Memoráre, o piíssima Virgo María,

Souvenez-vous, ô très miséricordieuse Vierge Marie,

non esse audítum a sæculo quemquam ad tua curréntem præsídia,

qu'on n'a jamais entendu dire qu'aucun de ceux qui ont eu recours à votre protection,

tua implorántem auxília, tua pétentem suffrágia, esse derelíctum.

imploré votre assistance et réclamé votre secours, ait été abandonné.

Ego tali animátus confidéntia, ad te, Virgo vírginum mater,

Animé d'une pareille confiance, ô Vierge des vierges,

curro, ad te vénio, coram te gemens peccátor assisto ;

ô ma Mère, j'accours vers vous, et gémissant sous le poids de mes péchés, je me prosterne à vos pieds.

noli, Mater Verbi, verba mea despícere, sed audi propítia et exáudi.

O Mère du Verbe Incarné, ne méprisez pas mes prières, mais écoutez-les favorablement et daignez les exaucer.

Amen.

Ainsi-soit-il

Oh Père, Oh mon Dieu, délivrez, sauvez maintenant votre France, préparez le coeur de ses enfants à la mission qu'ils vont avoir à accomplir, pour toutes les nations, pour l'Eglise tout entière. Oh Père, Oh mon Dieu, que les coeurs de vos élus tressaillent maintenant à votre appel, reconnaissant Votre voix, Votre commandement, Votre Invitation à agir. Conduisez les, Oh mon Dieu, chacun à leur place, et chacun à sa mission, Imposez-leur Vous même tout ce que Vous voudrez de chacun et de tous. Que rien ne soit l'effet de leur choix, mais de Votre unique désir, et de Votre unique Volonté d'Amour. 

Oh Vierge Immaculée, ne les laissez pas s'égarer, ni se tromper. Gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, dans les siècles des siècles.

Coeur Immaculé de Marie Priez pour nous.

Saints et Saintes de France intercédez pour nous. Amen. 

« Vierge très sainte et immaculée, ma Mère, ô Marie, à vous qui êtes la Mère de mon Seigneur, le refuge des pécheurs, j'ai recours à vous aujourd'hui, moi, le plus misérable de tous. Je vous vénère, ô grande Reine, et je vous remercie de toutes les grâces que vous m'avez faites jusqu'ici, spécialement de m'avoir délivré de l'enfer, que j'ai si souvent mérité. Je vous aime, ô ma Souveraine très aimable, et pour votre amour, je m'engage à vous servir toujours, et à faire tous mes efforts pour que vous soyez aussi aimée par les autres. Je place en vous toutes mes espérances, tout mon salut. Agréez moi pour votre serviteur, et recevez-moi sous votre protection, ô Mère des miséricordes. Et puisque vous êtes si puissante auprès de Dieu, délivrez-moi de toutes les tentations ou obtenez-moi la force de les vaincre jusqu'à la mort. O ma Mère, par l'amour que vous portez à Dieu, je vous prie de m'assister toujours, mais surtout au dernier moment de ma vie. Ne m'abandonnez point que vous ne me voyez en sûreté au ciel, occupé à vous bénir et à chanter vos miséricordes pendant toute l'éternité. Ainsi je l'espère ».

 

Saint Alphonse-Marie de Ligori

O Seigneur, ne permettez pas que je puisse être un tiède, donnez-moi la force et la vigueur pour entrer dans l'action militante. Faites que je me lève le matin avec la Foi, celle de tous les grands Saints, à l'exemple de Sainte Jeanne d'Arc qui savait qu'elle luttait pour la Gloire de Notre Seigneur Jésus Christ. Donnez-moi la joie dans le devoir d'état quotidien, l'Espérance pour un lendemain toujours heureux. Donnez-moi une aventure qui puisse devenir exaltante et exigeante, en me faisant oublier mon argent, mon confort, mes habitudes. Soyez mon guide dans la lutte contre les injustices, mes lassitudes et les critiques. Apprenez-moi la joie du pardon envers mes ennemis. Tout cela malgré fatigues et contradictions, Par l'intercession de la Très Sainte Vierge Marie. Ainsi soit-il

Je te salue, Marie, Mère de Dieu,

trésor vénéré de tout l'univers,

lumière qui ne s'éteint pas, toi de qui est né le soleil de la justice,

sceptre de la Vérité, temple indestructible.

