Seigneur Jésus-Christ, Dieu tout puissant, créateur et rédempteur du genre humain, roi et souverain maître de tous les peuples, de toutes les nations, de tous les empires. Nous vous prions pour notre patrie la France, objet de vos prédilections, que vous avez donné à l’Eglise pour être sa fille aînée. Privée de la lumière de son baptême, elle est aujourd’hui en péril de mort. Quand l’âme ne respire plus, le corps est en danger d’asphyxie. Voyez, Seigneur, elle n’a pas même eu la force de répondre à la question que lui posait votre vicaire, notre Saint Père le pape Jean-Paul II, quand il lui demanda solennellement en 1980 : « France, fille aînée de l’Eglise, es-tu fidèle aux promesses de ton baptême ? Educatrice des peuples, es-tu fidèle, pour le bien de l’homme à l’alliance avec la sagesse éternelle ? ». Le silence de nos chefs religieux, l’opposition systématique des autorités temporelles prennent l’aspect d’une affreuse disgrâce : notre pays, dans son gouvernement, dans ses institutions et ses lois, se déclare contre votre royauté sur les âmes, sur les familles et sur les cités. Le projet maçonnique a fait que depuis deux cents ans nous vivons sous le joug gouvernemental d’une idéologie anti-chrétienne. Sous couleur de neutralité, la famille, l’école, l’université sont privée des lumières de la foi et même des vertus naturelles. Les moyens de communication audiovisuels distillent le poison du mensonge et de la débauche. Deux cents quarante mille enfants  sont massacrés chaque année dans le sein de leur mère. Le crime abominable de l’avortement est protégé par l’Etat qui déclare que nulle loi ne peut se prétendre au-dessus de lui.

 

Seigneur Jésus-Christ, vous que nos anciens appelaient vrai roi de France, vous aviez inspiré à notre peuple les plus belles institutions de la Chrétienté : Le sacre des rois, la chevalerie militaire, l’érection des cathédrales, l’élan des croisades, les mérites accomplis comme des ministères, l’ordre monastique : Cluny et Cîteaux, des milliers de mains s’élevant jour et nuit vers le ciel, une prière qui montait de toutes les maisons et de toutes les campagnes, la pauvreté acceptée, les grandes mœurs, dans l’espérance du Ciel.

 

france

 

Et pour forger l’âme de ce peuple, Vous lui avez donné une pléiade de saints admirables. Ils brillent dans le Ciel comme des étoiles et ils éclairent notre route : Saint Martin qui évangélisa les campagnes de la gaule romaine, Sainte Geneviève, l’amie tutélaire de Clovis, qui pria pour sa conversion et défendit Lutèce contre les hordes d’Attila, Sainte Clotilde, épouse pieuse et patiente qui finit par obtenir la grâce du baptême pour son mari, Saint Rémi qui l’instruisit dans la foi et versa sur son front l’eau du baptême et Saint Avit, cet évêque de Vienne, sur les bords du Rhône, qui convertit le roi des Burgondes. Grand rassembleur d’hommes, il écrivit à Clovis une lettre prophétique dans laquelle il lui dit : « Votre foi est notre victoire ». C’est en se tournant vers Vous que notre pays a réalisé son unité temporelle, et c’est en retournant vers Vous qu’il la retrouvera. 

 

Seigneur, nous Vous remercions pour les saints que Vous nous avez donnés. Ils furent des êtres merveilleux qui continuent d’enchanter le monde, ils sont nos grands amis : Saint Louis roi de France, modèle des souverains, Sainte Jeanne d’Arc, brûlée vive à dix-neuf ans, qui éclairent notre nuit jusqu’à la fin des temps. Saint Vincent de Paul, surnommé le Père de la patrie pour son dévouement inlassable envers les pauvres de son pays, Sainte Marguerite-Marie, confidente de votre Sacré-Cœur, Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, qui enseigna au monde entier la voie d’enfance spirituelle. Mais au-dessus de tous ces grands saints du paradis, il y a bien sûr Votre Mère, la Très Sainte vierge Marie : quand on songe à tous ces lieux où elle est venue visiter son peuple, il semble que le ciel se penche de toute sa tendresse sur notre terre de France : La rue du Bac, la Salette, Pontmain, Pellevoisin... Comment alors ne pas rendre grâce ? A voir tant de sanctuaires, tant de lieux d’apparitions célestes, tant de calvaires, tant d’Eglises, une terre toute pétrie de prières et de sacrifices, de routes où passèrent des foules de pèlerins, comment nier que la France soit une terre d’élection ?

