O Marie Immaculée, gracieuse Reine du Ciel et de la Terre, nous voici prosternés au pied de votre trône sublime, assurés de votre bonté et confiants en votre puissance. Nous vous supplions de jeter un regard de bonté sur la Palestine, qui, pour que tout autre pays vous appartient, puisque vous l’avez honorée par votre naissance, vos vertus et vos douleurs, et c’est là que vous nous avez donné le Sauveur du Monde. Souvenez-vous que vous fûtes constituée notre Mère et la dispensatrice des grâces. Daignez accorder votre protection spéciale à votre Patrie de la terre, y dissiper les ténèbres de l’erreur, pour que sur elle resplendisse le soleil de l’éternelle justice et que s’accomplisse la promesse tombée des lèvres de votre divin Fils, de former un seul troupeau sous la conduite d’un seul Pasteur. Obtenez-nous de servir le Seigneur dans la justice et la sainteté chaque jour de notre vie, afin que, par les mérites de Jésus, et avec votre maternelle protection, nous puissions passer de la Jérusalem terrestre aux splendeurs de la Jérusalem céleste. Ainsi soit-il.

 

 

Le titre de Notre Dame, Reine de la Palestine, donné à la Très Sainte Vierge

a été approuvé par la Sacrée Congrégation des Rites le 24 mars 1932.

 

Cette prière est enrichie de 300 jours d’indulgence chaque fois qu’on la récite et d’une indulgence plénière, une fois par mois aux conditions ordinaires,
pour ceux qui l’auront récitée, chaque jour, pendant tout le mois. (Rescrit du 16 février 1932)

O Cœur ouvert de Jésus
Blessé d'un amour si pur
Dans ta blessure, je viens cacher mes blessures
Et mes manques d'amour.
 
O Cœur brûlant de Jésus
Dévoré d'un si grand désir
Dans ton ardeur, je viens puiser un amour ardent
Et guérir des blessures du serpent.
 
O Cœur tendre de Jésus
Qui s'est laissé ouvrir
Dans ta douceur, je viens déposer mes tourments
Et me reposer vraiment.
 
O Cœur lumineux de Jésus
Splendeur d'un nouvel orient
Dans ta lumière, je viens guérir de l'aveuglement
Et voir la face de Dieu.
 
O Cœur miséricordieux de Jésus
Qui m'aime à en mourir
Dans la coupe de ton sein, je viens goûter la sagesse
Et le délice de tous les saints.




Souvenez-Vous, Ô Sacré-Cœur de mon Jésus,

de tout ce que Vous avez fait pour sauver mon âme, et ne la laissez pas périr.

Souvenez-Vous de l'éternel et de l'immense amour que Vous avez eu pour elle,

et ne méprisez pas cette âme qui vient à Vous,

défaillante sous le poids de ses misères, oppressée sous celui de tant de douleurs.

Ah !  Soyez touché de sa faiblesse, des dangers qui l'environnent de toutes parts,

des maux qui la font soupirer et gémir. 

Pleine de confiance et d'amour, elle vient à Votre Cœur comme au cœur du meilleur des pères,

du plus tendre, du plus compatissant des amis ;

Recevez-la, Ô Cœur Sacré dans Votre infinie tendresse ! 

Faites-lui ressentir les effets de Votre compassion et de Votre amour ; 

Montrez-Vous son appui, son médiateur auprès de Votre Père,

et au nom de vos mérites et de Votre Sang précieux,

accordez-lui la force dans ses faiblesses, la consolation dans ses peines, la grâce de Vous aimer

dans le temps et celle de Vous posséder dans l'éternité.

Ainsi soit-il.