Je te salue, Marie,

demeure de celui qu'aucun lieu ne contient,

toi qui as fait pousser un épi

qui ne se flétrira jamais.

Par toi les bergers ont rendu gloire à Dieu,

par toi est béni, dans l'Évangile,

celui qui vient au nom du Seigneur.

Par toi la Trinité est glorifiée,

par toi la croix est adorée dans l'univers entier.

Par toi exultent les cieux,

par toi l'humanité déchue a été relevée.

Par toi le monde entier a enfin connu la Vérité.

Par toi, sur toute la terre, se sont fondées des églises.

Par toi le Fils unique de Dieu

a fait resplendir sa lumière

sur ceux qui étaient dans les ténèbres,

assis à l'ombre de la mort.

Par toi les apôtres ont pu annoncer le salut aux nations.

Comment chanter dignement ta louange,

Ô Mère de Dieu,

par qui la terre entière tressaille d'allégresse.

 



Ô vous, dont une couronne immortelle fait la récompense dans les cieux ! Vous, dont le dévouement le plus généreux au service du Roi des Rois, vous donne des droits si mérités aux éloges que les fastes augures de la religion ont consacrés à la gloire des David, des Ezéchias, des Josias, des saints Rois ; vous, qui avez illustré, moins encore par vos faits éclatants que par vos hautes vertus, le trône dont j’approche ; vous, qui y fîtes régner, avec vous, Dieu seul qui vous y avait élevé, et qui n’estimâtes rien de grand sur la terre, que ce qui vous conduisait à son amour, à son imitation, à sa gloire ; grand Roi, grand Homme, grand Saint, obtenez-moi aujourd’hui, et pour tous les moments de ma vie, de participer aux grâces dont vous fûtes comblé, et avec ces dons précieux la correspondance que vous y eûtes vous-même. Destinée, par l’ordre de la Providence, à habiter un séjour semé de tant d’écueils, que j’apprenne, de vos exemples, à prévenir tous les dangers dont j’y suis menacée ; que j’y oppose sans cesse, comme vous, les armes de la prière, de la vigilance, de l’humilité, de la foi, du Saint Sacrement ; que je paraisse aux pieds des Tabernacles, ou dans l’asile secret qui est le dépositaire de mes hommages religieux, avec ces dispositions de recueillement et de ferveur, qui ne pénétraient votre âme qu’à la suite de ces tendres entretiens avec le Dieu de mon cœur. Que je puisse édifier le monde, protéger la religion, aider le prochain, sanctifier, en tout et partout, cette grandeur dont vous avez fait l’instrument de votre sanctification.

 

 

Quels droits n’ai-je pas grand Saint, sur les effets de votre singulière protection ? Je la réclame avec confiance, moins encore par la voix de votre sang, qui coule dans mes veines, qu’en vertu des nœuds par lesquels l’Eglise m’a attachée à vous. Agréez mes actions de grâces des biens que, jusqu’à ce moment, vous n’avez cessé de solliciter pour moi ; que j’en sente, de plus en plus, tout le prix, et que j’en accroisse, de jour en jour, la mesure par ma fidélité : que votre intercession m’attire toutes les grâces du salut pendant la vie, tous les trésors de la miséricorde à la mort, toutes vos splendeurs dans l’éternité. Intérêts personnels, mais auxquels mes vœux ne se bornent point, dans cet heureux jour ; vous les appuierez encore en faveur d’un Père, mon Roi ; d’un frère, d’autant plus cher à me tendresse, qu’il est plus digne d’une famille qui vous invoque, ou comme patron ou comme protecteur. Vous voyez tout ce que nos cœurs désirent en ce moment ; vous nous aimez, il nous suffit : qu’est-ce que les rejetons ne doivent pas espérer à l’abri de la tige puissante et bienfaitrice qui les protège dans les cieux ?