 

Et cependant, il y a deux cents ans eut lieu un événement tragique. Le meurtre du roi décapité signifiait beaucoup plus que la disparition d’un souverain ou qu’un changement de régime politique. Et cette maladie infectieuse s’est répandue dans toute l’Europe. En 1793, le Pape Pie VI, ayant appris la mort de Louis XVI, poussa, en plein consistoire, un cri de douleur : « Ah ! France, France ! Toi que nos prédécesseurs appelaient le miroir de la chrétienté. L’inébranlable rempart de la foi, que tu nous es contraire aujourd’hui ! ». Seigneur Jésus, Roi immortel et Sauveur des hommes, nous Vous supplions d’avoir pitié de ce pays tombé si bas et qui cherche à se relever. Veuillez rappeler à ce peuple, jadis le plus vif, le plus industrieux, le plus prompt à se dresser et à sauver quiconque l’appelle au secours : sa conviction chrétienne et missionnaire, sa vocation d’artisan, amoureux de la belle ouvrage, sa vocation de colon, de poète, de laboureur, sa vocation de soldat voué au don de soi et au sacrifice.

 

Très doux Seigneur Jésus, au soir de cette belle journée, c’est à votre Sacré-Cœur que nous désirons nous adresser, pour Vous demander trois grâces. D’abord, retrouver le goût de l’amitié française ; Faire taire nos querelles : chercher à faire, entre nous, l’union qui est un effort de l’homme, pour atteindre l’unité qui est un don de Dieu. Comment ? Par un amour patient qui gagne de proche en proche le pays tout entier, jusqu’aux nations sœurs, que nous aimons fraternellement. Ensuite faire entendre à nos frères de France qu’ils doivent sauver le destin temporel de notre Patrie. Ce n’est pas bien d’esquiver cet impérieux devoir sous couleur de spiritualité. La charité politique prend place parmi les plus hautes exigences de la loi morale. Seigneur Jésus-Christ, Fils du Dieu vivant, nous vous demandons enfin et par-dessus tout la grâce de pouvoir toujours témoigner à la face du monde que Vous êtes, Vous seul, la Voie, la Vérité et la Vie.

 

 

Reine de tous les saints, glorieux Apôtres et Evangélistes, Martyrs invincibles, généreux Confesseurs, savants Docteurs, illustres Anachorètes, dévoués Moines et Prêtres, Vierges pures et pieuses femmes, Je me réjouis de la gloire ineffable à laquelle vous êtes élevés dans le royaume de Jésus-Christ, notre divin Maître. Je bénis le Très-Haut des dons et des faveurs extraordinaires dont il vous a comblés et du rang sublime où il vous élève. O amis de Dieu !
 
O vous qui buvez à longs traits au torrent des délices éternelles, et qui habitez cette patrie immortelle, cette heureuse cité, où abondent les solides richesses ! Puissants Protecteurs, abaissez vos regards sur nous qui combattons, qui gémissons encore dans l'exil, et obtenez-nous la force et les secours que sollicite notre faiblesse pour atteindre vos vertus, perpétuer vos triomphes et partager vos couronnes. O Vous tous, bienheureux habitants du ciel, saints amis de Dieu qui avez traversé la mer orageuse de cette vie périssable, et qui avez mérité d'entrer dans le port tranquille de la paix souveraine et de l'éternel repos ! O saintes âmes du paradis, vous qui, maintenant à l'abri des écueils et des tempêtes, jouissez d'un bonheur qui ne doit pas finir, je vous en conjure, au nom de la charité qui remplit votre cœur, au nom de Celui qui vous a choisis et qui vous a faits tels que vous êtes, écoutez ma prière.
 
