Premier jour
1. Sainte Rita, enfant aimable et pieuse, jeune fille respectueuse, serviable et dévouée envers les parents, obtenez de Dieu beaucoup de grâces aux enfants, aux jeunes et aux familles. Sainte Rita, sainte des causes désespérées, des causes impossibles, j'ai confiance en votre puissante intercession auprès du Seigneur. Obtenez-moi de Dieu "l'espérance confiante" qui ne trompe pas et le désir ardent des biens immortels, et je vous prie instamment de m'obtenir aussi la grâce...
3. Sainte Rita, priez pour nous.
 
 
 
Deuxième jour
1. Sainte Rita, vous avez toujours accueilli les pauvres, secouru les malades avec tant de douceur, de générosité, de bienveillance. Vous donniez du pain et de la nourriture, des soins, mais aussi de l'affection fraternelle. Aide-nous à être bons et généreux envers ceux qui souffrent. Sainte Rita, sainte des causes désespérées, des causes impossibles, j'ai confiance en votre puissante intercession auprès du Seigneur. Obtenez-moi de Dieu "l'espérance confiante" qui ne trompe pas et le désir ardent des biens immortels, et je vous prie instamment de m'obtenir aussi la grâce...
3. Sainte Rita, priez pour nous.
 
 
 
Troisième jour
1. Sainte Rita, vous avez beaucoup souffert du caractère violent, brutal de votre mari, mais vous lui êtes restée fidèle, attentionnée, douce, patiente, aimable. Vous avez tellement prié pour lui qu'il s'est repenti, corrigé et devenu bon époux et bon père. Sainte Rita, veillez sur les foyers. Obtenez aux époux la force, le courage pour vivre ensemble dans la paix, l'amour et la fidélité. Sainte Rita , sainte des causes désespérées, des causes impossibles, j'ai confiance en votre puissante intercession auprès du Seigneur. Obtenez-moi de Dieu "l'espérance confiante" qui ne trompe pas et le désir ardent des biens immortels, et je vous prie instamment de m'obtenir aussi la grâce...
3. Sainte Rita, priez pour nous.
 
 
 
Quatrième jour
1. Sainte Rita, vous avez apporté tant de soins, de patience, de douceur mais aussi de fermeté dans l'éducation de vos enfants, leur donnant toujours le bon exemple. Soutenez les parents dans la tâche si difficile et délicate, si importante, dans la bonne éducation de leurs enfants. Sainte Rita, sainte des causes désespérées, des causes impossibles, j'ai confiance en votre puissante intercession auprès du Seigneur. Obtenez-moi de Dieu "l'espérance confiante" qui ne trompe pas et le désir ardent des biens immortels, et je vous prie instamment de m'obtenir aussi la grâce…
3. Sainte Rita, priez pour nous.
 
 
 
Cinquième jour
1. Sainte Rita, vous avez été durement éprouvée par la mort de votre époux puis de vos deux fils. Vous avez connu la solitude, seule dans une maison déserte. Vous avez donné tout votre temps à la prière, à l'accueil des pauvres, aux soins des malades. Priez pour ceux qui sont durement éprouvés par la mort d'un être cher, pour ceux qui se retrouvent seuls. Sainte Rita, sainte des causes désespérées, des causes impossibles, j'ai confiance en votre puissante intercession auprès du Seigneur. Obtenez-moi de Dieu "l'espérance confiante" qui ne trompe pas et le désir ardent des biens immortels, et je vous prie instamment de m'obtenir aussi la grâce...
3. Sainte Rita, priez pour nous.
 
 
 
Sixième jour
1. Sainte Rita, penchez-vous avec bonté vers ceux qui vous invoquent, ne sachant plus où aller et qui sont las, découragés, prêts à succomber au désespoir. Exaucez nos prières, soulagez nos souffrances, et essuyez nos larmes. Sainte Rita, sainte des causes désespérées, des causes impossibles, j'ai confiance en votre puissante intercession auprès du Seigneur. Obtenez-moi de Dieu "l'espérance confiante" qui ne trompe pas et le désir ardent des biens immortels, et je vous prie instamment de m'obtenir aussi la grâce...
3. Sainte Rita, priez pour nous.
 
 
 
Septième jour
1. Sainte Rita, partout, toujours, dans toutes les circonstances et les états de vie, vous avez été modèle de piété, d'humilité, de générosité, de patience, de charité. Aidez-nous à devenir, à rester toujours humbles et petits devant Dieu, bons et généreux envers notre prochain. Sainte Rita, sainte des causes désespérées, des causes impossibles, j'ai confiance en votre puissante intercession auprès du Seigneur. Obtenez-moi de Dieu "l'espérance confiante" qui ne trompe pas et le désir ardent des biens immortels, et je vous prie instamment de m'obtenir aussi la grâce...
3. Sainte Rita, priez pour nous.
 
 
 
Huitième jour
1. Sainte Rita, animée d'un grand amour de Jésus crucifié, désirant partager ses souffrances pour sauver les âmes, vous avez été marquée au front d'une plaie de la couronne d'épines du Christ. Obtenez-nous de mieux comprendre le prix du sang versé par Jésus-Christ, la grandeur de son amour dans le don qu'Il fit de sa vie, pour nous racheter du péché. Sainte Rita, sainte des causes désespérées, des causes impossibles, j'ai confiance en votre puissante intercession auprès du Seigneur. Obtenez-moi de Dieu "l'espérance confiante" qui ne trompe pas et le désir ardent des biens immortels, et je vous prie instamment de m'obtenir aussi la grâce...
3. Sainte Rita, priez pour nous.
 
 
 
Neuvième jour
1. Sainte Rita, vous aimiez méditer les paroles de Jésus, vous nourrir de l'Evangile. Vous aviez une confiance totale en la divine Providence. Vous aimiez de tout votre cœur Dieu et le prochain. Obtenez-nous une foi vive, une espérance forte, une charité toujours grandissante. Sainte Rita, sainte des causes désespérées, des causes impossibles, j'ai confiance en votre puissante intercession auprès du Seigneur. Obtenez-moi de Dieu "l'espérance confiante" qui ne trompe pas et le désir ardent des biens immortels, et je vous prie instamment de m'obtenir aussi la grâce...
3. Sainte Rita, priez pour nous.
 
 
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Autre neuvaine à Sainte Rita avec des priants du monde entier....
 

Chaque année, du Vendredi Saint au Dimanche de la Divine Miséricorde (Quasimodo), l'Eglise toute entière nous invite à implorer la Divine Miséricorde de Notre Seigneur avec cette Grande Neuvaine désormais incontournable. Jésus dira à sœur Faustine : « Je désire que durant neuf jours, tu amènes les âmes à la source de ma Miséricorde afin qu'elles y puisent force et fraîcheur, ainsi que toutes les grâces dont elles ont besoin dans les difficultés de la vie et surtout à l'heure de la mort. Chaque jour, tu amèneras à mon Coeur un groupe différent de ces âmes, et tu les plongeras dans l'océan de ma Miséricorde. Moi, je ferai entrer toutes ces âmes dans la demeure de mon Père. Tu feras cela dans cette vie et dans l'autre. Je ne refuserai rien aux âmes que tu amèneras à la source de ma Miséricorde. Chaque jour, par ma douloureuse Passion, tu solliciteras de mon Père des grâces pour ces âmes. »
 




PREMIER JOUR : ÂMES DE PÉCHEURS ET L'HUMANITÉ ENTIÈRE
 
« Aujourd'hui, amène-moi l'humanité entière et particulièrement tous les pécheurs. Immerge-les dans l'océan de ma miséricorde; ainsi tu me consoleras de cette amère tristesse en laquelle me plonge la perte des âmes. »
 
Très Miséricordieux Jésus, dont le propre est d'avoir compassion et de pardonner, ne regarde pas nos péchés mais la confiance que nous plaçons en ton infinie bonté. Reçois-nous dans la demeure de ton Coeur très compatissant et ne nous en laisse jamais sortir. Nous t'en supplions par l'amour qui t'unit au Père et au Saint-Esprit.
 
« Ô toute puissance de la miséricorde divine, secours pour l’homme pécheur, tu es miséricorde et océan de pitié, tu viens en aide à celui qui Te prie avec humilité. »
 
 
Père éternel, pose ton regard de miséricorde sur l'humanité entière, et particulièrement sur les pauvres pêcheurs, enfermés dans le Coeur très compatissant de Jésus. Par sa douloureuse Passion, montre-nous ta miséricorde afin que nous glorifions la toute puissance de ta miséricorde pour les siècles sans fin. Amen.
 





 
DEUXIÈME JOUR : ÂMES SACERDOTALES ET RELIGIEUSES 
 
« Aujourd'hui, amène-moi les âmes sacerdotales et religieuses et immerge-les dans mon insondable miséricorde. Ce sont elles qui m'ont donné la force d'endurer mon amère Passion. Par elles comme par des canaux, ma miséricorde se répand sur l'humanité. »
 
Très Miséricordieux Jésus, de qui provient tout bien, fais abonder ta grâce en nous afin que nous accomplissions de dignes actes de miséricorde, et que ceux qui nous voient glorifient le Père de miséricorde qui est au Ciel.
 
« La source de l’amour divin demeure dans les cœurs purs, plongés dans la mer de la miséricorde rayonnante comme les étoiles, claire comme l’aurore. »
 
 
Père Éternel, pose ton regard de miséricorde sur ce groupe d'élus dans ta vigne, les âmes prêtres et des religieux. Comble-les de la puissance de ta bénédiction. Par l'amour du Coeur de ton Fils dans lequel elles sont enfermées, accorde-leur ta force et ta lumière, afin qu'elles puissent guider les autres sur le chemin du salut et chanter d'une seule voix la gloire de ton insondable miséricorde, pour les siècles sans fin. Amen.
 





 
TROISIÈME JOUR : ÂMES PIEUSES ET FIDÈLES
 
« Aujourd'hui, amène-moi toutes les âmes pieuses et fidèles et immerge-les dans l'océan de ma miséricorde. Ces âmes m'ont consolé sur le Chemin de Croix, elles furent cette goutte de consolation au milieu d'un océan d'amertume. »
 
Très Miséricordieux Jésus, qui accorde à tous et avec surabondance les trésors de ta miséricorde, reçois-nous dans la demeure de ton Coeur très compatissant et ne nous en laisse jamais sortir. Nous t'en supplions par l'inconcevable amour dont brûle si ardemment ton Coeur pour le Père céleste.
« Impénétrables sont les merveilles de la miséricorde, insondables au pécheur comme au juste, sur tous, Tu jettes un regard de pitié, tu nous attires vers Ton amour. »
 
 
Père Éternel, pose ton regard de miséricorde sur les âmes fidèles, l'héritage de ton Fils. Par sa douloureuse Passion, accorde-leur ta bénédiction et entoure-les de ta constante protection afin qu'elles ne manquent jamais à l'amour ni ne perdent le trésor de la sainte foi; mais, qu'avec le choeur des anges et des saints, elles glorifient ton infinie miséricorde pour les siècles sans fin. Amen.
 
 




 
QUATRIÈME JOUR : ÂMES DES PAÏENS ET DE CEUX QUI NE CONNAISSENT PAS ENCORE JÉSUS
 
« Aujourd'hui, amène-moi tous les païens et ceux qui ne me connaissent pas encore. Je pensais également à eux durant mon amère Passion, et leur zèle futur consolait mon Coeur. Immerge-les dans l'océan de ma miséricorde. »
 
Très compatissant Jésus, tu es la lumière du monde entier. Reçois dans la demeure de ton Coeur très compatissant les âmes des païens qui ne te connaissent pas encore. Que les rayons de ta grâce les illuminent, afin qu'elles aussi glorifient avec nous les merveilles de ta miséricorde, et ne les laisse pas sortir de la demeure très compatissante de ton Coeur.
 
« Que la lumière de Ton amour, illumine les ténèbres des âmes, fais que ces âmes Te connaissent et qu’elles glorifient avec nous Ta miséricorde. »
 
 
Père Éternel, pose ton regard de miséricorde sur les âmes des païens et de ceux qui ne te connaissent pas encore, mais qui sont enfermées dans le Coeur très compatissant de Jésus. Attire-les vers la lumière de l'Évangile. Ces âmes ne connaissent pas le grand bonheur de t'aimer. Fais qu'elles aussi glorifient les largesses de ta miséricorde dans les siècles sans fin. Amen.
 





 
CINQUIÈME JOUR : ÂMES DES HÉRÉTIQUES ET DES APOSTATS
 
jesusmisericorde« Aujourd'hui, amène-moi les âmes des hérétiques et des apostats et immerge-les dans l'océan de ma miséricorde. Dans mon amère Passion, elles déchiraient mon Corps et mon Coeur, c'est-à-dire mon Église. Lorsqu'elles reviennent à l'unité de l'Église, mes plaies guérissent, et ainsi elles me soulagent dans ma Passion. »
 
Très compatissant Jésus, qui est la bonté même, tu ne refuses pas la lumière à ceux qui te la demandent. Reçois dans la demeure de ton Coeur très compatissant les âmes des hérétiques et des apostats. Par ta lumière, attire-les à l'unité de l'Église. Ne les laisse pas sortir de la demeure de ton Coeur très compatissant mais fais qu'elles aussi glorifient les largesses de ta miséricorde.
 
« Même pour ceux qui mirent en pièces le manteau de Ton unité, coule en Ton cœur une source de piété, la toute-puissance de Ta miséricorde, ô Dieu, retire même ces âmes de l’erreur. »
 
 
Père Éternel, pose ton regard de miséricorde sur les âmes des hérétiques et des apostats qui, ayant persisté obstinément dans leurs erreurs, gaspillèrent tes bénédictions et abusèrent de tes grâces. Ne regarde pas leurs erreurs, mais l'amour de ton Fils et l'amère Passion qu'il endura également pour elles, puisqu'elles aussi sont enfermées dans le Coeur très compatissant de Jésus. Fais qu'elles aussi glorifient ton immense miséricorde dans les siècles sans fin. Amen.
 
 




 
SIXIÉME JOUR : ÂMES DOUCES ET HUMBLES
 
« Aujourd'hui, amène-moi les âmes douces et humbles, ainsi que celles des petits enfants, et immerge-les dans ma miséricorde. Ce sont elles qui ressemblent le plus à mon Coeur. Elles m'ont réconforté dans mon amère agonie. Je les voyais comme des anges terrestres veiller sur mes autels. Sur elles, je verse des torrents de grâces. Seule une âme humble es capable de recevoir ma grâce. En ces âmes-là, je mets ma confiance. »
 
Très miséricordieux Jésus, tu as dit toi-même : "Apprenez de moi que je suis doux et humble de coeur", reçois dans ma demeure de ton Coeur très compatissant toutes les âmes douces et humbles ainsi que celles des petits enfants. Ces âmes plongent dans le ravissement le ciel entier et sont l'objet particulier de prédilection du Père Céleste. Elles forment un bouquet de fleurs odorantes devant le trône divin et Dieu lui-même se délecte de leur parfum. Ces âmes demeurent pour toujours dans ton Coeur très compatissant, ô Jésus, et chantent sans cesse l'hymne de l'amour et de la miséricorde.
 