Prière du XIV° siècle…

 
 
 
Vous êtes toute belle, ô Marie, et il n'y a pas de tâche en vous.
Qu'elle est belle, qu'elle est suave dans les délices votre conception immaculée !
Venez, venez du Liban ; venez, venez, vous serez couronnée !
Vous vous avancez comme une aurore toute rutilante,
Vous apportez les joies du salut.
Par vous s'est levé le Christ Dieu, Soleil de justice, ô brillante Porte de la lumière !
Comme le lis entre les épines,
Ainsi entre les jeunes filles vous êtes la vierge bénie.
Votre vêtement brille blanc comme la neige,
Votre visage est comme le soleil.
Jardin fermé, Fontaine scellée, Mère de Dieu et Paradis de la grâce !
La pluie a cessé et disparu, l'hiver s'en est allé et déjà les fleurs ont apparu.
Sur notre terre une voix s'est fait entendre,
Voix très douce, voix de la tourterelle, voix de la colombe.
Prenez votre vol, ô colombe infiniment belle !
Levez-vous, hâtez-vous et venez !

Adoramus te, Christe, et benedicimus tibi.

Quia per sanguinem tuum pretiosum redemisti mundum.

Miserere nobis.

 

Nous t'adorons, Ô Christ, et te bénissons,

Toi qui, par ton sang précieux, as racheté le monde.

Aie pitié de nous.

Cette prière est très ancienne. Elle nous vient du IVe siècle et son auteur reste anonyme.

On trouve les paroles du « Tota Pulchra Es » dans le Cantique des cantiques :

« Tu es toute belle, mon amie, et en toi il n’y a point de défaut ». 4, 7)

La prière souligne la beauté et la pureté de la Vierge Marie…
 

 
 
 
 
Tota pulchra es, Maria, et macula originalis non est in te.
Vous êtes toute belle, Marie, et la faute originelle n'est point en vous.
Vestimentum tuum candidum quasi nix, et facies tua sicut sol.
Votre vêtement est blanc comme neige, et votre visage pareil au soleil.
Tota pulchra es, Maria, et macula originalis non est in te.
Vous êtes toute belle, Marie, et la faute originelle n'est point en vous.
Tu gloria Jerusalem, tu laetitia Israel, tu honorificentia populi nostri.
Vous, la gloire de Jérusalem, Vous la joie d'Israël, Vous qui êtes l'honneur de notre peuple.
Tota pulchra es, Maria.

Je vous salue Jeanne d'Arc, Sainte de la Patrie, le Seigneur est avec vous, vous êtes bénie entre tous les enfants de France, et Jésus, Roi du Ciel et de la France, est béni. Sainte Jeanne d'Arc, Patronne de la France, faites de nous de vos amis, soutenez-nous dans nos combats, maintenant et à l'heure de notre mort. Amen.

 

O Père, fais se lever parmi les chrétiens de nombreuses et saintes vocations au sacerdoce,
qui maintiennent la foi vivante et gardent une mémoire pleine de gratitude de ton Fils Jésus
par la prédication de sa Parole et l’administration des sacrements
avec lesquels tu renouvelles continuellement tes fidèles.

Donne-nous de saints ministres de ton autel, qui soient d’attentifs et fervents gardiens de l’Eucharistie,

sacrement du don suprême du Christ pour la rédemption du monde.
Appelle des ministres de ta miséricorde, qui dispensent la joie de ton pardon par le sacrement de la Réconciliation.

Ô Père, fais que l’Eglise accueille avec joie les nombreuses inspirations de l’Esprit de ton Fils
et, qu’en étant docile à ses enseignements, elle prenne soin des vocations au ministère sacerdotal
et à la vie consacrée.

Soutiens les évêques, les prêtres, les diacres, les consacrés et tous les baptisés dans le Christ,
afin qu’ils accomplissent fidèlement leur mission au service de l’Evangile.
Nous te le demandons par le Christ notre Seigneur. Amen.

