« Puissant serviteur de Dieu, vous à qui la voix du peuple chrétien a décerné le beau nom d'Avocat des pauvres, écoutez l'humble prière des fidèles qui viennent aujourd'hui remettre entre vos mains la cause de leur salut. Vous avez été cher au Christ, "notre Avocat auprès du Père" (I Jean. II, I.), parce que vous avez été, comme lui, le protecteur du faible contre l'oppresseur (Psaume LXXI, 12-14.) ; vous avez attiré sur vous les regards Miséricordieux de Marie, que la Sainte-Église appelle "notre Avocate" ; plaidez maintenant en notre faveur en présence du Fils et de la Mère. Votre charité si vive et si agissante ici-bas est plus ardente encore dans les Cieux ; nous la réclamons en ce jour où vous avez quitté la terre de l'exil pour la patrie. Tant de prodiges opérés à votre glorieux tombeau montrent assez que vous êtes demeuré attentif et compatissant aux besoins des habitants de la terre. Nous vous demandons d'élever nos cœurs jusqu'à Jésus ressuscité, que vos yeux contemplent maintenant, et vers lequel vous avez constamment aspiré ici-bas. Obtenez que nous soyons affranchis comme vous des convoitises terrestres, et que nous aimions la justice comme vous l'avez aimée. Inspirez aux magistrats qui recourent à vous le sentiment que vous éprouviez vous-même sur votre tribunal, en pensant à la suprême judicature du Christ qui doit, au dernier jour, reviser toutes les sentences de la terre. Suscitez des défenseurs qui plaident la cause de l'opprimé, non pour un vain renom d'éloquence ou pour un intérêt mondain, mais pour rendre hommage au bon droit.

 

Aimez toujours, Ô grand Yves, la noble terre qui vous a produit pour l'Église et pour le Ciel. Jusqu'ici, votre protection l'a maintenue catholique et fidèle ; en retour du culte fervent et patriotique dont elle vous honore, demandez au Seigneur qu'Il lui conserve la Foi, qu'Il la préserve de la séduction, qu'Il la maintienne ferme et loyale dans un temps où les caractères défaillent parce qu'ils sont moins chrétiens. La Bretagne est demeurée votre héritage ; ne la laissez pas déchoir. Ainsi soit-il ».

Louange à vous, Seigneur, qui nous avez crées dans votre liberté au commencement. 


Louange à vous, Seigneur, qui nous avez appelés votre ressemblante et vivante image. 


Louange à vous, Seigneur, qui nous avez ennoblis par le don de la liberté et de la raison. 


Louange à vous, Père plein de justice, qui avez voulu nous posséder dans votre amour. 


Louange à vous, Fils très saint, qui avez pris notre corps pour nous sauver. 


Louange à vous, Esprit de vie, qui nous avez enrichis de vos dons. 


Louange à vous, Seigneur, qui nous avez rassemblés et ramenés des erreurs de l’idolâtrie. 


Louange à vous, Seigneur, qui nous avez conduits à la science de votre Divinité. 


Louange à vous, Seigneur, qui avez fait de nous des instruments raisonnables pour votre service.

Louange à vous, Seigneur, qui nous avez conviés à la splendide demeure du ciel. 


Louange à vous, Seigneur, qui nous avez instruits des célestes hiérarchies. 


Louange à vous, Seigneur, qui nous avez jugés dignes de vous louer avec les Anges. 


 

Que toute bouche vous célèbre, Père, Fils, et Saint-Esprit. 


Que des hauteurs et des bas lieux louange soit à la Trinité. 


Que dans le siècle présent et futur soit à vous la louange et des esprits et des créatures revêtues d’un corps : 


Du temps jusqu’à l’éternité, dans les siècles des siècles. Amen.

Vierge Très Sainte, qui avez plu au Seigneur et êtes devenue sa Mère, Vierge immaculée dans votre corps, dans votre âme, dans votre foi et dans votre amour, de grâce, regardez avec bienveillance les malheureux qui implorent votre puissante protection. Le serpent infernal, contre lequel fut jetée la première malédiction, continue, hélas, à combattre et à tenter les pauvres fils d'Eve. Ah ! vous, ô notre Mère bénie, notre Reine et notre Avocate, vous qui avez écrasé la tête de l'ennemi dès le premier instant de votre Conception, accueillez nos prières, et, nous vous en conjurons, unis à vous en un seul cœur, présentez-les devant le trône de Dieu, afin que nous ne nous laissions jamais prendre aux embûches qui nous sont tendues, mais que nous arrivions tous au port du salut, et qu'au milieu de tant de périls, l'Eglise et la société chrétienne chantent encore une fois l'hymne de la délivrance, de la victoire et de la paix. (Saint Pie X)