Prenez part à nos travaux et à nos combats, vous qui portez sur vos fronts vainqueurs une couronne incorruptible de gloire ; ayez pitié de nos innombrables misères, vous qui êtes à jamais délivrés de ce triste exil ; souvenez-vous de nos tentations, vous qui êtes affermis dans la justice ; intéressez-vous à notre salut, vous qui n'avez plus rien à redouter pour le vôtre ; tranquillement assis sur la montagne de Sion, n'oubliez pas ceux qui gisent encore couchés dans la vallée des larmes. Puissante armée des saints, troupe bienheureuse des apôtres et évangélistes, des martyrs, des confesseurs, des docteurs, des anachorètes et des moines, des prêtres, des saintes femmes et des vierges pures, priez sans cesse pour nous misérables pécheurs. Tendez-nous une main secourable, détournez de nos têtes coupables la justice irritée de Dieu ; faites entrer par vos prières notre frêle navire dans le port de la bienheureuse éternité.
 
Attribuée à Saint Augustin

 

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O Trinité éternelle, Dieu tout-puissant, nous sommes des arbres de mort et vous êtes l'arbre de vie. Dieu infini, quel spectacle de voir dans votre lumière l'arbre de votre créature ! Pureté suprême, vous aviez donné à cet arbre pour rameaux les puissances de l'âme qui sont l'intelligence, la mémoire et la volonté. Et quels fruits devaient porter ces rameaux ? La mémoire devait vous retenir, l'intelligence vous comprendre, la volonté vous aimer. O arbre dans quel heureux état le jardinier divin t'avait planté ! Hélas ! ô mon Dieu, cet arbre est tombé. Arbre de vie, il est devenu un arbre de mort, et il ne pouvait plus porter que des fruits empoisonnés. Mais éternelle Trinité, vous vous êtes passionnée jusqu'à la folie pour votre Créature. Lorsque vous avez vu que cet arbre ne devait plus produire que des fruits de mort, parce qu'il était séparé de vous qui êtes la Vie, vous l'avez sauvé par ce même amour qui vous avait poussé à le créer: vous avez greffé votre divinité sur l'arbre perdu de notre humanité. Bonne et bienfaisante greffe, vous avez mêlé votre douceur à notre amertume, la splendeur aux ténèbres, la sagesse à la folie, la vie à la mort, l'infini au fini. Après l'injure que votre créature vous avait faite, qui donc a pu vous forcer à cette union qui nous rend la vie? C'est l'amour, le seul amour. Et cette greffe mystérieuse a vaincu la mort. Mais cela ne suffisait pas aux ardeurs de votre charité, ô Verbe éternel: vous avez voulu arroser cet arbre de votre propre Sang. Ce sang, par sa chaleur, fait fructifier l'arbre dès que l'homme consent à s'unir et à vivre en vous. Son coeur et ses affections doivent être liés à la greffe céleste par les liens de la charité et de l'obéissance. Dès que nous vous sommes unis, les rameaux portent leurs fruits. O Amour infini, quelles merveilles vous opérez dans vos créatures! Pourquoi les hommes ne viennent-ils pas à la fontaine où est le Sang qui doit arroser leur arbre? La vie éternelle coule pour nous, pauvres créatures qui l'ignorons et n'en profitons pas. J'ai péché, Seigneur, ayez pitié de moi. Jésus Amour ! Jésus Amour !

 

Par Sainte Catherine de Sienne

O puissante miséricorde éternelle, vous seule m'avez secouru, vous seule soyez l'amour et les bénédictions. Faites-nous venir à vous, ô très Sainte Vierge Marie, pour nous conduire à Dieu le Père tout-puissant : Tout ce qui n'est point vous, ô mon Dieu, et vous, ô Vierge Sainte, Saints et Saints Anges, est passager, de peu de durée, et laisse constamment de bien douloureuses traces d'amertumes ; il n'y a que vous qui subsistez éternellement sans aucune espèce de variations ; le bonheur que l'on goûte en vous, ô mon Dieu, est le bonheur ineffable par excellence : c'est le bonheur qui nous vivifie, qui nous sanctifie, qui nous ennoblit l'âme et l'élève vers vous ; ce bonheur ne peut venir que de vous, que de votre sainte et adorable Mère, de vos Saints et Saints Anges ; par votre miséricordieuse intercession, ne m'abandonnez pas à moi-même, ô mon Dieu, puisque je ne suis rien qu'iniquité, mais avec le secours de votre grâce je suis fort et je peux toute chose ; vous avez fait de bien grandes choses en moi, ô mon Dieu, et vous, ô Vierge Sainte, vous m'avez secouru dans les moments d'adversité et de danger, je vous supplie de vouloir bien continuer de me secourir. […] Faites, ô mon Dieu, que je vous adresse toujours mes prières, avec toute l'attention et le respect que je dois à votre divine et incomparable majesté miséricordieuse. Jésus, ayez pitié de moi, ayez pitié de nous tous qui avons recours à vous.

