1. Le Seigneur appelle tous ses militants  
A la reconquête de la Chrétienté  
L’heure tarde d’ordonner ce monde révoltant  
A la loi d’amour et de vérité 
Le Seigneur est Roi de tout pays 
Le nôtre est Royaume de Marie  
Le Seigneur appelle tous ses militants  
A la reconquête de la Chrétienté  
 
2. Les peines de nos ancêtres et leurs souffrances
Au cours des âges ont fait la France  
Nous sommes nés héritiers et notre honneur 
Est de servir loyalement même Seigneur ;  
Sa loi est juste, et bon est son cœur, 
Et Lui ne garde point de rancœur  
Les peines de nos ancêtres et leurs souffrances  
Au cours des âges ont fait la France  
 
3. Nous voulons ce que Dieu veut pour la France  
Un Etat juste, digne et chrétien,
Qui fortifie les Francs dans l’espérance  
Et des humbles soit fidèle soutien  
Mais de partout les ennemis nous agressent  
Et ils complotent pour que France disparaisse.  
Nous voulons ce que Dieu veut pour la France  
Un Etat juste, digne et chrétien

 

Ce chant traditionnel de la marine narre l’histoire d’un petit navire français qui bat un anglais bien plus gros que lui. Il commémorerait le combat du 31 août 1800 au cours duquel le corsaire Surcouf qui commandait la Confiance, captura le navire anglais Kent, monté par quatre cents hommes d’équipage avec trente-huit canons. La mention durant le refrain du roi de France laisserait supposer la reprise d'un chant plus ancien ou une création postérieure à l'épisode. Ce chant à virer - qui est aussi un chant de guerre puisqu’il figure au répertoire de la Royale - est l’un des plus célèbre de la marine. Le fait qu’il mette en scène la gloire monarchique, la lutte séculaire entre l’Angleterre et la France, la hardiesse de nos marins - entre autre - n’est probablement pas étranger à ce succès. Non plus que son appel à boire !

 
 
 
 
1. Le 31 du mois d'aout
Nous aperçûmes sous l'vent à nous
Une frégate d'Angleterre
Qui fendait la mer et les flots
C'était pour aller à Bordeaux
 
 
R. Buvons un coup, buvons en deux
A la santé des amoureux
A la santé du roi de France
Et merde pour le roi d'Angleterre
Qui nous a déclaré la guerre
 
 
2. Le capitaine au même instant
Fit appeler son lieutenant
Lieutenant te sens-tu l'courage
Dis-moi te sens-tu assez fort
Pour prendre l'Anglais à son bord
 
3. Le lieutenant fier'z et hardi
Lui répondit capitaine oui
Faites monter tout l'équipage
Hardis gabiers, gais matelots
Faites monter tout l'monde en haut
 
4. Le maître donna un coup d'sifflet
En haut larguez les perroquets
Larguez les ris en vent arrière
Laissez porter jusqu'à son bord
Pour voir qui sera le plus fort
 
5. Vir' lof pour lof, en arrivant
Nous l'avons pris par son avant
A coups de haches d'abordages
De piques et de mousquetons
Nous l'avons mis à l'arraison
 
6. Que dira-t-on de lui bientôt
En Angleterre et à Bordeaux
D'avoir si bien paré l'outrage
Par un vaisseau de 6 canons
Lui qu'en avait 30 et si bons
 
 
R. Buvons un coup, buvons en deux
A la santé des amoureux
A la santé du roi de France
A qui nous devons le succès
D'être vainqueurs sur les Anglais

 


 

 

1. C’était un soir sur les bords de l’Ysère
Un soldat belge qui montait la faction
Vinrent à passer trois gardes militaires
Parmi lesquels était le roi Albert,
« Qui vive là cria la sentinelle ?
Qui vive là vous ne passerez pas ?
Si vous passez craignez ma baïonnette,
Retirez-vous vous ne passerez pas ! (bis)
Halte-là ! »
 
2. Le roi Albert en fouillant dans ses poches,
« Tiens, lui dit-il, et laisse-moi passer. »
« Non, répondit la brave sentinelle,
L’argent n’est rien pour un vrai soldat belge.
Dans mon pays, je cultivais la terre,
Dans mon pays, je gardais les brebis,
Mais, maintenant que je suis militaire,
Retirez-vous, vous ne passerez pas, (bis)
Halte-là ! »
 
3. Le roi Albert dit à ses camarades :
« Fusillons-le, c’est un mauvais sujet.
Fusillons-le à la lueur des astres,
Fusillons-le, c’est un mauvais sujet. »
« Fusillez-moi, lui dit la sentinelle,
Fusillez-moi, vous ne passerez pas.
Si vous passez, craignez ma baïonnette.
Retirez-vous, vous ne passerez pas, (bis)
Halte-là ! »
 
4. Le lendemain, au grand conseil de guerre,
Le roi Albert lui demanda son nom.
« Tiens, lui dit-il, voilà la croix de guerre,
La croix de guerre et la décoration. »
« Que va-t-elle dire, ma bonne et tendre mère,
Que va-t-elle dire en me voyant si beau ?
La croix de guerre est à ma boutonnière
Pour avoir dit : “vous ne passerez pas, (bis)
Halte-là !”. »

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