« L’âme véritablement humble et douce respire déjà le paradis sur terre. Et le parfum de son cœur humble ravit le Créateur Lui-même. »
 
 
Père Éternel, pose ton regard de miséricorde sur les âmes douces et humbles ainsi que sur celles des petits enfants, enfermées dans la demeure du Coeur très compatissant de Jésus. Ce sont ces âmes qui ressemblent le plus à ton Fils ; leur parfum monte de la terre et s'élève jusqu'à ton trône. Père de miséricorde et de toute bonté, je t'implore, par l'amour et la prédilection que tu as pour ces âmes, de bénir le monde entier afin que toutes les âmes puissent chanter ensemble la gloire de ta miséricorde pour l'éternité. Amen.
 
 




 
SEPTIÈME JOUR : ÂMES QUI HONORENT ET GLORIFIENT PARTICULIÈREMENT LA MISÉRICORDE DE JÉSUS
 
« Aujourd'hui, amène-moi les âmes qui honorent et glorifient ma miséricorde de manière spéciale et immerge-les dans ma miséricorde. Ce sont ces âmes qui ont le plus vivement compati aux souffrances de ma Passion et qui ont pénétré le plus profondément en mon âme. Ces âmes brilleront d'un éclat particulier dans l'autre vie ; aucune d'elles n'ira dans le feu de l'enfer. Je défendrai chacune d'elles en particulier à l'heure de la mort. »
 
Très miséricordieux Jésus, dont le Coeur est l'amour même, reçois dans la demeure de ton Coeur très compatissant les âmes qui honorent et glorifient particulièrement la grandeur de ta miséricorde. Ces âmes sont puissantes de la force même de Dieu. Au milieu de tous les tourments et adversités, elles avancent, confiantes en ta miséricorde. Ces âmes sont unies à Jésus et portent l'humanité entière sur leurs épaules. Ces âmes ne seront pas jugées sévèrement, mais ta miséricorde les entourera au moment de la dernière agonie.
 
« L’âme qui célèbre la bonté de son Seigneur est tout particulièrement aimée de Lui. Elle est toujours proche de la source vive, et puise les grâces en la miséricorde divine. »
 
 
Père Éternel, pose ton regard de miséricorde sur les âmes qui glorifient et honorent ton plus grand attribut : ton infinie miséricorde. Enfermées dans le Coeur de Jésus, ces âmes sont un vivant Évangile. Leur mains sont pleines d'actes de miséricorde et leur âme, débordante de joie, chante pour toi l'hymne de la miséricorde, ô Très Haut ! Je t'en supplie, mon Dieu, montre-leur ta miséricorde selon l'espérance et la confiance qu'elles ont placées en toi. Que s'accomplisse en elles la promesse que Jésus leur a faite : « Les âmes qui vénéreront ma miséricorde, je les défendrai moi-même durant leur vie et spécialement à l'heure de la mort, comme ma propre gloire. » Amen.
 
 





 
HUITIÈME JOUR : ÂMES DU PURGATOIRE
 
« Aujourd'hui, amène-moi les âmes qui sont dans la prison du Purgatoire et immerge-les dans l'abîme de ma miséricorde. Que les flots de mon Sang rafraîchissent leurs brûlures ! Toutes ces âmes sont très chères. Elles s'acquittent envers ma Justice. Il est en ton pouvoir de leur apporter quelque soulagement. Puise dans le trésor de mon Église toutes les indulgences, et offre-les en leur nom... Oh ! si seulement tu connaissais leur supplice, tu offrirais constamment pour elles l'aumône de tes prières, et tu paierais leurs dettes à ma justice. »
 
Très Miséricordieux Jésus, toi même a dit vouloir la miséricorde. J'amène alors à la demeure de ton Coeur très compatissant les âmes du Purgatoire qui te sont très chères mais qui doivent pourtant s'acquitter envers ta justice. Que les flots de Sang et d'Eau jaillis de ton Coeur éteignent les flammes du Purgatoire afin que, là aussi, soit glorifiée la puissance de ta miséricorde.
 
« De la terrible ardeur du feu du Purgatoire, une plainte s’élève vers Ta miséricorde, et ils connaissent consolation, soulagement et fraîcheur, dans le torrent d’eau de Ton sang mêlé. »
 
 
Père éternel, pose ton regard de miséricorde sur les âmes qui souffrent au Purgatoire et qui sont enfermées dans le Coeur très compatissant de Jésus. Je t'implore, par la douloureuse Passion de ton fils Jésus et par toute l'amertume dont son âme si sacrée fut inondée, montre ta miséricorde aux âmes qui sont soumises au regard de ta justice. Ne les regarde pas autrement qu'à travers les plaies de Jésus, ton Fils bien-aimé, car nous croyons fermement que ta bonté et ta compassion sont sans mesure. Amen
 
Chapelet à la Miséricorde Divine






NEUVIÈME JOUR : ÂMES FROIDES
 
« Aujourd'hui, amène-moi les âmes froides et immerge-les dans l'abîme de ma miséricorde. Ce sont ces âmes-là qui blessent le plus douloureusement mon Coeur. Ce sont ces âmes froides qui, au Jardin des Oliviers, m'inspirèrent la plus grande aversion. C'est à cause d'elles que je me suis écrié : "Père éloigne de moi ce calice, si telle est ta volonté." Pour elles, l'ultime planche de salut est de recourir à ma miséricorde. »
 
Très compatissant Jésus, qui est la bonté même, accueille dans la demeure de ton Coeur très compatissant les âmes froides. Dans ce feu de ton pur amour, puissent ces âmes glacées comme des cadavres qui t'emplissent d'un si profond dégoût, s'enflammer à nouveau. Ô très compatissant Jésus, use de la toute puissance de ta miséricorde et attire-les dans le brasier même de ton amour. Accorde-leur le don du saint Amour car rien n'est au-delà de ton pouvoir.
 
« Feu et glace ensemble ne peuvent êtres mêlés, car le feu s’éteindra ou la glace fondra, mais Ta miséricorde, ô mon Dieu, peut soutenir de plus grandes misères encore. »
 
 
Père éternel, pose ton regard de miséricorde sur les âmes froides qui sont cependant enfermées dans le Coeur très compatissant de Jésus. Père de miséricorde, je t'en supplie : par l'amère Passion de ton Fils et par son agonie de trois heures sur la Croix, permets qu'elles aussi célèbrent l'abîme de ta miséricorde. Amen.
Chapelet à la Miséricorde Divine
 
 
 
 
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Autre prière et neuvaine à Jésus-Miséricorde avec des priants du monde entier....
 
 

   

Premier jour

Notre-Dame de Lourdes, dans ta tendresse maternelle, Tu as révélé à Sainte Bernadette ton nom : "Je suis l'Immaculée-Conception". Ce doux nom, pour nous inviter à la confiance et nous apporter le réconfort. Marie, ma douce Mère, j'ai entière confiance en ta puissante intercession auprès du Seigneur. Sois mon secours, O Marie, Notre-Dame de Lourdes, Toi, l'Immaculée-Conception obtiens-moi de Notre Père des cieux, par les mérites de ton Fils, la grâce...

 

Notre Père, Je vous salue Marie (3 fois), Gloire au Père.

--> Notre-Dame de Lourdes, Consolatrice des affligés, priez pour nous.




Deuxième jour

Notre-Dame de Lourdes, Tu nous as communiqué, par la voix de Sainte Bernadette, de prier pour "la conversion des pécheurs". Tu connais ma faiblesse, ma lâcheté. O Marie viens m'aider à résister à toutes les tentations, moi qui suis pécheur. En ce jour, je te prie spécialement pour tous ceux qui souffrent dans leur esprit, leur cœur et leur corps. O Marie, Notre-Dame de Lourdes, Toi l'Immaculée-Conception, obtiens-moi de Notre Père des cieux, par les mérites de ton Fils, la grâce...

 

Notre Père, Je vous salue Marie (3 fois), Gloire au Père.

--> Notre-Dame de Lourdes, Consolatrice des affligés, priez pour nous.




Troisième jour

Notre-Dame de Lourdes, Tu nous dis : "Pénitence... pénitence... pénitence". Marie, ô Mère, Tu nous assures ainsi de l'importance, de l'efficacité de la prière, du sacrifice. Tu nous confirmes la possibilité de contribuer à l'œuvre du salut des âmes, Marie donne-moi une soif ardente de la prière, du sacrifice, par amour pour les âmes. O Marie, Notre-Dame de Lourdes, Toi, l'Immaculée-Conception, obtiens-moi de Notre Père des cieux, par les mérites de ton Fils, la grâce...

 

Notre Père, Je vous salue Marie (3 fois), Gloire au Père.

--> Notre-Dame de Lourdes, Consolatrice des affligés, priez pour nous.




Quatrième jour

Notre-Dame de Lourdes, O Mère, Tu nous indiques le moyen de purification : "Allez boire à la source et vous y laver". O Mère, prends-moi par la main, conduis-moi à cette source pour y découvrir, y entendre, y comprendre, sans déformation, en toute pureté, vérité, clarté, "la Parole du Royaume de Dieu", telle que Jésus l'a révélée. O Marie, Notre-Dame de Lourdes, Toi, l'Immaculée-Conception, obtiens-moi de Notre Père des cieux, par les mérites de ton Fils, la grâce...

 

Notre Père, Je vous salue Marie (3 fois), Gloire au Père.

--> Notre-Dame de Lourdes, Consolatrice des affligés, priez pour nous.




Cinquième jour

Notre-Dame de Lourdes, "qui guérissez les malades", prie pour eux, prie pour moi. O Mère Tu le sais, je trébuche et je tombe si souvent. Je t'appelle. Viens m'aider à me relever de mes chutes et à poursuivre ma route, confiant en ta maternelle sollicitude. Je te confie spécialement les malades, les désespérés. O Marie, Notre-Dame de Lourdes, Toi, l'Immaculée-Conception, obtiens-moi de Notre Père des cieux, par les mérites de ton Fils, la grâce...

 

Notre Père, Je vous salue Marie (3 fois), Gloire au Père.

--> Notre-Dame de Lourdes, Consolatrice des affligés, priez pour nous.




Sixième jour

Notre-Dame de Lourdes, Soutien de la Sainte Eglise , apprends-moi à vivre à tout moment en présence du Seigneur, à élever mes pensées, mon cœur, mon âme vers le Père, le Fils et l'Esprit d'amour. Je te prie spécialement d'intercéder de toute ta puissance et de tout ton amour maternel, pour la Sainte Eglise , le Saint Père le Pape et tous les pasteurs. "Que tous soient UN". O Marie, Notre-Dame de Lourdes, toi, l'Immaculée-Conception, obtiens-moi de Notre Père des cieux, par les mérites de ton Fils, la grâce...

 

Notre Père, Je vous salue Marie (3 fois), Gloire au Père.

--> Notre-Dame de Lourdes, Consolatrice des affligés, priez pour nous.




Septième jour

Notre-Dame de Lourdes, secours des chrétiens, je t'appelle, prie pour moi ton Fils miséricordieux, implore pour moi son Pardon, le pardon de mes fautes, le pardon de toutes les fautes de l'humanité. Vierge sainte, Vierge Marie, voici le moment d'implorer par Toi, avec Toi, l'infinie Miséricorde de Dieu. Là est la source de tout Bien. O Marie, Notre-Dame de Lourdes, Toi, l'Immaculée-Conception, obtiens-moi de Notre Père des cieux, par les mérites de ton Fils, la grâce...

 

Notre Père, Je vous salue Marie (3 fois), Gloire au Père.

--> Notre-Dame de Lourdes, Consolatrice des affligés, priez pour nous.




Huitième jour

Notre-Dame de Lourdes, Consolatrice des Bienheureux, O Mère qui voit mes peines, mes douleurs. Sois celle qui reste auprès de moi et quand mes yeux se fermeront à cette terre, sois encore là pour me présenter à ton divin Fils. Sainte Marie, ma Mère, garde-moi toujours à Toi et serre-moi sur ton Cœur, puisqu'à l'ombre de la croix de ton Fils, je suis devenu "ton enfant". O Marie, Notre-Dame de Lourdes, Toi, l'Immaculée-Conception, obtiens-moi de Notre Père des cieux, par les mérites de ton Fils, la grâce...

 

Notre Père, Je vous salue Marie (3 fois), Gloire au Père.

--> Notre-Dame de Lourdes, Consolatrice des affligés, priez pour nous.




Neuvième jour

Notre-Dame de Lourdes, qui a fait couler sur la terre la source qui guérit tous les maux, laisse parler mon cœur et te dire combien je t'aime. Vois, c'est ma façon de t'exprimer mon amour, de te dire MERCI. Vierge Marie, cet amour est bien peu de chose, bien insuffisant. Pour cela, fais grandir en moi mon amour pour Toi et pour ton Fils. O Marie, Notre-Dame de Lourdes, Toi, l'Immaculée-Conception, obtiens-moi de notre Père des cieux, par les mérites de ton Fils, la grâce...

 

Notre Père, Je vous salue Marie (3 fois), Gloire au Père.

--> Notre-Dame de Lourdes, Consolatrice des affligés, priez pour nous.

 

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Autre neuvaine avec des priants du monde entier...

 

Chaque année, l'Église nous invite à nous préparer à la Solennité de Noël… 

 
 
 
PREMIER JOUR - 16 décembre
 
Mon Jésus, naissez dans mon cœur ! Petit Enfant adorable, Ô Jésus, je Vous offre l'amour de Votre Très Sainte Mère, Notre-Dame du Magnificat, et Son bonheur, chaque fois qu'Elle prononçait Votre doux Nom. Recevez la pure joie de Son âme immaculée lorsque, pour la première fois, Vous Lui avez donné Son doux titre de Mère. Ô Mère du Verbe, enseignez-moi à aimer comme Vous ce Nom que Vous prononcez avec tant d'amour et de respect.
 
 
V. Priez pour nous, ô Saint Enfant-Jésus.
R. Afin que nous soyons rendus dignes des promesses de notre doux Sauveur Enfant, Jésus de Bethléem, Rédempteur du monde.
 
Prions : Par Votre puissance dans l'étable de Bethléem, accordez-nous la grâce de comprendre, d'aimer et de vivre les enseignements de la pauvreté que Vous nous avez prêchée tant de fois par Vos divins exemples. Associez-nous intimement au grand mystère de Noël afin que nous puissions imiter Vos saintes vertus, unies à celles de Marie et Joseph, pour notre salut et celui des âmes, par les mérites infinis de Votre pauvreté, dans le dépouillement total, le dénuement complet de Votre immolation sur le gibet ignominieux de la Croix.
 
Invocations : Doux et aimable Enfant-Jésus, je Vous reconnais et je Vous adore comme mon Seigneur et mon Créateur. Je Vous aime, Dieu fait enfant pour moi ! Je Vous aime, mon amour, ma vie, mon tout !
 
 
 


DEUXIÈME JOUR - 17 décembre
 
Mon Jésus, naissez dans mon cœur ! Ô Saint Enfant-Jésus, je Vous aime par Votre Sainte Mère, je Vous offre Vos perfections, Votre gloire, la joie de Marie Immaculée à Bethléem, à Nazareth, Son amour et Sa vie parfaite, Son dévouement pour Saint Joseph. Donnez-nous d'être des âmes apostoliques vivant sous Son regard et marchant dans la petite voie d'enfance de Sainte Thérèse. A chaque instant, je désire penser à Vous, respirer, travailler pour Votre amour. Ô petit Enfant-Jésus, donnez-moi Votre Cœur pour Vous aimer et aimer Votre Mère Immaculée.
 
