Le 27 juin 2008 (Detroit - Michigan - USA)

 

Father Norman Weslin a été arreté comme un vulgaire assassin (le 15 mai 2009) :

Lu sur le Salon Beige :

 

 

« (…) Le Président Obama réintroduit le droit à discriminer, à "mettre à part" certains êtres humains. Avec lui, le droit de tout individu humain à la vie et à la liberté n’est plus reconnu ni moins encore protégé. Le Président Obama conteste, par conséquent, l’argumentation qui a été invoquée par ses propres frères de race au moment où ils revendiquaient, à juste titre, que fût reconnu le droit de tous à la même dignité, à l’égalité et à la liberté. Dans sa variante prénatale, le racisme vient d’être restauré aux États-Unis. Le nouveau président entraîne ainsi le droit dans un processus de régression qui altère la qualité démocratique de la société qui l’a élu. De fait, une société qui se dit démocratique, dans laquelle les gouvernants, invoquant de "nouveaux droits" subjectifs, permettent l’élimination de certaines catégories d’êtres humains, est une société qui est déjà engagée de plain-pied sur la route du totalitarisme. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, 46 millions d’avortements sont réalisés chaque année dans le monde. En révoquant des dispositions juridiques protégeant la vie, M. Obama va allonger la liste funèbre des victimes de lois criminelles. Le chemin est ouvert pour que l’avortement devienne légalement exigible. Le droit lui-même pourra être précipité dans l'indignité lorsqu'il sera instrumentalisé et pressé de légaliser n'importe quoi, et mis, par exemple, au service d’un programme d’élimination d’innocents. A partir de là, la réalité de l'être humain n'a plus d'importance en soi. La conséquence évidente du changement décidé par M. Obama est que le nombre d’avortements va augmenter dans le monde. Le Président Bush avait coupé les subventions destinées à des programmes comportant l’avortement, en particulier à l’extérieur des États-Unis. La révocation de cette mesure par la nouvelle administration limite le droit du personnel médical à l’objection de conscience et permet à M. Obama d’augmenter les subsides affectés à des organisations publiques et privées, nationales et internationales, qui développent des programmes de contrôle de la natalité, de "maternité sans risque", de "santé reproductive" incluant l’avortement parmi les méthodes contraceptives qu’ils promeuvent. Le Président Obama apparaîtra donc inévitablement comme un des principaux responsables du vieillissement de la population des États-Unis et des nations "bénéficiaires" de programmes de contrôle de la natalité présentés comme condition préalable au développement. Comment un leader politique bien informé peut-il ignorer qu’une société qui avorte ses enfants est une société qui avorte son avenir ? (…) ».

 

Source

…face aux massacres d’embryons de l’assassin Obama :

 


À l’initiative des étudiants catholiques pro-vie de Notre-Dame, a été lancée depuis le mercredi de la Semaine Sainte la « Croisade du million de rosaires ». Elle durera quarante jours jusqu’au dimanche 17 mai date où le président Obama devrait se rendre à l'université Notre-Dame. Sur leur site, les étudiants expliquent les raisons de cette « Croisade du million de rosaires » : « Nous prierons principalement pour la conversion du cœur du président Obama, afin que puisse croître en lui le respect de la vie de la conception à la mort naturelle, et pour que sa politique puisse refléter cela (en particulier qu’il renverse sa position pro-avortement) Notre deuxième intention est de prier pour l’université Notre-Dame et toutes les universités catholiques pour que croisse chez elle la compréhension de ce que c’est qu’être catholique et qu’elles adhèrent vraiment à leur identité catholique. Enfin, nous prierons pour que notre pays et tous les pays du monde adoptent un plus grand respect pour la vie à toutes les étapes de son développement ».

 

