Seigneur Jésus, qui nous aimez si tendrement,
donnez-nous la Grâce d'aimer comme Vous, 
d'aimer comme Vous !

Rendez nos cœurs joyeux pour chanter vos merveilles, 
nos mains habiles pour servir, 
nos yeux très doux pour consoler, 
et nos oreilles tout attentives à Vous écouter.

Accordez-nous de vivre toujours de notre mieux,
de vivre toujours de notre mieux . Amen.

Béni soyez-vous, ô grand Dieu, Dieu des dieux, Roi de gloire, d'avoir voulu ainsi abaisser vos grandeurs à la terre et joindre de si près votre divinité à notre humanité ! Béni soyez-vous encore, Dieu éternel et incompréhensible en votre bonté, en votre sagesse et en votre amour, de l'avoir fait pour un jamais ! Car, tandis que Dieu sera Dieu, Dieu sera homme. Et béni soyez-vous, à jamais, d'avoir fait ce grand œuvre pour nous, et de vous être fait homme pour l'homme ! Puisque vous daignez ainsi nous donner une si grande part à vos grandeurs et au secret de votre amour, en un si grand ouvrage, prenons part avec vous, entrons dans vos desseins, dans vos intérêts et dans vos sentiments, soyons vôtres totalement, et totalement vôtres pour jamais.

Le 13 janvier 1864, le "Vénérable" père Louis-Edouard Cestac (fondateur de la Congrégation des Servantes de Marie, décédé en 1868), accoutumé aux bontés de la Très Sainte Vierge, fut subitement frappé comme d'un rayon de clarté divine. II vit les démons répandus sur la terre, y causant des ravages inexprimables. En même temps, il eut une vision de la Très Sainte Vierge. Cette bonne Mère lui dit qu'en effet les démons étaient déchaînés dans le monde, et que l'heure était venue de la prier comme ‘’Reine des Anges’’ et de lui demande d'envoyer les Légions saintes pour combattre et terrasser les puissances de l'enfer. « Ma mère, dit le prêtre, vous qui êtes si bonne, ne pourriez-vous pas les envoyer sans qu'on vous le demande ? - Non, répondit la Très Sainte Vierge, la prière est une condition posée par Dieu même pour l'obtention des grâces - Eh bien ma Mère, reprit le prêtre, voudriez-vous m'enseigner vous-même comment il faut vous prier ? Et il reçut de la Très Saint Vierge la prière : « Auguste Reine ». « Mon premier devoir, écrit l'abbé Cestac, fut de présenter cette prière à Mgr Lacroix, évêque de Bayonne, qui daigna l'approuver. Ce devoir accompli, j'en fis tirer 500 000 exemplaires, j'eus soin de les envoyer partout ». « Nous ne devons pas oublier de dire que, lors de la première impression, les presses se brisèrent par deux fois ».

 
 
 
 
« Auguste Reine des Cieux, souveraine Maîtresse des Anges, vous qui, dès le commencement, avez reçu de Dieu le pouvoir et la mission d'écraser la tête de Satan, nous vous le demandons humblement, envoyez vos légions Saintes, pour que, sous vos ordres, et par votre puissance, elles poursuivent les démons, les combattent partout, répriment leur audace et les refoulent dans l'abîme. Qui est comme Dieu ? Ô bonne et tendre Mère, vous serez toujours notre amour et notre espérance. Ô divine Mère, envoyez les saints Anges pour me défendre et repousser loin de moi le cruel ennemi. Saints Anges et Archanges défendez-nous, gardez-nous. » 
 
Prière indulgenciée par Saint Pie X le 8 juillet 1908 - Il est recommandé de l'apprendre par cœur
O Très Glorieuse Vierge Marie, ayez pitié de ces âmes qui sont actuellement retenues loin de Dieu et loin de Vous, dans le lieu des dernières expiations et de la purification. Mère compatissante et toute miséricordieuse, intercédez pour leur prompte délivrance et abrégez le temps douloureux où elles doivent encore satisfaire à la justice. En présentant Vous-même au Père des miséricordes le Précieux Sang de Son Fils, qui est aussi le vôtre, et les mérites infinis de Sa Passion, faites que, déliées des ultimes conséquences de leurs fautes, elles puissent bientôt être introduites dans la Patrie céleste vers laquelle elles tendent avec tant d'espérance et d'amour !
 
Prenez surtout en pitié, Reine de douce bonté, les âmes les plus délaissées, celles dont personne ne se soucie, pour lesquelles nulle famille ne prie, pour qui nul ami n'intercède : soyez touchée par leurs soupirs et hâtez le moment de leur délivrance.
 
O Très Sainte Vierge Marie, nous confions à votre coeur douloureux et immaculé, nos frères et soeurs du Purgatoire qui aspirent au moment si ardemment désiré de leur complète purification, et nous Vous demandons de leur ouvrir Vous-même les portes du Ciel pour les introduire dans le lieu du repos et de la paix où nous espérons les rejoindre un jour auprès de Vous.
 
