Du Père Hubert Lelièvre, Fondateur de la Famille Missionnaire L'Evangile de la Vie : "Dimanche 17 mai, Lyon a connu sa deuxième "Marche pour la Vie". Plus de 250 personnes y ont participé. Etait présent à cette Marche, le Cardinal Philippe Barbarin. C'est le premier Cardinal en France à vivre une telle démarche. Fin des années 60, ou même lors des votes de la Loi Veil, puis de la loi Veil-Pelletier, aucun Evêque en France n'avait parlé en faveur du respect de la vie, s'était ouvertement engagé, personnellement exposé, ni même avait soutenu la grande manifestation de novembre 1979 qui avait pourtant rassemblé 52 000 personnes, dans les rues de Paris. C'est dire si la présence du Primat des Gaules, dimanche 17 mai, est significative et encourageante. Lyon est le premier diocèse de France dans l'ordre d'importance. Son Evêque est appelé le "Primat des Gaules". Que le Primat des Gaules descende dans la rue est encourageant tant pour les personnes qui prient, se forment, oeuvrent, servent, annoncent l'Evangile de la Vie et de la Famille que pour ceux qui organisent de telles initiatives. Elle l'est tout autant pour nos Evêques qui pourront désormais le suivre et petit à petit se retrouver en tête de ces "Marches pour la Vie". Cela fait 50 ans que nous attendions une telle présence ! Désormais, rien en France de ce qui se vit au service de la Vie et de la Famille ne sera comme avant le 17 mai. Avec la présence de Mgr Barbarin, c'est un nouveau pas qui est franchi et rend bien des initiatives constructives, possibles. Autant le dire clairement : jusqu'ici, nous nous sentions un peu orphelins. Certes, depuis 15 ans, de plus en plus d'Evêques parlent ouvertement avec clarté, en faveur du respect de la vie. Ce qui n'était pas le cas avant, bien au contraire. Avec la présence du Cardinal Philippe Barbarin, une nouvelle étape des actes des apôtres des temps modernes s'ouvre. Oui, grande est notre joie pour cet acte prophétique posé dimanche 17 mai dans les rues de Lyon. Monseigneur, nous voulons tout simplement vous dire merci. Merci pour votre présence, fruit de votre paternité".

 

Les évêques du Nigéria interviennent à leur tour pour exprimer leur proximité au Saint Père dans le cadre des polémiques nées au cours de sa récente visite en Angola et au Cameroun. Dans une déclaration envoyée à l’Agence Fides, la Conférence Épiscopale dénonce « la campagne de presse sans précédent lancée contre la réaffirmation très réaliste de la position morale de l’Église catholique » sur la question de la lutte contre le SIDA. « Beaucoup de ceux qui se sont unis aux polémiques sur les déclarations du Saint Père – écrivent les Évêques nigériens, en faisant référence aux motions votées par le Parlement de Belgique – ne réussissent pas à accepter que le vrai problème dans la diffusion du SIDA en Afrique n’est pas celui du prophylactique, mais celui du comportement et du mode d’être. C’est cela qui est au centre des paroles du Pape ». Les évêques affirment qu’à travers les paroles du Saint Père émerge « son amour pour le peuple et pour le continent africain qui ne peut se compromettre ni se fourvoyer dans des intérêts autres qui sont en opposition avec ceux de l’Église ». « De toute évidence – poursuit le communiqué – ceux qui n’ont pas rien vu de bon dans ce que le Pape a dit peuvent être retenu des ennemis de l’Afrique qu’ils considèrent en apparence comme un continent cobaye de la spéculation des affaires et en conséquence, ils ne se préoccupent donc pas de ce qui pourra arriver au continent et à sa population ». C’est justement au Nigéria que certaines multinationales pharmaceutiques ont été condamnées pour avoir expérimenté de nouveaux produits pharmaceutiques sans en suivre les protocoles obligés. « Ce dont l’Afrique a besoin c’est la passion et la compassion pour la question du SIDA qui dévaste le continent et qui assombrit l’avenir des jeunes du continent. Le monde scientifique lui-même affirme que le préservatif n’est pas pleinement efficace contre le SIDA. Sa distribution risque plutôt de contribuer à accroître l’intempérance sexuelle des jeunes du contient » concluent les évêques nigériens.