 

O mon Dieu, Trinité que j'adore, aidez-moi à m'oublier entièrement pour m'établir en vous, immobile et paisible comme si déjà mon âme était dans l'éternité. Que rien ne puisse troubler ma paix, ni me faire sortir de vous, ô mon Immuable, mais que chaque minute m'emporte plus loin dans la profondeur de votre Mystère. Pacifiez mon âme, faites-en votre ciel, votre demeure aimée et le lieu de votre repos. Que je ne vous y laisse jamais seul, mais que je sois là tout entière, tout éveillée en ma foi, tout adorante, toute livrée à votre Action créatrice.

O mon Christ aimé crucifié par amour, je voudrais être une épouse pour votre Cœur, je voudrais vous couvrir de gloire, je voudrais vous aimer... jusqu'à en mourir ! Mais je sens mon impuissance et je vous demande de me « revêtir de vous même », d'identifier mon âme à tous les mouvements de votre âme, de me submerger, de m’envahir, de vous substituer à moi, afin que ma vie ne soit qu'un rayonnement de votre Vie. Venez en moi comme Adorateur, comme Réparateur et comme Sauveur.

O Verbe éternel, Parole de mon Dieu, je veux passer ma vie à vous écouter, je veux me faire tout enseignable, afin d'apprendre tout de vous. Puis, à travers toutes les nuits, tous les vides, toutes les impuissances, je veux vous fixer toujours et demeurer sous votre grande lumière; ô mon Astre aimé, fascinez-moi pour que je ne puisse plus sortir de votre rayonnement.

O Feu consumant, Esprit d'amour, « survenez en moi » afin qu'il se fasse en mon âme comme une incarnation du Verbe : que je Lui sois une humanité de surcroît en laquelle Il renouvelle tout son Mystère. Et vous, ô Père, penchez-vous vers votre pauvre petite créature, « couvrez-la de votre ombre », ne voyez en elle que le « Bien-Aimé en lequel vous avez mis toutes vos complaisances ».

O mes Trois, mon Tout, ma Béatitude, Solitude infinie, Immensité où je me perds, je me livre à vous comme une proie. Ensevelissez-vous en moi pour que je m'ensevelisse en vous, en attendant d'aller contempler en votre lumière l'abîme de vos grandeurs.

Très douce Vierge Marie, nous voici dans le mois qui vous est plus particulièrement consacré, est nous venons vous demander la grâce de vous honorer, de vous aimer, de vous prier, de vous imiter de toute notre âme : c’est le moyen le plus sûr de plaire à notre Père céleste, d’appartenir à Notre-Seigneur Jésus-Christ, de demeurer dans la docilité au Saint-Esprit, de conserver une fidélité inébranlable à la Sainte Église catholique. Très douce Vierge Marie, vous êtes la mère de notre foi : c’est à vous que Dieu a confié cette lumière infiniment haute qui fait participer notre intelligence aux mystères que votre Fils nous a révélés. Très douce Vierge Marie, vous êtes la mère de la Sainte Espérance : chaque jour, dégagez notre esprit de l’attrait et de la fascination des choses d’ici-bas pour l’établir dans le désir et la quête des biens éternels. Chaque jour, délivrez-nous de la mortelle confiance en nous-mêmes, pour nous faire placer cette confiance dans la toute-puissance divine et dans votre bonté maternelle. Très douce Vierge Marie, vous êtes la mère du bel Amour, la mère de l’infinie charité de Dieu incarné : inspirez toutes nos pensées, toutes nos intentions, tous nos désirs, toutes nos paroles, toutes nos actions. Ainsi nous répondrons dignement à l’amour que la Trinité Sainte nous porte dans son éternité bienheureuse. Très douce Vierge Marie, après l’hiver du péché, soyez le printemps de notre vie. Ainsi soit-il.

O Mère de miséricorde, secours des pécheurs, ministre très fidèle de la divine Providence, trésorière de toutes les grâces, souvenez-vous qu'on n'a jamais entendu dire en ce monde que vous ayez laissé sans consolation ceux qui eurent pieusement recours à vous.  C'est pourquoi, plein de confiance dans la tendresse de votre pitié et dans votre très généreuse protection, je me prosterne humblement à vos pieds, afin que vous daigniez écouter mes prières.