 
V. Priez pour nous, ô Saint Enfant-Jésus.
R. Afin que nous soyons rendus dignes des promesses de notre doux Sauveur Enfant, Jésus de Bethléem, Rédempteur du monde.
 
Prions : Par Votre puissance dans l'étable de Bethléem, accordez-nous la grâce de comprendre, d'aimer et de vivre les enseignements de la pauvreté que Vous nous avez prêchée tant de fois par Vos divins exemples. Associez-nous intimement au grand mystère de Noël afin que nous puissions imiter Vos saintes vertus, unies à celles de Marie et Joseph, pour notre salut et celui des âmes, par les mérites infinis de Votre pauvreté, dans le dépouillement total, le dénuement complet de Votre immolation sur le gibet ignominieux de la Croix.
 
Invocations : Dieu fait Enfant pour moi, je Vous aime par-dessus toutes choses, et en toutes choses, de tout mon cœur, parce que Vous méritez d'être aimé infiniment. Donnez-moi Votre amour, donnez-moi Votre grâce, je ne veux rien de plus, Vous seul me suffisez, mon Jésus, ma vie, mon tout. Saint Enfant-Jésus, Bonté infinie, je veux Vous aimer autant que Vous le méritez.
 
 
 


TROISIÈME JOUR - 18 décembre
 
Mon Jésus, naissez dans mon cœur ! Enfant-Jésus, Verbe incarné, cachez-nous sous le manteau protecteur de Votre Sainte Mère. Enfant-Jésus, Roi des cœurs, Trésor de la Sainte Famille, rendez la paix aux foyers éprouvés; transformez-les en véritable Nazareth de l'Amour Infini. Enfant-Jésus, lumière et consolation de toutes les âmes, attirez-nous à Votre Cœur, livrez-nous à l'Amour Eternel. En nous, trouvez toujours la tendresse et la joie qui Vous enveloppaient dans la pauvre étable de Bethléem.
 
 
V. Priez pour nous, ô Saint Enfant-Jésus.
R. Afin que nous soyons rendus dignes des promesses de notre doux Sauveur Enfant, Jésus de Bethléem, Rédempteur du monde.
 
Prions : Par Votre puissance dans l'étable de Bethléem, accordez-nous la grâce de comprendre, d'aimer et de vivre les enseignements de la pauvreté que Vous nous avez prêchée tant de fois par Vos divins exemples. Associez-nous intimement au grand mystère de Noël afin que nous puissions imiter Vos saintes vertus, unies à celles de Marie et Joseph, pour notre salut et celui des âmes, par les mérites infinis de Votre pauvreté, dans le dépouillement total, le dénuement complet de Votre immolation sur le gibet ignominieux de la Croix.
 
Invocations : Divin Enfant-Jésus, faites-Vous aimer de moi et de tout le monde; Vous êtes si digne d'amour. Mon Jésus, ô doux Enfant, attachez-moi à Vous par les chaînes de Votre amour, et je veux Vous aimer éternellement. Enfant-Jésus, infiniment aimable, que toujours je sois à Vous et que toujours Vous soyez à moi, que je Vous aime toujours et que Vous m'aimiez toujours.
 
 
 


QUATRIÈME JOUR - 19 décembre
 
Mon Jésus, naissez dans mon cœur ! Petit Enfant-Jésus, Christ Roi d'amour, Dieu tout-puissant, dont le Cœur est rempli de tendresse infinie pour les hommes, nous sommes à Vous. Soyez le souverain Maître de nos âmes. Ô Jésus, Amour Infini, embrasez nos cœurs de Vos flammes d'amour, et rendez-nous de dociles enfants, humbles serviteurs, toujours heureux de Vous servir par notre vie apostolique. Nous Vous proclamons Roi des rois et Seigneur des seigneurs, nous Vous consacrons l'univers, l'Église et les nations, et, nous confiant en Votre Miséricorde inlassable, nous Vous prions de régner sur le monde par l'amour et de nous associer un jour à Votre gloire dans le Ciel.
 
 
V. Priez pour nous, ô Saint Enfant-Jésus.
R. Afin que nous soyons rendus dignes des promesses de notre doux Sauveur Enfant, Jésus de Bethléem, Rédempteur du monde.
 
Prions : Par Votre puissance dans l'étable de Bethléem, accordez-nous la grâce de comprendre, d'aimer et de vivre les enseignements de la pauvreté que Vous nous avez prêchée tant de fois par Vos divins exemples. Associez-nous intimement au grand mystère de Noël afin que nous puissions imiter Vos saintes vertus, unies à celles de Marie et Joseph, pour notre salut et celui des âmes, par les mérites infinis de Votre pauvreté, dans le dépouillement total, le dénuement complet de Votre immolation sur le gibet ignominieux de la Croix.
 
Invocations : Divin Enfant-Jésus, donnez-moi cet amour dont Vous aime Votre Père éternellement, et comme Il est en Vous et une même chose avec Vous, qu'ainsi je sois en Vous par un véritable amour et que je sois une même chose avec Vous par une parfaite union de ma volonté à la Vôtre. Sainte Trinité, je Vous offre Marie Immaculée, digne Ostensoir de Jésus et les perfections de l'Enfant divin de la crèche. Amour Infini, acceptez l'amour de l'Enfant-Jésus et de Sa Sainte Mère pour suppléer au mien.
 
 
 


CINQUIÈME JOUR - 20 décembre
 
Mon Jésus, naissez dans mon cœur ! Ô Saint Enfant-Jésus qui avez été la joie de Votre Sainte Mère et du glorieux Saint Joseph, durant Votre enfance et Votre vie à Nazareth, Vous qui avez sanctifié Saint Jean-Baptiste, Vous qui êtes devenu la lumière des premiers adorateurs de la crèche, la consolation des justes du Temple, daignez nous partager Votre grâce et nous attirer à Votre Cœur tout aimant. Revêtez nos âmes des vertus d'humilité et de charité qui Vous sont si chères et rendez-nous chaque jour Vos humbles frères et sœurs Apôtres de l'Amour Infini.
 
 
V. Priez pour nous, ô Saint Enfant-Jésus.
R. Afin que nous soyons rendus dignes des promesses de notre doux Sauveur Enfant, Jésus de Bethléem, Rédempteur du monde.
 
Prions : Par Votre puissance dans l'étable de Bethléem, accordez-nous la grâce de comprendre, d'aimer et de vivre les enseignements de la pauvreté que Vous nous avez prêchée tant de fois par Vos divins exemples. Associez-nous intimement au grand mystère de Noël afin que nous puissions imiter Vos saintes vertus, unies à celles de Marie et Joseph, pour notre salut et celui des âmes, par les mérites infinis de Votre pauvreté, dans le dépouillement total, le dénuement complet de Votre immolation sur le gibet ignominieux de la Croix.
 
Invocations : Ô petit Enfant-Jésus, je Vous aime par le Cœur très pur de Votre douce Mère. Jésus-Enfant, nous Vous offrons notre cœur rempli d'amour, nos petits sacrifices et notre prière quotidienne; nous Vous offrons ces dons comme jadis les saints rois mages, par les mains de Votre Mère Immaculée. Ô Bonté Infinie, me voici prêt à souffrir toutes les croix que Vous m'enverrez; mon Jésus, je veux Vous aimer.
 
 
 


SIXIÈME JOUR - 21 décembre
 
Mon Jésus, naissez dans mon cœur ! Seigneur Jésus, Lumière du monde, qui durant Votre vie sur terre, avez rendu aux hommes un si bon témoignage de Dieu, Auteur de la vie et Lumière incréée, aidez-nous à observer Ses commandements, à demeurer sans tache et sans reproche jusqu'à Votre manifestation qui fera paraître Dieu, Votre Père, le Roi des rois, le Seigneur des seigneurs, seul immortel, qui habite une lumière inaccessible que nul n'a vue, ni ne verra jamais, à qui soit honneur et puissance éternelle.
 
 
V. Priez pour nous, ô Saint Enfant-Jésus.
R. Afin que nous soyons rendus dignes des promesses de notre doux Sauveur Enfant, Jésus de Bethléem, Rédempteur du monde.
 
Prions : Par Votre puissance dans l'étable de Bethléem, accordez-nous la grâce de comprendre, d'aimer et de vivre les enseignements de la pauvreté que Vous nous avez prêchée tant de fois par Vos divins exemples. Associez-nous intimement au grand mystère de Noël afin que nous puissions imiter Vos saintes vertus, unies à celles de Marie et Joseph, pour notre salut et celui des âmes, par les mérites infinis de Votre pauvreté, dans le dépouillement total, le dénuement complet de Votre immolation sur le gibet ignominieux de la Croix.
 
Invocations : Jésus, Enfant-Dieu, écartez de nous Hérode et tous les ennemis qui cherchent à perdre nos âmes. Ô Marie Immaculée, donnez à notre âme Votre divin Enfant-Jésus, faites-Le vivre pleinement en nous avec le Père et le Saint- Esprit. Petit Jésus, si aimable et si aimant, prenez possession de mon âme, je Vous la donne sans réserve, Vous êtes et Vous serez à jamais mon unique amour.
 
 
 


SEPTIÈME JOUR - 22 décembre
 
Mon Jésus, naissez dans mon cœur ! Ô Jésus, Lumière du monde, je suis tout Vôtre: la petite âme d'amour qui Vous suit de Bethléem au Calvaire et au Cénacle, victime et hostie qui, sans fin Vous dit et Vous redit : « Magnificat ! Amour Infini, je Vous aime par Marie ! ». Soyez ma communion perpétuelle sur terre et offrez-moi sans fin à Notre-Dame de Lumière.
 
 
V. Priez pour nous, ô Saint Enfant-Jésus.
R. Afin que nous soyons rendus dignes des promesses de notre doux Sauveur Enfant, Jésus de Bethléem, Rédempteur du monde.
 
Prions : Par Votre puissance dans l'étable de Bethléem, accordez-nous la grâce de comprendre, d'aimer et de vivre les enseignements de la pauvreté que Vous nous avez prêchée tant de fois par Vos divins exemples. Associez-nous intimement au grand mystère de Noël afin que nous puissions imiter Vos saintes vertus, unies à celles de Marie et Joseph, pour notre salut et celui des âmes, par les mérites infinis de Votre pauvreté, dans le dépouillement total, le dénuement complet de Votre immolation sur le gibet ignominieux de la Croix.
 
Invocations : Saint Enfant-Jésus, mon Espérance, remplissez-nous de confiance en Vos mérites. Enfant-Jésus, Sagesse Éternelle, enseignez-nous la science qui demeure pour l'éternité et cette infinie charité qui Vous a fait petit enfant. Saint Enfant-Jésus, qui avez embrassé la pauvreté, détachez-nous des biens terrestres, afin que nous devenions dignes d'obtenir Votre saint amour et de Vous posséder.
 
 
 


HUITIÈME JOUR - 23 décembre
 
Mon Jésus, naissez dans mon cœur ! Ô très doux Jésus, Lumière éternelle, Source de l'Amour Infini, Sanctuaire de la Divinité, associez-nous à Votre béatitude. Daignez exaucer les prières de Votre Mère et unir tous les apôtres en un seul cœur. Ô Jésus, Charité éternelle, embrasez nos cœurs, cachez-nous en Votre Cœur et faites de nous d'angéliques témoins de la lumière.
 
 
V. Priez pour nous, ô Saint Enfant-Jésus.
R. Afin que nous soyons rendus dignes des promesses de notre doux Sauveur Enfant, Jésus de Bethléem, Rédempteur du monde.
 
Prions : Par Votre puissance dans l'étable de Bethléem, accordez-nous la grâce de comprendre, d'aimer et de vivre les enseignements de la pauvreté que Vous nous avez prêchée tant de fois par Vos divins exemples. Associez-nous intimement au grand mystère de Noël afin que nous puissions imiter Vos saintes vertus, unies à celles de Marie et Joseph, pour notre salut et celui des âmes, par les mérites infinis de Votre pauvreté, dans le dépouillement total, le dénuement complet de Votre immolation sur le gibet ignominieux de la Croix.
 
Invocations : Saint Enfant-Jésus, notre force, adoucissez les épreuves de Vos enfants, fortifiez-les par la grâce. Jésus, Lumière du monde, soyez connu et aimé de tous les cœurs. Jésus, Lumière des cœurs, éclairez les pécheurs, faites-leur comprendre ce que Vous avez fait pour leur amour et combien Vous désirez leur salut. Jésus, Lumière des âmes, renouvelez le temps des miracles en faveur du monde en détresse.
 
 
 


NEUVIÈME JOUR - 24 décembre
 
Mon Jésus, naissez dans mon cœur ! Enfant-Jésus, Soleil d'amour, dissipez les orages de l'erreur et les guerres et faites luire l'arc-en-ciel divin, signez une alliance nouvelle avec Vos enfants; par Vos souffrances nous Vous le demandons. Petit Enfant-Jésus, commandez et l'on Vous obéira.
 
 
V. Priez pour nous, ô Saint Enfant-Jésus.
R. Afin que nous soyons rendus dignes des promesses de notre doux Sauveur Enfant, Jésus de Bethléem, Rédempteur du monde.
 
Prions : Par Votre puissance dans l'étable de Bethléem, accordez-nous la grâce de comprendre, d'aimer et de vivre les enseignements de la pauvreté que Vous nous avez prêchée tant de fois par Vos divins exemples. Associez-nous intimement au grand mystère de Noël afin que nous puissions imiter Vos saintes vertus, unies à celles de Marie et Joseph, pour notre salut et celui des âmes, par les mérites infinis de Votre pauvreté, dans le dépouillement total, le dénuement complet de Votre immolation sur le gibet ignominieux de la Croix.
 

Invocations : Jésus, Lumière des cœurs, Auteur de la lumière, suscitez des thaumaturges à Votre Église pour affermir la foi des fidèles. Soyez notre libérateur, le soutien et la joie de Vos enfants Apôtres de l'Ordre de la Mère de Dieu. Guidez le Vicaire du Christ sur terre en ces temps orageux.    Ainsi soit-il.

 

 

 

1er jour de la neuvaine : La première apparition

Dans la nuit du 18 au 19 juillet 1830, la Sainte Vierge apparaît pour la première fois à Sainte Catherine Labouré que son Ange gardien réveille et conduit du dortoir jusqu’à la chapelle. « J’entends comme un bruit, comme le frou-frou d’une robe de soie, qui venait du côté de la tribune, auprès du tableau de Saint Joseph, qui venait se poser sur les marches de l’autel, du côté de l’Évangile, dans un fauteuil pareil à celui de Sainte Anne. (…) Alors, regardant la Sainte Vierge, je n’ai fait qu’un saut auprès d’Elle, à genoux sur les marches de l’autel, les mains appuyées sur les genoux de la Sainte Vierge. Là, il s’est passé le moment le plus doux de ma vie. »

 

Ô Très Sainte Vierge, ô ma Mère, regardez mon âme avec miséricorde, obtenez-moi un esprit d’oraison qui me fasse toujours recourir à vous ; obtenez-moi les grâces que je vous demande et inspirez-moi surtout de vous demander les grâces que vous voulez le plus me donner.