« Alors que les Etats Généraux de la bioéthique se déroulent et que les Français sont entrés dans une phase active de réflexion destinée précisément à dépassionner le débat, la presse se fait l’écho d’un avis du Conseil d’Etat autorisant les recherches sur l’embryon. Si l’une des plus hautes instances de la République se prononce avant même que les Etats Généraux annoncés par le Gouvernement soient conclus, n’y a-t-il pas risque de brouiller le débat démocratique ? En outre, la question de fond demeure : n’avons-nous pas tous été des embryons ? Si la dignité d’une personne se réduit à sa taille ou à son état de développement, les personnes qui ne correspondraient pas aux modèles en vogue auraient des raisons de s’inquiéter. Et celles qui ont échappé au « tri sélectif » devraient-elles s’excuser d’exister ? Nous savons tous, et les scientifiques en premier lieu, que les cellules issues du cordon ombilical comportent d’immenses potentialités thérapeutiques, comparables à celles de l’embryon. Les cellules souches adultes sont aussi très prometteuses. Dans ces deux cas, la recherche ne soulève aucun problème éthique. En revanche, la recherche sur les cellules souches embryonnaires, dont les perspectives sont très hypothétiques, s’avère quant à elle gravement immorale car elle nécessite la destruction d’embryons. Comment ne pas distinguer derrière cet acharnement sur l’embryon une violence faite contre tout être humain et en définitive contre Dieu.
La tentation pour l’homme de s’ériger en maître de la vie de ses semblables, conduit le monde sur les voies d’une barbarie sans nom dont l’Histoire contemporaine porte encore les stigmates. Aussi, en s’invitant aux Etats Généraux de la Bioéthique, l’Eglise n’accomplit pas seulement son devoir citoyen, mais encore sa mission prophétique qui consiste à rappeler la dignité de toute personne humaine depuis sa conception jusqu’à sa mort naturelle.
La promotion du « principe de dignité » est le seul moyen de garantir l’égalité au sein de la société en protégeant d’abord les plus faibles et les plus vulnérables.
L’objectif premier de la loi n’est-il pas de favoriser l’amitié sociale entre tous, sans discrimination entre vie et vie ?
Une loi qui ne favoriserait pas cette amitié est plus une violence qu’une loi. Nous avons tous été des embryons, aussi, « tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le vous-mêmes pour eux. (Matthieu 7, 12) »

 

+ Mgr Aillet
Evêque de Bayonne Lescar et Oloron
Mai 09

L’Église catholique de la République Démocratique du Congo dépensera plus de 144 millions de dollars pour aider les personnes touchées par le SIDA et pour combattre la diffusion du virus VIH. C’est ce qui ressort de la présentation du programme triennal (2009-2011) pour la lutte contre le SIDA, durant une table ronde convoquée par la Conférence Épiscopale du Congo (CENCO), à travers la Caritas développement Congo, pour promouvoir une récolte de fonds pour le projet. Le programme a été élaboré avec la participation des 47 diocèses congolais et il souhaite apporter une contribution de l’Église aux efforts du gouvernement et à ceux des autres organismes pour combattre la diffusion du virus VIH ainsi que le SIDA.