Notre-Dame de Compassion, priez pour les âmes du Purgatoire !

O sainte et céleste enfant ! vous qui êtes la Mère destinée à mon Rédempteur, et la grande médiatrice des misérables pécheurs, ayez pitié de moi. Voici encore à vos pieds un ingrat, qui recourt à vous et implore votre compassion. Il est vrai que mes ingratitudes envers Dieu et envers vous mériteraient que je fusse abandonné et de Dieu et de vous ; mais j'entends dire et je crois (sachant combien votre miséricorde est grande) que vous ne refusez pas de secourir celui qui se recommande a vous avec confiance. Ainsi, ô créature la plus sublime de l'univers, puisqu'il n'y a que Dieu au-dessus de vous, et que les plus grands du Ciel vous sont bien inférieurs, ô Sainte des saints ! ô Marie, abîme de grâce et pleine de grâce ! secourez un malheureux qui l'a perdue par sa faute. Je sais que vous êtes si chère à Dieu, qu'il ne vous refuse rien. Je sais aussi que c'est une jouissance pour vous que d'employer votre grandeur à soulager les misérables pécheurs. Ah ! faites voir combien est grand le crédit que vous possédez auprès de Dieu, en m'obtenant une lumière et une flamme si efficaces que de pécheur elles me changent en saint, et que, me détachant de toute affection terrestre, elles m'embrasent du divin amour. Faites-le ma Souveraine, car vous pouvez le faire. Faites-le pour l'amour de ce Dieu qui vous a faite si grande, si puissante et si miséricordieuse. Je l'espère. Amen. 

O Virgo Maria, Mater Pulchri Amoris, vide fidem nostram et audi preces quorum ad Te confugiunt. Tu es tota pulchra sanctaque, o Virgo incomparabilis, et servi Tui Te ardenter amant, enimvero æquat Tua bonitas Tuam gloriam. Quomodo de Te loquar ad Te glorificandam? Dicere possumus Te pulchram, formosam, decoram, speciosam, venustam, bellam, decentemque, sed quid sunt ista vocamina præ Te ? Ex comparatione Tui, fœdus est sol, turpis est luna.

 

Tibi supplicamus, divina Regina pectorum nostrorum, miserere nostri precationesque accensas filiorum Tuorum exaudi. Omnia consequi a divino Filio Tuo potes, Deus Tibi nihil negare potest. Tu Domina Dominatrixque es Cordis Jesu paretque ille æternus Deus Tibi, dulci Genitrici Suæ, et prædulci Matri nostri.

 

O amantissima et amandissima Deipara, in Te speramus, non habet finem fides nostra quippe Omnipotens Regina Cœli es et universa Tibi sunt, o Virgo sine labe concepta ! Tu sancta eras ante Nativitatem Tuam, sanctificata es in Annæ sinu ut portares Dei Natum, Eumque portans facta es Mater Pulchri Amoris.

 

Fac nos amare Jesum pulcherrimo amore nostro, o Mater Pulchri Amoris !

Ah ! mon immaculée maîtresse, je me réjouis avec vous de vous voir enrichie d'une si grande pureté. Je remercie, et je me propose de remercier toujours notre commun Créateur de vous avoir préservée de toute tache de péché, comme j'en ai la conviction ; et pour défendre le grand, le singulier privilège de votre Immaculée Conception, je suis prêt et je m'engage à donner au besoin ma vie. Je voudrais que tout le monde vous appréciât et vous reconnût pour cette belle Aurore, toujours ornée de la divine lumière, pour cette arche choisie du salut, délivrée du commun naufrage du péché ; pour cette colombe parfaite et immaculée, suivant les expressions de votre divin Epoux ; pour ce jardin fermé, qui fut les délices de Dieu ; pour cette fontaine scellée, où le démon ne pénétra jamais pour la troubler ; pour ce lis, enfin, éclatant de blancheur, qui, vous élevant parmi les épines des enfants d'Adam, lesquels naissent tous souillés de péchés et ennemis de Dieu, êtes née pure, sans tache, et aimée de votre Créateur.

