A l'époque où la France était encore une « bonne terre chrétienne », quand sonnait l'Angélus au clocher du village, trois fois par jour, à 6 heures, 12 heures et 18 heures, chacun cessait son activité, se tournait vers l'église ou le calvaire le plus proche, et récitait la prière qui retrace brièvement la vie de Notre-Seigneur parmi les hommes, entrecoupée d'Ave Maria pour remercier la Vierge d'avoir enfanté le Sauveur. Aujourd'hui encore, dans certaines contrées demeurées catholiques, trois fois par jour, tous se signent et récitent l'Angélus.

 

 

 

Angelus Dómini nuntiávit Maríae,

Et concépit de Spíritu Sancto.

L'Ange du Seigneur annonça à Marie,

Et elle conçut du Saint-Esprit.

 

Ave María, grátia plena, Dóminus tecum ; benedícta tu in muliéribus, et benedíctus fructus ventris tui, Iesus.
* Sancta Maria, Mater Dei, ora pro nobis peccatóribus, nunc et in hora mortis nostræ. Amen.

Je vous salue Marie, pleine de grâce, le Seigneur est avec vous, vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Ainsi soit-il.

 

Ecce ancílla Dómini.

Fiat mihi secúndum verbum tuum.

Voici la servante du Seigneur.

Qu'il me soit fait selon votre parole.

 

Ave María, grátia plena, Dóminus tecum ; benedícta tu in muliéribus, et benedíctus fructus ventris tui, Iesus.
* Sancta Maria, Mater Dei, ora pro nobis peccatóribus, nunc et in hora mortis nostræ. Amen.

Je vous salue Marie, pleine de grâce, le Seigneur est avec vous, vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Ainsi soit-il.

 

Et Verbum caro factum est,

Et habitávit in nobis.

Et le Verbe s'est fait chair,

Et il a habité parmi nous.

 

 

Ave María, grátia plena, Dóminus tecum ; benedícta tu in muliéribus, et benedíctus fructus ventris tui, Iesus.
* Sancta Maria, Mater Dei, ora pro nobis peccatóribus, nunc et in hora mortis nostræ. Amen.

Je vous salue Marie, pleine de grâce, le Seigneur est avec vous, vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Ainsi soit-il.

 

Ora pro nobis, sancta Dei Génitrix.

Ut digni efficiámur promissiónibus Christi. 

Priez pour nous, sainte Mère de Dieu.

Afin que nous soyons rendus dignes des promesses de Notre-Seigneur Jésus-Christ.

 

 

Oremus : Grátiam tuam, quaesumus, Dómine, mentibus nostris infúnde ; ut qui, ángelo nuntiánte, Christi Fílii tui incarnatiónem cognóvimus, per passiónem ejus et crucem, ad resurrectiónis glóriam perducámur. Per eúmdem Christum Dóminum nostrum. Amen.

Prions : Répandez, Seigneur, votre grâce en nos âmes, afin qu'ayant connu, par la voix de l'Ange, l'incarnation du Christ Votre Fils, nous parvenions par Sa passion et par Sa croix jusqu'à la gloire de Sa résurrection. Par le même Jésus-Christ notre Seigneur. Amen.

 

 

 

 

 

Angelus avec Benoît XVI

O la plus désolée de toutes les mères ! Quel glaive terrible a pénétré votre âme ! Tous les coups qui attaquaient Jésus sont tombés sur vous; toutes ses douleurs vous ont abattue; toutes ses plaies vous ont déchirée; mais surtout le dernier adieu  qu'il vous adressa rouvrit toutes vos blessures; et quand vous lui vîtes rendre le dernier soupir, quelle force surnaturelle vint donc soutenir votre âme ?

 
O Mère d'amour et de douleur faites que j'aime et que je souffre à votre exemple ! Reine des martyrs, donnez-moi part à votre martyre. L'amour vous a donné la croix, faites que la croix me donne l'amour; et si pour aimer, il faut souffrir et mourir, obtenez-moi cette grâce que j'aime tout ce qui me vient de Dieu, jusqu'à la souffrance et la mort.