Daniel Hamiche

« Nous sommes en guerre ! [...face à ceux qui attaquent] les principes les plus fondamentaux de l’enseignement de l’Église ou renient la loi naturelle. (...) Il arrive qu’on entende encore un élu exprimant son opposition personnelle à l’avortement alors même qu’il soutient le droit légal à l’avortement. Nous devons être très clair : une telle personne se place entièrement HORS [souligné par l’évêque] du cadre moral, de l’impératif moral d’Evangelium Vitæ et des autres enseignements de l’Église sur ces questions (…) Ces personnes ont quitté leur place de citoyen de l’Église. Pour le dire plus simplement, ils sont devenus des combattants de la mort et non de la vie. Si vous ou moi soutenons une telle personne qui nous a si nettement fait part de son intention de protéger un frauduleux droit à la mort, un droit à l’avortement, alors nous nous rendons complice de son offensive contre la vie (...) [au niveau constant de l’avortement] Ce sont des milliers de vies humaines chaque jour. Si nous n’avons de cesse de dénoncer cela – avant tout autre chose – nous allons avoir des gens qui vont se lasser de nous, qui voudront qu’on cesse de dire cela. Ils pourront même nous opposer d’autres statistiques sur les tragédies de l’avortement et de la guerre. Nous devons sincèrement partager avec eux notre horreur sur ces choses-là aussi. Mais, au fond, le vrai critère de notre société, c’est celui du traitement que nous réservons aux plus vulnérables d’entre nous (...) Ce n’est PAS [souligné par l’évêque] une question de politique partisane de la part des évêques ou de leurs troupeaux. C’est un zèle pour la vie, sans mélange et fort. C’est prendre soin de la Vérité et avoir de l’attention au salut des âmes. Ce zèle ne peut ni ne doit être négligé même s’il implique qu’on puisse parfois être rabroué par ceux qui voudraient que nous parlions moins. Nous, les évêques, devons en prendre soigneusement note : nos fidèles ont faim de plus de gouvernement, de plus d’unanimité et de plus de courage (…) Comme évêque j’ai la très lourde responsabilité de vous dire ces choses encore et toujours. Cette obligation n’est pas toujours aisée et je suis constamment tenté de dire et de faire plutôt moins que plus. Je suis presque chaque jour confronté à la persuasion de ceux qui voudraient que je me taise. Mais, Dieu aidant, vous et moi nous ne resterons pas silencieux »

 

Source : Le Salon Beige

 


Malheureusement, cette conférence exceptionnelle est réservée pour les anglophones.
Father Thomas Euteneuer est le Président d’Human Life International depuis l’an 2000.
Il est né au Michigan (USA) et a fait ses études supérieures de théologie à la Grégorienne.



Le Cardinal-Archevêque Francis George, Président de la Conférence des évêques de France des Etats-Unis d’Amérique, a consacré son discours d’ouverture de l’Assemblée plénière des Evêques, ouverte à Baltimore lundi 10 et qui se conclut aujourd’hui, 13 novembre, à la défense de la vie dès la conception comme un aspect du bien commun du pays…

 

 

 

« Les Evêques de l’Eglise catholique des Etats-Unis souhaitent la bienvenue, en ce moment de transition historique et espèrent pouvoir travailler avec le Président élu Obama et les membres du nouveau Congrès en faveur du bien commun de tous », a affirmé le Cardinal en commentant le succès du Président élu, Barack Obama, premier afro-américain à la tête du pays. Le Cardinal George a ensuite rappelé que « le bien fondamental est la vie même, un don de Dieu et de nos parents », ajoutant qu’ « un Etat qui est bon protège la vie de tous ». Ainsi, « le bien commun n’est jamais suffisant dans une société qui se permet d’assassiner légalement des enfants qui ne sont pas encore nés ». De plus, « il sera impossible de créer l’unité désirée par le Président Obama et par tous les Américains en ce moment de crise » si l’administration fait augmenter le nombre d’avortements. Selon le Président de la Conférence des Evêques catholiques, « l’avortement ne tue pas seulement les enfants conçus mais détruit aussi l’ordre constitutionnel et le bien commun, qui n’est assuré que quand la vie de tout être humain est protégée légalement ». « Une politique d’avortement agressive éloignerait des milliers d’Américains et beaucoup la percevrait comme une attaque au libre exercice de leur religion », a ajouté le cardinal. « Nous exprimons encore une fois notre grand désir de travailler avec tous ceux qui considèrent le bien commun de notre nation. Le bien commun n’est pas une somme d’intérêts et de désirs individuels, mais il s’obtient par une vie commune fondée sur la raison et sur le bien de tous », a conclu le Cardinal George. Durant l’Assemblée, les Evêques ont aussi approuvé l’institution de la Bénédiction des enfants dans le ventre de leur mère, à utiliser dans tous les diocèses des Etats-Unis d’Amérique.

 

Fides

Liens (1)

 

 

 

 

 

 

logofc

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 







 

 

 

 

Intentions de prières

 

Actualité du livre

 

 

 

 


 

 

 

Admin / Twitter

oiseau-twitter2.gif

 

 

Depuis janvier 2006,
site administré par de
jeunes laïcs catholiques.
 
 
CONTACT
 

 


 

 
coolpape.jpg