 

Mon Dieu, je vous donne mon cœur, mon corps, mon âme, ma vie, mon esprit, mes peines, mes actions, tout ce que je suis et serai toute ma vie ; vive Jésus ! Je me donne à Jésus ! Je me consacre à Jésus, je veux vivre et mourir dans l'amour de Jésus, de la très Sainte Vierge Marie, Mère de Dieu, de tous les Saints et Saints Anges du Paradis que je supplie de vouloir bien intercéder auprès de vous pour nous.

 

Source éternelle de toute bonté et de toute charité, source de vie, de lumière, de grâce, de bonté, de charité et de miséricorde, miséricordieux Jésus, ayez pitié de moi, ayez pitié de nous tous qui vous aimons et qui avons recours à vous.

 

Clément Canaple père, Sujet de Prières à Dieu, à la Sainte Vierge et aux Saints Anges, Paris, Chez l'auteur, 1882.


O Mère bien aimée, toi qui connais si bien les voies de la sainteté et de l'amour,
apprends-nous à élever souvent notre esprit et notre coeur vers la Trinité,
à fixer sur elle notre respectueuse et affectueuse attention.

Et puisque tu chemines avec nous sur le chemin de la vie éternelle,
ne demeure pas étrangère aux faibles pèlerins que ta charité veut bien recueillir ;
tourne vers nous tes regards miséricordieux, attire-nous dans tes clartés, inonde-nous de tes douceurs,
emporte-nous dans la lumière et dans l'amour, emporte-nous toujours plus loin et très haut dans les splendeurs des cieux.

Que rien ne puisse jamais troubler notre paix ni nous faire sortir de la pensée de Dieu ;
mais que chaque minute nous emporte plus avant dans les profondeurs de l'insondable mystère,
jusqu'au jour où notre âme, pleinement épanouie aux illuminations de l'union divine,
verra toutes choses dans l'éternel amour et dans l'unité.

 

Prêtre et fidèles : Confìteor Deo omnipotènti et vobis, fratres,

Je confesse à Dieu Tout-Puissant, je reconnais devant mes frères,

Quia peccàvi nimis cogitatiòne, verbo, òpere et omissiòne,

Que j'ai péché, en pensée, en parole, par action et par omission,

Mea culpa, mea culpa, mea maxima culpa.

Oui, j'ai vraiment péché. (NDLR : on se frappe la poitrine)

Ideo precor beàtam Mariam semper Virginem,

C'est pourquoi je supplie la Vierge Marie,

Omnes Angelos et Sanctos, et vos, fratres,

Les Anges et tous les Saints, et vous aussi mes frères,

Oràre pro me ad Dòminum Deum nostrum.

De prier pour moi le Seigneur notre Dieu.

 

 

Prêtre seul : Misereàtur nostri omnìpotens Deus et, dimìssis peccàtis nostris,

Que le Dieu tout-puissant nous fasse miséricorde, qu'il nous pardonne nos péchés

Perdùcat nos ad vitam aetèrnam. R. Amen.

Et nous conduise à la vie éternelle. R. Ainsi soit-il.

 

st-gianna.jpgSainte Jeanne, priez pour nous
Sainte Jeanne, intercédez pour nous
Sainte Jeanne, nous vous confions les chercheurs, les gouvernants, le personnel de santé et tous ceux qui servent et protègent la vie.
Sainte Jeanne, préparez le cœur des jeunes à un amour vrai, pur et enthousiaste.
Sainte Jeanne, accompagnez ceux qui se préparent au mariage.
Sainte Jeanne, protégez tout enfant à naître.
Sainte Jeanne, protégez toutes les mamans, spécialement celles qui attendent un enfant, celles qui n'arrivent pas à avoir d'enfant.
Sainte Jeanne, soutenez les mamans dans leur don quotidien.
Sainte Jeanne, consolez les mamans qui pleurent un enfant
Sainte Jeanne, secourez les personnes avec un handicap
Sainte Jeanne, assistez les personnes âgées, les malades, les agonisants
Sainte Jeanne, attirez-nous dans votre contemplation de Verbe fait chair
Sainte Jeanne, apprenez-nous à rayonner l'Evangile de la Vie dans l'Eglise et dans la Cité.
 