Prière du Pape Pie XII concluant son audience du 1er novembre 1954 (année mariale). Il se mit à genoux pour la réciter… Faisons de même…

 
 
 
Du fond de cette terre de larmes, où l’humanité souffrante se traîne péniblement, dans les remous d’une mer sans cesse agitée par le vent des passions, nous levons les yeux vers vous, ô Marie, Mère très aimée, pour puiser du réconfort dans la contemplation de votre gloire et pour vous saluer Reine et Maîtresse des cieux et de la terre, Notre Reine et Notre Dame.
 
Votre Royauté, nous voulons l’exalter avec une légitime fierté de fils et la reconnaître comme due à la suprême excellence de tout votre être, ô très douce et vraie Mère de Celui qui est Roi par droit propre, par héritage, par conquête.
 
Régnez, ô Notre Reine et Notre Dame, nous montrant le chemin de la sainteté, nous dirigeant et nous assistant, afin que nous ne nous en éloignions jamais.
 
Au plus haut des cieux, vous exercez votre Royauté sur les chœurs des anges qui vous acclament comme leur Souveraine, sur les légions des saints qui se réjouissent dans la contemplation de votre éclatante beauté; régnez donc aussi sur le genre humain tout entier, surtout en ouvrant le chemin de la foi à ceux qui ne connaissent pas encore votre divin Fils.
 
Régnez sur l’Église qui professe et fête votre suave domination et qui recourt à vous comme à un sûr refuge au milieu des calamités de notre temps. Mais régnez spécialement sur cette portion de l’Église qui est persécutée et opprimée, lui donnant la force pour supporter les adversités, la constance pour ne pas plier sous les injustes pressions, la lumière pour ne pas tomber dans les embûches de l’ennemi, la fermeté pour résister aux attaques ouvertes, et, à chaque instant, une inébranlable fidélité à votre royaume.
 
Régnez sur les intelligences, afin qu’elles ne recherchent que la vérité; sur les volontés, afin qu’elles ne suivent que le bien; sur les cœurs, afin qu’ils aiment uniquement ce que vous aimez vous-même.
 
Régnez sur les individus et sur les familles, comme sur les sociétés et les nations; sur les assemblées des puissants, sur les conseils des sages, comme sur les aspirations des humbles.
 
Régnez sur les routes et sur les places publiques, dans les cités et les villages, dans les vallées et les montagnes, dans les airs, sur terre et sur mer; et accueillez la prière de ceux qui savent que votre royaume est un royaume de miséricorde, où toute supplication est entendue, toute douleur réconfortée, toute infortune soulagée, toute infirmité guérie et où, comme sur un signe de vos très douces mains, la vie renaît souriante de la mort elle-même.
 
Accordez-nous que ceux qui maintenant, dans toutes les parties du monde, vous acclament et vous reconnaissent Reine et Maîtresse puissent jouir un jour au ciel de la plénitude de votre royaume, dans la vision de votre divin Fils, qui vit et règne, avec le Père et le Saint-Esprit, dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il !
 
 
500 jours d’indulgence, Pénitencerie Apostolique, 15 mars 1955

Vierge immaculée et bénie, puisque vous étés la dispensatrice universelle de toutes les grâces divines, vous êtes donc l'espérance de tous et la mienne. Je remercie toujours le Seigneur qui m'a fait vous connaître et connaître ainsi le moyen que je dois prendre pour obtenir les grâces et pour me sauver. Ce moyen, c'est vous, ô puissante Mère de Dieu ! car je sais que c'est d'abord par les mérites de Jésus-Christ et ensuite par votre intercession que je dois me sauver. Ah ! ma Reine, qui avez mis tant de diligence à visiter et à sanctifier par votre présence la maison d'Elisabeth, daignez visiter, mais visiter promptement, ma pauvre âme. Faites diligence ; vous savez mieux que moi combien elle est indigente, affligée de plusieurs maux, d'affections déréglées, d'habitudes pernicieuses, de péchés commis : maux contagieux qui la conduiraient à la mort éternelle. Vous pouvez l'enrichir, ô trésorière de Dieu ! et vous pouvez la guérir de toutes ses infirmités. Visitez-moi donc pendant ma vie ; visitez-moi surtout à l'heure de la mort, parce qu'alors votre assistance me sera plus nécessaire. Je ne prétends pas et je ne suis pas digne que vous me visitiez sur la terre par votre présence visible, comme vous avez visite tant de vos serviteurs, mais qui n'étaient pas indignes ni ingrats comme moi ; je borne mon désir à vous voir un jour face à face régner dans le Ciel, pour vous aimer davantage et vous remercier de tout le bien que vous m'avez fait. A présent, je ne vous demande que de me visiter par votre miséricorde, il me suffit que vous priiez pour moi.