1. O Sacré Cœur de Jésus, je t’adore dans l’unicité de l’Hypostase de la Deuxième Personne de la Sainte Trinité. Tout ce qui appartient à la Personne de Jésus appartient par conséquent à Dieu, et doit être adoré avec cette même adoration que nous rendons à Jésus. Il n’a pas pris sur lui sa nature humaine comme une chose distincte et séparée de lui, mais comme une réalité essentiellement et éternellement sienne, que nous ne devons jamais perdre de vue quand nous pensons à lui. Je t’adore, ô Cœur de Jésus, comme étant Jésus lui-même, comme étant ce Verbe éternel incarné dans la nature humaine qu’il fit sienne entièrement et dans laquelle il vécut totalement, et donc vécut en toi. Tu es le Cœur du Très-Haut fait homme. En t’adorant, j’adore mon Dieu incarné, Emmanuel. Je t’adore, comme jouant un rôle dans cette Passion qui est ma vie, car tu te rompis et te brisas dans le jardin d’agonie, à Gethsémani, et ton précieux Sang, à travers tes veines et les pores de ta peau, suinta à terre. Le sang coula de toi à nouveau sur la Croix; puis, après ta mort, une lance perça ton flanc, et ce qui restait de cet inestimable trésor, qui est notre rédemption, s’écoula de toi.

 

2. Mon Dieu, mon Sauveur, j’adore ton Sacré Cœur, car ce cœur est le siège et la source de toutes tes plus tendres affections pour nous autres pécheurs. Il est l’instrument et l’organe de ton Amour. Il a battu pour nous. Il a soupiré pour nous. Il a souffert pour nous et pour notre salut. Il brûla d’amour pour nous afin que la gloire de Dieu fût manifestée en nous et par nous. Il est le canal à travers lequel nous sont parvenues toute ta surabondante affection humaine et toute ta divine charité. Toute ton incompréhensible compassion pour nous, comme Dieu et comme Homme, comme notre Créateur, notre Rédempteur et Juge, nous est venue et nous vient, dans un flot indissociablement mêlé, à travers ce Sacré Cœur. O très sacré symbole et sacrement de l’Amour, à la fois divin et entièrement humain, tu m’as sauvé d’abord par ta force divine et ton affection humaine, et puis enfin par le sang miraculeux qui s’écoula généreusement de toi.

 

3. O très Sacré, très aimant Cœur de Jésus, tu es caché dans la Sainte Eucharistie, et tu bats toujours pour nous. Maintenant comme alors tu dis : Desiderio desiderare - « J’ai désiré d’un grand désir. » Je t’adore donc avec amour et crainte, avec une affection fervente et une volonté soumise et résolue. O mon Dieu, quand tu condescends à me per­mettre de te recevoir, de te manger et de te boire, et à faire de moi pour un moment ta demeure, oh ! fais battre mon cœur à l’unisson du tien. Purifie-le de tout ce qui est terrestre, fier et sensuel, de tout ce qui est dur et cruel, de toute atonie, de tout désordre, de toute perversité. Remplis-le de ta présence, afin que ni les événements de la journée, ni les circonstances du temps présent n’aient le pouvoir de le troubler, mais que dans ton amour et dans ta crainte il puisse trouver la paix.

 

John Henry Newman, Méditations sur la Doctrine Chrétienne, pp 133-134

Seigneur, toi, tu vois les heures
que je passe dans ma cuisine.
Tu sais combien de plats je vais frotter
et essuyer encore aujourd'hui.
Sainte Thérèse d'Avila dit que l'on trouve Dieu
au fond des casseroles.
Tu connais mon panier à linge sale qui se
remplit si vite, ma planche à… repasser jaunie
par les allées et venues de mon fidèle fer.
Tout mon travail d'aujourd'hui je te l'offre,
ô mon Dieu, pour ta gloire et pour le salut
du monde. Que rien de ma journée ne se
perde Seigneur. Tu vois mes soucis, mes efforts
et mes lassitudes que je vais essayer de cacher.
Je te les donne aujourd'hui encore.
Mets dans mon cœur la joie et l'amour,
surtout aux heures où je serai le plus fatiguée,
pour que ceux qui rentrent dans notre maison
se sentent un peu chez toi !

