Pour convertir avec des arguments prouvant l'irrationalité, la dangerosité - notamment par l'obligation du Djihâd (جهاد) - ou encore les contradictions et erreurs flagrantes du Coran (livre qui est à l'origine de l'idéologie anti-chrétienne (islam), elle-même née à cause des liens qu'avait Mahomet avec les hérétiques nestoriens niant l'Unicité de la Personne Divine du Christ), IL FAUT SE FORMER ! Bien évidemment, la formation ne suffit pas sans une prière ardente à côté. Ci-après, une prière à Notre-Dame d’Afrique, spécialement écrite pour la conversion des musulmans, actuellement dans l'obscurité de la Vérité du Christ-Dieu-Verbe : « O Cœur Saint et Immaculé de Marie, si plein de miséricorde, soyez touché par l'aveuglement et la profonde misère des musulmans. Vous, la Mère de Dieu fait homme, obtenez-leur la connaissance de notre Sainte Religion, la grâce de l'embrasser et la pratiquer fidèlement, afin que, par Votre puissante intercession, nous soyons tous réunis dans la même foi, la même espérance et le même amour de Votre Divin Fils, Notre Seigneur Jésus-Christ, qui a été crucifié et qui est mort pour le salut de tous les hommes, et qui, ressuscité plein de gloire, règne en l'unité du Père et du Saint-Esprit, dans les siècles des siècles.
Ainsi soit-il. O Marie conçue sans péché, priez pour nous.
Notre-Dame d'Afrique, priez pour nous, pour les musulmans, pour les juifs et pour les autres infidèles.
Consolatrice des affligés, priez pour nous ».

 
 

 

Photo ci-dessus : rues de la ville de Puteaux (92), chaque vendredi

« France, es-tu fidèle aux promesses de ton Baptême ? » (Jean-Paul II)

 

 


 

 

NOTE DOCTRINALE DE LA CONGREGATION 
POUR LA DOCTRINE DE LA FOI SUR
CERTAINS ASPECTS DE L'EVANGELISATION

 

 

« (…) Dès le commencement, l’Évangile est annoncé à tous les hommes, dans la puissance de l’Esprit, afin qu’ils croient et qu’ils deviennent disciples du Christ et membres de son Église. (…) Toutefois, l’annonce missionnaire de l’Église est aujourd’hui « mise en péril par des théories relativistes, qui entendent justifier le pluralisme religieux, non seulement de facto mais aussi de iure (ou en tant que principe) » (cf : Déclaration Doctrinale "Dominus Iesus", N°4). Depuis longtemps, on en est venu à créer une situation dans laquelle, pour beaucoup de fidèles, la raison d’être même de l’évangélisation n’apparaît plus évidente (cf : Exhortation Apostolique "Evangelii Nuntiandi", N°80). On affirme même que la prétention d’avoir reçu en don la plénitude de la Révélation de Dieu cache une attitude d’intolérance et un danger pour la paix. Celui qui raisonne ainsi ignore que la plénitude du don de la Vérité que Dieu fait en se révélant à l’homme respecte la liberté qu’il a lui-même créée, comme trait indélébile de la nature humaine : cette liberté n’est pas indifférence, mais tension vers le bien. Un tel respect est une exigence de la foi catholique elle-même et de la charité du Christ ; il est constitutif de l’évangélisation. C’est donc un bien à promouvoir, sans le dissocier de l’engagement visant à faire connaître et à embrasser librement la plénitude du salut que Dieu offre à l’homme dans l’Église. Le respect envers la liberté religieuse et sa promotion « ne doivent en aucune façon nous rendre indifférents à l'égard de la Vérité et du bien. Mieux, c'est l'amour même qui pousse les disciples du Christ à annoncer à tous les hommes la Vérité qui sauve » (EN, N°24) Cet amour est le sceau précieux de l’Esprit Saint qui, comme protagoniste de l’évangélisation (RM, N°24-30) ne cesse de pousser les cœurs à annoncer l’Évangile, les disposant à l’accueillir. Cet amour vit dans le cœur de l’Église et, à partir de là, comme un feu de charité, se répand jusqu’aux confins de la terre, jusque dans le cœur de tout homme. En effet, le cœur entier de l’homme attend de rencontrer Jésus Christ. 