 

Notre Père + Je vous salue Marie + Gloire au Père +

« Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ».

 

 

 

 

2ème jour : Protection de Marie dans les temps de malheur

« Les temps sont très mauvais, des malheurs vont fondre sur la France, le trône sera renversé par des malheurs de toutes sortes (la Sainte Vierge avait l’air très peinée en disant cela). Mais venez au pied de cet autel, là, les grâces seront répandues sur toutes les personnes qui les demanderont avec confiance et ferveur, elles seront répandues sur les grands et les petits (…). Le moment viendra où le danger sera grand. On croira tout perdu. Là, je serai avec vous ! »

 

Ô Très Sainte Vierge, ô ma Mère, dans les désolations actuelles du monde et de l’Église, obtenez-moi les grâces que je vous demande et inspirez-moi surtout de vous demander les grâces que vous voulez le plus me donner.

 

Notre Père + Je vous salue Marie + Gloire au Père +

« Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ».

 

 

 

 

3ème jour : «  La Croix sera méprisée ... »

« Mon enfant, la Croix sera méprisée, on la mettra par terre, le sang coulera dans les rues, on ouvrira de nouveau le côté de Notre Seigneur. Monseigneur l’archevêque sera dépouillé de ses vêtements (ici la Sainte Vierge ne pouvait plus parler, la peine était peinte sur son visage). Mon enfant, me dit-elle, le monde entier sera dans la tristesse ».

 

Ô Très Sainte Vierge, ô ma Mère, obtenez-moi la grâce de vivre en union avec Vous, avec votre divin Fils et avec l’Église, en ce moment crucial de l’histoire où une humanité entière est en train de se déclarer pour le Christ ou contre le Christ, en cette période qui est tragique comme l’a été la Passion ! Obtenez-moi les grâces que je vous demande et inspirez-moi surtout de vous demander les grâces que vous voulez le plus me donner.

 

Notre Père + Je vous salue Marie + Gloire au Père +

« Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ».

 

 

 

 

4ème jour : Marie écrase la tête du serpent

Le 27 novembre 1830, à cinq heures et demie du soir, alors que Sainte Catherine est en oraison dans la chapelle, la Sainte Vierge lui apparaît pour la deuxième fois, debout, à la hauteur du tableau de Saint Joseph qui se trouve à droite du maître-autel, « la figure si belle qu’il me serait impossible de dire sa beauté, elle avait une robe de soie blanche aurore (…) la tête couverte d’un voile blanc qui lui descendait de chaque côté jusqu’aux pieds. » Les pieds appuyés sur une demi sphère, Elle écrase du talon la tête d’un serpent.

 

Ô Très Sainte Vierge, ô ma Mère, soyez ma protection contre les attaques de l’ennemi infernal, obtenez-moi les grâces que je vous demande et inspirez-moi surtout de vous demander les grâces que vous voulez le plus me donner.

 

Notre Père + Je vous salue Marie + Gloire au Père +

« Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ».

 

 

 

 

5ème jour : La Vierge au globe

La Sainte Vierge tient dans ses mains un globe qui représente le monde entier, particulièrement la France et chaque personne en particulier, qu’Elle offre à Dieu en implorant Sa miséricorde. À ses doigts, des anneaux enchâssant des pierreries d’où jaillissent des rayons plus beaux les uns que les autres, qui symbolisent les grâces que la Sainte Vierge répand sur les personnes qui les demandent.

 

Ô Très Sainte Vierge, ô ma Mère, obtenez-moi les grâces que je vous demande et inspirez-moi surtout de vous demander les grâces que vous voulez le plus me donner.

 

Notre Père + Je vous salue Marie + Gloire au Père +

« Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ».

 

 

 

 

6ème jour : L’invocation de la médaille

Au cours de la deuxième apparition, la Sainte Vierge fait comprendre à Sainte Catherine Labouré « combien il était agréable de prier la Sainte Vierge et combien Elle était généreuse envers les personnes qui la prient ; que de grâces Elle accordait aux personnes qui les lui demandent ; quelle joie Elle éprouve en les accordant ». Puis, il se forme « un tableau autour de la Sainte Vierge , un peu ovale, où il y avait en haut ces paroles écrites en lettres d’or : « Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ». »

 

Ô Très Sainte Vierge, ô ma Mère, obtenez-moi les grâces que je vous demande et inspirez-moi surtout de vous demander les grâces que vous voulez le plus me donner.

 

Notre Père + Je vous salue Marie + Gloire au Père +

« Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ».

 

 

 

 

7ème jour : Révélation de la médaille

« Alors une voix se fit entendre qui me dit : Faites, faites frapper une médaille sur ce modèle, toutes les personnes qui la porteront recevront de grandes grâces en la portant au cou. Les grâces seront abondantes pour les personnes qui la porteront avec confiance ».

 

Ô Très Sainte Vierge, ô ma Mère, obtenez-moi les grâces que je vous demande et inspirez-moi surtout de vous demander les grâces que vous voulez le plus me donner.

 

Notre Père + Je vous salue Marie + Gloire au Père +

« Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ».

 

 

 

 

8ème jour : Les Cœurs de Jésus et de Marie

Après avoir contemplé le tableau de la médaille, Sainte Catherine le voit qui se retourne pour présenter le revers : Un « M », monogramme de Marie, surmonté d’une petite croix et au bas les deux Cœurs de Jésus et de Marie, le premier entouré d’épines et le second traversé d’un glaive ; tout autour, est ensuite placée une couronne de douze étoiles.

 

Ô Cœur immaculé de Marie, rendez mon cœur semblable au Vôtre, obtenez-moi les grâces que je vous demande et inspirez-moi surtout de vous demander les grâces que vous voulez le plus me donner.

 

Notre Père + Je vous salue Marie + Gloire au Père +

« Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ».

 

 

 

 

9ème jour : Marie sera proclamée Reine de l’Univers

Sainte Catherine, confirmant en cela les prédictions de Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, affirme que la Très Sainte Vierge sera proclamée Reine de l’Univers : « Oh qu’il sera beau d’entendre dire : Marie est la reine de l’Univers, particulièrement de la France. Et les enfants s’écrieront : Et de chaque personne en particulier ! Avec joie et transport. Ce sera un temps de paix, de joie et de bonheur qui sera long. Elle sera portée en bannière et elle fera le tour du monde ».

 

Ô Très Sainte Vierge, ô ma Mère, obtenez-moi les grâces que je vous demande et inspirez-moi surtout de vous demander les grâces que vous voulez le plus me donner.

 

Notre Père + Je vous salue Marie + Gloire au Père +

« Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ».

 

 

 

 

Prière Finale de la neuvaine :

Ô Très Sainte Vierge, ô ma Mère, demandez pour moi à Votre divin Fils tout ce dont mon âme a besoin et tout ce dont toute l’humanité a besoin, pour instaurer sur Terre votre Règne. Car ce que je vous demande plus que tout c’est votre triomphe en moi et dans toutes les âmes, et l’implantation de votre Règne sur la Terre. Ainsi soit-il.

 

 

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 Autre neuvaine, mais avec des priants du monde entier !

 

Neuvaine à Notre-Dame de la Médaille Miraculeuse sur Hozana

Premier jour : Me voici encore à vos pieds, ô ma Mère ; et toujours pour obtenir la grâce que je sollicite depuis tant d’années ; mes espérances sont augmentées, mais, hélas ! ce ne sont que des espérances, je suis toujours dans le monde, toujours loin de vos saints asiles, et je ne vois pas même de route certaine pour y arriver. Je persiste, ô mon Dieu, à me soumettre sans réserve à votre sainte volonté ; je ne demandais que de la connaître. Eût-elle été opposée à mes vœux, sur le champ je m’y serais soumise, j’aurais renoncé à mes plus chers desseins, et je me serais fixée dans l’état où votre adorable Providence m’aurait retenue. Mais soyez-en loué à jamais, ô mon Dieu, votre miséricorde n’a point rejeté mes vœux ; votre oracle a parlé ; vous avez agréé mon sacrifice ; et il ne me reste qu’à attendre le moment que vous avez marqué. Je l’attends ô mon Dieu, et c’est avec autant de soumission que d’empressement : mais vous nous permettez de vous prier, et vous ne prenez point mes sollicitations pour des révoltes. Hâtez donc, ô mon Dieu, hâtez, précipitez cet heureux moment

 

 

Deuxième jour : Ô ma bonne Mère, joignez vos instances à celles d’un enfant que vous ne pouvez plus désavouer : jetez les yeux sur moi, voyez l’esclavage où je suis, l’agitation où je vis ; mes prières gênées, mes méditations coupées, mes dévotions contrariées ; voyez les affaires temporelles dont je suis assaillie ; voyez le monde, qui sème sous mes pas ses pompes, ses jeux, ses spectacles, ses conversations, ses délices, ses vanités, ses méchancetés, ses tentations, sans que je puisse ni fuir ni me détourner ; voyez les dangers que je cours, les épines sur lesquelles je marche, mes fautes, le peu de bien que je fais ; voyez mes désolations, mes tristesses, mes ennuis ; ayez pitié de moi ; obtenez-moi, enfin la sainte liberté des enfants de Dieu.

 

 

Troisième jour : Ne suis-je pas assez éprouvée, ne connaissez-vous pas à fond le vœu de mon cœur ; après tant d’années de constance ? Doutez-vous de ma résolution, m’avez-vous vue varier un seul instant, ne m’avez-vous pas toujours aperçue toute tournée vers la voix qui m’appelle, tendant à elle de toutes mes pensées, de tous mes désirs et de toutes mes forces ; soupirant sans cesse après le bonheur de la suivre ; fondant en larmes de me voir ainsi renvoyée d’année en année ; conjurant Dieu de toute la ferveur, et dans toute la sincérité de mon âme, de briser, enfin, mes liens ; vous pressant, vous sollicitant de m’aider à les rompre, employant pour vous y engager, l’intercession de vos plus chères filles ? N’ai-je pas connu assez le monde pour le détester à jamais, pour ne jamais le regretter ? J’ai considéré tant de fois, une à une, toutes les douceurs de cet état, auquel je veux renoncer ! Vous m’êtes témoin, ô mon Jésus, qu’il n’en est point que j’aie balancé à vous sacrifier. Vaines douceurs, douceurs pleines d’amertume, fussent-elles mille fois plus pures, je préfère le Calice de mon Sauveur. Ne me dites point, ma Sainte Mère, que je ne connais pas encore assez votre règle. Ah ! ne m’avez-vous pas vu la lire sans cesse, la méditer, la porter toujours sur moi, en faire mes délices ? Je ne me suis rien déguisé, abaissements, pauvreté, austérités de toutes espèces, privations de toutes sortes, solitude, délaissements, contradictions, humiliations, mépris, mauvais traitements, j’ai mis tout au pis ; rien ne m’a effrayée, j’ai comparé l’état de Princesse et l’état de Carmélite, et toujours j’ai prononcé que celui de Carmélite valait mieux que celui de Princesse ; et jamais ce jugement ne s’effacera de mon cœur ; j’ai vu, ô mon Jésus, j’ai soupesé la croix, dont je, vous prie de me charger. Ah ! que n’est-elle aussi pesante que la vôtre !

 

 

Quatrième jour : Ô ma bonne Mère, que faut-il donc de plus ? Mes jours se dissipent, mes années s’écoulent ; hélas ! que me restera-t-il à donner à Dieu ? Vos filles elles-mêmes ne me trouveront-elles pas trop âgée ? Ouvrez-moi donc enfin, ô ma Mère, ouvrez-moi la porte de votre maison, tracez-moi la route, frayez-moi le chemin, aplanissez-moi tout obstacle ; dès le premier pas, j’ai besoin de tous vos secours pour me déclarer à celui dont le consentement m’est nécessaire ; faites-moi naître une occasion favorable, préparez-moi son cœur, disposez-le à m’écouter, défendez-moi de sa tendresse, défendez-moi de la mienne, donnez-moi avec le courage de lui parler, des paroles persuasives qui vainquent toutes ses répugnances ; mettez-moi sur les lèvres ce que je dois lui dire, ce que je dois lui répondre ; parlez-lui vous-même pour moi, et répondez-moi pour lui. Vous obtîntes autrefois tant de grâces pour rompre les liens qui vous retenaient dans le monde ; vous en obtenez tant de pareilles pour vos filles ; intercédez donc aussi pour moi, ô ma Mère, et dites à mon cœur, avant que je sorte d’ici, que je puis parler quand je voudrai et que le cœur du Roi est incliné à mes vœux ; mais, ma sainte Mère, comment apprendra-t-il ma résolution ? Y consentira-t-il ? La verra-t-il s’exécuter sans être touché de Dieu, et sans retourner entièrement vers lui. Moi Carmélite et le Roi tout à Dieu. Quel bonheur ! Dieu le peut, Dieu le fera, ô ma sainte Mère, si vous le lui demandez. Hélas ! il le ferait même pour moi, si j’avais autant de foi que de désir ; ah ! je crois, ô mon Dieu, je crois, ô ma bonne Mère, présentez ma foi aux pieds de votre divin Epoux ; qu’elle croisse, qu’elle s’augmente entre vos mains, et qu’elle égale la vôtre ; et comme elle a mérité des miracles, après cela qu’aurais-je à désirer ? Mourir, et mourir Carmélite ; et laisser ici-bas toute ma famille dans le chemin du Ciel.

 

 

Cinquième jour : Mais s’il faut encore par quelque délai acheter de si grandes grâces ; ah ! du moins, ma sainte Mère, augmentez-en le pressentiment dans mon cœur ; faites-y luire le plein jour de la volonté de Dieu ; daignez sans cesse m’y certifier ma vocation, mais surtout ne me laissez pas perdre cet intervalle, quel qu’encore qu’il puisse être, aidez-moi à me défaire dès aujourd’hui de tous les attachements contraires à ma vocation. Hélas ! à quoi ne s’attache pas notre cœur, et presque toujours sans que nous nous doutions de l’attachement. Parents, amis, meubles, habits, bijoux, bonne chère, commodités, habitudes, consolations humaines : que sais-je ? Voyez, faites moi voir, arrachez-y tout ce que je ne dois pas porter chez vous. Ah ! n’épargnez rien au-dedans de moi ; mais au dehors, ma bonne Mère, retenez par vos instances les plus vives, ce bras terrible qui a déchiré mon âme par tant de funestes coups. Ô mon Dieu, conservez la Reine ; donnez-lui la consolation de me voir au nombre de ses chères carmélites ; conservez toute ma famille, conservez tous ceux que j’aime, ne m’en détachez que par votre grâce. Non, je ne serai pas rebelle, et je foulerai aux pieds toutes mes inclinations pour suivre votre voix. Mais, ô ma sainte Mère, pendant que je travaille à déraciner toutes mes anciennes attaches, ne permettez pas que j’en contracte de nouvelles ; protégez-moi contre toutes les occasions, contre tous les pièges qu’on me tend.