Père de la vie et de l’amour, tu nous as créés – homme et femme – à ton image. Nous nous réjouissons et te remercions de nous avoir donnés l’un à l’autre. Soutiens-nous dans ton amour et aide-nous à mieux comprendre ton amour. Jésus, nous voici devant toi : Guide-nous dans notre relation. Tu nous appelles et nous interpelles dans notre mariage, à bâtir une amitié permanente, exclusive et sacrée. Sois notre force et notre appui, tandis que nous cheminons ensemble.

 

Esprit Saint, aide-nous à viser un engagement durable et honnête, unis dans l’amour. Donne-nous la force de nous soutenir mutuellement dans les moments de noirceur. Donne-nous la joie dans les moments de bonheur. Et donne-nous de nous émerveiller du caractère unique et sacré l’un de l’autre. Que notre amour soit un reflet et un signe de ton amour au cœur du monde. Amen.

 

« Père qui es dans les Cieux,

Voici que je porte en mon sein

52860112 94dd17a25dun tout petit enfant, faible et vulnérable,

qui déjà transforme tout mon corps

et tout mon cœur.

Merci de me donner de l’accueillir

comme Marie a accueilli Jésus

au jour de l’Annonciation ».

« Père qui nous aimes,

Je suis émerveillée face à cette vie

si secrète et si palpitante,

si fragile et si pleine de promesses.

Merci de m’avoir donné les yeux du cœur,

qui me permettent déjà de voir cet enfant

alors qu’il est encore invisible ».

« Avec mon enfant qui est d’abord le tien,

je te prie, Père plein de tendresse,

de nous garder sous ta protection,

maintenant et pour toujours.  Amen ».

 

D’après une prière du père Michel Schooyans, 
professeur à l’université catholique de Louvain

 

 

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O ma Reine, Reine des martyrs et des douleurs, vous avez versé tant de larmes sur votre Fils, mort pour mon salut ! mais de quoi serviront vos larmes si je me damne ? Par les mérites de vos douleurs, obtenez-moi donc une vraie douleur de mes péchés, et un vrai changement de vie, avec une tendre et perpétuelle compassion à l'égard des souffrances de Jésus et de vos douleurs : et si Jésus et vous, qui êtes l'innocence même, avez tant souffert pour moi, obtenez-moi, ô Marie, la grâce de souffrir pour votre amour, moi qui suis digne de l'enfer. O ma bien-aimée maîtresse, vous dirai-je avec saint Bonaventure, si je vous ai offensée, blessez mon cœur d'un trait d'amour en guise de satisfaction pour mes offenses ; si je vous ai servie, blessez mon cœur d'un semblable trait en récompense de ma fidélité : ce serait honteux pour moi de voir mon Seigneur Jésus blessé, vous-même blessée avec lui, et moi rester insensible. Enfin, ô ma mère, pour le chagrin que vous avez éprouvé, en voyant votre Fils, livré sous vos yeux à tant de souffrances, baisser la tête et expirer sur la croix, je vous supplie de m'obtenir une bonne mort. O avocate des pécheurs, ne manquez point alors d'assister mon âme combattue et affligée, en ce grand passage de l'éternité qu'elle sera sur le point de franchir. Et comme il est possible que je perde alors la parole et que je ne puisse point invoquer votre nom ni celui de Jésus, qui sont l'un et l'autre mon espérance, j'appelle dès à présent votre fils, ainsi que vous, à mon secours pour ce dernier moment, et je dis : Jésus et Marie, je vous recommande mon âme. 

La prière pour honorer les plaies du Sauveur a été composée en Chine et répandue dans les chrétientés de la région qu’évangélisait Jean-Martin Moye. Il la traduisit lui-même en français et l’utilisa à son retour en Lorraine. Elle témoigne de sa profonde piété envers le Seigneur souffrant. Il a existé au XIX e siècle des images saintes qui reproduisaient cette prière.

 

 

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Pénétrés d’amour et de reconnaissance, touchés de douleur et de componction nous adorons, nous baisons avec respect, et nous invoquons avec confiance vos plaies sacrées, ô divin Sauveur. Nous vous conjurons par ces plaies adorables de guérir toutes les blessures de notre âme. Gravez, Seigneur, gravez profondément dans nos cœurs ces divines plaies avec le souvenir continuel de votre douloureuse passion.