On comprend dès lors l’urgence de l’invitation du Christ à évangéliser et le fait que la mission confiée aux Apôtres par le Seigneur concerne tous les baptisés. Les paroles de Jésus, « Allez donc ! de toutes les nations faites des disciples, baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit ; apprenez-leur à garder tous les commandements que je vous ai donnés » (Mt 28, 19-20),
interpellent tout le monde dans l’Église, chacun selon sa vocation. Et, en notre temps où tant de personnes vivent dans les diverses formes de désert, surtout le désert « de l’obscurité de Dieu, du vide des âmes sans aucune conscience de leur dignité ni du chemin de l’homme » le pape Benoît XVI a rappelé au monde que « l’Église dans son ensemble, et les Pasteurs en son sein, doivent, comme le Christ, se mettre en route, pour conduire les hommes hors du désert, vers le lieu de la vie, vers l’amitié avec le Fils de Dieu, vers Celui qui nous donne la vie, la vie en plénitude » (cf : Benoît XVI, homélie d’inauguration du Pontificat). (…) Celui qui annonce l’Évangile participe à la charité de Christ, qui nous a aimés et qui s’est livré pour nous (cf. Ep 5, 2). Il est son ambassadeur et il supplie au nom du Christ : laissez-vous réconcilier avec Dieu ! (cf. 2 Co 5, 20). Cette charité est l’expression de la gratitude qui jaillit du cœur de l’homme, lorsqu’il s’ouvre à l’amour offert par Jésus-Christ (…). Cela explique l’ardeur, la confiance et la liberté de parole (parrhesia) qui se manifestaient dans la prédication des Apôtres (cf. Ac 4, 31 ; 9, 27-28 ; 26, 26 ; etc.) et dont le roi Agrippa fit l’expérience en écoutant saint Paul : « Encore un peu, et tu vas me persuader que tu as fait un chrétien ! » (Ac 26, 28). L’évangélisation ne se réalise pas seulement à travers la prédication publique de l’Évangile, ni uniquement à travers des œuvres de quelque importance publique, mais aussi au moyen du témoignage personnel, qui demeure une voie de grande efficacité pour l’évangélisation. (…) Le témoignage de la sainteté est requis avant tout pour que la lumière de la Vérité rayonne sur tous les hommes. Si la Parole est en contradiction avec la conduite, elle est difficilement accueillie (…) »

 

CDF - Extrait de la Note Doctrinale sur certains aspects de l’Evangélisation

La Note doctrinale sur certains aspects de l'évangélisation, élaborée par la Congrégation pour la Doctrine de la Foi a été publiée vendredi dernier. Ce document est principalement consacré à l'exposé de la mission d'évangélisation telle que l'entend l'Eglise catholique, qui est d'annoncer l'Evangile de Jésus-Christ dans sa Vérité…

 
 
 
La Note doctrinale observe que « certaines formes d'agnosticisme et de relativisme nient la capacité de l'homme à connaître la Vérité, alors que la liberté de l'homme ne peut être coupée de sa référence à la Vérité ». Il existe en effet aujourd'hui une « confusion croissante » quant au devoir missionnaire de l'Eglise. Certains considèrent que « toute intention de convaincre d'autres personnes sur des questions religieuses est une atteinte la liberté ». Ils suggèrent qu'il suffit d' « inviter les personnes à agir selon leur conscience » et d' « aider les hommes à être plus hommes ou plus fidèles à leur religion, et qu'il suffit de construire des communautés capables de travailler pour la justice, la liberté, la paix, la solidarité », sans avoir pour but la conversion au Christ et à la foi catholique. D'autres soutiennent que l'on ne doit pas promouvoir la conversion au Christ, car il est possible de se sauver « sans connaissance explicite du Christ et sans incorporation formelle à son Eglise ».
 
Toutes ces thèses sont à rejeter car contraire à la doctrine catholique !
 
 
La Note doctrinale cite la Constitution pastorale sur l'Eglise dans le monde contemporain du Concile Vatican II, pour affirmer que le respect de la liberté religieuse et sa promotion « ne doivent en aucune façon nous rendre indifférents à la Vérité et au bien. Au contraire, c'est l'Amour qui incite les disciples du Christ à annoncer à tous les hommes la Vérité salvifique ». Caritas Christi urget nos ! (2 Cor 5, 14).


 

Cœur de Jésus
formez en nous des cœurs de missionnaires,
des cœurs ardents à répandre notre Foi,
des cœurs fiers de porter la croix,
voulant partout lui porter témoignage,
prêts à souffrir pour prouver leur amour... Jaloux de conquérir à leur Christ tous les cœurs de l'univers. Par joie claire et charité, prêchant sans rien dire, conquerrons par la bonté de notre sourire....
Qu'à tout ce que Dieu voudra, notre cœur réponde
Jésus-Christ nous suffira jusqu'au bout du monde:
Avec sa croix et sa paix, on est riche à tout jamais

 

Père Jacques Sevin

 

 