 
Le Président de la Commission Épiscopale Caritas Développement, Mons. Javier Kataka, évêque de Wamba, a affirmé que le gouvernement et l’Église sont déterminées à lutter ensemble contre la pandémie et a souligné que des millions de congolais touchés par la maladie bénéficieront du programme présenté. Le Ministre congolais de la Santé, Auguste Mopipi, a remercié les efforts de la Conférence Épiscopale pour la lutte contre cette maladie. Le Ministre a affirmé que la nation a besoin de l’apport des confessions religieuses et de celui de l’Église catholique, en particulier, pour détruire la maladie. Le Directeur National de la Caritas congolaise, le docteur Bruno Miteyo, a présenté le programme, dont le budget triennal a été estimé à plus de 144 millions de dollars américains. Une effort financier notable, qui montre l’engagement de l’Église en Afrique pour aider de manière concrète les victimes d’une des plus graves maladies qui touche le continent, dans le silence et l’indifférence de beaucoup. Le programme est centré sur 4 thèmes : éducation et prévention ; assistance médicale, spirituelle, psychologique et socio-économique ; aspects éthiques et juridiques, communication. Le Directeur de la Caritas a rappelé que le processus d’élaboration du programme a été envoyé avec une série de consultations, au niveau diocésain, qui se sont tenues entre février et juin 2007. Sur la base des suggestions et des propositions qui sont parvenues, a été ensuite rédigé le document “Orientations pastorales de la CENCO dans la lutte contre le VIH/SIDA”, juste après l’Assemblée Plénière des évêques en juillet 2007. A la table ronde, a participé aussi Mons. Robert J. Vitillo, consultant spécialisé sur le SIDA à Caritas Internationalis et responsable de la délégation de la Caritas près des bureaux des Nations Unies de Genève, et qui a rappelé que l’Afrique sub-saharienne est la partie du monde la plus touchée par le SIDA : 64 % des personnes qui vivent avec le SIDA se trouvent sur le continent africain, de même que c’est toujours l’Afrique à avoir le plus grand nombre d’enfants rendus orphelins par cette maladie.
L’Église catholique du Costa Rica a commencé une campagne de collecte de signatures pour solliciter un referendum au Costa Rica qui se prononce contre les unions civiles entre des personnes du même sexe. La collecte de signatures a débité dimanche 10 mai, à la fin de la sainte messe, dans différentes églises catholiques, parmi lesquelles la cathédrale de San José, dans le but de demander au Tribunal Électoral la convocation d’un référendum. Comme l’a déclaré l’archevêque de San José, Mons. Hugo Barrantes, c’est une campagne d’un groupe de fidèles qui “défendent la vie, les principes de l’Église et le mariage”, et ce n’est pas une initiative qui vient directement des évêques. La campagne veut que les costaricains repoussent par les urnes “le mariage entre homosexuels, si les députés n’ont pas conscience de ce que cela signifie pour la société”, a ajouté le Prélat, en faisant allusion aux tentatives pour légaliser les unions civiles entre personnes du même sexe. Selon le député Ana Helena Chacón, le projetsur les unions civiles entend seulement “assurer les droits patrimoniaux aux couples du même sexe, parce que dans la situation actuelle ils ne peuvent pas bénéficier d’héritage, ils n’ont pas accès à la sécurité sociale et aux visites médicales”.
La Conférence Épiscopale Dominicaine a envoyé une lettre, signée par tous les évêques, aux membres de l’Assemblée Nationale qui sont en train de revoir la Constitution, pour les féliciter d’avoir voté en faveur de la vie. En effet, l’Assemblée Nationale de la République Dominicaine, a approuvé le 21 avril dernier, avec 167 voix pour et seulement 32 contre, la proposition de maintenir intact l’article 30 de la Constitution qui établit l’inviolabilité de la vie humaine innocente à partir de sa conception jusqu’à sa mort naturelle...



“Nous savons que ces personnes sont soumises à de nombreuses pressions nationales et internationales – affirment les évêques dans leur lettre – qui les accusent d’être démodés, opportunistes, à double morale, parmi tant d’autres qualificatifs de tous ceux qui n’acceptent pas que le caractère sacré de leur investiture doive répondre toujours à la vérité et aux intérêts de la Nation”. Par ailleurs, comme beaucoup l’affirment, “avec l’approbation de l’article 30 on a fait un retour en arrière, en conservant un critère digne du Moyen-âge, religieux, antiscientifique, en violant les droits de la femme à décider de son propre corps”. Toutefois, les évêques montrent la conviction qu’en réalité c’est un progrès qui s’est accompli et que les membres de l’Assemblée “ont voté pour une constitution moderne, humaniste et radicalement respectueuse des droits de tous les êtres humains”. Pour les évêques “ignorer la valeur de la vie depuis le moment de la conception et approuver l’avortement, signifie retourner des milliers d’années en arrière”. Par ailleurs, pour les évêques, l’Assemblée “a démontré être avancée et pluraliste” en recevant les délégués des organismes internationaux et étrangers qui “ont donné leur opinion sur les thèmes internes à la nation”. Ils font remarquer ensuite le jeu de mots que l’on utilise pour cacher l’imposition dans la Constitution d’un plan global de contrôle démographique, en usant de termes comme “égalité des sexes”, “perspective des sexes”, “droits sexuels et reproductifs”. Les évêques concluent avec un message aux membres de l’Assemblée qui ont dit oui à la vie devant les menaces de ceux qui ont appelé la population à voter contre : “N’ayez pas peur de ces pressions, parce que ce pays estime ceux qui se sont mis du côté des intérêts de la nation”. Dans le même temps, ils assurent de leur prière ainsi que d’une bénédiction “pour légiférer selon le bien commun de notre peuple dominicain”.
