 

Nous adorons la plaie de votre main droite, désirant et demandant que votre main droite nous bénisse, nous et nos intentions, nos paroles et nos actions, qu’elle nous aide à faire le bien et à empêcher le mal. Je remets, Seigneur, avec confiance mon corps et mon âme, ma vie et ma mort, mon sort éternel et temporel, mes desseins et mes entreprises entre vos mains. Je mets dans votre main droite mes parents, mes amis, mes bienfaiteurs, et tous vos élus, afin que ni le démon ni le monde ni la chair ne puissent les ravir de votre main. Seigneur, ayez pitié de nous, nous vous en conjurons par la plaie de votre main droite. Notre Père...

 

Nous adorons la plaie de votre main gauche, et nous vous prions de bénir notre silence, notre repos, et nos affections. Nous recommandons à la même plaie de votre main gauche les pécheurs et nos ennemis, que nous aimons parce que Jésus-Christ a aimé les siens. Nous vous recommandons les méchants, les impies, les libertins de nos jours. Nous vous conjurons d’étendre votre main toute-puissante contre tous les ennemis de l’Église, pour réprimer leur méchanceté et tous leurs mauvais desseins. Tournez, Seigneur, par votre sagesse et votre grâce triomphante leur haine en charité, leur malice en bonté, leurs malédictions en bénédictions, leur guerre en paix, leur terreur en sécurité, leurs obstacles en moyens. Arrachez-les d’entre les mains du démon, faites qu’ils retournent à vous par une sincère conversion. Seigneur, ayez pitié de nous, etc.

 

Nous adorons la plaie de votre pied droit. Nous vous prions par la vertu de cette plaie de diriger nos pas et nos démarches dans la voie du salut, et nous vous conjurons par la douleur que vous avez soufferte dans cette plaie d’avoir pitié des âmes souffrantes, des pauvres et des malades, des agonisants, des captifs et des prisonniers, des voyageurs et des âmes du Purgatoire. Seigneur, ayez pitié de nous, nous vous en conjurons.

 

Nous adorons la plaie de votre sacré côté, et nous vous prions de répandre sur nous par l’ouverture de cette plaie les entrailles de votre miséricorde. Nous vous supplions de guérir nos cœurs par la plaie de votre Sacré-Cœur, et de laver les souillures de nos âmes dans le sang et l’eau qui sont sortis de votre sacré côté, et comme c’est par la vertu de cette eau et de ce sang que l’Église a été formée ainsi qu’Ève de la côte d’Adam, nous vous conjurons par les amertumes que vous avez ressenties dans votre Sacré-Cœur et par votre côté percé d’une lance d’avoir pitié de votre Église, que vous vous êtes acquise au prix de votre Sang. Purifiez-la, santifiez-la, unissez-la, gouvernez-la, conservez-la pure et sainte et sans tache, exaltez-la et faites-la triompher de toutes les erreurs et des ennemis qui l’attaquent, et faites régner dans votre Église l’union, la charité, la concorde, l’humilité, la chasteté, et toutes les vertus chrétiennes. Seigneur ayez pitié de nous, nous vous en conjurons par la plaie de votre sacré côté.

 

Enfin, mon Dieu, nous recourons à vos cinq plaies comme à un refuge et un asile assuré dans tous nos maux et nos tentations et comme à une source intarissable de bénédictions. Montrez-nous vos plaies comme vous les avez fait voir à vos disciples après votre Résurrection. Faites qu’elles soient toujours ouvertes pour nous, qu’il en découle continuellement sur nous et sur tous les peuples de l’univers un fleuve de paix et de justice, un torrent de lumière, de grâce, et de vertu. Nous adorons enfin toutes les autres plaies dont votre Cœur adorable et vos membres sacrés ont été meurtris dans votre sanglante flagellation et dans tout le cours de votre Passion ; et nous vous supplions de nous en appliquer tous les mérites.

 

En mon coeur, Seigneur, s’est éveillé l’amour d’une créatu­re que vous connaissez et que vous aimez. Vous-même me l’avez fait rencontrer et me l’avez présentée, comme jadis au Paradis terrestre vous avez présenté Ève à Adam, afin que l’homme ne demeure pas seul.

Je vous remercie pour ce don qui m’emplit d’une joie profon­de, me rend semblable à vous qui êtes l’Amour et me faites com­prendre la valeur de la vie que vous m’avez donnée. Faites que je ne gaspille pas cette richesse que vous avez mise en mon coeur; apprenez-moi que l’amour est un don et ne peut être mélangé d’aucun égoïsme, que l’amour est pur et ne peut s’accommoder d’aucune bassesse, que l’amour est fécond et doit nous conduire tous deux à une nouvelle manière de vivre.