« […] Quand est-ce que nous agissons par respect humain ? C'est un jour que vous étiez à la foire, ou dans une auberge où l'on mangeait de la viande un jour défendu et que l'un vous pria d'en manger ; que, vous contentant de baisser les yeux et de rougir, au lieu de dire que vous étiez chrétien, que votre religion vous le défendait, vous en mangeâtes comme les autres, en disant : Si je ne fais pas comme les autres, on se moquera de moi. […] Vous craignez d'être raillé ? Ah ! malheureux, regardez Jésus-Christ sur la croix, et vous verrez ce qu'il a fait pour vous. Vous ne savez pas quand vous avez renié Jésus-Christ ? C'est un jour qu'étant avec deux ou trois personnes, il semblait que vous n'aviez point de mains, ou que vous ne saviez pas faire le signe de la croix, et que vous regardiez si l'on avait les yeux sur vous, et que vous vous êtes contenté de dire votre Benedicite ou vos grâces dans votre coeur, ou bien que vous allâtes dans un coin pour les dire. C'est lorsque, passant vers une croix, vous fîtes semblant, de ne pas la voir, ou bien vous disiez que ce n'est pas pour nous que le bon Dieu est mort. Vous ne savez pas quand vous avez eu du respect humain ? C'est un jour, que, vous trouvant dans une société, où l'on disait de sales paroles contre la sainte vertu de pureté, ou contre la religion, vous n'osâtes pas reprendre ces personnes, et bien plus, dans la crainte que l'on vous raille, vous en avez souri. - Mais, me direz-vous, l'on est bien forcé, sans quoi l'on serait trop souvent raillé. - Vous craignez, mon ami, d'être raillé ? Ce fut bien aussi cette crainte qui porta saint Pierre à renier son divin Maître ; mais cela n'empêcha pas qu'il commit un gros péché qu'il pleura toute sa vie. Vous ne savez pas quand vous avez eu du respect humain ? C'est un jour que le bon Dieu vous donna la pensée d'aller vous confesser, vous sentiez que vous en aviez bien besoin, mais vous pensâtes que l'on se moquerait de vous, que l'on vous traiterait de dévot. C'est une fois que vous aviez la pensée d'aller à la sainte Messe dans la semaine, et que vous pouviez y aller ; vous avez dit en vous-même que l'on se moquerait de vous [...]. Combien de fois ce maudit respect humain vous a empêché d'assister au catéchisme, à la prière du soir ! Combien de fois, étant chez vous et faisant quelques prières ou quelques lectures de piété, vous êtes-vous caché voyant venir quelqu'un ! [...] Combien de fois vous n'avez pas osé dire votre Angelus devant le monde, ou vous vous êtes contenté de le dire dans votre coeur, ou vous êtes sorti pour le dire dehors ! Combien de fois vous n'avez point fait de prières le matin ou le soir, parce que vous vous êtes trouvé avec des personnes qui n'en faisaient point ; et tout cela, de crainte que l'on ne se moquât de vous ! Allez, pauvre esclave du monde, attendez l'enfer où vous serez précipité ; vous aurez bien le temps de regretter le bien que le monde vous a empêché de faire […] ».

 

Extrait d’un sermon du Saint Curé d’Ars sur le respect humain

« Le secret d’une évangélisation authentique et efficace, réside dans le désir de la sainteté. L’Eglise et le monde ont un besoin extrême de témoins qui soient crédibles par leur amour pour Dieu et par leur sainteté vécue. C’est la contemplation du Visage du Christ qui fait surgir la passion irrésistible de Le proclamer et de le donner aux autres, et qui rend capables de Le reconnaître présent dans le visage des pauvres et des marginaux. C’est seulement si l’on est conduit par l’Esprit qu’il est possible d’expérimenter la profondeur de l’Amour du Christ, d’où jaillit la fécondité de la Mission et du témoignage, qui doit remplir l’Eglise et le monde du bon parfum du Christ (2 Corinthiens 2, 14-15). La prière, la contemplation, l’imitation du Christ, constituent l’âme de toute activité apostolique, les seules qui peuvent permettre à l’apôtre - comme je l’écrivais dans l’Encyclique "Deus Caritas Est" - de se désaltérer ‘toujours à nouveau à la source première et originaire qui est Jésus Christ, du cœur transpercé duquel jaillit l’Amour de Dieu’ (N°7). C’est en cela que réside la méthodologie éternelle de l’activité missionnaire. Il est demandé à chaque chrétien d’être un témoin crédible de cet Amour de Dieu, pour faire surgir l’attraction de l’Evangile, pour faire connaître et aimer l’Eglise, et pour contribuer à l’extension du Royaume de Dieu. Le vrai missionnaire est le saint, et le monde attend des missionnaires saints » (Sa Sainteté le Pape Benoît XVI, le 6 mai 2009 - Extrait de son message à l'Assemblée Générale des OPM - Agence Fides).

 

 

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