R. Saints de France à qui notre histoire,

Doit ses jours de plus belle gloire,

Dans le malheur ou le danger,

Vous saurez bien nous protéger. (bis)

 

 

1. De la France qui se lève,

Dieu bénit le clair matin,

Par Clotilde et Geneviève

Saint Rémi, et Saint Martin

 

2. Des vieux Francs la foi profonde

De l’Eglise est le soutien

Et Saint Louis présente au monde

L’idéal du Roi chrétien !

 

3. Quand se meurt la France en larmes,

Le secours lui vient du Ciel :

Jeanne d’Arc reçoit ses armes

De l’archange Saint Michel.

 

4. Pour transmettre les messages

De son cœur victorieux,

Dieu choisit nos vierges sages

De Paray et de Lisieux.

 

5. Ô grands saints, la France est fière

De compter près du Seigneur

Tant d’élus dont la prière

Est un gage de bonheur.




Quelques mois après s’être engagé comme soldat, quelques jours après être devenu généralissime des armées vendéennes, « Monsieur Henri » - Henri de la Rochejaquelein - reprend Laval aux troupes envoyées par les révolutionnaires. Face à lui, le général Léchelle est chargé d’occuper à nouveau la ville. La Rochejaquelein et ses troupes stoppent les républicains entre Laval et Antrain, à Entrammes. Lors de cette d’Entrammes, le 27 octobre 1793, les Chouans livrent une dure bataille ; leur chef, le comte de La Rochejaquelein se distingue en prenant la tête de toutes les attaques. L’ennemi, ayant subit de fortes pertes, totalement désorganisé, est dispersé. Les Vendéens en poursuivront les débris durant quelques jours. Véritable légende vivante, ce généralissime de 21 ans avait déclaré : « Si mon père était parmi nous, il vous inspirerait plus de confiance, car à peine me connaissez-vous. J'ai d'ailleurs contre moi et ma grande jeunesse et mon inexpérience ; mais je brûle déjà de me rendre digne de vous commander. Allons chercher l'ennemi : si je recule, tuez-moi ; si j'avance, suivez-moi ; si je meurs, vengez-moi. ». Ses soldats le suivirent et il ne faillit pas. Il lui restait moins d’un an à vivre ; un an d’une épopée héroïque. Il sera abattu le 28 janvier 1794. Ce noble avait servi dans la Garde constitutionnelle, espérant pouvoir y défendre la monarchie. Comprenant le véritable sens de la révolution, il s’était retiré sur ses terres mais n’avait guère tardé à rejoindre les paysans soulevés.

 

 



1. Sous l'effort de la tempête

{Quand tous ont courbé le front (bis)

Seuls debout, dressant la tête,

Je vous vois fiers compagnons.

 

 

R. Vendéens, marchons au feu sans effroi

Mourons pour Dieu, pour le Roi.

Marchons au feu sans effroi, vive le Roi !

Vive Dieu, vive Dieu, vive le Roi !

 

 

2. En partant pour la croisade,

{J'avais dit moi faible enfant (bis)

Je serai leur camarade...

Vous m'avez fait commandant.


3. S'il était là mon vieux père,

{Lui saurait vous commander (bis)

Le ciel m'enverra j'espère

Son ombre pour me guider.


4. Si je fonce à la bataille,

{Suivez mon panache blanc (bis)

Si j'ai peur de la mitraille

Sabrez votre chef tremblant.

 

5. Si le plomb d'un vil rebelle

{Frappe un jour mon front meurtri (bis)

Amis qu'une main fidèle

Venge le trépas d'Henri

1. Voici que tombe au feu la flamme, Ainsi le jour s’en va mourir, 
Tournés vers vous, ô Notre-Dame 
Nos cœurs s’apaisent pour dormir.
Protégez-nous en cette nuit, N’oubliez pas vos fils.

 

2. Ile flottante, ô Nef royale, Nous reviendrons à vos parvis,
Vous acclamer dans la Cathédrale
Où dort le cœur du Vieux Paris.
Protégez-nous en cette nuit, Au nom du roi Louis.

 

3. Belle Verrière, au front de Chartres, Eclairez-nous, Dame aux yeux bleus.
Qu’en votre crypte virginale.
Nous revenions routiers poudreux.
Protégez-nous en cette nuit, Vous que pria Péguy.

 

4. Près de son Roi vous pria Jeanne. Quand le Pays souffrait pitié.
Vierge de Reims au cœur de Champagne,
Qui brûliez vive en ce brasier.
Protégez-nous en cette nuit, O vous qu’aima Rémy.

 

5. Sur les autels de nos villages Vous nous preniez pour vos enfants.
Souvenez-vous des tendres hommages
Qu’offrait l’amour de nos mamans.
Ramenez-nous en ces pays Que vous avez chéris.

1. Sur les routes où nous chantons,
Fais-nous joyeux, ô fière Jeanne !
De ton rire insolent et frais,
Tu fis pâlir les soldats anglais.
Tu aimas les joyeux garçons,
Purs et hardis à tenir campagne;
Sur les routes où nous chantons,
Fais-nous joyeux, ô fière Jeanne !


2. Sur les routes où nous peinons,
Fais-nous plus durs, ô rude Jeanne!
Au grand trot de tes noirs coursiers,
Tu entraînas Prince et Routiers.
Sous l'effort, quand nos corps ploieront,
Garde nos coeurs de ces pleurs de femmes.
Sur les routes où nous peinons, 
Fais-nous plus durs, ô rude Jeanne !

 

3. Sur les routes où nous luttons,
Fais-nous vainqueurs, ô forte Jeanne !
Dans l'effroi des sanglants combats,
Tu bondissais devant tes soldats.
Sur tes pas, quand nous nous battrons,
Nous saurons bien forcer les victoires.
Sur les routes où nous luttons,
Fais-nous vainqueurs, ô forte Jeanne !

 

4. Sur les routes où nous mourrons,
Emporte-nous, ô saint Jeanne !
De la cendre de ton brasier,
Tu t'envolas en plein ciel de mai,
De nos chairs qui défailleront,
D'un vif élan fais jaillir nos âmes.
Sur les routes où nous mourrons,
Emporte-nous, ô sainte Jeanne !

 

 

 

1. Depuis dix neuf cents ans et plus 
La France est la France de Jésus. 
Depuis les Francs et les Gaulois 
La France a toujours dit : « Je crois ». 

 

 

R. Hardi contre la clique. 
Sans patrie et sans Dieu.
Pour la foi catholique 

Français debout car Dieu le veut ! 
Chantons la Catholique, 

vive la France et Dieu ! 

 


2. La belle France de Clovis 
De Charlemagne et de Saint Louis, 
De Jeanne d'Arc et de Bayard 
Vers Dieu levait son clair regard. 

3. Mais une bande de vautours 
Planant sur elle de nos jours 
A fait de l'ombre sur la croix 
Et réduit la France aux abois. 

4. La France pleure et tend les bras 
Malheur à qui ne l'entend pas ! 
Honte à qui n'ose pas bouger 
Lorsque sa Mère est en danger !

5. Nos fiers ancêtres ont lutté 
Pour nous donner la liberté, 
Pour conserver pareil trésor 
Luttons comme eux jusqu'à la mort. 

6. Sans crainte risquons notre peau 
Pour la Croix et pour le Drapeau. 
Autour d'eux si nous nous serrons 
Par ces deux signes nous vaincrons !

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