Je vous prie, Seigneur; pour celle (celui) qui m’attend et pense à moi; pour celle (celui) qui as mis en moi tout l’espoir de son avenir; pour celle (celui) qui marche à mes côtés sur les chemins de la vie; rendez-nous dignes l’un de l’autre; faites que nous soyons l’un pour l’autre une aide, un modèle.

Aidez-nous dans notre préparation au mariage, à sa gran­deur à ses responsabilités, en sorte que nos âmes soient maîtresses de nos corps et les gouvernent dans l’amour mutuel. Amen.

Petite Vierge de Nazareth, qui étiez amoureuse d’un charpentier et fiancée à Joseph, de la tribu de David, souvenez-vous de ce temps de grâces et d’épreuves durant lequel vous n’avez cessé d’accomplir la volonté de Très-Haut. C’est à vous, Marie, que je confie…, car vous êtes sa Mère du Ciel. Qu’à votre commandement, les prévenances de votre Fils Jésus le (la) comblent. Faites que nous vivions des fiançailles conformes au dessein de Dieu sur nous.

Saint Joseph, homme juste entre tous, homme d’une pureté et d’une foi exemplaires, garant de l’accomplissement des Ecritures, qui n’avez pas craint d’épouser une vierge enceinte, de fuir en Egypte, et d’éduquer le Fils de Dieu, vous qui étiez amoureux et fiancé à l’irréprochable Marie, je viens vous demander pour nous, … et …, la pureté, source de la vraie joie, depuis nos fiançailles et jusque dans notre mariage. Saint Joseph, aidez-moi (ou … : le fiancé !) tout particulièrement dans les choix que j’aurai (qu’il aura) à faire.


Saints Fiancés de Nazareth, assistez-nous, veillez sur nous !
Nos Saints Anges Gardiens, protégez-nous !
Tous les saints de nos familles, entourez-nous ! Amen.

J'ai tant d'amour à donner... Seigneur, mon cœur déborde d'amour... La solitude que je ressens, je te l'offre Seigneur. Dans ta bonté, viens l'habiter de Ta Présence. Tu accompagnes chacun de mes pas, je le sais, mais vois Seigneur l'amour qui est en moi, dont Toi seul peut être la source. Un amour qui ne demande qu'à jaillir, à se donner au conjoint et aux enfants que tu me prépares, si telle est ta Volonté. Vois mon désir de donner cet amour plus que de le recevoir. Ne permets pas, Ô mon Jésus, que cet amour s'épuise et se blesse dans cette attente parfois si longue et douloureuse mais qu'il s'épanouisse chaque jour dans une joyeuse espérance. Sanctifie ce temps d'attente, sanctifie mon désir de rencontre, de mariage et d'union... Fais-moi comprendre que le mariage n'est pas un aboutissement en soi mais le début d'un véritable chemin de sainteté... un chemin source de joies mais également ponctué de déceptions et d'épreuves. Fais-moi comprendre que l'engagement du mariage, c'est avant tout se donner à l'autre pour son bonheur et accepter de dépendre de lui. Fais-moi discerner la profondeur et l'indissolubilité de cet engagement scellé sous Ton Regard dans le sacrement de mariage. Seigneur, merci de me donner la confiance nécessaire pour m'abandonner librement à tous tes desseins. C'est seulement dans cette totale liberté que je pourrai accueillir en vérité mon futur conjoint, et vivre dans la charité envers tous ceux que tu mettras sur ma route. Que cet amour dont mon coeur déborde soit fécond dans mon présent état de vie, et quel que soit mon avenir, qu'il porte inlassablement du fruit pour faire de moi un instrument de paix, d'amour et de joie. Amen.

O Jésus qui ne pouvez résister à la supplication d'une âme qui attend tout de Vous, donnez-nous la foi, la confiance et l'abandon qui touchent votre Cœur, afin que sûrs de Vous, nous puissions obtenir de votre Toute-Puissante Bonté, ce que nous Vous demandons humblement pour votre Gloire et l'accomplissement de votre Règne d'Amour et de Miséricorde. O Jésus, glorifiez votre Cœur en nous accordant la grâce (conversion ou guérison, faveur spirituelle ou temporelle) que nous sollicitons, par l'intercession de votre humble servante Josefa.

 

Imprimatur: Monpellier, 1er November 1938, + Gabriel, Evêque de Monpellier.

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