 

 

Sixième jour : À mesure que mon cœur se videra de toutes les pensées de la terre, il se remplira de celles de ma vocation, de celles du Ciel. Ô ma Mère, dilatez, étendez dans mon âme toutes les vertus religieuses ; que dès à présent j’en pratique tout ce qu’il m’est possible de pratiquer dans le monde ; donnez-moi des occasions fréquentes d’obéir, de me mortifier, de m’humilier, de me confondre avec mes inférieurs, de descendre au-dessous d’eux, de fouler aux pieds le monde et ses vanités, de glorifier Dieu sans respect humain, d’embrasser, sans honte, la croix de Jésus, de confesser hautement sa Religion et son Église, de renoncer à moi-même et à toutes mes affections, de goûter les contradictions, les délaissements, le défaut de consolations humaines ; de sentir le froid, le chaud, la faim, la lassitude , de me dépouiller de ma propre volonté, de me résigner à celle de Dieu ; de m’élever à lui ; de le prier, de converser avec lui, de l’aller visiter au pieds de ses autels ; de participer à sa Sainte-Table, d’entendre sa Parole, d’assister à ses saints offices. Multipliez toutes les occasions pareilles, et que je n’en perde pas une ; que partout, et dans les lieux les plus consacrés au monde, je porte un cœur crucifié, un cœur de Carmélite ; que toutes mes pensées soient dignes de vous.

 

 

Septième jour : Soyez sans cesse à mes côtés, ô ma sainte Mère, pour me dire, sans relâche, songez à votre vocation, il vous reste peu de temps, songez à former une Carmélite ; une Carmélite ne penserait pas, ne dirait pas, ne ferait pas cela. Ah ! qu’avec cette assistance, j’espérerais former en moi dès à présent, et au milieu même du monde, une parfaite Carmélite, à qui il ne manquerait que le cloître et l’habit. Daignez donc, ma sainte Mère, si vous voulez encore me laisser dans le monde, daignez ne me pas perdre un moment de vue ; veillez sur moi comme sur une de vos filles, soyez mon soutien, soyez ma sûre garde, soyez mon conseil assidu.

 

 

Huitième jour : Je vous recommande non seulement mon cœur pour y former toutes les vertus et toutes les perfections de votre règle, mais encore mon corps pour le mettre en état d’en soutenir les austérités ; je ne demande pas une santé parfaite, je veux ô ma sainte Mère, vous ressembler en tout point, je veux ressembler à Jésus-Christ, mon divin modèle, et porter sa croix en mon cœur et en mon corps jusqu’au dernier soupir. Ou souffrir ou mourir, sera ma devise, comme ce fut la vôtre ; mais qu’au milieu des douleurs et des infirmités, mon tempérament se fortifie, afin que sa faiblesse ne soit pas un obstacle à ma vocation, quand par la miséricorde de Dieu, tous les autres obstacles seront levés.

 

 

Neuvième jour : Mais tandis que je m’occupe de mon cœur, que je m’en propose les vertus, et que je m’y exerce, ne me laissez pas non plus, ô ma sainte Mère, négliger l’état où la Providence me retient encore, quelque court que doive être le temps qu’elle m’y retiendra. Suggérez-moi aussi tous les devoirs, obtenez-moi de les remplir ponctuellement avec autant d’exactitude, d’émulation, et de perfection, que si je devais être toute ma vie ce que je suis à présent ; multipliez aussi, sous mes mains, les occasions de faire le bien propre de cet état, le bien que je ne pourrai plus faire dans le cloître. Hélas ! qu’ai-je fait ici pour répondre à la Providence, et la justifier de m’avoir placée, et de m’avoir tenue plus de trente ans dans ce rang d’élévation ? Ô mon Dieu ! Remplissez le peu de jours qui me restent de cette grandeur, et que de leur plénitude soient comblés tous les vides de ma vie passée. Donnez-moi dans ce court espace de temps de servir la Religion, l’Église et l’État ; de tirer de la misère tous les malheureux, de soutenir, de ranimer, d’encourager la piété, de protéger l’innocence opprimée, d’imposer un silence éternel à la calomnie et à la médisance, de vous gagner toute ma maison, d’édifier toute la Cour ; et avant de m’enfermer pour travailler uniquement à mon salut, d’avoir procuré celui de tous ceux à qui l’élévation dont je descends m’aura donnée en spectacle. Ainsi soit-il.

« Ah ! mes frères, si nous avions la pensée, lorsque nous venons

à l’église, que nos anges marchent devant nous, avec quel

respect n’y viendrions-nous pas ! » (Saint Curé d'Ars)
   
   
  
 

Premier jour : Ô très fidèle exécuteur des ordres de Dieu, très saint ange, mon protecteur, qui, depuis le premier instant de mon existence, veillez toujours avec sollicitude à la garde de mon âme et de mon corps, je vous salue, et vous remercie en union avec tout le chœur des Anges que la bonté divine a commis à la garde des hommes. Je vous prie instamment de redoubler de prévenance pour me préserver de toute chute en ce présent pèlerinage, afin que mon âme se conserve toujours aussi pure, aussi nette qu'avec votre aide elle est devenue sous l'effet du saint baptême.

Ange de Dieu qui êtes mon gardien,

Eclairez-moi, gardez-moi, guidez-moi, gouvernez-moi,

Ô vous à qui je fus confié par la Miséricorde Divine. Amen.



Deuxième jour : Ô mon compagnon très aimant, mon unique ami véritable, mon saint ange gardien qui, en tous lieux et en tous temps, m'honorez de votre vénérable présence, je vous salue et vous remercie, en union avec tout le chœur des Archanges chargés par Dieu d'annoncer les évènements grands et mystérieux. Je vous prie instamment d'illuminer mon esprit de la connaissance de la Volonté divine et de disposer mon cœur à l'exécuter toujours parfaitement, afin qu'agissant sans cesse selon la foi que je professe, j'obtienne dans l'autre vie la récompense promise aux vrais croyants.

Ange de Dieu qui êtes mon gardien,

Eclairez-moi, gardez-moi, guidez-moi, gouvernez-moi,

Ô vous à qui je fus confié par la Miséricorde Divine. Amen.


 

Troisième jour : Ô mon maître très sage, mon saint ange gardien, qui jamais ne cessez de m'enseigner la véritable science des saints, je vous salue et vous remercie, en union avec tout le chœur des Principautés chargées de gouverner les esprits inférieurs pour assurer la prompte exécution des ordres divins.
Je vous prie instamment de veiller sur mes pensées, mes paroles, mes actes, pour que, me conformant en tout à vos salutaires enseignements je ne perde jamais de vue la sainte crainte de Dieu, principe unique et infaillible de la véritable sagesse.

Ange de Dieu qui êtes mon gardien,

Eclairez-moi, gardez-moi, guidez-moi, gouvernez-moi,

Ô vous à qui je fus confié par la Miséricorde Divine. Amen.


 

Quatrième jour : O mon très aimant éducateur, mon saint ange gardien, qui par d'aimables reproches et de continuelles admonitions, m'invitez à me relever de la chute, chaque fois que je suis tombé pour mon malheur, je vous salue et vous remercie, en union avec tout le chœur des Puissances chargées de refréner les efforts du démon contre nous. Je vous prie instamment de tirer mon âme du sommeil de la tiédeur dans lequel elle vit actuellement et de lutter afin de triompher de tous mes ennemis.

Ange de Dieu qui êtes mon gardien,

Eclairez-moi, gardez-moi, guidez-moi, gouvernez-moi,

Ô vous à qui je fus confié par la Miséricorde Divine. Amen.


 

Cinquième jour : Ô mon très puissant défenseur, mon saint ange gardien, qui, en me montrant les pièges du démon, cachés dans les pompes de ce monde et dans les plaisirs de la chair, m'en facilitez la victoire et le triomphe, je vous salue et je vous remercie, en union avec tout le chœur des Vertus destinées par Dieu tout-puissant à opérer des miracles et à conduire les hommes à la sainteté. Je vous prie instamment de me secourir dans tous les périls, de me défendre dans tous les assauts afin que je puisse avancer avec sécurité dans la voie de toutes les vertus, en particulier de l'humilité, de la pureté, de l'obéissance et de la charité, qui vous sont les plus chères et qui sont les plus indispensables au salut.

Ange de Dieu qui êtes mon gardien,

Eclairez-moi, gardez-moi, guidez-moi, gouvernez-moi,

Ô vous à qui je fus confié par la Miséricorde Divine. Amen.


 

Sixième jour : O mon ineffable conseiller, mon saint ange gardien, qui, de la manière la plus efficace, me faites connaître la volonté de Dieu et les moyens les plus propres à l'accomplir, je vous salue et vous remercie, en union avec tout le chœur des Dominations élues de Dieu pour communiquer ses décrets et nous donner la force de dominer nos passions. Je vous prie instamment de délivrer mon esprit de tous doutes importuns et de toutes pernicieuses perplexités, afin que, libre de toute crainte, je suivetoujours vos avis qui sont des conseils de paix, de justice et de sainteté.

Ange de Dieu qui êtes mon gardien,

Eclairez-moi, gardez-moi, guidez-moi, gouvernez-moi,

Ô vous à qui je fus confié par la Miséricorde Divine. Amen.


 

Septième jour : O mon avocat très zélé, mon saint ange gardien, qui, par d'incessantes prières, plaidez au ciel la cause de mon salut éternel et éloignez de ma tête les châtiments mérités, je vous salue et je vous remercie, en union avec tout le chœur des Trônes choisis pour maintenir les hommes dans le bien entrepris. Je vous prie instamment de couronner votre charité en m'obtenant le don inestimable de la persévérance finale pour qu'à la mort, je passe heureusement des misères de cet exil aux joies éternelles de la patrie céleste.

Ange de Dieu qui êtes mon gardien,

Eclairez-moi, gardez-moi, guidez-moi, gouvernez-moi,

Ô vous à qui je fus confié par la Miséricorde Divine. Amen.


 

Huitième jour : O très doux consolateur de mon âme, mon saint ange gardien, qui par de suaves inspirations me réconfortez dans les vicissitudes de la vie présente et dans toutes les craintes concernant la vie future, je vous salue et vous remercie, en union avec tout le chœur des Chérubins qui, pleins de la science de Dieu, sont chargés d'éclairer notre ignorance. Je vous prie instamment de m'assister tout particulièrement et de me consoler, aussi bien dans les adversités actuelles que dans la dernière agonie, pour que, séduit par votre douceur, je ferme mon cœur à tous les attraits trompeurs de cette terre afin de reposer dans l'espérance du bonheur futur.

Ange de Dieu qui êtes mon gardien,

Eclairez-moi, gardez-moi, guidez-moi, gouvernez-moi,

Ô vous à qui je fus confié par la Miséricorde Divine. Amen.



Neuvième jour : O prince très noble de la cour céleste, infatigable coopérateur de mon salut éternel, mon saint ange gardien, qui marquez chaque instant d'innombrables bienfaits, je vous salue et je vous remercie, en union avec tout le chœur des Séraphins qui, enflammés du divin amour, sont choisis pour embraser nos cœurs. Je vous prie instamment d'allumer dans mon âme une étincelle de cet amour dont vous brûlez sans cesse afin que, ayant anéanti en moi tout ce qui est du monde et de la chair, je m'élève sans obstacles à la contemplation des choses célestes et, après avoir toujours fidèlement correspondu à votre amoureux empressement sur la terre, j'arrive enfin avec vous au Royaume de la gloire pour vous louer vous remercier et vous aimer durant tous les siècles. Ainsi soit-il.

Ange de Dieu qui êtes mon gardien,

Eclairez-moi, gardez-moi, guidez-moi, gouvernez-moi,

Ô vous à qui je fus confié par la Miséricorde Divine. Amen.



 

Prions (à dire en prière finale pour les neuf jours) : Ô Dieu qui, dans votre ineffable providence, avez daigné envoyer vos Saints Anges pour être nos gardiens, soyez libéral envers ceux qui vous implorent, placez-nous toujours sous leur protection et faites-nous jouir de leur éternelle compagnie. Par Jésus Christ, Notre-Seigneur. Ainsi soit-il.
 
V. Priez pour nous, bienheureux anges de Dieu.
R. Afin que nous soyons rendus dignes des promesses du Christ.

Premier Jour :

Padre Pio de Pietrelcina, qui as reçu les signes de la Passion de notre Seigneur Jésus-Christ, toi qui as porté la Croix pour nous tous en supportant les souffrances physiques et morales qui te maintenaient, corps et âme, en état de martyre continu, intercède auprès de Dieu pour que chacun de nous accepte sereinement les petites et grandes Croix de la vie, faisant de chaque épreuve un pont vers la vie éternelle.

«Il convient que vous supportiez les souffrances que Dieu permettra. Jésus, qui ne peut supporter que vous demeuriez dans l’affliction, s’emploiera à vous réconforter et à insuffler à votre esprit un nouveau courage.» (Padre Pio)

Réciter la Neuvaine au Sacré Cœur de Jésus  

 

 

Deuxième jour :

Padre Pio de Pietrelcina, toi qui as su, avec l’aide de notre Seigneur Jésus-Christ, résister aux tentations du démon, toi qui as subi les assauts et les attaques de démons de l’enfer qui voulaient t’inciter à abandonner ta voie de sainteté, intercède auprès de Dieu pour que nous aussi, avec ton aide et avec celle de tous les élus, trouvions la force de renoncer au péché et de conserver la foi jusqu’au jour de notre mort.

«Sois courageux et ne crains pas les colères de Lucifer. Rappelle-toi toujours que si l’ennemi jette l’agitation ou le trouble dans ta volonté, c’est signe qu’il ne l’a pas vaincue.» (Padre Pio)

Réciter la Neuvaine au Sacré Cœur de Jésus  

 

 

Troisième jour :

Padre Pio de Pietrelcina, qui as beaucoup aimé la Vierge Marie et qui as obtenu d’elle, quotidiennement, grâces et consolations, intercède pour nous auprès de la Très Sainte Vierge en déposant dans ses mains nos péchés et nos prières sans ardeur, pour que, comme à Cana, en Galilée, le Fils accorde ce que demande sa Mère et que notre nom soit écrit dans le Livre de la Vie.

«Que la Très Sainte Vierge soit l’étoile qui éclaire votre route et vous montre la voie sûre pour aller à Dieu; qu’elle soit comme un ancre qui, à l’heure de l’épreuve, vous unisse toujours davantage à Lui.» (Padre Pio)

Réciter la Neuvaine au Sacré Cœur de Jésus 

 

 

Quatrième jour :

Padre Pio de Pietrelcina, toi qui chérissais ton Ange gardien, lequel te servait de guide, de défenseur et de messager, toi auquel les Anges gardiens apportaient les prières de tes fils spirituels, intercède auprès du Seigneur pour que nous apprenions, nous aussi, à avoir recours à notre Ange gardien qui, tout au long de notre vie, peut nous encourager à faire le Bien et nous dissuader de faire le Mal.

«Invoque ton Ange gardien, afin qu’il t’éclaire et te guide. Le Seigneur te l’a donné pour guide et pour messager. Aussi, recours à lui.» (Padre Pio)

Réciter la Neuvaine au Sacré Cœur de Jésus 

 

 

Cinquième jour :

Padre Pio de Pietrelcina, toi qui as eu une grande dévotion pour les âmes du purgatoire, pour lesquelles tu t’es offert comme victime en expiation de leurs péchés, prie pour nous le Seigneur, afin qu’il fasse naître en nous les sentiments de compassion et d’amitié que tu avais pour ces âmes.  Ainsi, nous pourrons abréger leur attente et obtiendrons pour ces âmes, par nos prières et par nos sacrifices, les indulgences dont elles ont besoin.