 

Priez donc, ô Marie ! et recommandez-moi à votre Fils. Vous connaissez mieux que moi mes misères et mes besoins. Que vous dirai-je de plus ? Ayez pitié de moi. Je suis tellement misérable et ignorant, que je ne saurais connaître ni demander les grâces qui me sont le plus nécessaires. Ma Reine et ma douce Mère, demandez-les pour moi, et obtenez de votre Fils les grâces que vous savez être plus utiles, plus nécessaires à mon âme. Je m'abandonne tout entier dans vos mains, je prie seulement la divine majesté de m'accorder, par les mérites de mon Sauveur Jésus, les grâces que vous solliciterez pour moi. Demandez, demandez donc, ô Vierge très sainte ! ce que vous croirez le plus utile. Vos prières ne courent pas la chance d'un refus ; ce sont celles d'une Mère à un Fils, qui vous aime tant et qui se plait à faire ce que vous lui demandez, afin de vous honorer davantage par là, et de vous prouver en même temps le grand amour qu'il vous porte. Ma Souveraine, faisons ce pacte ensemble : je mets en vous ma confiance ; de votre côté, veillez à mon salut. Ainsi soit-il.

O bienheureuse et immaculée Vierge Marie, beauté et gloire du Carmel ! Vous regardez avec une bienveillance toute particulière ceux qui portent votre saint habit : daignez aussi jeter sur moi, un regard propice et couvrez-moi du manteau de votre protection maternelle. Fortifiez ma faiblesse par votre puissance ; éclairez les ténèbres de mon esprit par votre sagesse ; augmentez en moi la foi, l'espérance et la charité. Ornez mon âme de grâces et de vertus, afin qu'elle soit toujours un objet d'amour pour votre divin fils et pour vous. Assistez-moi dans la vie, consolez-moi à la mort par votre très aimable présence, et présentez-moi à l'auguste Trinité, comme votre enfant et votre dévot serviteur, pour vous louer et vous bénir éternellement en paradis. Ainsi soit-il.

O Maria sine labe concepta, ora pro nobis, qui confugimus ad te; O Refugium peccatorum, Mater agonizantium, noli nos derelinquere in hora exitus nostri, sed impetra nobis dolorem perfectum, sinceram contritionem, remissionem peccatorum nostrorum, sanctissimi Viatici dignam receptionem, Extremae Unctionis Sacramenti corroborationem, ut magis securi praesentari valeamus ante thronum iusti sed et misericordis Iudicis, Dei et Redemptoris nostri. Amen.

Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus qui avez dit : « J’aime la France, ma patrie, je veux lui conserver la foi », ayez pitié de la France ! Délivrez-la des ténèbres qui l’environnent, détournez-la du mensonge, vous qui étiez une âme de lumière et de Vérité. O vous qui disiez encore : « J’aime l’Eglise, ma Mère, je serais prête, pour la défendre, à verser tout mon sang », ramenez notre patrie infidèle à cette Eglise, Mère des âmes. Nouvelle et puissante patronne de la France, demandez à la Vierge Immaculée, Reine de France, de sauver sa Nation privilégiée. Revenez vers nous avec Saint Martin et Saint Louis, avec Sainte Geneviève et Sainte Jeanne d’Arc, pour chasser l’étranger du Royaume. Nous ne voulons pas que cet étranger - l’esprit de révolte et d’incrédulité - règne sur nous, mais le Prince de la Paix, Jésus, notre seul Maître et Sauveur bien-aimé.

 

Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, Sauvez la France ! Ainsi soit-il.

Au nom du Père, et du Fils, et de Saint-Esprit, Ainsi-soit-il.

 

Divin Cœur de Jésus, je vous offre, par le cœur immaculé de Marie, les prières, les œuvres et les souffrances de cette journée en réparation de nos offenses, et à toutes les intentions pour lesquelles vous vous immolez continuellement sur l’autel. Je vous les offre en particulier pour les vocations sacerdotales et religieuses.

 

Je vous salue Marie… - Au nom du Père, et du Fils, et de Saint-Esprit, Ainsi-soit-il.