Après le délire belge, l’Espagne attaque à son tour le Pape par voie parlementaire toujours au sujet de ses propos salutaires sur la dépravation morale du préservatif. Un groupe de députés a demandé au Parlement de voter une recommandation qualifiant les propos de Benoît XVI de « indubitable attentat contre la santé publique » (NDLR : et ils osent encore parler ces assassins de députés !). Ils demandent par ailleurs que le gouvernement proteste officiellement auprès du Saint Siège, « au nom de la science, de la santé et de l’aide au développement ». Cette requête, présentée mardi dernier, sera débattue par la Commission pour la Coopération internationale. Une initiative qui intervient alors que les rapports sont extrêmement tendus en Espagne entre l’Eglise et le gouvernement socialiste de Zapatero. Le porte-parole de la conférence des évêques espagnols a qualifié les députés à l’origine de cette requête, de « groupuscule peu respectueux de la liberté religieuse », tandis que le cardinal Rouco, archevêque de Madrid, a appelé personnellement le président du Congrès pour lui faire part de son mécontentement. Enfin, pour le cardinal Antonio Cañizares Llovera, nouveau Préfet de la congrégation pour le Culte Divin et pour la Discipline des Sacrements, il s’agit d’une nouvelle douloureuse et d’une offense faite à toute l’Espagne. Le cardinal a demandé que l’on prie à cette intention, ce samedi et dimanche dans les églises espagnoles. Critiquée par une large partie de l’opinion publique, cette résolution ne devrait toutefois pas être adoptée.


Mercredi 22 avril, au cours de l’Assemblée Plénière des évêques de l’Équateur, au Centre de Spiritualité de Béthanie, l’Action Pro-Vie, filiale équatorienne de Human Life International, a remis le prix Von Galen Award au Président de la Conférence Épiscopale, l’archevêque de Quito, Mons. Antonio Arregui Yarza. Y ont assisté le Nonce Apostolique de l’Équateur, les autorités et le personnel de la Conférence Épiscopale équatorienne, les délégués des différentes organisations du Réseau National d’Organisation Pro-Vie et Famille et différents moyens de communication nationale et internationale.

 

 

Il s’agissait d’une cérémonie très simple, comme on peut le lire dans le communiqué envoyé à l’Agence Fides, qui a enregistré aussi la visite de deux petites filles sauvées de l’avortement grâce au projet mis en avant par Action Pro-Vie, grâce aux efforts des volontaires à l’entrée des cliniques pour avorter. Le prix constitue un “acte de reconnaissance à un leader de l’Église équatorienne qui a su défendre ses principes et la vérité de la sainteté de la vie, à un moment où dans le pays on note de graves tensions politiques et des signes de violence”. Pour Mons. Arregui, ces louanges représentent une reconnaissance pour l’Église, parce la lutte en faveur de la famille et de la défense de la vie n’est pas seulement sienne, mais celle de toute l’Église. “Le prix – a affirmé l’archevêque – constitue l’expression de l’Église qui est liée au principe des enseignements sur l’amour”. Amparo Medina, Directrice Exécutive d’Action Pro-Vie, dans son discours de présentation du prix a affirmé par ce choix, l’équipe de Human Life Équateur rend “un juste hommage à un grand Soldat de la Vérité, Monseigneur Antonio Arregui, un leader charismatique de l’Église catholique qui, avec une hardiesse et force, n’a jamais tu la vérité sur la vie, la famille et la liberté”. En soulignant donc l’exemple du Cardinal Von Galen, dans le fait de dénoncer “les terribles maux dans des circonstances qui auraient pu lui coûter la vie”, Medina a ajouté que “nous qui vivons dans cette époque dans laquelle on sous-évalue aussi la valeur de la vie des êtres humains, nous ne devons pas avoir peur de faire la même chose”. Mons. Arregui “en dénonçant la culture de mort, en ne se taisant pas, nous a rappelé qu’il faut défendre la vie”.

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