 

Obtenez-nous de la divine Providence les grâces nécessaires à tous nos besoins spirituels; obtenez-nous aussi la providence temporelle qui nous permette de faire face aux nécessités de la vie en cette vallée de larmes.

 

Je recommande avec ferveur à votre coeur aimant et maternel la Sainte Église, le Souverain-Pontife, la conversion des âmes, la propagation de la foi catholique, ainsi que les épouses élues du Seigneur, qui souffrent dans les flammes atroces du Purgatoire, afin qu'elles reçoivent sans délai la consolation de l'éternel rafraîchissement.

 

Ainsi soit-il.

O Marie, ô refuge des malheureux pécheurs, quand mon âme sera sur le point de sortie de ce monde, daignez, je vous en supplie par les douleurs que vous avez éprouvées et assistant à la mort de votre Fils, daignez étendre sur moi votre miséricorde. Repoussez loin de moi les ennemis infernaux, et prenez mon âme pour la conduire au trône du souverain Juge. O ma Reine, ne m'abandonnez pas ! Soyez, après Jésus, tout mon soutien dans ce moment terrible; priez votre Fils de m'accorder la grâce de mourir en embrassant ses pieds, et d'exhaler mon âme dans ses plaies saintes. Puisse mon dernier soupir s'adresser à vous ! Puisse-je expirer en disant : Jésus !  Marie !

 
 
 
 

Si tu savais le don de Dieu et ce qu'est le Ciel, si tu pouvais d'ici entendre le chant des Anges et me voir au milieu d'eux, si tu pouvais voir se dérouler sous tes yeux les horizons et les champs éternels, les nouveaux sentiers où je marche, si un instant tu pouvais contempler comme moi la Beauté devant laquelle toutes les beautés pâlissent...
 
Quoi ? Tu m'as vu, tu m'as aimé dans le pays des ombres, et tu ne pourrais ni me revoir, ni m'aimer encore dans le pays des immuables réalités ? Crois-moi, quand la mort viendra briser tes liens comme elle a brisé ceux qui m'enchaînaient, et quand un jour que Dieu connaît, et qu'Il a fixé, ton âme viendra dans le Ciel où l'a précédée la mienne, ce jour-là tu reverras celle qui t'aimait et qui t'aime encore, tu retrouveras son cœur, tu en retrouveras les tendresses épurées... Tu me reverras donc, transfiguré dans l'extase et le bonheur, non plus attendant la mort, mais avançant d'instant en instant avec toi, qui me tiendras la main, dans les sentiers nouveaux de la Lumière et de la Vie, buvant avec ivresse aux pieds de Dieu un breuvage dont on ne se lasse jamais et que tu viendras boire avec moi...
 
Essuie tes larmes et ne pleure plus si tu m'aimes !

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O saint Ange de Dieu à qui j'ai été donné en garde par une miséricordieuse Providence, je vous remercie pour tant de secours dont vous avez environné ma vie temporelle, et la vie bien plus précieuse de mon âme. Je vous rends grâces de ce que vous m'assistez si fidèlement, me protégez si constamment, me défendez si puissamment contre les attaques de l'ange des Ténèbres. Bénie soit l'heure depuis laquelle vous travaillez à mon salut ; que le Cœur de Jésus rempli d'amour pour ses enfants, vous en récompense. O mon Ange tutélaire, que j'ai de regret de mes résistances à vos inspirations, de mon peu de respect pour votre Sainte présence, de tant de fautes par lesquelles je vous ai contristé, vous mon meilleur, mon plus fidèle ami. Pardonnez-moi ; ne cessez pas de m'éclairer, de me guider, de me reprendre. Ne m'abandonnez pas un seul instant, jusqu'à celui qui sera le dernier de ma vie ; et qu'alors mon âme, portée sur vos ailes, trouve miséricorde auprès de son juge, et la paix éternelle parmi les élus. Amen.

Sainte Gertrude

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