Béni soyez-vous, Jésus Christ mon Seigneur, qui avez prédit votre mort avant l'heure ; qui, à la dernière Cène, avez merveilleusement consacré avec du pain matériel votre corps qui nous rachète ; qui l'avez donné par amour aux Apôtres en mémoire de votre très précieuse passion ; vous qui, en leur lavant les pieds de vos très saintes et nobles mains, leur avez donné humblement un modèle d'humilité.

 

Honneur à vous, Jésus Christ mon Seigneur qui, par la peur de votre passion et de votre mort, avez fait jaillir une sueur sanglante de votre corps innocent ; pourtant vous avez accompli notre rédemption que vous vouliez réaliser ; et ainsi vous avez manifesté avec une parfaite évidence votre amour pour le genre humain.

 

Béni soyez-vous, Jésus Christ mon Seigneur, qui fûtes conduit devant Caïphe et qui avez humblement permis, vous qui êtes le juge de tous, qu'on vous livrât au jugement de Pilate.

 

Gloire à vous, Jésus Christ mon Seigneur, pour les moqueries que vous avez subies : vous avez été revêtu de pourpre, couronné d’épines très aiguës, et vous avez supporté avec une grande patience de recevoir des crachats sur votre face glorieuse, d'avoir les yeux voilés et d'être frappé durement à la machoire et au cou par les mains cruelles des impies.

 

Louange à vous, mon Seigneur Jésus Christ, qui vous êtes laissé lier à la colonne, atrocement flageller, conduire et montrer tout sanglant au tribunal de Pilate, avec une infinie patience, comme l'Agneau innocent.

 

Honneur a vous, Jésus Christ mon Seigneur : avec tout votre glorieux corps ensanglanté, vous avez été condamné à mourir sur la croix ; vous avez douloureusement porté la croix sur vos saintes épaules ; et, conduit par des furieux au lieu de votre passion, puis dépouillé de vos vêtements, vous avez voulu être ainsi cloué à la croix.

 

Perpétuel honneur à vous, Seigneur Jésus Christ : dans une telle angoisse vous avez regardé avec des yeux d'amour votre noble mère qui n'avait jamais commis de péché ni consenti à la plus légère faute ; et pour sa consolation vous l'avez confiée à la garde de votre disciple.

Bénédiction éternelle à vous, Jésus Christ mon Seigneur : dans les affres de la mort, vous avez donné à tous les pécheurs l'espérance du pardon lorsque vous avez miséricordieusement promis la gloire du paradis au malfaiteur qui se tournait vers vous.

 

Louange éternelle à vous, Jésus Christ mon Seigneur, pour cette heure où vous avez souffert sur la croix, pour nous pécheurs, les plus grandes amertumes et les angoisses les plus extrêmes ; car les souffrances très aiguës de vos blessures atteignaient durement votre âme et transperçaient cruellement votre cœur sacré ; finalement votre cœur a éclaté, vous avez rendu l'esprit et, penchant la tête, vous êtes remis humblement aux mains de Dieu votre Père, et alors votre corps a connu le froid de la mort.

 

Béni soyez-vous, Jésus Christ mon Seigneur, qui avez racheté les âmes par votre sang précieux et votre mort sacrée, qui les avez miséricordieusement ramenées de l'exil à la vie éternelle.

 

Béni soyez-vous, Jésus Christ mon Seigneur, qui pour notre salut avez permis que votre côté et votre cœur fussent percés par la lance, et qui avez fait jaiilir de votre côté les flots de votre sang précieux pour nous racheter.

 

Gloire à vous, Jésus Christ mon Seigneur, parce que vous avez voulu que votre corps béni fût déposé de la croix par vos amis et couché dans les bras de votre mère très douloureuse ; et parce que vous avez permis qu'elle l'enveloppât de linges, qu'il fût mis au tombeau et gardé par des soldats.

 

Honneur éternel à vous, Jésus Christ mon Seigneur, qui êtes ressuscité des morts le troisième jour ; qui vous êtes manifesté vivant aux témoins de votre choix ; qui, après quarante jours, êtes monté au ciel à la vue de beaucoup, et qui y avez établi avec honneur vos amis que vous avais délivrés des enfers.

 

A vous, jubilation et louange éternelle, Seigneur Jésus Christ, qui avez envoyé le Saint-Esprit dans le cœur de vos disciples et avez développé en eux un amour infini de Dieu.