 

Permettez-moi de vous louer encore comme Dieu lui-même vous a louée. O très pure colombe ! toute blanche, toujours amie de Dieu. Ah ! très douce, très aimable, immaculée Marie, vous qui êtes si belle aux yeux de votre Seigneur, ne dédaignez pas de fixer vos regards miséricordieux sur les plaies qui souillent mon âme. Regardez-moi, prenez pitié de moi, guérissez-moi. Aimant des coeurs, attirez à vous mon coeur misérable, vous qui, dès le premier moment de votre vie, avez paru belle et pure devant Dieu ; ayez compassion de moi, qui non seulement suis né dans le péché, mais qui ai, depuis mon baptême, souillé mon âme de nouvelles fautes. Ce Dieu, qui vous a choisie pour sa Fille, pour sa Mère, pour son Épouse ; qui vous a en conséquence préservée de toute tache et préférée dans son amour à toutes les créatures, quelle grâce pourrait-il vous refuser ? Vierge immaculée, sauvez-moi, vous dirai-je avec saint Philippe de Néri. Faites que je me souvienne toujours de vous, et vous, ne m'oubliez pas. Il me semble que dix siècles me séparent de l'heureux moment où j'irai contempler votre beauté en Paradis, pour vous louer et vous aimer davantage, ma Mère, ma Reine, ma bien-aimée, très belle, très douce, très pure et immaculée Marie ! Amen.

Ô Jésus, triomphez de la dureté de mon cœur et donnez-moi d'entrer dans le mystère de Votre Sainte Agonie de Gethsémani. Touchez mon âme, pour qu'elle comprenne les excès de Votre Amour pour les pauvres pécheurs, et accordez-moi la grâce d'une véritable compassion pour m'unir le plus possible à Vous-même !

 

Ô Jésus béni, qui avez supporté cette nuit-là le poids de tous nos péchés, et qui avez payé pour eux une rançon surabondante, faites-moi le très grand don d'une parfaite contrition pour mes nombreux péchés qui Vous firent suer du sang.

 

Ô Jésus accablé de tristesse à la vue de nos péchés, par tous Vos soupirs et Vos larmes de cette sainte nuit, je Vous prie de me donner la grâce d'une vraie pénitence, inspirée par un amour plus fervent.

 

Ô Jésus, mon Sauveur, par les mérites de Votre très dur combat de Gethsémani, accordez-moi de remporter une victoire complète et définitive sur les tentations, et particulièrement sur celles qui m'entraînent le plus.

 

Ô Jésus obéissant, au nom de ces incommensurables et indicibles luttes mortelles que Vous avez soutenues en cette nuit d'angoisse, éclairez mon intelligence pour que je reconnaisse et que j'accomplisse comme Vous la sainte volonté du Père !

 

Ô Jésus si humble, par les mérites de Vos angoisses si amères, préservez mon cœur de toute forme de découragement, pour que je mène avec Vous un combat plus assidu et plus persévérant.

 

Ô Jésus, qui avez éprouvé l'abandon et la trahison de Vos proches, inspirez-moi les élans et la pratique d'une authentique réparation d'amour et un zèle plus ardent pour la conversion et le salut des pauvres pécheurs.

 

Ô Jésus miséricordieux, par les mérites de Votre sueur de sang, pardonnez à ceux qui Vous ont offensé, accordez-leur la grâce du repentir et ne les abandonnez pas dans les filets de l'adversaire : Cœur de Jésus, broyé à cause de nos péchés, faites miséricorde à tous les pécheurs ! Accordez, ô Jésus, à ceux qui invoquent les mérites infinies de Votre Sainte Agonie et de Votre ardente prière de Gethsémani, de Vous aimer toujours davantage et de bénéficier pleinement des grâces que Vous avez obtenues en Votre Bienheureuse Passion, pour qu'ils Vous rendent amour pour amour sur cette terre, et Vous glorifient ensuite éternellement dans le Ciel. Ainsi soit-il.

Je vous salue, Saints Anges Gardiens de mes parents, de mes amis, de mes bienfaiteurs; gardez-les et protégez-les d'une manière spéciale; secourez-les dans tous leurs besoins pendant leur vie et spécialement à l'heure de leur mort. Je vous salue, Saints Anges Gardiens du Souverain Pontife, des évêques et de tous les pasteurs qui nous gouvernent et nous dirigent dans les voies du salut; obtenez-leur le zèle, la prudence, les lumières et la sainteté nécessaires pour remplir dignement les fonctions de leur ministère. Je vous salue, Saints Anges Gardiens de tous ceux qui sont chargés de nous gouverner dans l'ordre des choses temporelles; obtenez-leur cette sagesse que Dieu donna à Salomon pour gouverner son peuple. Je vous salue, Saints Anges Gardiens de tant d'infidèles et de mauvais chrétiens qui ne vous connaissent pas; je voudrais pouvoir vous témoigner pour eux le respect, l'amour et la reconnaissance que vous méritez pour les soins que vous leur prodiguez malgré leur ingratitude; obtenez-leur enfin la grâce d'une sincère conversion, afin qu'ils parviennent avec nous au terme de la félicité éternelle. Je vous salue, Saints Anges Gardiens de cette maison et de ses habitants; obtenez-leur de vivre toujours en une sainte union, en paix avec eux-mêmes, et conduisez-les au pieds du Très-Haut pour y recevoir la couronne de l'immortalité. Amen.