«Mon Dieu, impute-moi, je te prie, les peines préparées pour les pécheurs et pour les âmes du purgatoire; multiplie sur moi les punitions jusqu’à ce que soient convertis et sauvés les pécheurs et soient rendues libres les âmes du purgatoire.» (Padre Pio)

Réciter la Neuvaine au Sacré Cœur de Jésus   

 

 

Sixième jour :

Padre Pio de Pietrelcina, toi qui as aimé les malades plus que toi-même, voyant en eux l’image du Christ souffrant, toi qui as obtenu des miracles de guérison du corps et de l’âme, prie pour nous le Seigneur afin que tous les malades, par l’intercession de la Vierge Marie , obtiennent la guérison et reçoivent une plénitude de grâces pour remercier et louer le Seigneur à jamais.

«Si je sais qu’une personne est tourmentée, en son âme ou dans son corps, que ne ferais-je pour la voir délivrée de ses maux ? J’assumerais volontiers toutes ses afflictions pour le voir sauvée et j’offrirais les fruits de telles souffrances, si Dieu me le permettait.» (Padre Pio)

Réciter la Neuvaine au Sacré Cœur de Jésus  

 

 

Septième jour :

Padre Pio de Pietrelcina, toi qui as participé au projet de salut du Seigneur en offrant tes souffrances pour libérer les pécheurs des liens du démon, intercède auprès de Dieu afin que les incroyants reçoivent la foi et se convertissent, que les pécheurs éprouvent un repentir sincère, que les tièdes deviennent plus ardents et que les justes persévèrent sur la voie du salut.

«Si le pauvre monde pouvait voir la beauté d’une âme en état de grâce, tous les pécheurs et tous les incroyants se convertiraient instantanément.» (Padre Pio)

Réciter la Neuvaine au Sacré Cœur de Jésus 

 

 

Huitième jour :

Padre Pio de Pietrelcina, toi qui as tant chéri tes fils spirituels, dont plusieurs ont été conquis par toi pour le Christ, au prix de ton sang, considère-nous aussi, bien que nous ne t’ayons point personnellement connu, comme tes fils spirituels, en sorte qu’avec ta protection paternelle, guidés par ta sainteté et soutenus par la force obtenue du Seigneur par ton intercession, nous puissions, au jour de notre mort, compter sur ton accueil aux portes du Paradis.

«S’il m’était possible, je demanderais à Dieu une seule grâce, celle de ne pas entrer au Paradis avant que n’y soient entrés tous mes fils spirituels, tous ceux qui se sont confiés à moi dans l’exercice de mon ministère.» (Padre Pio)

Réciter la Neuvaine au Sacré Cœur de Jésus 

 

 

Neuvième jour :

Padre Pio de Pietrelcina, toi qui as beaucoup aimé notre Sainte Mère Église, intercède auprès du Seigneur afin qu’il envoie des ouvriers pour sa moisson et qu’il donne à chacun d’entre eux la force et l’inspiration des fils de Dieu.  Nous te prions en outre d’intercéder auprès de la Vierge Marie pour que tu guides les hommes vers l’unité des chrétiens, en les rassemblant en une seule grande maison qui servira de phare au milieu de la tempête que représente la vie.

«Tiens-toi toujours près de la Sainte Église catholique, qui seule peut te rassurer, car elle seule est l’épouse du Christ, qui est le vrai Prince de la Paix.» (Padre Pio)

Réciter la Neuvaine au Sacré Cœur de Jésus 

 

 

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Autre neuvaine au Padre Pio avec des priants du monde entier...

 

Neuvaine au Padre Pio sur Hozana

Premier jour
saletteEn me prosternant à Vos pieds, ô ma tendre Mère, pour Vous demander (désigner ici la grâce), je ne puis oublier que Vous êtes descendue du Ciel sur la montagne de La Salette, pour me rappeler avant tout mes devoirs de chrétien, et que je n’obtiendrai la faveur qui fait l’objet de ma neuvaine qu’autant que je serai parfaitement rentré en grâce, par une bonne confession, avec Votre divin Fils, et que je travaillerai de tout cœur à me corriger de mes défauts. Ô Vierge Réconciliatrice des pécheurs, obtenez-moi cette grâce des grâces, car avec elle tout le reste m’arrivera par surcroît. Encouragé par tant de miracles qu’obtiennent ceux qui Vous invoquent sous le vocable de Notre-Dame de La Salette, je viens à Vous ; gravez chaque jour dans mon cœur quelques-uns des enseignements de Votre miséricordieuse Apparition.
 
 
 
 
 
Deuxième jour
Ô ma Mère, pourquoi pleurez-Vous tristement assise sur le rocher de cette profonde solitude ? – Mon enfant, c’est pour t’apprendre à réfléchir et à pleurer tes péchés. La terre de ton âme est dans la désolation, parce que tu ne fuis pas assez le monde, parce que tu ne médites pas les grandes vérités de la Foi, tes fins dernières et les épouvantables conséquences de ta légèreté, dans cette vie et en l’autre ! Retire-toi donc souvent dans la solitude, et là, Mon Fils parlera à ton cœur ; Il t’inspirera quelque résolution qui assurera ton salut. – Ô Mère, que de motifs n’ai-je pas de mêler mes larmes à Vos larmes ! C’en est fait, j’ai assez résisté à l’appel de Jésus ; aidez-moi désormais à ne penser, ne parler, à n’agir en tout que conformément à Son divin Cœur.
 
Pratique : se préparer à faire au plus tôt une bonne confession.
 
 
 
 
 
Troisième jour
Que veut dire, ô ma Mère, cette grande Croix lumineuse sur Votre poitrine ? Pourquoi ce torrent de larmes qui tombent de Vos yeux sur le divin Crucifié ? – Mon enfant, n’as-tu jamais, par le péché mortel, outragé, crucifié ton Sauveur et ton Dieu ? Ne vois-tu pas la Croix, ce signe adorable du salut, renversée et bannie de toute part ? N’y a-t-il pas de quoi verser des larmes de sang en face de pareilles impiétés ? Hâte-toi de désarmer le bras irrité de Mon Fils ; ne laisse pas retomber Son Sang divin sur toi et les tiens. Tremble qu’il ne t’abandonne. Regarde, étudie, adore, remercie Jésus en Croix. Il est le remède à tous les maux, le modèle de toutes les vertus. Porte-Le sur ta poitrine et surtout dans ton cœur. À Son tour, Il te portera au Ciel.
 
Pratique : porter sans honte une Croix sur soi.
 
 
 
 
Quatrième jour
Les témoins de Votre Apparition, bonne Mère, me disent à l’envi la simplicité de Votre costume, la modestie de Votre regard, une robe vulgaire, un simple fichu, un humble tablier, une coiffure qui cache Vos oreilles et Vos cheveux ; Votre attention à rendre Votre face angélique invisible au petit garçon ! Pouviez-Vous condamner plus fortement l’orgueil, le luxe et la sensualité qui font tant de victimes en cette vie et en l’autre ? Aidez-moi, ô Mère, à vivre d’une vie toute intérieure, à me cacher aux yeux du monde, ou à n’y paraître que pour y semer la bonne odeur de Jésus-Christ. Faites-moi bien comprendre que je ne puis avoir le cœur pur qu’en pratiquant la modestie, l’humilité, la mortification et la fuite du monde.
 
Pratique : la simplicité dans son costume.
 
 
 
 
Cinquième jour
Vous avez pleuré tout le temps que Vous avez parlé à La Salette, dit la bergère, et Vos larmes devenaient plus abondantes, suivant les crimes que Vous aviez à nous reprocher : la révolte contre Dieu et Son Église, le blasphème, le méprise des lois de la pénitence et des avertissements surnaturels, l’ingratitude pour Votre amour et Vos bienfaits ! Continuez, ô Mère, ces larmes bienfaisantes, mais pour amollir nos cœur, pour nous obtenir des larmes d’une vraie pénitence. Et pour Vous prouver la sincérité de la mienne, je veux dès ce jour combattre autour de moi tous ces grands crimes que Vous nous reprochez.
 
Pratique : s’associer à l’Archiconfrérie de Notre-Dame de La Salette.
 
 
 
 
Sixième jour
Fais-tu bien ta prière, Mon enfant ? Il faut bien la faire matin et soir. Tu sais ce que Mon Fils dit de la prière dans Son Évangile : Il faut toujours prier et ne pas cesser, car sans Moi, sans la grâce, vous ne pouvez rien faire de méritoire. Or, la grâce n’est accordée qu’à la prière. Demandez donc en Mon Nom, avec un cœur droit et pur, avec confiance, soumission et persévérance, et vous recevrez même les miracles les plus grands et les plus nombreux. La prière est la clef des trésors du Ciel ; le cri de votre misère monte vers Dieu et la miséricorde en descend aussitôt. Si donc tu veux être un saint, sois une âme de prière. Moi-même Je prie sans cesse pour vous dans le Ciel. – Ô ma Mère, c’en est assez… jamais je n’oublierai ce besoin du cœur, ce bonheur de la vie.
 
Pratique : faire, au moins le soir, la prière en famille.
 
 
 
 
Septième jour
Est-il possible, ô ma Mère, que la malice de l’homme puisse aller jusqu’à faire servir à sa perte ce que l’amour infini de Dieu a établi pour son salut et son plus grand bonheur ? C’est cependant ce que Vous nous reprochez dans Votre Apparition : ils ne vont à la Messe que pour se moquer de la religion ! Hélas, combien de chrétiens qui, comme les Juifs au jour de la Passion du Sauveur, ne daignent même pas mettre le pied à l’église et puiser le salut aux sources des Sacrements ! – Loin de moi, ô ma Mère, l’affreux malheur d’un sacrilège ! C’est dans toute la sincérité de mon âme que je me confesserai toujours. C’est avec un filial empressement et un saint respect que souvent j’assisterai à la Messe et y communierai.
 
Pratique : souvent s’approcher des Sacrements et assister à la Messe.
 
 
 
 
Huitième jour
Comme Votre Apparition me révèle les secrets de Votre Cœur maternel, ô Marie ! Comme elle augmente et affermit ma confiance en Vous. Miséricordieuse Mère, rien ne Vous rebute pour gagner le cœur de Vos enfants et les ramener à Dieu ! Et ceux que ne peut attirer Votre ravissante beauté, Vous les contraignez de se rendre, par Vos larmes, par Vos menaces, et au besoin, par Vos châtiments ! Mais encore ici avec quels ménagements ! Si Vous frappez d’une main, Vous retenez de l’autre ! Votre œil maternel et inquiet nous poursuit jusque dans nos égarements et dans les moindres détails de notre vie, pour y découvrir et récompenser le moindre bon sentiment. Qui n’aimerait une telle Mère ! Qui n’aurait une aveugle confiance en Elle ! Qui ne chercherait à La faire aimer et à La glorifier !
 
Pratique : espérer en la protection de Marie, même contre toute espérance.
 
 
 
 
Neuvième jour
Me voici déjà au dernier jour de ma neuvaine, ô ma bonne Mère, et je n’ai qu’à peine effleuré les enseignements de Votre Apparition ! Il fait si bon Vous contempler et répandre son cœur à Vos pieds ! Ils sont si rapides les instants qu’on passe auprès de Vous ! Mais je Vous entends me dire comme aux bergers extasiés en Votre présence : eh bien, Mon enfant, tu le feras passer à tout Mon peuple. Fais donc comprendre à ceux qui t’entourent la nécessité, les pratiques et les douceurs du service de Dieu, résumées dans Mon Apparition. Comme Moi, ta Mère, brûle d’un saint zèle pour la gloire de Dieu, pour l’édification et le salut de tes frères. Le Ciel en est le prix !
 
Pratique : faire le chemin de la Croix pour les âmes du Purgatoire.

Saint Joseph de Cupertino n'est pas le recours des paresseux ! Négliger de se préparer pour un travail sérieux, et compter sur son assistance pour le succès final serait absurde et anti-évangélique. Mais si bien préparé qu'il soit, le candidat peut toujours craindre un échec : les plus "calés" en font parfois la dure expérience. Rien donc de plus opportun qu'une pieuse et sérieuse neuvaine à saint Joseph de Cupertino pour obtenir par son intervention le succès dans les examens. Il fut canonisé en 1767 par le pape Clément XIII. En 2003, pour le IVème centenaire de sa naissance, Jean-Paul II le présenta comme « un modèle exemplaire de Sainteté »...

 

 

 

 

I. Conditions d'une fervente Neuvaine

1. Être en état de grâce, par conséquent, purifier sa conscience de tout péché grave.

2. Être dans la disposition de faire la volonté de Dieu et de pratiquer la Vertu qui résume toute la vie chrétienne : l'obéissance, obéissance au Décalogue, à l'Eglise, à son chef visible sur la terre : le Pape, et à ses représentants qualifiés. Cette vertu était particulièrement chère à saint Joseph. Fréquemment élevé en extase, au-dessus de la terre, puisqu'on a pu dire que "la moitié de sa vie se passa dans les airs", un seul mot avait le pouvoir de le faire sortir de cet état, celui d'obéissance. "A ce mot, disait-il, Dieu ferme le rideau". "L'obéissance, disait-il encore, est le couteau qui égorge la volonté de l'homme et l'immole à Dieu. C'est un carrosse qui conduit doucement au Paradis... C'est le plus fort des exorcismes...".
3. Réciter chaque jour de la neuvaine les prières suivantes et le dernier jour, au moins, entendre la Sainte Messe et communier avec ferveur.

 

 

 

II. Prière de la Neuvaine

O Bienheureux Joseph, qui aimez à vous montrer favorable envers vos dévoués serviteurs, je viens implorer votre aide pour cet examen que je dois subir. Malgré mon travail, ma bonne volonté, je crains de me laisser troubler et de ne pouvoir répondre convenablement. Rappelez-vous que vous vous êtes trouvé dans la même difficulté et que par l'obéissance et la puissante protection de votre Père des Cieux vous en êtes sorti heureusement. Faites de même à mon égard. Accordez-moi l'assurance dans mes réponses, donnez à mon intelligence la promptitude et la vivacité. Je vous le demande pour l'amour de Jésus, de Marie et de Saint François dont vous fûtes l'enfant et le serviteur fidèle. En vous je me confie, très saint Patron des examens, et je suis convaincu que mon espoir ne sera pas trompé.

 

 
 

III. Antienne

Je suis mort au monde et ma vie est cachée en Dieu avec le Christ.

V. Le Seigneur a conduit le juste par les voies droites.

R. Et lui a montré le royaume de Dieu.

 

 
 

IV. Oraison

O Dieu, qui avez voulu attirer toute chose à votre Fils unique Jésus-Christ, faites que, par les mérites et à l'exemple de votre séraphique confesseur Joseph, nous élevant au-dessus de toutes les cupidités terrestres, nous méritions d'arriver à Celui qui, avec Vous et le Saint-Esprit, vit dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

Dire chaque jour un "Notre-Père" et un "Je Vous Salue Marie" + la prière ci-dessous :



http://idata.over-blog.com/0/21/41/34/2009/StAugustine.gifPremier jour :
Tu nous as faits pour toi et notre cœur est sans repos jusqu’à tant qu’il repose en toi. 
Seigneur, Tu es notre créateur et notre Père. Tu nous as tous faits à ta ressemblance et nous sommes égaux en dignité devant Toi. C’est pourquoi Tu nous appelles, Tu nous invites à partager avec Toi la vie qui ne finira pas, où il n’y aura plus ni larmes ni souffrance ni mort. Ecoute notre prière comme tu as écouté ton ami Augustin en son temps, nous lui demandons de Te la présenter : prends pitié de nos frères et sœurs souffrant en Algérie.
 
