suivre où que j'irai ? »

 

2. Les plus ardents se sont dressés,

Ont juré Foi, Fidélité

Les plus prudents ont deviné

Où le Roy voulait les mener.

 

3. Ainsi parla le Duc de Baume

« Je combattrai pour le royaume »

Le Roy lui dit « c'est point assez :

Nous défendrons la chrétienté »

 

4. Ainsi parla seigneur d'Estienne :

« Je défends la terre chrétienne,

Mais je ne veux pas m'en aller

Semer la mort dessus la mer »

 

5. « Ah, dit le Roy, notre domaine

S'étend sur la rive africaine

Jusqu'au désert le plus avant

C'est notre fief, et prix du sang »

 

6. S'en est allé le Roy Louis

Les plus fidèles l'ont suivi

S'en sont allés bien loin, bien loin

Pour conquérir le fief divin !


 

 

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