Seigneur Jésus, ayez compassion de la France,
daignez l’étreindre dans votre Amour
et lui en montrer toute la tendresse.
Faites que, remplie d’amour pour vous,
elle contribue à vous faire aimer de toutes les nations de la terre.

Ô Amour de Jésus, nous prenons ici l’engagement
de vous rester à jamais fidèles
et de travailler d’un cœur ardent à répandre votre Règne
dans tout l’univers.

Amen !

La prière à Jésus crucifié est aujourd'hui encore mentionnée dans l'Enchiridion des indulgences ; bénéficie d'une indulgence plénière le fidèle qui la récite pieusement un Vendredi de Carême devant une image du Christ crucifié et après avoir communié ; bénéficie d'une indulgence partielle le fidèle qui l'utilise pour faire l'action de grâce après la communion :

 


En ego, o bone et dulcissime Jesu,

O bon et très-doux Jésus,

ante conspectum tuum genibus me provolvo,

me voici prosterné à genoux en votre présence.

ac maximo animi ardore te oro atque obtestor,

Je vous prie et je vous conjure avec toute la ferveur de mon âme,

ut meum in cor vividos fidei, spei, et charitatis sensus,

d'imprimer dans mon cœur de vifs sentiments de foi, d'espérance et de charité,

atque veram peccatorum meorum poenitentiam,

ainsi qu'un vrai repentir de mes péchés, et le plus ferme propos de m'en corriger;

eaque emendandi firmissimam voluntatem velis imprimere,

tandis qu'avec une vive affection et une grande douleur,

dum magno animi affectu et dolore,

tua quinque Vulnera mecum ipse considero,

je considère en moi-même et que je contemple en esprit vos cinq plaies,

ac mente contemplor, illud prae oculis habens,

quod jam in ore ponebat tuo David Propheta de te, o bone Jesu:

ayant devant les yeux ce que disait autrefois de vous, ô bon Jésus, le prophète David :

"Foderunt manus Meas et pedes Meos;

Ils ont percé mes mains et mes pieds;

dinumeraverunt omnia ossa Mea."

ils ont compté tous mes os.

O Vierge immaculée et sainte ! ô créature la plus humble et la plus sublime devant Dieu ! vous fûtes si petite à vos propres yeux, mais si grande à ceux de Notre Seigneur qu'il vous exalta jusqu'à vous choisir pour sa Mère et à vous établir en conséquence Reine du Ciel et de la terre. Je rends grâces à ce Dieu qui vous a tant exaltée, et je me réjouis avec vous de vous voir unie tellement à lui qu'une pure créature ne saurait l'être davantage. J'ai honte de me présenter à vous qui êtes si humble avec tant de qualité, misérable et orgueilleux que je suis avec tant de péchés. Malgré mes misères, je veux pourtant vous saluer : Ave, plena gratia ; vous êtes pleine de grâces, obtenez-m'en une partie. Dominus tecum : Le Seigneur a toujours été avec vous depuis le premier instant de votre création, et il y est maintenant d'une manière plus étroite, puisqu'il est devenu votre Fils. Benedictus tu in mulieribus : Femme bénie entre toutes les femmes ! obtenez-nous aussi la céleste bénédiction. Et benedictus fructus ventris tui : Plante bénie, qui avez mis au monde un fruit si noble et si saint ! Sancta Maria, Mater Dei : Marie ! je confesse que vous êtes la véritable Mère de Dieu, et je suis prêt à donner mille fois ma vie pour la défense de cette vérité. Ora pro nobis peccatoribus ; mais si vous êtes la Mère de Dieu, soyez encore la Mère de notre salut et de nous autres, pauvres pécheurs puisque c'est pour sauver les pécheurs que Dieu s'est fait homme, et il vous a choisie pour sa Mère afin que vos prières eussent la vertu de sauver tout pécheur quel qu'il fut. De grâce, ô Marie ! priez donc pour nous. Nunc et in hora mortis nostrae : priez toujours, priez maintenant que nous sommes entourés de tentations et de dangers de perdre Dieu ; priez surtout à l'heure de notre mort, lorsque nous serons sur le point de sortir de ce monde et d'être présentés au divin tribunal, afin que, sauvés par les mérites de Jésus-Christ et par votre intercession, nous puissions venir un jour, sans courir le risque de vous perdre encore, vous saluer et vous louer avec votre Fils, dans le Ciel, pendant toute l'éternité. Ainsi soit-il.

 

Vierge des chemins de France,
Vois tes fils Routiers,
Nous avons cueilli pour toi
Ces fleurs au long des bois, Ave !
Nous sommes las,
Nous pauserons auprès de Toi.


Pour la Route et pour le dur effort,
Soutiens nos pas, Maria,
Et prends-nous un jour au ciel,
Ô Mère dans tes bras.

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