 

Notre Dame Libératrice, prends en pitié tous nos frères défunts, spécialement ceux qui ont le plus besoin de la Miséricorde du Seigneur. Intercède pour tous ceux qui nous ont quittés afin que s'achève en eux l'œuvre de l'Amour qui purifie. Que notre prière unie à celle de toute l'Eglise leur obtienne la joie qui surpasse tout désir et apporte ici-bas consolation et réconfort à nos frères éprouvés et désemparés. Mère de l'Eglise, aide-nous, pèlerins de la terre, à mieux vivre chaque jour notre passage vers la Résurrection. Guéris-nous de toute blessure du cœur et de l'âme. Fais de nous des Témoins de l'invisible, déjà tendus vers les biens que l'œil ne peut voir, des apôtres de l'Espérance semblables aux veilleurs de l'aube. Refuge des pécheurs et Reine de Tous les Saints, rassemble-nous tous un jour, pour la Pâques éternelle, dans la maison du Père. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen.

 

 

O souveraine et éternelle Trinité, Amour ineffable, vous m'appelez votre fille, et moi je puis vous dire : Mon Père ! Vous vous êtes donné à moi en me donnant le corps et le sang de votre Fils bien-aimé, qui est Dieu et homme tout ensemble ! Unissez-moi aussi, je vous en conjure, au corps mystique de la sainte Église, ma mère, à la société universelle de la religion chrétienne ; car le feu de votre charité m'a fait connaître le désir que vous avez de voir mon âme se réjouir dans cette union sacrée. O Amour inexprimable, vous m'avez vue et connue en vous, et ce sont les rayons de votre lumière, dont j'étais revêtue, qui vous ont passionné pour votre créature ! Vous l'avez tirée de vous-même, vous l'avez créée à votre image et à votre ressemblance ; et moi, cependant, pauvre créature, je ne pouvais vous connaître qu'en voyant en moi votre image et votre ressemblance. Mais, afin que je puisse vous voir et vous connaître en moi, vous vous êtes uni à nous ; vous êtes descendu des hauteurs de votre divinité jusqu'aux dernières infirmités de notre nature. Comme la faiblesse de mon intelligence ne pouvait comprendre et contempler votre grandeur, vous vous êtes fait petit, et vous avez caché vos splendeurs admirables sous les voiles infimes de notre humanité. Vous vous êtes manifesté par la parole de votre Fils unique, et je vous ai connu en moi-même. O abîme de charité ! Oui, c'est ainsi, Trinité adorable, que vous vous êtes manifestée, que vous nous avez montré votre Vérité ; c'est surtout par l'effusion de votre sang que nous avons vu votre puissance, puisque vous avez pu nous laver de nos fautes. Nous avons vu votre sagesse, puisque, sous la chair de notre humanité, vous avez caché la force de votre divinité, qui a vaincu le démon et l'a dépouillé de sa puissance. C'est votre sang qui nous a montré votre charité, puisque par la seule ardeur de votre amour vous nous avez rachetés, lorsque vous n'aviez pas besoin de nous. Ainsi s'est manifestée votre Vérité, qui nous a créés pour nous donner la vie éternelle. Oui, votre créature a connu la vérité par le Verbe, votre Fils unique. Sans lui, elle était inaccessible à nos regards obscurcis par le péché. Rougis donc, ô créature ; rougis d'être ainsi aimée et honorée par ton Dieu, et de ne pas le connaître, lui que sa charité infinie a fait descendre des hauteurs de sa gloire jusqu'à la bassesse de La nature, pour que tu le connaisses en toi. J'ai péché, Seigneur, ayez pitié de moi. O mystère admirable ! Vous connaissiez votre créature en vous avant qu'elle fût créée ; vous voyiez qu'elle devait commettre l'iniquité, qu'elle devait s'écarter de votre vérité, et cependant vous l'avez créée. O amour incompréhensible ! Vous me dites : Mon âme, et moi je vous dis : Mon Père ! O Père si plein de miséricorde, je vous en conjure, unissez tous vos serviteurs dans le feu de votre charité ; disposez-les à recevoir les inspirations et les enseignements que répand et veut répandre la lumière de votre charité.