 

Béni soyez-vous, digne de louange et de gloire éternellement, Jésus mon Seigneur, qui trônez dans votre royaume céleste dans la gloire de votre divinité, vivant corporellement avec vos membres très saints que vous avez tirés de la chair de la Vierge. Et c’est ainsi que vous viendrez au jour du jugement pour juger les âmes de tous, vivants et morts. Vous qui vivez et régnez avec le Père et le Saint-Esprit pour les siècles des siècles. Amen.

 

Sainte Brigitte de Suède

Mon Dieu, je suis triste de vous avoir offensé, parce que vous êtes infiniment bon et aimable et que le péché vous déplaît; je me propose de m'amender, moyennant votre sainte grâce et de mourir plutôt que de vous offenser mortellement.

 

Mon Dieu, je vous aime de tout mon coeur et par dessus toutes choses; je me repens de vous avoir offensé. Je déteste mes péchés qui vous ont blessé, vous, mon unique et suprême Félicité, à qui tout amour et toute reconnaissance doit être rendu. Dans l'affection que je vous porte, je me sens disposé, ô bon Maître, à renoncer à l'amour de toute créature plutôt que de vous offenser encore. Je prends la ferme résolution d'accomplir en tout votre adorable volonté et de fuir les occasions où votre grâce divine serait mise en péril. Seigneur, ayez pitié de moi, pécheur.

 

Ainsi soit-il.

Sainte Gertrude, au livre 3ème des Insinuations, ch. XIX, assure que Marie a promis des grâces merveilleuses â ceux qui lui réciteront cette belle prière, et la Vierge sainte ajoute, en terminant cette révélation : « A la mort de celui qui m'aura pieusement récité cette prière, je viendrai, je lui apparaître dans l'éclat d'une si éclatante beauté, que son cœur sera merveilleusement consolé et commencera à goûter les délices des cieux ».

 

 

Je vous salue, Marie, lis éclatant de blancheur; vous avez ravi les regards de la Suradorable Trinité qui au séjour éternel de la lumière et de la paix. Je vous salue, Rose éblouissante d'une céleste douceur, Vierge Immaculée, que le Roi des cieux a voulu choisir pour Mère et qui l'avez nourri de votre lait virginal.  Ah! Faites couler dans notre âme le torrent de la grâce divine. Ainsi soit-il.

Benoît XVI priant dans les camps d'exterminations d'Auschwitz-Birkenau, le 28/05/06...

 

 

 

Notre-Dame de Dachau !

 

 

Bien que nous ayons nous-mêmes besoin de secours, nous osons Te prier : Va secourir et consoler ceux qui ont besoin de Ton aide. Voici que sévit la guerre, et des millions d'hommes souffrent nuit et jour dans leur corps et âme. Montre-Toi mère et fortifie-les. Des millions d'hommes ont perdu leur chez-soi et errent démunis, parmi des étrangers. Tu as connu cette déréliction durant ta fuite en Egypte : sois-leur recours et force. Par toute la douleur que Tu as endurée sous la Croix, nous te prions de consoler les malades et les blessés, de donner du courage aux prisonniers, et d'assiter à l'heure de leur mort ceux qui doivent mourir. Beaucoup d'églises sont fermées ou détruites; beaucoup de paroisses sont sans pasteur. Partout l'Enfer mène son assaut. Montre que Tu es mère, et protège l'Eglise de Ton Divin Fils et ses pasteurs. Protège aussi les prêtres qui, au front et dans les hôpitaux, font l'office du Bon Samaritain. Donne la force aux séminaristes qui aspirent à l'ordination. Eveille des vocations malgré les difficultés de l'heure, et veille à ne pas laisser s'éteindre l'ardeur de la foi et de la vertu, ni se briser la fidélité à la Sainte Eglise.

 

Bénie et fortifie nos évêques en leur lourde tâche. Protège et soutiens avant tout notre Saint-Père, dont le coeur se brise à la pensée de son impuissance à soulager les misères, à calmer les souffrances et à rétablir la paix.

 

Et si Tu passes là où nos parents et nos familles, nos ouailles et ceux qui ont oeuvré avec nous et qui prient depuis si longtemps pour notre retour, dis-leur, ô Notre-Dame de Dachau, que Tu veilles sur nous, maintenant et à l'heure de notre mort.

 

Notre Dame de Dachau, dans notre extrême détresse, montre-Toi mère.

Amen.

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