 
Prière éditée par la Fraternité de prière l'Evangile de la Vie

dimanchebonpasteur

 

O Pastor animarum, et o prima vox per quam omnes creati sumus nunc tibi,

tibi placeat ut digneris nos liberare de miseriis et languoribus nostris.

Ô Berger des âmes, ô voix première par laquelle nous fûmes tous créés, s’il te plait,

ô si tu voulais, si tu daignais nous libérer de nos misères et de nos langueurs.


Hildegarde de Bingen, "Symphonia harmoniae coelestium revelationum"

Réjouis-toi, Marie, comblée de grâces, le Seigneur est avec toi. Il est en toi, Celui qui est partout, tout entier partout et tout entier en toi. Tu es bénie entre toutes les femmes, parce que, de plein gré, tu as contenu en toi Celui que rien ne peut contenir, parce que tu as accueilli Celui qui remplit toutes choses.

 

Réjouis-toi, paix et joie du genre humain.

Réjouis-toi, rempart des fidèles et port de ceux qui sont en péril.

Réjouis-toi, refuge des accablés,

Réjouis-toi, ô Mère du Christ.

Réjouis-toi, Mère revêtue de lumière,

Réjouis-toi source très claire et très vivifiante,

Réjouis-toi, Mère aimable et bonne.

Réjouis-toi, tourière des portes du Paradis,

Réjouis-toi, allégresse de toutes les générations,

Réjouis-toi, source de l'immortelle joie,

Réjouis-toi, fontaine de l'intarissable joie,

Réjouis-toi, principe universel de salut,

Réjouis-toi, protectrice de la paix,

Réjouis-toi, Médiatrice de tout ce qui est sous le Ciel.

 

Accueille les supplications de ton peuple, Ô Vierge, Mère de Dieu, et intercède instamment auprès de ton Fils pour qu'il nous libère des périls et des difficultés, Ô toi notre espérance.

« Seigneur Jésus, Tu as voulu donner à l’Eglise, à travers Saint Jean-Marie Vianney, une vivante image de toi-même, et une personnification de ta charité pastorale. Aide-nous, en sa compagnie et aidés par son exemple, à bien vivre cette année sacerdotale. Fais que nous puissions apprendre du Saint Curé d’Ars comment trouver notre joie à rester longuement devant le Saint-Sacrement; comme Ta Parole qui nous enseigne est simple et quotidienne ; avec quelle tendresse Ton Amour accueille les pécheurs repentis ; comme est consolant l’abandon confiant à Ta Très Sainte Mère Immaculée ; comme il est nécessaire de lutter avec vigilance contre le Malin. Fais, ô Seigneur Jésus, que nos jeunes puissent aussi apprendre de l’exemple du Saint Curé d’Ars, combien est nécessaire, humble et glorieux le ministère sacerdotal que Tu veux confier à ceux qui s’ouvrent à Ton appel. Fais que dans nos communautés également – comme à Ars en ce temps-là – se réalisent ces merveilles de grâce que Tu accomplis quand un prêtre sait « mettre de l’amour dans sa paroisse ». Fais que nos familles chrétiennes se sentent chez elles dans l’église – là où Tes ministres peuvent toujours être rencontrés – et sachent rendre leur maison belle comme une église. Fais que la charité de nos pasteurs enflamme et nourrisse la charité de tous les fidèles, de sorte que toutes les vocations et tous les charismes donnés par Ton Esprit Saint puissent être accueillis et valorisés. Mais surtout, ô Seigneur Jésus, accorde-nous l’ardeur et la vérité du cœur pour que nous puissions nous adresser à Ton Père Céleste, en faisant nôtres les mots mêmes que Saint Jean-Marie Vianney utilisait lorsqu’il s’adressait à lui : « Je vous aime ô mon Dieu, et mon seul désir est de vous aimer jusqu'au dernier soupir de ma vie. Je vous aime, ô Dieu infiniment aimable, et j'aime mieux mourir en vous aimant, que de vivre un seul instant sans vous aimer. Je vous aime, Seigneur, et la seule grâce que je vous demande, c'est de vous aimer éternellement. Mon Dieu, si ma langue ne peut dire à tous moments que je vous aime, je veux que mon cœur vous le répète autant de fois que je respire. Je vous aime, ô mon divin Sauveur, parce que vous avez été crucifié pour moi ; et parce que vous me tenez ici-bas crucifié pour vous. Mon Dieu, faites-moi la grâce de mourir en vous aimant et en sentant que je vous aime. » Amen. 