 

Votre vérité a dit : « Cherchez, et vous trouverez ; demandez, et vous recevrez ; frappez, et il vous sera ouvert » (Matth. VII, 7). Eh bien ! moi, pauvre et misérable, je frappe à la porte de votre Vérité, je m'adresse à votre Majesté, j'implore votre clémence, et je lui demande miséricorde pour le monde, et surtout pour la sainte Eglise ; car je sais par votre Fils qu'il faut me nourrir sans cesse de cette nourriture ; puisque vous le voulez, ne me laissez pas périr de faim. O mon âme ! Que fais-tu ? Ne sais-tu pas que le Seigneur ton Dieu te voit sans cesse ? Ne sais-tu pas que rien ne peut fuir son regard, et que ce qui échappe à l'œil de la créature ne peut jamais éviter le sien ? Ne commets donc plus l'iniquité, et relève-toi de tes fautes. J'ai péché, Seigneur, ayez pitié de moi ; il est temps de secouer le sommeil. O éternelle Trinité ! Vous voulez que nous avancions, et si nous ne nous réveillons pas dans la prospérité, vous nous envoyez l'adversité. Comme un habile médecin, vous brûlez avec le feu de la tribulation les plaies que n'a pu guérir le baume des consolations. O Père! Ô Charité incréée! Je n'admirerai jamais assez ce que m'a révélé votre lumière ! Vous m'avez vue et connue, vous avez vu et connu toutes les créatures raisonnables, en général et en particulier, avant que nous ayons l'être. Vous avez vu Adam, le premier homme ; vous avez connu sa faute et celles qui devaient en être la suite, en lui et dans sa postérité. Vous avez su que le péché s'opposerait à votre Vérité, et qu'il empêcherait les créatures raisonnables d'atteindre la fin à laquelle vous les aviez destinées. Vous avez vu les tourments que votre Fils devrait subir pour sauver le genre humain et réparer la vérité en nous. Oui, vous me l'avez dit, votre prescience vous avait tout annoncé. Comment se fait-il, Père éternel, que vous ayez créé votre créature ?

 

O mystère adorable, incompréhensible ! Oui, vous n'aviez pas d'autres raisons que l'amour dans notre création ; vous nous avez vus de vous-même, et votre charité vous a forcé à nous créer malgré toutes les iniquités que nous devions commettre contre vous. Vous n'avez pu résister, ô Amour éternel ; vous aperceviez dans votre lumière toutes les offenses de votre créature contre votre infinie bonté, mais vous avez paru ne pas les voir, vous ne vous êtes arrêté qu'à la beauté de votre œuvre ; vous l'avez aimée, vous vous êtes passionné pour elle, et vous l'avez tirée de votre sein pour la créer à votre image et à votre ressemblance. O Vérité éternelle ! Vous vous êtes révélée à votre indigne servante. Vous lui avez appris que c'est l'amour qui vous a forcé à lui donner l'être. Vous voyiez qu'elle devait vous offenser, mais-votre charité a détourné vos regards de ses offenses pour les fixer uniquement sur la beauté de votre créature ; car la vue de l'offense pouvait empêcher l'amour de répandre la vie. Vous le saviez, et vous n'avez écouté que l'amour, parce que vous n'êtes qu'un foyer d'amour. Et moi, mes fautes m'ont empêchée de vous connaître ; mais accordez-moi la grâce, ô très doux Amour, de l'épandre en votre honneur tout le sang de mon corps ; faites que je me dépouille entièrement de moi-même. Bénissez aussi, ô mon Dieu, celui qui m'a donné la sainte Communion ; détachez-le de lui-même, revêtez-le de votre volonté, fixez-le en vous par des liens indissolubles, afin qu'il soit une plante répandant son parfum dans le jardin de la sainte Église. Accordez-nous, je vous en conjure, ô Père très clément, votre douce bénédiction ; lavez nos âmes dans le sang de votre Fils. O Amour, Amour, je vous demande la mort ! Amen.

 

Sainte Catherine de Sienne

 

 

1. O très glorieuse Vierge Marie, choisie par le Conseil éternel pour être la Mère du Verbe Incarné, Trésorière des grâces divines et Avocate des pécheurs, moi, le plus indigne de vos serviteurs, je recours à Vous, afin que Vous daigniez être mon guide et mon conseil dans cette vallée de larmes. Obtenez-moi par le très précieux Sang de votre divin Fils le pardon de mes péchés, le salut de mon âme et les moyens nécessaires pour l'acquérir. Obtenez à la sainte Eglise le triomphe sur ses ennemis et la propagation du règne de Jésus Christ sur la terre. Amen. 