 
 
Deuxième jour : Aime et fais ce que tu veux ! Tu te tais, tais-toi par amour, tu cries, crie par amour ; tu corriges, corrige par amour, tu pardonnes, pardonne par amour. 
Notre ancêtre dans la foi, Augustin de Thagaste, l’actuelle Souq Ahras nous a dit : « Les bons usent du monde pour jouir de Dieu ; les méchants au contraire veulent user de Dieu pour jouir du monde. » Ô Seigneur de toute bonté, Toi qui nous a appris par ton Fils que Tu es le Dieu d’amour, voici que nous t’adressons notre prière par ton serviteur Augustin : prends pitié des femmes et des hommes d’Algérie, afin qu’ils vivent non pas en ennemis les uns des autres mais en frères solidaires qui ont en partage les richesses qui viennent de Toi.
 
 
 
Troisième jour : O Seigneur, notre Dieu, protège-nous et porte-nous ! Tu porteras, toi, oui, tu porteras, toi, les tout petits et jusqu’aux vieillards chenus, c’est toi qui les porteras ! 
Dieu créateur, Tu es l’auteur de toutes choses, et Tu as mis en nous le désir du bien et de la justice. Prêtes l’oreille à notre cri, entends nos demandes pour nos frères et sœurs d’Algérie qui endurent l’injustice et qui aspirent au règne de la charité : voici que nous les confions, pour te les présenter, au grand frère Augustin, étudiant en son temps à Madaure, près de l’actuelle M’Daourouch.
 
 
 
Quatrième jour : Tu remets les péchés, quand on avoue ; tu exauces le gémissement du captif entravé ; tu dégages des liens que nous nous sommes faits. 
Ô Dieu de miséricorde et de pardon, Tu connais nos besoins et Tu sais combien nous sommes faibles. Guide nous et enseigne nous tes voies, elles mènent à la vérité et à la vraie vie, Toi qui est le chemin, la vérité et la vie. Nous te le demandons aussi pour nos frères et sœurs d’Algérie par l’intercession de leur ancêtre Augustin dont le cœur contrit T’a touché en son temps : qu’ils obtiennent aussi ton pardon par Ton Fils bien aimé Jésus Christ.
 
 
 
Cinquième jour : Donne-moi les forces pour chercher, toi qui as permis qu’on te trouve et qui me donnes l’espérance de te trouver encore davantage. Ma force et ma faiblesse sont devant toi, soutiens l’une, guéries l’autre. 
Te connaître et connaître Celui que Tu as envoyé, conçu de l’Esprit Saint, né de la Vierge Marie, pour nous arracher au pouvoir du mal, et nous rétablir dans ton amitié, voilà la vraie lumière qui dissipe les ténèbres. Eclaire nous ainsi que nos frères et sœurs d’Algérie par l’intercession d’Augustin, le pasteur que Tu as donné en son temps à tes brebis de Numidie.
 
 
 
Sixième jour : Par une femme la mort, par une femme la vie ; par Ève, la ruine, par Marie, le salut. 
Elle est pure, elle est belle celle qui t’a donné son « fiat » librement et en toute humilité pour la réalisation de tes desseins. Apprend-nous à accomplir ta volonté comme Marie, purifie nos intentions par le feu de Ton Esprit. Car Tu ne refuses pas l’Esprit Saint à ceux qui te le demandent, Dieu de gloire, dont la gloire est l’homme libéré du péché et debout devant ta face. Répands Ton Esprit sur l’Algérie aussi, nous te le demandons par l’intercession d’Augustin, le docteur que tu as donné à ton Eglise en son temps.
 
 
 
Septième jour : Ceux-là sont tes serviteurs, mes frères, dont tu as voulu que, tes fils, ils fussent mes seigneurs et que tu m’as enjoint de servir, si je veux avec toi vivre de toi. 
Père bon, nous sommes tous tes enfants, mais c’est librement que Tu nous proposes d’accepter cet état. Tu n’as pas empêché l’enfant prodigue de te quitter, mais Tu as fêté son retour. Tu attends ainsi que nous revenions tous vers Toi, pour goûter ensemble le repos du septième jour auprès de Toi. Augustin nous y encourage et nous a montré que la cité de Dieu se construit durant notre pèlerinage sur terre : que par son intercession notre prière monte vers Toi, pour nous et pour tes enfants d’Algérie.
 
 
 
Huitième jour : Sur ta vie, ce n’est pas possible que le fils de telles larmes soit perdu. 
Gloire et louange à Toi Seigneur, en ce jour que l’Eglise a consacré à Monique la mère dévouée d’Augustin qu’elle poursuivit jusqu’aux pieds de ton Saint évêque Ambroise, à Milan. Par sa prière constante et incessante elle l’a enfanté, pour ainsi dire, une seconde fois dans les eaux du baptême. Prends pitié, Dieu grand et charitable de toutes les mamans et de toutes les femmes d’Algérie, nous te le demandons par l’intercession d’Augustin, de sa mère et de tous les saints d’Afrique.
 
 
 
Neuvième jour : C’était toi que je cherchais. Et toi, tu étais et au-dedans du plus profond et au dessus du plus haut de mon être. 
Gloire et louange à Toi Seigneur, en ce jour, où notre frère dans la foi Augustin, est retourné à Toi, à Hippone l’actuelle ville de Annaba. Malgré les difficultés de l’heure il n’a pas hésité à répéter avec confiance : « La captivité passe. Voici venir l’éternité. » Il était plein de reconnaissance envers Toi, car tu ne l’as pas oublié lorsqu’il était égaré et loin de toi. Par son intercession, nous te demandons aujourd’hui d’entendre notre supplication : que nos frères et sœurs d’Algérie obtiennent la paix en cherchant à mieux Te connaître, T’aimer et Te servir, toi le seul vrai Dieu.
 
 
      + Avec l'accord de Mgr de Monléon et de Mgr Teissier

Par cette neuvaine consacrée à Saint Benoît (co-patron de l’Europe),

n’ayons pas peur de demander avec insistance la conversion de l’Europe…

 
 
 
Premier jour
Seigneur tu m'as donné la vie. Soutiens-moi et assiste-moi chaque jour pour que j'apprenne à toujours mieux te connaître, t'aimer, te servir. Je te le demande par Saint Benoît. Par l'intercession de Saint Benoît, je te demande instamment de daigner m'accorder la grâce de ...
 
Cœur Sacré de Jésus, j'ai confiance en vous.
Cœur Immaculé de Marie, priez pour moi.
Saint Benoît, intercède pour nous.
 
 
 
Deuxième jour
Seigneur, tu es mon Père. Tu m'appelles, Tu m'invites à partager avec Toi la vie qui ne finira pas, où il n'y aura plus ni larmes ni souffrance ni mort. Seigneur, fortifie ma foi en ta promesse, je te le demande par Saint Benoît. Par l'intercession de Saint Benoît, je te demande instamment de daigner m'accorder la grâce de ...
 
Cœur Sacré de Jésus, j'ai confiance en vous.
Cœur Immaculé de Marie, priez pour moi.
Saint Benoît, intercède pour nous.
 
 
 
Troisième jour
Seigneur, tu as mis en mon âme la connaissance du bien. Rends-moi attentifs à l'appel du Bien, de la Vérité, de la Justice, de la Paix, de l'Amour. Aide-moi à résister à ce qui est mal, je te le demande par Saint Benoît. Par l'intercession de Saint Benoît, je te demande instamment de daigner m'accorder la grâce de ...
 
Cœur Sacré de Jésus, j'ai confiance en vous.
Cœur Immaculé de Marie, priez pour moi.
Saint Benoît, intercède pour nous.
 
 
 
Quatrième jour
Père, pour nous arracher au pouvoir du mal tu as envoyé ton Fils unique conçu de l'Esprit-Saint, né de la Vierge Marie. Il a été crucifié mais le troisième jour Il est ressuscité nous donnant ainsi le gage de notre propre résurrection. Seigneur, que cette certitude illumine chaque jour ma vie terrestre, je te le demande par Saint Benoît. Par l'intercession de Saint Benoît, je te demande instamment de daigner m'accorder la grâce de ...
 
Cœur Sacré de Jésus, j'ai confiance en vous.
Cœur Immaculé de Marie, priez pour moi.
Saint Benoît, intercède pour nous.
 
 
 
Cinquième jour
Jésus, tu as promis à ton Eglise l'assistance de l'Esprit-Saint affirmant que "les portes de l'Enfer ne prévaudront pas contre elle". Seigneur assiste ton Eglise, son chef suprême, notre Saint Père le Pape et tous ceux qui sont en communion avec lui pour le bien de tous. Père, aide-moi à rester fidèle à l'Eglise du Christ et à ta sainte Parole révélée par Jésus, je te le demande par Saint Benoît. Par l'intercession de Saint Benoît, je te demande instamment de daigner m'accorder la grâce de ...
 
Cœur Sacré de Jésus, j'ai confiance en vous.
Cœur Immaculé de Marie, priez pour moi.
Saint Benoît, intercède pour nous.
 
 
 
Sixième jour
Je suis bien faible, Seigneur, je sais pourtant que malgré mes fautes, mes péchés, tu m'aimes toujours d'un amour infini et ton grand désir est de me voir revenir à toi, pour me pardonner, car tu es mon Père rempli d'amour et de miséricorde. Accorde-moi je t'en supplie de ne jamais douter ni désespérer de ta miséricorde et de ton amour, je te le demande par Saint Benoît. Par l'intercession de Saint Benoît, je te demande instamment de daigner m'accorder la grâce de ...
 
Cœur Sacré de Jésus, j'ai confiance en vous.
Cœur Immaculé de Marie, priez pour moi.
Saint Benoît, intercède pour nous.
 
 
 
Septième jour
Mystère de foi et d'amour : Jésus est toujours présent parmi nous vivant et vrai avec son corps ressuscité, comme il s'est montré à ses Apôtres. Oui, Jésus est là vivant au Saint Sacrement de l'autel, dans l'hostie consacrée. Seigneur, mets en mon âme cette certitude et donne-moi le grand désir de te recevoir dignement dans la communion, toi Jésus, le pain de vie pour mon âme. Je te le demande par Saint Benoît. Par l'intercession de Saint Benoît, je te demande instamment de daigner m'accorder la grâce de ...
 
Cœur Sacré de Jésus, j'ai confiance en vous.
Cœur Immaculé de Marie, priez pour moi.
Saint Benoît, intercède pour nous.
 
 
 
Huitième jour
Jésus, tu as toujours accueilli avec tant d'amour les petits, les faibles, les humbles, les malades, les pécheurs. Aide-moi, Seigneur, à être accueillant, bon et généreux envers tous ceux que je rencontre et tous ceux qui souffrent, je te le demande par Saint Benoît. Par l'intercession de Saint Benoît, je te demande instamment de daigner m'accorder la grâce de ...
 
Cœur Sacré de Jésus, j'ai confiance en vous.
Cœur Immaculé de Marie, priez pour moi.
Saint Benoît, intercède pour nous.
 
 
 
Neuvième jour
Tout au long de sa vie terrestre la Très Sainte Vierge Marie a été fidèle à sa mission de Mère du Rédempteur. Saint Benoît, tu avais une grande confiance en la Vierge Marie. Aide-moi à toujours mieux répondre à l'amour maternel, à la tendresse de Marie, notre Mère. Saint Benoît, avec Marie, prie pour moi et intercède auprès du Seigneur pour m'obtenir la grâce que je demande. Seigneur, par l'intercession de Saint Benoît, je te demande instamment de daigner m'accorder la grâce de ...
 
Cœur Sacré de Jésus, j'ai confiance en vous.
Cœur Immaculé de Marie, priez pour moi.
Saint Benoît, intercède pour nous.

Premier Jour : cœur aimable de Jésus

 

Mon aimable Rédempteur, quel objet plus digne que vous de tout amour votre Père éternel pouvait-il me commander d'aimer ? Vous êtes la beauté du paradis, vous êtes les délices de votre Père, votre cœur est le siège de toutes les vertus. O Cœur aimable de mon Jésus, l'amour de tous les cœurs vous est dû à bon droit. Pauvre et malheureux le cœur qui ne vous aime pas ! Malheureux, mon cœur l'a été, durant tout le temps où il s'est refusé à vous. Mais je ne veux pas prolonger mon infortune : je vous aime et je veux vous aimer toujours, ô mon Jésus. Seigneur, j'ai vécu dans l'oubli de vous ; et maintenant, qu'est-ce que j'attends ? Peut-être que mon ingratitude vous contraigne vous-même à m'oublier totalement et à m'abandonner ? Non, mon bon Sauveur, ne le permettez pas. Vous êtes l'amour d'un Dieu : et vous pourriez ne pas être l'amour d'une créature chétive et pécheresse, comblée de vos bienfaits, entourée de votre tendresse ? O belles flammes, qui avez pour foyer le cœur plein d'amour de mon Jésus, allumez aussi dans mon misérable cœur ce feu saint et béni dont Jésus est venu embraser la terre. Réduisez en cendres, anéantissez, dans les affections de mon cœur, tout germe malfaisant, qui m'empêcherait d'être entièrement à mon Dieu. Ce cœur, ô Tout-Puissant, réduisez-le à ne vivre que pour vous, pour vous aimer, à mon doux Sauveur. Le temps où je vous méprisais n'est plus : maintenant je vous proclame roi de mon cœur. Je vous aime, je vous aime, et je ne veux rien souffrir en moi qui gène votre amour. Mon Seigneur bien-aimé, ne dédaignez pas d'accueillir pour ami fidèle l'infortuné qui fut votre désolation. Un cœur qui n'avait pour vous qu'éloignement et mépris, donnez-vous la gloire de le montrer à vos anges, dévoré des ardeurs de votre amour. Sainte Vierge Marie, mon espérance, aidez-moi : priez Jésus de me rendre, par sa grâce, tel qu'il me désire.