Tu solus qui facis mirabilia; Tu solus Creator qui creasti nos; Tu solus Redemptor qui redemisti nos Sanguine Tuo pretiosissimo. Ad Te solum confugimus, in Te solum confidimus, nec alium adoramus, Jesu Christe.Ad te preces effundimus, exaudi quod supplicamus, et concede quod petimus, Rex benigne.

Toi seul es celui qui fait des merveilles. Toi seul es le créateur qui nous a créés. Toi seul est le Rédempteur qui par Ton Sang très précieux  nous a rachetés. Vers Toi seul nous trouvons refuge, en Toi seul nous nous confions, nous n’adorons nul autre, Jésus-Christ. Nous T’adressons nos prières : Exauce nos supplications, accorde-nous ce que nous demandons, O Roi si bon.

Gloire à vous, ô Père, Dieu caché, impénétrable. A vous aussi est due la louange, Fils unique, incompréhensible. A vous nos chants, Esprit-Saint, inexprimable, complément de la Trinité indivise et qu’on ne peut sonder. Le Père engendre, le Fils est engendré de son sein, et l’Esprit procède du Père et du Fils. Le Père est créateur, il a tiré le monde du néant ; le Fils est créateur, avec le Père il a fait tout ce qui est ; L’Esprit-Saint Paraclet, sceau de toutes choses, parfait tout ce qui est, a été, ou sera. Le Père est l’intelligence, le Fils la parole, l’Esprit la voix : trois noms de trois personnes, qui n’ont toutefois qu’une seule volonté, une seule puissance. Telle est la foi de la sainte Église, qu’elle a apprise par l’écho des mystères célébrés dans les cieux : Saint, Saint, que trois fois soit dit Saint le Dieu un, célébré par les habitants du ciel et de la terre.

SEIGNEUR
Tout le monde est couché,
les enfants sont endormis et j'ai fini la vaisselle.
La porte est close, la maison est silencieuse.
je sens ta présence
et je veux m'asseoir pour parler avec toi,
Seigneur, avant de dormir.

Aujourd'hui
je n'ai guère eu le temps de penser à toi,
mais je sais que tu ‚tais avec moi à chaque instant.
Je te rends grâce, Seigneur,
pour ce jour qui s'achève,
et je remets tout entre tes mains.

Merci pour mes enfants, Seigneur
Tu sais combien je les aime !
je sais que tu me les as donnés,
ils sont le plus beau cadeau que j'ai reçu de toi.

Merci pour mon mari
Aujourd'hui, il est revenu fatigué du travail
et s'est couché tôt.
Seigneur, je te le confie,
protége-le contre les périls et les tentations.
Donne-lui force et santé.
Je te prie pour nous tous qui vivons ici, Seigneur.
Je sais que tu regardes avec amour chacun de nous.
Je te rends grâces pour ma famille, Seigneur,
je te la remets entre tes mains avec confiance.
Garde uni notre foyer,
que jamais la division ni le mal ne pénètrent en nos cœurs.

Demain, je dois me lever tôt pour puiser de l'eau
et laver le linge des enfants qui vont à l'école.
Donne-moi la force
Donne-moi le salut
Donne-moi l'amour.

Seigneur, je vais dormir,
mais toi, tu ne dors jamais.
A chaque heure du jour et de la nuit,
tu nous accompagnes et tu nous protèges.
Merci, Seigneur.

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