 

2. Ô vrai trésor de vie et fleuve inépuisable de grâce divine, grande Reine des cieux, très sainte Marie, vous qui par vos vertus ineffables avez plu aux yeux de Dieu et mérité de concevoir dans votre sein virginal l'Auteur même de la vie de la grâce, Jésus-Christ; ô vous, Mère de l'Homme-Dieu et Mère de l'humanité rachetée, Mère aussi de grâce et de vie, de miséricorde et de pardon, tournez vers moi votre regard maternel; jetez un œil de compassion sur mes nombreuses misères spirituelles et corporelles; élevez-moi à l'état de parfaite amitié avec Dieu; et obtenez-moi le don de la persévérance finale. Et puisque votre prière est toute-puissante auprès du Seigneur, ô Marie, permettez que malgré ma misère je vous choisisse pour ma patronne spéciale. Avec l'aide de votre très puissante intercession, je suis sûr d'obtenir de votre divin Fils toutes les grâces qui me sont nécessaires pour servir Dieu fidèlement par les œuvres spirituelles et corporelles de miséricorde. Vous vous montrerez ainsi envers moi telle que vous êtes, la Mère de la divine grâce, et moi, après avoir vécu saintement sur la terre en m'aidant des grâces que vous m'avez obtenues, j'aurai le bonheur de vous louer éternellement dans le Ciel. Amen.

O Dieu dont la miséricorde dépasse toutes Vos œuvres, je Vous remercie des innombrables grâces dont Vous avez comblé l'âme de Votre servante : Sœur Faustine, et en particulier, de Votre miséricorde, que Vous désirez répandre sur chaque âme, ainsi que sur toute l'humanité en détresse. Je Vous le demande, avec grande confiance, daignez me montrer Votre miséricorde et, si cela n'est pas contraire au bien de mon âme, accordez-nous la grâce d'éloigner de nous toutes les personnes de mauvais conseil qui sont une entrave à notre sanctification et à l'accomplissement de la Volonté Divine. Faites-le par les mérites et l'intercession de Sœur Faustine, que Vous avez voulu choisir pour être la confidente et l'apôtre de Votre Miséricorde. Et puisque cette Miséricorde n'a pas des limite, je Vous supplie aussi par Votre fidèle servante, entourez de Votre Miséricorde notre famille, la patrie bien-aimée et le monde entier. Faites que nous soyons toujours fidèles à Votre Divin Fils et à la Sainte Église Catholique. Amen.

Notre Père à tous, 
Nous voici aujourd'hui réunis ici devant Vous, 
nombreux par les pays dont nous venons et par les races que nous représentons, 
mais ne faisant qu'un par la fraternité qui nous unit sous votre regard, 
ô notre Divin Père. 

Nous nous présentons devant vous, le cœur plein de gratitude et de joie, 
à cause des nombreuses bénédictions que vous nous avez accordées,
et nous vous sommes reconnaissants 
de ce que notre Mouvement ait prospéré en trouvant grâce à vos yeux. 

En retour nous déposerons à Votre autel, en humble offrande d'action de grâces, 
le sacrifice que nous pouvons faire : 
celui de notre personne au service des autres. 

Pendant ce temps de communion, nous vous prions de nous accorder, 
par votre inspiration divine, un esprit plus ouvert, 
une vision plus claire des perspectives qui se présentent 
et des possibilités qui s'offrent à nous. 

Que nous puissions ensuite repartir avec une foi plus forte 
pour mener à bien notre mission, 
qui est de faire grandir l'idéal et les possibilités de l'homme
en contribuant par une compréhension mutuelle plus étroite, 
à l'avènement de votre Royaume, 
de bonne volonté, de bonheur et de Paix. 

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