 

 

 

 

Deuxième Jour : Cœur aimant de Jésus

 

O Cœur adorable de mon Jésus, Cœur épris des hommes, Cœur créé tout exprès pour aimer les hommes, comment se peut-il que vous trouviez, auprès des hommes, si peu de correspondance et tant de mépris ? Malheureux ! Moi aussi j'ai été un de ces ingrats, je n'ai pas su vous aimer ! Pardonnez-moi, ô mon Jésus, ce grand péché : ne vous avoir point aimé, vous aimable à l'excès, vous dont l'amour a épuisé tous les moyens pour venir à bout de mes résistances ! Je l'avoue, la juste punition de mes refus passés, ce serait de me voir réduit à ne pouvoir plus vous aimer. Oh ! non, mon bon Sauveur ! Infligez-moi tout autre châtiment, mais non celui-là. Accordez-moi la grâce de vous aimer : cela fait, envoyez-moi telle peine qu'il vous plaira. Mais comment puis-je craindre une pareille rigueur, alors que je vous entends m'intimer encore ce doux et cher commandement : Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur ? Oui, ô mon Dieu, c'est votre volonté que je vous aime, et c'est ma volonté de vous aimer. Que dis-je ? Je veux n'employer mon cœur qu'à aimer un Dieu qui m'a tant aimé. O amour de Jésus, vous êtes mon amour. O Cœur enflammé de Jésus, enflammez aussi mon cœur. Ne permettez pas qu'à l'avenir je vive encore, ne fût-ce qu'un seul moment, privé de votre amour : plutôt la mort ! Plutôt l'anéantissement ! Ne laissez plus voir au monde cette horrible ingratitude, qu'un être aussi aimé de vous, inondé par vous de grâces et de lumières, recommence à mépriser votre amitié. Non, mon Jésus, ne le permettez pas. Votre sang répandu pour moi me donne cet espoir que toujours je vous aimerai, que vous m'aimerez toujours, que cet amour entre vous et moi sera indissoluble éternellement. O Mère du bel amour, Marie, vous désirez tant que votre Jésus soit aimé : attachez-moi étroitement à votre Fils, si étroitement que je n'aie plus le malheur de m'en séparer jamais.

 

 

 

 

Troisième Jour : Cœur de Jésus tout désireux d'être aimé

 

Mon doux Rédempteur, je vous dirai avec Saint Augustin : Vous me commandez de vous aimer, et, si je m'y refuse, vous me menacez de l'enfer. Mais quel enfer plus horrible, quel malheur plus affreux peut-il y avoir pour moi que d'être privé de votre amour ? Si donc vous voulez m'inspirer la crainte, menacez-moi seulement de me laisser vivre sans vous aimer ; ce seul châtiment m'épouvante plus que mille enfers. Si, au milieu de leurs flammes, les damnés pouvaient brûler de votre amour, ô mon Dieu, l'enfer se changerait en un paradis ; et si, dans le ciel, les bienheureux ne pouvaient plus vous aimer, le paradis deviendrait un enfer. Je le vois, mon Seigneur bien-aimé, mes péchés me mériteraient d'être abandonné de votre grâce et, dés lors, de ne pouvoir plus vous aimer. Mais je vous entends me redire votre commandement d'amour et je sens en moi-même un ardent désir de vous aimer. Ce désir est un don de votre grâce, il me vient de vous ; ajoutez-y donc la force de le réaliser, et faites que désormais, d'un cœur sincère et résolu, je vous dise et vous redise sans fin : Je vous aime, ô mon Dieu ! je vous aime, je vous aime. Vous désirez mon amour; je désire le vôtre. Oubliez donc, ô mon Jésus, les déplaisirs que mon passé vous a causés, aimons-nous à jamais ; je ne vous abandonnerai pas, et vous ne m'abandonnerez pas ; vous m'aimerez toujours, et toujours je vous aimerai. Mon bon Sauveur, vos mérites sont mon espérance : faites-vous aimer, sans fin et sans mesure, d'un pécheur qui vous a beaucoup offensé. O Marie, Vierge immaculée, prêtez-moi assistance, priez Jésus pour moi.

 

 

 

 

Quatrième Jour : Cœur meurtri de Jésus

 

O adorable Jésus, ô tout bon Jésus, voici à vos pieds celui qui a tant fait saigner votre très aimable cœur. O Dieu ! Comment ai-je pu contrister à ce point un cœur qui m'a tant aimé, qui n'a rien épargné pour gagner mon affection ? Mais consolez-vous, oserai-je dire, ô mon Sauveur ! Votre grâce a blessé mon cœur, de la sainte blessure d'amour ; et ce cœur éprouve maintenant un vif regret des offenses qu'il vous a faites : il en voudrait mourir de douleur. O mon Jésus, qui me donnera cette douleur de mes péchés que vous avez ressentie vous-même durant votre vie ! Père éternel, je vous offre la peine et la détestation que votre Fils eut de mes fautes. Au nom de ce Fils, je vous prie de m'accorder une grande douleur de vous avoir offensé, une douleur qui me fasse vivre dans une perpétuelle affliction et désolation, à la pensée que j'ai méprisé votre amitié. Et vous, ô mon Jésus, inspirez-moi désormais une répulsion telle pour le péché qu'elle me fasse fuir avec horreur les moindres fautes, par la raison qu'elles vous déplaisent, à vous qui ne méritez aucun déplaisir, ni grave ni léger, mais, au contraire, un amour infini. Tout ce qui vous blesse, ô mon doux Seigneur, je le déteste maintenant : et, à l'avenir, je ne veux aimer que vous et ce que vous aimez. Soyez mon aide, soyez ma force ; donnez-moi la grâce de vous invoquer toujours, ô mon Jésus, et de toujours vous répéter cette prière : Mon Jésus, donnez-moi votre amour, donnez-moi votre amour, donnez-moi votre amour ! Et vous, très sainte Vierge Marie, obtenez-moi la grâce de recourir sans cesse à vous pour vous redire : Ma Mère, faites-moi aimer Jésus-Christ !

 

 

 

 

Cinquième Jour : Cœur compatissant de Jésus

 

Cœur compatissant de mon Jésus, ayez Pitié de moi. Jésus très doux, soyez-moi miséricordieux. Je vous le dis maintenant, mais accordez-moi la grâce de vous le redire toujours : Très doux Jésus, soyez-moi miséricordieux. Avant de vous offenser, ô mon Rédempteur, je ne méritais, certes, aucune des grâces dont vous m'avez comblé. Vous m'avez créé, vous avez répandu sur moi tant de lumières, sans aucun mérite de ma part. Mais, après avoir péché contre vous, non seulement je n'avais nul droit à vos faveurs, c'est votre abandon, c'est l'enfer que je méritais. Votre tendre pitié, c'est elle qui vous a porté à m'attendre, à me conserver la vie, alors que j'étais dans votre disgrâce. C'est elle qui m'a éclairé, qui m'a invité à la réconciliation ; elle qui m'a inspiré la douleur de mes fautes et le désir de vous aimer ; et si, maintenant, je puis me croire dans votre grâce, c'est à elle que je le dois. O mon Jésus, ne vous arrêtez pas ! Continuez à user avec moi de bonté compatissante. La miséricorde que je demande, c'est que vous me donniez lumière et force pour ne plus vous être infidèle. Oh ! non, mon amour, je ne prétends pas vous trahir encore, en comptant que vous me pardonnerez de nouveau : ce serait là une présomption qui mettrait obstacle à vos miséricordes à mon endroit. Et quelle pitié devrais-je encore attendre si, renouvelant mon ingratitude, je méprisais votre amitié et si je rompais avec vous ? 0h ! non, mon Jésus ! je vous aime et je veux vous aimer toujours. Voici la grâce que j'espère, que je réclame de votre miséricorde : Ne permettez pas que je me sépare de vous ! Ne permettez pas que je me sépare de vous ! A vous aussi, à ma mère Marie, j'adresse cette prière : Ne permettez pas que jamais plus, je me sépare de mon Dieu !

 

 

 

 

Sixième Jour : Cœur libéral de Jésus

 

Ah ! Mon Jésus, vous n'avez pas hésité à me donner votre sang et votre vie, et moi j'hésiterais à vous donner mon pauvre cœur ! Non, mon Rédempteur aimé : je vous l'offre tout entier. Je vous abandonne ma volonté sans réserve : daignez l'accepter et en disposer selon votre bon plaisir. Je n'ai rien et ne puis rien, cependant, j'ai mon cœur, que vous m'avez donné, et que personne ne peut me ravir : on peut tout me prendre, mes biens, mon sang, ma vie, tout, hormis mon cœur. Et avec ce cœur je puis vous aimer : avec ce cœur je veux vous aimer. Enseignez-moi donc, ô mon Dieu, le parfait oubli de moi-même ; montrez-moi le chemin à suivre pour atteindre à votre pur amour, à cet amour dont vous m'avez, dans votre bonté, inspiré le désir. Je sens en moi une ferme résolution de vous plaire ; mais pour la réaliser, j'attends de vous le secours, et je vous le demande. C'est à vous, ô Cœur aimant de Jésus, de rendre vôtre entièrement mon pauvre cœur, autrefois si ingrat envers vous et privé, par sa faute, de votre amour. Faites que mon cœur se consume pour vous des mêmes flammes dont le vôtre est embrasé pour moi. Unissez entièrement ma volonté à la vôtre, pour ne plus vouloir que ce que vous voulez vous-même : qu'ainsi votre sainte volonté soit désormais l'unique règle de mes actions, de mes pensées, de mes désirs. Je l'espère, Seigneur, vous ne me .refuserez point votre grâce pour exécuter la résolution que je prends aujourd'hui à vos pieds, d'accepter en paix toute disposition de votre Providence, sur moi et sur tout ce qui est mien, pour ma vie et pour ma mort. O Immaculée Marie, heureuse êtes-vous d'avoir vécu dans une perpétuelle et totale uniformité entre votre cœur et le Cœur de Jésus ! Daignez m'obtenir, ô ma Mère, qu'à l'avenir je n'aie plus ni volonté ni désir en dehors de la volonté de Jésus et de votre volonté.

 

 

 

 

Septième Jour : Cœur reconnaissant de Jésus

 

O mon bien-aimé Jésus, voici à vos pieds un ingrat. Aux créatures, je n'ai pas ménagé ma reconnaissance : j'ai réservé mon ingratitude à vous seul, à vous, dis-je, qui êtes mort pour moi et qui avez épuisé tous les moyens de m'obliger à vous aimer. Ce qui me réconforte et m'encourage, c'est que j'ai affaire à un cœur d'une bonté et d'une miséricorde infinies, qui déclare oublier toutes les offenses d'un pécheur, dés qu'il se repent et vous aime. Mon bon Jésus, par le passé je vous ai offensé, je vous ai méprisé : mais maintenant je vous aime par-dessus toutes choses, plus que moi-même. Dites-moi ce que vous voulez de moi, car, avec le secours de votre grâce, je ne reculerai devant rien. Je le crois : c'est par amour que vous m'avez créé, que vous m'avez donné votre sang et votre vie. Je le crois aussi : c'est pour moi que vous avez voulu demeurer sur la terre dans le Saint-Sacrement. Je vous en remercie, ô mon Amour ! Ah ! ne permettez pas qu'à tant de bienfaits, à tant de témoignages d'amour, je réponde encore par l'ingratitude. Attachez-moi à votre Cœur par d'indestructibles liens, si bien que, ma vie durant, il ne m'arrive plus de vous déplaire, de vous contrister. Voilà bien assez de péchés, ô mon Jésus ! désormais je veux vous aimer. Ah ! si mes années perdues pouvaient revenir ! Hélas ! non, elles ne reviendront pas, et peut-être me reste-t-il peu de temps à vivre. Mais, court ou long, tout le temps que j'ai encore à passer ici-bas, je le veux employer à vous aimer, ô mon Dieu, mon Souverain Bien, qui méritez un amour éternel et infini. Marie, ma Mère, ne me laissez pas redevenir ingrat envers votre divin Fils ; priez Jésus pour moi.

 

 

 

 

Huitième Jour : Cœur de Jésus méprisé

 

O Cœur de mon Jésus, abîme de miséricorde et d'amour, à la vue de votre bonté pour moi et de mon ingratitude envers vous, comment puis-je ne pas mourir, ne pas me consumer de douleur ? Vous, mon Sauveur, après m'avoir donné l'être, vous m'avez donné votre sang et votre vie ; vous vous êtes livré aux opprobres et à la mort pour mon amour ; non content de tout cela, vous avez inventé le moyen de vous immoler chaque jour pour moi dans la sainte Eucharistie, et, les connaissant par avance, vous n'avez pas refusé d'affronter les outrages que vous deviez subir dans ce sacrement d'amour. Mon Dieu, comment puis-je me représenter mon ingratitude à votre égard sans mourir de confusion ! Seigneur, mettez fin à mes ingratitudes en blessant mon cœur de votre amour et en me gagnant tout entier à vous. Souvenez-vous du sang et des larmes que vous avez versés pour moi, et accordez-moi mon pardon. Ah ! qu'elles ne soient pas perdues pour moi, vos souffrances accumulées ! Alors que vous me voyiez si ingrat, si indigne de votre amour, alors que je ne vous aimais pas et qu'il m'était même indifférent que vous m'aimiez, vous n'avez pas laissé pour autant de m'aimer. Combien plus je dois espérer votre amour, maintenant que je n'ai d'autre volonté ni d'autre aspiration que de vous aimer et d'être aimé de vous ! Ah ! contentez pleinement ce désir de mon cœur, ce désir qui est encore plus le vôtre que le mien, puisque c'est vous qui me l'inspirez. Faites que ce jour soit celui de ma totale conversion, que je commence aujourd'hui à vous aimer, pour ne jamais cesser de vous aimer, vous, le souverain Bien. Faites que je meure entièrement à moi-même, de manière à ne plus vivre que pour vous, pour brûler sans cesse de votre amour. O Marie, votre cœur fut ce bienheureux autel où la flamme du divin amour ne s'éteignit jamais. Ma Mère chérie, rendez-moi semblable à vous : demandez cette grâce à votre Fils, qui met sa joie à vous honorer en exauçant chacune de vos prières.

 

 

 

 

Neuvième Jour : Cœur fidèle de Jésus

 

Mon Rédempteur bien-aimé, que n'ai-je été fidèle envers vous comme vous l'avez été envers moi ! Chaque fois que je vous ai ouvert mon cœur, vous y êtes entré pour m'apporter le pardon et me recevoir dans votre amitié. Chaque fois que je vous ai appelé, Vous êtes accouru pour me secourir. Oui, vous avez été fidèle. Mais moi, jusqu'où n'ai-je pas poussé l'infidélité ! Mes engagements à votre service, je les ai si souvent violés ; mes promesses d'amour ont été suivies de tant de reniements ! Comme si vous, mon Dieu, mon Créateur, mon Rédempteur, vous méritiez moins d'amour que ces créatures, que ces misérables satisfactions auxquelles je vous ai sacrifié ! Pardonnez-moi, ô mon Jésus ! Je reconnais mon ingratitude et je l'ai en horreur. Je reconnais que vous êtes une Bonté infinie, digne d'un amour infini, digne surtout d'être aimé par une âme que vous avez tant chérie après en avoir été tant offensé ! Malheur à moi si je me damnais ! Les grâces dont vous m'avez comblé, les témoignages de particulière affection que vous m'avez prodigués, seraient, grand Dieu ! l'enfer de mon enfer. Oh ! non, mon Amour ! Ayez pitié de moi : ne permettez pas que je renouvelle mes trahisons, et que j'aille ensuite, frappé d'une trop juste condamnation, payer encore en enfer, par le blasphème et par la haine, l'amour que vous m'avez porté. O Cœur plein d'amour, ô Cœur fidèle de Jésus, mettez dans mon pauvre cœur votre divine flamme, afin que je vous rende ardeurs pour ardeurs ! En ce moment, ô mon Jésus, il me semble que je vous aime ; mais je vous aime bien peu : faites que je vous aime beaucoup et que je vous sois fidèle jusqu'à la mort. C'est la grâce que je vous demande, avec celle de vous la demander toujours. Faites-moi mourir avant que je sois de nouveau traître à votre amour. O Marie, ma Mère, soutenez ma fidélité dans l'amour de votre divin Fils.

 

 

 

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